Ma patrie, c'est la langue française.   [Albert Camus]
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Alain Finkielkraut à l'Académie française (10/04/2014)

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bienvenue chez Avenir de la Langue Française (ALF)

"Vingt ans après…"

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Le 13 octobre 2014 au Sénat, un bilan des 20 ans
de la loi Toubon du 4 août 1994

Rendons hommage aux organisateurs de la rue de Valois (DGLFLF et Comité d’Histoire) qui ont, dans leur optique, bien organisé ce colloque, pour un public très choisi de 150 personnes.

Ouvert par Mme Catherine Tasca, sénatrice, ancienne ministre de la Culture, clos par l’ actuelle, Mme Fleur Pellerin, marqué par M. Jacques Toubon, Défenseur des Droits, ministre de la Culture et de la Francophonie de 1993 à 1995, ce colloque a été réussi aussi dans notre optique associative, parce que, volens nolens, il a révélé l’actuelle absence de volonté politique en matière de français et de Francophonie. Bravo, à cet égard, à MM. Amirshahi, Cassen, Dubois, Legendre, Le Glaunec, Lévy-Leblond, Salengro, aussi à M. Toubon!). [lire la suite]


Les 25 dernières nouvelles

nouvelles/presse.gifNouvelles de Novembre 2014 (3) - par MAR le 16/11/2014 - 23:10

Langue française : Nouvelles de Novembre 2014 (3)

Le Figaro : Quand la CGT défend la langue française (14/11) (lien)
CGT : "Non à l'anglicisation de Carrefour, de la France et de l'Europe !" (lien)
Le Quotidien du Peuple  : Le français, une langue qui me fait découvrir de nouvelles opportunités sur le monde (lien)


 

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Attitude des gouvernements français
et œuvre de démolition de la langue française et de la Francophonie : 2007-2014

Graves atteintes tolérées, voire portées, depuis 2007 au texte
et surtout à l’esprit de la Constitution (art. 2) et de la loi Toubon

Cela malgré les discours des deux Présidents de la République successifs, à partir de celui, de campagne, de 2007 à Caen, dont il convient de souligner l’excellence :

1) 2007-2012

- En janvier 2008, les parlementaires français ratifient le Protocole de Londres et le renoncement à l’exigence de traduction intégrale des brevets européens. Il n’a pas été tenu compte de l’avis très défavorable de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF).

- En janvier 2009, les représentants de la France ont renoncé au rang de langue de travail du français au sein de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA), et poussé les autres pays de la Francophonie à faire de l’anglais la seule langue, entérinant ainsi l’hégémonie linguistique anglo-saxonne, contre les intérêts de tous les francophones.

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) tente un rattrapage consistant à faire évoluer le régime linguistique de l’IRENA vers le plurilinguisme : avec quel appui français ?

- En juin 2009, le Conseil Économique, Social et environnemental (CESE) écrit dans un rapport" que "le recours à l’anglais comme code commun se généralise, sans que cela soit nécessairement une menace pour la diversité des langues. C'est une facilité dont certains Français hésitent encore à se servir, alors que, pour d’autres, c’est la solution miracle".

- En juin 2010, l’arrêté ministériel instituant l’anglais comme seule langue obligatoire pour l’épreuve orale du concours d’entrée à l’École nationale de la magistrature (ENM) est validé par le Conseil d’État.

- En janvier 2012, l’Agence française pour le Développement (AFD), établissement public agissant pour le compte de l’État, émet un appel à projets pour une conférence le 14 juin à Paris. Elle exige de la part des soumissionnaires francophones des réponses exclusivement en anglais. Saisis par nos associations, les pouvoirs publics compétents n’ont pas réagi.

- Plus insensiblement, le français en France a perdu d’autres positions au cours de ce quinquennat. Ainsi, les autorités de l’aéronautique civile, du transport et du contrôle aérien français ont achevé d’imposer l’usage exclusif de l’anglais dans ces domaines. Il en est allé de même dans les sciences et la recherche, pour les appels à projets de l’Agence nationale de la Recherche (ANR). Un recours de nos associations fut rejeté par le Conseil d’État.

- Dans les institutions européennes, le gouvernement français n’a fait montre d’aucune fermeté ni opiniâtreté pour maintenir les positions de la langue française, attaquées quotidiennement par nos partenaires-adversaires ; il a même toléré que ses instructions et circulaires, notamment celle d’avril 2004 de M. Raffarin, fussent ignorées et bafouées par ses propres fonctionnaires, voire par ses ministres.

- En ce qui concerne la francophonie mondiale, insensiblement au cours de ces années, le gouvernement français a accentué la diminution des crédits pour notre action culturelle à l’étranger (écoles, lycées, établissements d’enseignement supérieur, instituts et centres culturels, Alliance française, Mission laïque…) ; il a mondialisé davantage l’aide française au développement au détriment d’une préférence pour les pays francophones ; il n’a pas sensiblement augmenté ses contributions aux institutions de la Francophonie-Communauté (OIF), tout en renforçant encore la préférence à son élargissement au détriment de son approfondissement ; il a, dans le "triangle Ottawa-Paris-Québec", rompu de fait l’équilibre délicat en privilégiant fortement les relations avec le Canada fédéral, au détriment de celles, naguère très étroites, qu’il entretient depuis le Général de Gaulle avec l’État fédéré québécois.

2) 2012-2014 : Le quinquennat suit et renforce la ligne du précédent

- Dès janvier 2013, les pressions exercées depuis le début du siècle par certains milieux universitaires (MM. Pierre Tapie, le Pr Auger, Richard Descoings, entre autres) partisans de l’enseignement en anglais dans nos grandes écoles et universités - pressions déjà partiellement victorieuses sous le ministère de Mme Valérie Pécresse - ont maintenant abouti. Mme Fioraso put présenter un projet de loi portant réforme de l’enseignement supérieur, dans lequel un article 2 ouvrait grandes les vannes de l’enseignement en anglais, par une extension pratiquement illimitée des dérogations déjà permises par la loi Toubon.

Les réactions très vives de 32 associations en synergie, la mobilisation par leurs soins des académies, de diverses institutions et personnalités éminentes, ainsi que de parlementaires de tous bords, dont MM. Pouria Amirshahi (et ses 40 députés PS) et Daniel Fasquelle (UMP), ont conduit à des amendements. Le plus important de ces amendements pose l’interdiction d’offrir des formations diplomantes exclusivement en anglais.

Mais la présence de ces amendements dans le texte voté, puis promulgué le 22 juillet 2013, n’a pas empêché une joyeuse prolifération, de formations illégales. Cela, plus grave encore, dans le silence et l’inaction complices des ministères auxquels la loi Fioraso votée fait pourtant obligation expresse d’accréditer les formations nouvelles, donc de refuser l’accréditation aux formations illégales.

Contre ces offres illégales, 14 associations, dont les principales agréées par les ministères de la Culture et de la Justice pour veiller à l’application de notre législation linguistique, ont déjà déposé des recours gracieux et s’apprêtent à en déposer d’autres, ainsi que des recours juridictionnels devant les tribunaux administratifs compétents.

Elles estiment urgent que l’État rétablisse en la matière une légalité ouvertement bafouée.

- Le Président de la République en exercice avait annoncé en 2012 dans ses thèmes de campagne la ratification de la Charte des Langues régionales et minoritaires. Or une disposition très importante de cette charte rendrait possible pour ces langues d’accéder au moins en partie à l’officialité. Elle avait été jugée inconstitutionnelle par la Cour de la rue Montpensier. Les associations rappellent que la République n’a qu’une langue officielle. Les co-officialités détruiraient l’unité de la Nation et nuiraient gravement à la langue française.

- Depuis 2013 : la circulaire d’avril 2013 du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault sur l’obligation faite aux agents publics français d’employer la langue de la République en France, à Bruxelles (UE), et dans les institutions internationales, n’a pas été respectée.

- Les pouvoirs publics ont fait preuve d’un mépris croissant à l’égard des associations qui, très actives, veillent à l’application de la législation linguistique, et dont trois sont, à cet effet, agréées par les ministères de la Culture et de la Justice. Leurs actions conjuguées ont été jugées gênantes à l’occasion de l’affaire Fioraso, notamment à ses débuts, car elles avaient appelé en vain à réagir les ministres dont les fonctions étaient directement affectées par le passage à l’enseignement en anglais : Mme Benguigui (Francophonie), Mme Filippetti (langue française en France), M. Fabius (réseau culturel à l’étranger, encore remarquable).

Gênante aussi leur action collective visant à obtenir, dans une grande campagne nationale "Communes de France pour la Langue française", l’équivalent d’un referendum d’initiative populaire en faveur du français, contre son remplacement imposé par un "globish pour tous"

- Dans ce contexte de désarroi et d’abandon, il ne faut pas s’étonner de ce que la Commission de Bruxelles se soit crue justifiée à envoyer à l’automne 2014 aux plus hautes autorités françaises une note en anglais – du reste humiliante dans son contenu et sa forme - sur la présentation de son budget national. L’usage de l’anglais seul ajoutant à l’humiliation l’expression d’un mépris ouvertement insultant que des gouvernements français antérieurs n’eussent –eux - jamais toléré. Il devient essentiel et urgent de mettre un terme à une telle arrogance, comme à notre inadmissible tolérance.

-En ce qui concerne la francophonie mondiale, le gouvernement français a certes réaffirmé dans ses discours à la fois l’engagement francophone de la France, et un intérêt un peu réanimé pour la relation franco-québécoise, mais il garde en fait, là aussi, la même attitude fondamentale que son prédécesseur immédiat. Sa contribution à la préparation du Sommet francophone des chefs d’État et de gouvernement en novembre 2014 à Dakar, et à la délicate succession du Secrétaire général de l’OIF, a manqué de vision et de sérieux.

Les Français les plus critiques à l’égard de la politique gouvernementale du français et de la Francophonie depuis 2007 utilisent les constats ci-dessus pour dresser un réquisitoire en forfaiture et en trahison, et y voir le résultat d’une propagande et d’une action impériales de plusieurs décennies soutenue par nos "collabos de la pub et du fric" selon Michel Serres.

Nous ne voulons pas croire à cette thèse du complot. Plutôt à un "air du temps" qui est propice à tous les désarrois et abandons, et qui ne touche pas seulement la France.

Mais avouons qu’il est de plus en plus difficile de s’en tenir à "l’air du temps" si commode.

Albert Salon, docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur, commandeur du Mérite national, coordinateur de réseaux francophones internationaux.

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nouvelles/presse.gifNouvelles de Novembre 2014 (2) - par MAR le 12/11/2014 - 10:09

Langue française : Nouvelles de Novembre 2014 (2)

L'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) publie son rapport : Le nombre de francophones est estimé à 274 millions en 2014 contre 220 en 2010 (lien)
Philippe Lawson : Forum de la Langue Française - Liège 2015 (lien)
La Croix : Le nombre de francophones augmente dans le monde (5/11) (lien)


 

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nouvelles2014/pierre-demers.jpgLe centenaire de Pierre Demers - par Albert Salon le 11/11/2014 - 22:34

Un centenaire fêté au Québec, au Canada et en France :
celui de Pierre Demers, pour la renaissance
d'une "fierté de la Francité"

On vient de fêter les cent ans de Pierre Demers, grand physicien nucléaire québécois, infatigable champion et bretteur de l'indépendance du Québec.

Avenir de la langue française (ALF) qui a travaillé constamment avec lui ces dernières années, s'était associée aux célébrations par l'envoi d'un long message d'hommage.

Nous reproduisons ici l'article de notre ami Jacques Bergeron, de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, qui exhorte à cette occasion le peuple francophone du Québec et du Canada à retrouver la fierté de ses grands hommes et de ce qu'il est, ainsi que la volonté de se libérer.

De quoi inspirer nous autres Français de France. Albert Salon.


Cette grande dame ; la Révolte

par Jacques Bergeron

Je viens de lire l'article sur la "révolte", cette grande dame de la libération qui semble nous faire défaut.

Comment un peuple peu fier de ce qu'il est et de ce qu'il fait, peut-il se révolter alors qu'il possède de grands scientifiques, de grands artistes, de grands écrivains, de grands chanteurs, de grands musiciens, de grands administrateurs et qu'il n'a pas encore appris à être fier de ce qu'il possède en son sein.

J'oubliais ; il est fier de son équipe de hockey dont les joueurs sont, pour la plus grande partie d'entre eux, des étrangers.

Et oui ; ce peuple dont nous faisons partie est fier des étrangers alors qu'il ne l'est pas de ses semblables.

Hier soir, j'assistais au "100ème anniversaire de naissance" de Pierre Demers, probablement, le plus grand scientifique que le Québec (et le Canada) ait connu, et pourtant un très petit nombre de nos frères et de nos sœurs connaissent ce grand homme ; bien sûr, qu'ils et elles connaissent Hubert Reeves, qui n'est tout de même pas à dédaigner, mais pour Pierre Demers qui fut le seul Canadien-français, et le seul Canadien-Canadian, tout court, à œuvrer dans le nucléaire, on repassera.

Ce qu'il faut pour que le mot révolution existe chez ce peuple fondateur du Canada, c'est la fierté de se reconnaître dans tous les "Samuel de Champlain", dans tous et toutes ses artistes et dans tous les autres grands Canadiens-français québécois et grandes Canadiennes -françaises des Amériques !

Nous n'aurons plus alors à implorer la fierté en nous demandant pourquoi elle nous a abandonné-e-s.

Jacques Bergeron

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Montebourg se forme
dans la langue du capitalisme financier

Nous apprenons qu'Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'économie, va suivre un cursus "Advanced Management Programme" (sic !) à l'Insead (école "française" sise à Fontainebleau) dont la particularité est de dispenser ses enseignement entièrement en anglais !

On peut s'étonner que ce soit-disant défenseur du "produisons français" en révolte contre la financ,e trahisse sa langue, validant le fait qu'une telle formation ne pourrait avoir lieu en français et choisisse pour celle-ci la langue du capitalisme financier.

Même le directeur "Executive Education"de l'Edhec, Benoît Arnaud, dont l'école est passée depuis 2005 au tout anglais (lire notre article sur ce sujet) trouve que "Pour le chantre du "Made in France", on peut regretter qu'il se précipite dans l'école la moins française de l'Hexagone" ! MAR

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nouvelles/presse.gifNouvelles de Novembre 2014 - par MAR le 03/11/2014 - 18:30

Langue française : Nouvelles de Novembre 2014

Institut international pour la Francophonie : XVe Entretiens de la Francophonie "Les facteurs d’attractivité de la Francophonie" à Lyon le 14 novembre (programme)
Grammalecte : Correcteur grammatical du français pour les logiciels libres (lien)


 

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nouvelles2014/orthodidacte.jpgOrthodidacte fête ses 5 ans - par MAR le 29/10/2014 - 22:12

Orthodidacte fête ses 5 ans

La plateforme d’apprentissage de l’écrit de la langue française, créée par Michael Hiroux et Guillaume Terrien, champion de France d’orthographe constitue une nouvelle approche pour apprendre l’orthographe et la grammaire de la langue française.

La méthode souhaite allier les pratiques pédagogiques et didactiques les plus efficaces et les technologies les plus innovantes pour permettre de progresser rapidement tout en s'amusant.

Orthodidacte revendique le plaisir d’apprendre. Elle s'appuie sur des cours et des exercices vivants et multimédias devant permettre d’atteindre rapidement des résultats durables. Elle propose un ensemble de cours, du débutant à l’expert, du collégien à l’étudiant et du francophone au non-francophone. La plateforme est censée mesurer en permanence les progrès de l'utilisateur et propose une large sélection de cours adaptés à son niveau et à ses centres d’intérêt.

Pour ses créateurs Orthodidacte s'appuie sur une idée très simple : "apprendre l’orthographe doit être ludique, facile et efficace".

La méthode repose sur trois piliers :

  • une bonne compréhension de la structure de la langue ;
  • une pédagogie introduisant des ressorts de jeux dans les phases d’apprentissage ;
  • une personnalisation des parcours d’apprentissage.

Voir le site www orthodidacte.com

présentation de la société Zeugmo à l'origine de la plateforme (lien)

 

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nouvelles2014/20ans_LoiToubon.jpgLes 20 ans de la loi Toubon (2) - par MAR le 20/10/2014 - 20:24

Les 20 ans de la loi Toubon (2)

Contribution à l’histoire de l’action de la rue de Valois
en faveur de la Langue française :

Le rôle méconnu, voire occulté, des associations
pour le français et la Francophonie

Le rôle des associations pour le français et la Francophonie est resté longtemps méconnu, voire sciemment minimisé, y compris dans les rapports remis aux pouvoirs publics, et jusque dans un colloque important très officiel, présenté en journée d’études quasi universitaires, et bien organisé le 13 octobre 2014 au Sénat, sur le Bilan des 20 années d’application de la "loi Toubon" 94-665 du 4 août 1994.

Législateurs et fonctionnaires des organismes officiels tendent, en France plus naturellement peut-être que dans d’autres pays développés, à se parer des plumes du paon, et à ne présenter au public que leur action, en taisant les précieux apports de la société civile.

Or, pour l’historien(ne), il peut être intéressant, voire indispensable pour la manifestation de la vérité – de nombreuses archives en faisant foi – de s’intéresser aussi à l’action propre des syndicats et associations diverses, qu’elle soit ou non associée à celle des acteurs publics.

Tel est le sens, dans le domaine régalien du français et de la Francophonie, de la présente contribution qu’un collectif d’associations françaises a jugé nécessaire d’apporter aux historiens et sociologues, et qui pourrait en cas de besoin être complétée par ses auteurs.

Une constatation s’impose d’abord : en cette matière, véritable cas d’école, l’action associative a précédé l’action du législateur, et a le plus souvent inspiré*, complété, voire dépassé ensuite largement dans l’application des textes, celle des organismes officiels.

Je ne remonte ici que jusqu’à Philippe Rossillon** pour les textes de 1966 (Haut-Comité de la Langue française), de 1972 (terminologie et commissions), de 1975 : "loi Bas-Lauriol", qui n'eût pas existé s’il n'en eût pas rédigé le brouillon,  puis encouragé les deux députés.

En ce qui concerne la Francophonie institutionnelle* : à Philippe Rossillon et à l'éminent Québécois Jean-Marc Léger, épaulés par Bernard Dorin, Hyacinthe de Montera, Xavier. Deniau, Martial de la Fournière, Daniel Jurgensen, des amis africains et autres, est largement dû le traité ACCT, de 1970, ancêtre de l’actuelle OIF, présenté comme tombé du ciel...

Encore en avril-mai 1992, Philippe Rossillon et les autres promoteurs d’ALF née fin 92, ont été à l'origine des actions parlementaires (MM. Deniau, Bellon, Legendre, Schumann, Toubon, et quelques autres) pour faire introduire dans l'article 2 de notre Constitution la très précieuse phrase : "La langue de la République est le français".

Et ce fut ALF, avec l'appui vigoureux de Rossillon alors encore en vie*, qui, dès 1992, se mit au travail pour rédiger ce qui fut la première esquisse de la loi du 4/8/94, la présenta à Mme Tasca, travailla avec ses conseillers (A. Ladousse, et aussi J. Simon), puis, après le changement de gouvernement du printemps 1993, présenta l’esquisse à M. Toubon et travailla avec ses conseillers MM. Portiche, Gény, Marek).

Aucun des deux ministres n’a fait allusion à ce travail…

Notre rôle a été ignoré, au colloque, par les intervenants qui ont fait référence pour s’en féliciter à l'inscription en 2008 de la Francophonie dans la Constitution, enfin obtenue (titre XIV, art. 87), après nos tentatives opiniâtres conduites en maintenant pendant 16 ans la mobilisation de nos amis parlementaires lors de toutes les révisions constitutionnelles réalisées entre 1992 et notre succès final en 2008. Il s’est pourtant agi d’une action constante et acharnée d’ALF, dont des archives témoignent.

Ignoré allègrement aussi le lancement, par 32 associations, du fort débat médiatique du 1er semestre 2013 au sujet du funeste article 2, modifiant la loi Toubon, du projet Fioraso par lequel nos grandes écoles et universités passaient à l’enseignement en anglais. La mobilisation réussie du public ainsi orchestrée a débouché sur des amendements intéressants (dont l’interdiction de formations exclusivement en anglais) présentés par des parlementaires de divers bords politiques. Il n’est que trop humain qu’ils en aient la gloire. Mais l’historien et le sociologue honnêtes devront retenir le grand mérite de nos 32 associations, agréées et non agréées. Nos archives sont à leur disposition.

Ignorés enfin nos recours signés par 13 associations, déposés contre les établissements et les ministères qui ont violé sans vergogne la loi du 22/7/2013 et son précieux amendement interdisant des formations diplômantes exclusivement en anglais.

Cette évidente forfaiture fut, dans le colloque du 13 octobre, recouverte d'un voile pudique. Mentionnée brièvement çà et là, sans relief ni insistance.

Sa dénonciation par nos associations a été presque complètement étouffée.

Une partie du public put peut-être en déduire qu’il s’agissait d’une entorse sans gravité.

Pourtant, si elle prenait de l’ampleur, ses conséquences sur la cohésion nationale, la vitalité intellectuelle et l’influence internationale de la France, seraient certainement désastreuses.

Nous informerons historiens et sociologues des suites données à nos recours.

Albert Salon, docteur d’État ès-lettres, ancien ambassadeur, commandeur du Mérite national, président d’Avenir de la langue française et coordinateur de réseaux francophones nationaux et internationaux.


* Les rapports pertinents au Parlement, le programme et les intervenants politiques et universitaires du colloque important et bien organisé du 13 octobre 2014, la liste des associations agréées par les ministères de la Culture et de la Justice, et celle de la trentaine d’associations françaises non agréées qui agissent en synergie, peuvent être consultés respectivement :

- dans les services de l’Assemblée nationale et du Sénat ;

- à la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), 6 rue des Pyramides - 75001 Paris et sur son site www.dglf.culture.gouv.fr :

** Sous l’égide d’Avenir de la langue française (ALF), un essayiste historien termine un livre sur Philippe Rossillon. Il prépare aussi, avec l’OIF et une équipe, une histoire de la construction des institutions de la Francophonie jusqu’à l’actuelle Organisation internationale (OIF).

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'octobre 2014 (3) - par MAR le 17/10/2014 - 10:25

Langue française : Nouvelles d'octobre 2014 (3)

Alain Borer : Nous collaborons à la disparition du français (21/10) (lien)
Académie française : La féminisation des noms - Mise au point (14/10) (lien)
Brive mag : Le Prix de la langue française décerné à Hélène Cixous (14/10) (lien)
Jacques Groleau : Haute-Corse et haute Corse (lire ci-dessous)


Haute-Corse et haute Corse

La Haute-Corse - chacun le sait - est le département qui occupe la partie septentrionale de l’île de Beauté, avec Bastia pour chef-lieu, l’autre département s’appelant, logiquement, Corse-du-Sud.

On peut comprendre, eu égard au précédent des Côtes-du-Nord, que, en 1976, le choix des deux dénominations n’ait pas été effectué du strict point de vue cardinal, mais pourquoi "Haute-Corse" ? Cette appellation (qui, en corse, se dit, curieusement, cismonte) est-elle vraiment contrôlée, justifiée, parce que la Corse comprendrait effectivement plus de reliefs au Nord qu’au Sud ?

Sait-on que son point culminant, le monte Cinto, atteint 2 706 mètres (ou 2 710 selon la source) ? En tout cas, ce que l’on sait très peu, c’est que l’on y dénombre pas moins d’une quarantaine de sommets de plus de 2 000 m, et que près de vingt-cinq d’entre eux, dont le culmen précité, se trouvent, précisément, en Haute-Corse : n’est-ce pas ce qu’il fallait démontrer ?

Mais il y aurait, aussi, une haute Corse ? Qu’est-ce à dire ?

C’est que cette "montagne dans la mer" nous offre un paradoxe lorsque l’on entreprend – par une route de montagne corse ! – de descendre de l’une vers l’autre. En effet, une région de la partie méridionale s’appelle "l’Alta Rocca". Comme son nom l’indique, elle est assez montagneuse ; pourtant, si vous quittez son chef-lieu, Zonza (prononcer "tsontsa") pour aller vers le bord de mer, quelle n’est pas votre surprise, alors que vos oreilles se sont bouchées, de trouver soudain une pancarte "Haute-Corse" : c’est que vous avez quitté une partie haute de la Corse, mais située en Corse-du-Sud, et que vous arrivez dans le département de la Haute-Corse, mais dans sa plaine. Et les Corses des villes ont l’habitude, notamment en fin de semaine, de "monter au village", en Corse-du-Sud comme en Haute-Corse, et peuvent donc bien passer de Haute-Corse en haute Corse et inversement !

Jacques Groleau

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nouvelles2014/20ans_LoiToubon.jpgLes 20 ans de la loi Toubon - par MAR le 14/10/2014 - 22:23

Les 20 ans de la loi Toubon

Lundi se tenait au Sénat une journée d'étude sur les 20 ans de la loi sur l'emploi de la langue française (ou loi du 4 août 1994 dite aussi loi Toubon). Cette journée était organisée par la DGLF et le comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication.

Quelques instantanés :

Olivier Dutheillet de Lamothe fait le point notamment sur le lien entre le caractère constitutionnel du français ("La langue de la République est le français") et la ratification ou non de la charte des langues régionales

Vincent Dubois de l'université de Strasbourg esquisse une sociologie politique du contexte de la loi. Il montre les trois axes du combat contre la loi : l'inanité (on est incapable de peser sur le choses), la liberté (la loi aurait été orwelienne!) et surtout ce qui a fait le plus de ravages l'ironie et le ridicule. Les tenants de la loi étant pris entre deux feux entre la volonté politique et l'envie d'éviter l'interventionnisme.

Frédéric Châtaigner de l'université de Tours qui a étudié systématiquement la presse de l'époque raconte "La réception de la loi Toubon dans les médias" et montre comment de journaux assez favorables à une législation linguistique en 1991-92 tourneront casaque. Comme Libération qui publie alors des tribunes de Dominique Noguez puis vire après à une opposition systématique, comme Le Monde qui passera d'un quasi soutien à une position plus atlantiste. Avec un summum atteint par Edwy Plenel voyant dans la loi Toubon une loi néo-coloniale ! Il met en exergue qu'en fait peu de journalistes avaient lu la loi et que souvent ils étaient tombés dans le dénigrement facile (Mister allgood)

Catherine Tasca rappelle le rôle de François Mitterrand dans l'affirmation de la Francophonie et son propre rôle dans l'élaboration en 1992-1993 de ce qui deviendra la loi Toubon. Nous rappelant un colloque organisé par elle en décembre 1992 réunissant une large palette d'intellectuels favorables à la loi (Debray, Noguez, Cerquiglini, Saint-Robert…)

Jacques Legendre, rapporteur de la loi au Sénat nous rappelle son étonnement, quand pensant avoir une unanimité pour la loi, comme cela avait le cas en 1975 pour la loi Bas-Lauriol, a vu les oppositions se dresser, notamment celle de l'Académie des sciences déjà obnubilée par la publication des articles en anglais et l'index Garfield.

Bernard Cassen, ancien directeur général du Monde diplomatique, soutien de la loi à l'époque, rappelle la naïveté d'une partie de l'élite française à l'inverse de Churchill qui appuyait le Royaume-Uni sur tout d'abord les pays de langue anglaise, le Commonwealth et enfin seulement l'Europe. Pour lui les épisodes récent d'espionnage américains montrent que les États-Unis n'ont vraiment confiance que dans les pays anglo-saxons (les 5 yeux des américains).

Bernard Cerquiglini, s'étonne encore 20 ans après que, à l'inverse des communistes, les socialistes à l'origine de la loi se soient par calcul politicien finalement opposé à une loi qui aurait mérité l'unanimité.

Jacques Toubon, ministre de la culture et de la francophonie nous rappelle le contexte de l'époque et les objectifs de la loi. Il incite par ailleurs à utiliser le Défenseur des droits qu'il est devenu, pour lutter contre les discrimination notamment linguistiques..

Pouria Amirshahi, député des français de l'étranger auteur du très bon rapport sur la Francophonie "Francophones de tous les pays, unissez-vous !" nous rappelle l'objectif vital pour la France de la prise en compte de cette Francophonie. Il voit une "désinvolture des élites et des représentants officiels de la France à l’égard de notre langue"

Patrice Gélinet, membre du conseil supérieur de l’audiovisuel ne semble pas voir de problème dans l'audiovisuel quand de plus en plus d'émission prennent des titres anglo-américains et que les chaînes peuvent aller jusqu'à diffuser 13 films ou séries anglo-saxonnes le même soir à la même heure pour 20 chaînes…

Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien et professeur à l’université de Nice montre le difficile combat d'un scientifique d'une science dite "dure" contre le tout-anglais. Citant même l'exemple d'une revue de la sécurité sociale française, écrite par des français pour des français sur fonds publics étant pourtant entièrement rédigée en anglais…

Bernard Salengro, secrétaire national de la CFE-CGC montre la prise en compte progressive par les syndicats du phénomène linguistique et le début des jurisprudences obtenues pour le repect du français au travail (Gems, Nextitoane…) et cite par opposition le cas d'Alcatel ayant racheté l'américain Lucent et qui peu à peu insidieusement pour des raisons linguistiques la suprématie de l'anglais a conduit à éliminer tous les français de la direction… MAR


à lire également

Rencontre avec trois acteurs clés du dispositif (Jacques Toubon, Xavier North, Bernard Cerquiglini)

La Croix : La langue française fait de la résistance (13/10/2014)

La Croix : Faut-il continuer le combat pour défendre la langue française ? (13/10/2014)

 

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Patrick Modiano prix Nobel de littérature

Jeudi 9 octobre le prix Nobel de littérature a été attribué à Patrick Modiano.
Quelques articles parmi tant d'autres :
Le Monde : Patrick Modiano, prix par surprise (lien)
Le Figaro : Patrick Modiano : récit d'une journée particulière (lien)
Libération : Patrick Modiano, Paris Nobel (lien)
La Croix : Patrick Modiano, le Nobel d’un géant timide (lien)

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'octobre 2014 (2) - par MAR le 06/10/2014 - 12:42

Langue française : Nouvelles d'octobre 2014 (2)

Villers-Cotterêts vote le "manifeste pour le français" présenté par ALF (lien)

Parution signalée : "Péril en la demeure. Regards d’un Américain sur la langue française" de Robert J. Berg (lire ci-dessous)


Parution signalée : "Péril en la demeure. Regards d’un Américain sur la langue française" de Robert J. Berg, France Univers, 168 pages, 25 €

C’est le regard d’un éminent étranger qui garde jalousement dans l’âge mûr sa passion d’adolescent pour une France idéale et pour la langue française, connues au théâtre dans l’éblouissement de Cyrano de Bergerac, mais qui, en même temps, décape, découpe au scalpel de neurochirurgien, le petit monde des intellectuels et linguistes français qui en vivent, et scalpe sans complaisance, à l’occasion, ceux qui se parent des plumes du paon, ceux qui ne sont pas dignes de pénétrer dans le temple des dieux, ceux qui n’ont rien compris à la vraie grandeur de la France et de sa langue.

Ce regard est un vent salubre. Il déblaie le terrain en vue de l'action.

Il pose à tous publics, particulièrement aux associations et défenseurs-promoteurs patentés du français et de la Francophonie, de très bonnes questions que l’on ne trouve guère posées ailleurs, ainsi rassemblées dans le faisceau d’un vrai défi.

Nous avons là, fondée sur une quantité impressionnante de lectures, l'acuité des recherches et fouilles, analyses et synthèses, une âpre quête socratique, presque désespérée et grinçante, de ce qui pourrait encore aujourd’hui exprimer une profondeur-authenticité-vérité-sincérité française, sous la médiocrité, l’arrogance, la bassesse, l’hypocrisie, la lâcheté ambiantes.

Dans l'excellence de sa langue française que Robert Berg a voulu posséder mieux que les Français, et comme on veut posséder une femme aimée, dans l’éclat qui devrait être éternel de sa jeunesse, il exprime l’exigence de Socrate, d’Alceste, de Cyrano. Nostalgique du panache des contes et des épopées, il pourfend.

Il défend la langue française contre ses mauvais défenseurs.

Il est impitoyable envers Henriette Walter.

Il démasque l’imposture chez beaucoup de linguistes en vue.

Il "s’occupe" même beaucoup de Claude Hagège. Ce Professeur au Collège de France est pour lui un "sujet" de prédilection, qu’il juge le plus à la mesure de sa haute exigence. Heureusement pour celui qui est aujourd’hui très proche de nos associations et de nos actions collectives de nature politique pour le français, Robert Berg reconnaît que Claude Hagège a eu le courage - rare dans sa corporation – de sortir de son observatoire douillet pour entrer dans notre arène, et de prendre part au bon combat, bien qu'il y mette trop en avant l'argument de la "diversité" linguistique à préserver dans le monde.

Il n’épargne pas notre petit monde associatif, où il connaît surtout DLF. Les actions politiques menées par la synergie associative ces dernières années ont, semble-t-il, échappé à sa vigilance.

Les défenses ineptes qu’il touche à la fin de l’envoi sont au nombre de trois :

1. "La langue française, ayant la clarté par excellence…" (Rivarol) ;

2. "Cette langue qui a dit de si charmantes choses…" (Renan) ;

3. "Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en s'écriant : "Diversité ! diversité ! diversité !""

Dans son dernier chapitre "Que faire ?", Robert Berg donne des pistes d’action, celles que nos associations connaissent et recommandent. Il insiste comme nous sur l’école. Il prône la désignation d’une sorte de "tsar" de la langue avec beaucoup de pouvoirs. Mais il insiste surtout lui aussi sur la nécessité pour les Français et leurs élites de prendre en main sérieusement le trésor dont ils disposent, de moins accuser les autres, notamment "l'hégémonie de l'actuel empire", de se débarrasser de leur complexe victimaire, et de lutter tous, d’entrer massivement en résistance. Le meilleur antidote, selon notre auteur c'est la lucidité d'un Maurice Druon, seul Immortel qui trouve grâce à ses yeux : "Qui pourrait reprocher aux Anglo-Saxons d'être envahissants, linguistique ment parlant, quand de nous-mêmes nous leur abandonnons le terrain ?" Albert Salon.


 

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'octobre 2014 - par MAR le 03/10/2014 - 10:20

Langue française : Nouvelles d'octobre 2014

Jean Monneret : Petite missive à tous ceux qui ne se résignent pas à voir la langue française devenir un dialecte anglo-saxon (lien)

Christian Guilleminot : Anglais et mesures coloniales (lien)

ALF vous invite à visiter le 4e salon l'Inde des Livres 15 et 16 novembre (ci-dessous et lien)


ALF vous invite à visiter le salon l'Inde des Livres dont la 4e édition se tiendra samedi 15 et dimanche 16 novembre 2014 à Paris, à la mairie du 20 e arrondissement (6 place Gambetta).

Ce Salon est organisé depuis quelques années par l'association amie Les Comptoirs de l'Inde, présidée par Douglas Gressieux, qui participe souvent aux manifestations et démarches organisées par Avenir de la Langue française et d'autres associations pour le français et la Francophonie.

Vous y découvrirez l'Inde en français dans la riche littérature française et indienne, non seulement dans nos 5 anciens comptoirs, mais encore et surtout dans tout ce pays majeur, avec sa grande civilisation, et ses riches relations avec la France, la culture française, et toute la Francophonie. A.S.

télécharger le programme

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nouvelles/presse.gifNouvelles de septembre 2014 (3) - par MAR le 28/09/2014 - 21:23

Langue française : Nouvelles de septembre 2014 (3)

Figaro : Le français a le vent en poupe chez les collégiens européens (28/9) (lien)

Le Berry : Le cri d’alarme du grammairien Jean Maillet contre les crimes linguistiques (28/9) (lien)

Acteurs publics : L’administration ne veut plus entendre parler d’open data, de big data ni de MOOC (18/9) (lien)

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nouvelles/presse.gifNouvelles de septembre 2014 (2) - par MAR le 18/09/2014 - 17:17

Langue française : Nouvelles de septembre 2014 (2)

Journées européennes des langues : plus de 30 langues à découvrir gratuitement du 20 au 27 septembre 2014 (lien)

Le journal d'ALF n°53 (septembre 2014) est paru  (téléchargement)

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nouvelles2/fioraso2.gifGeneviève Fioraso hors-la-loi ! - par MAR le 11/09/2014 - 18:34

Geneviève Fioraso hors-la-loi !

Geneviève Fioraso, malheureusement toujours secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, récidive. Angliciseuse de choc et non contente d’avoir ouvert les formations dispensées en anglais à l’université avec sa loi de 2013, elle continue à mener son action de destruction systématique de la langue française dans l'Enseignement supérieur.

En témoigne cette circulaire du 25 juillet 2014, publiée au Bulletin officiel de l'Enseignement supérieur et de la Recherche du 28 août 2014 concernant les candidatures à l'Institut universitaire de France* Cette circulaire signale incidemment, en fin de texte, comme une évidence et après avoir énuméré tous les documents nécessaires à la candidature : "Le dossier sera intégralement rédigé en anglais" et grand seigneur, ce qui serait drôle si ce n’était scandaleux : "Une version en français peut y être adjointe si le candidat le souhaite."

On croit rêver, un secrétariat d'État avec une simple circulaire prend la liberté de violer la Constitution ("La langue de la République est le français" – art 2) et la Loi (article 11 de la loi du 4 août 1994 : "La langue de l'enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d'enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l'enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers.[…])

Tout ça parce qu'il s'agit d'un jury international alors que les d'enseignants-chercheurs sélectionnés sont censés enseigner en France !

Une fois de plus la Francophonie et toutes les autres langues du monde sont méprisées au profit de la langue de l'uniformisation générale. Geneviève Fioraso, ne sait sans doute pas que les 77 pays membres de la Francophonie sont aussi des pays "internationaux". Elle a fait sienne, comme toute une France fascinée par tout ce qui est anglo-saxon, la devise : "international = anglo-saxon".

Nous demandons avec force, la suspension de cette circulaire et sa réécriture dans l'autre sens : "Le dossier sera intégralement rédigé en français. Une version en anglais peut y être adjointe si le candidat le souhaite."

Il est regrettable que les médias, sans doute trop occupés par les mensonges d'alcôve, n'aient daigné s'intéresser à ce phénomène mineur pour un pays : le massacre programmé de sa langue à l'Université.

MAR


* L'Institut universitaire de France désigne un ensemble d'enseignants-chercheurs sélectionnés par un jury international pour la qualité exceptionnelle de leurs recherches, appelés membres, bénéficiant d'une décharge à hauteur de deux tiers de leurs charges d'enseignement, d'une prime et d'une dotation budgétaire.

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nouvelles/presse.gifNouvelles de septembre 2014 - par MAR le 05/09/2014 - 08:31

Langue française : Nouvelles de septembre 2014

Alicia France : Jean Maillet "Langue française : arrêtez le massacre !" (lien)
Gilblog : Le franglais tel qu'on le pense  (lien)
France-Amérique : Albertine, unique librairie française à New York (2/9) (lien)
vendredi 12/9 : 4e Festival International de l’Enseigne de Magasin (ci-dessous et lien)


Le 4ème Festival International de l’Enseigne de Magasin se déroulera le vendredi 12 septembre 2014 à Paris, dans le restaurant Amarito, 69 rue de Charenton.
La cérémonie débutera à 14h00.

Il s’agit de la défense et de la promotion de la langue française, à travers les textes d’enseignes de
magasin.

Les Prix des Techniciens du Funiculaire de Montmartre sont décernés aux trois meilleurs textes (enseigne d’Or, d’Argent et de Bronze), à un texte inattendu, inhabituel ou étonnant (enseigne Coup de Coeur) et au plus mauvais (enseigne de Fer), en partenariat avec l’association Défense de langue Française. Les différentes distinctions sont attribuées en fonction d’un cahier des charges et surtout à partir de l’examen de la clarté et l’intelligibilité du message à transmettre.

Ce Festival est international, car outre des enseignes provenant de la France métropolitaine et des
DROM-COM (Nouvelle Calédonie, Réunion), certaines proviennent de pays francophones (Belgique,  Bénin, Burkina-Faso, Mali, Maroc, île Maurice, Sénégal et Suisse) et d’autres de villes non francophones [Aix-la-Chapelle et Kehl (Allemagne), Berkely, Beverly Hills, Carmel, Hollywood, Los Angeles, Santa Barbara, San Francisco et West Hollywood (Californie), Budapest (Hongrie), Londres/Royaume-Uni, Maastricht (Pays-Bas) et Santa Fe et Taos (Nouveau Mexique)].

Nouvelles de France 30/08/2014

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Francophonie : l'alerte au déclin

par Michel Guillou

 Les Échos (28/08/2014)

A l'approche du 25e sommet de la Francophonie, en novembre à Dakar, des personnalités de tous horizons expriment leur pessimisme quant à la pérennité de la Francophonie en tant qu'espace géopolitique et de la langue française comme langue internationale, et sonnent l'alerte. C'est une rupture par rapport à l'approche officielle, selon laquelle Francophonie et langue française sont sans problème de pérennité. Enfin, on parle vrai du déclin et même du risque de mort de l'une et de l'autre.

Conséquence de la domination du monde anglo-saxon, l'avenir, pour beaucoup, c'est l'American way of life. En avalanche, l'uniformisation et l'anglais s'installent. Un cas fait école, celui des élites françaises. Pour elles, continuer en français n'est pas une priorité, ni une volonté. La fierté de parler français, l'ambition de faire valoir ses valeurs sont abandonnées et, de même, tout nationalisme de la différence. Renonçant à la porte entrouverte, on bascule vers l'assimilation. Le bon sens est balayé. C'est ainsi que la France crée une université française au Vietnam en langue anglaise.

La France n'a pas d'ambition francophone. Le lien francophone est en train de se distendre. Un décrochage se profile enlevant toute crédibilité à l'argument démographique qui fait état de quelque 700 millions d'Africains parlant français en 2050. Les Africains, en effet, se posent la question de la pertinence de leur choix en accusant la colonisation de leur avoir fait parler une langue qui ne leur semble plus utile. Des craquements se font entendre. Il faut se garder de l'optimisme naïf qui voit l'avenir de la francophonie lié à la démographie, et ce d'autant plus que l'usage du français recule dans les secteurs d'avenir, ce qui sème un nouveau doute. Tout est dénommé en anglais. Il s'agit d'un suicide linguistique.

Ce déclin est freiné par les acquis et la force des facteurs historiques d'attractivité. On assiste donc à une mort lente, mais qui s'accélère du fait de la mondialisation et de l'absence de puissantes politiques de résistance. S'il est possible de donner un coup d'arrêt, la relance suppose beaucoup plus.

S'il faut continuer d'accueillir ceux que le projet francophone intéresse, il faut aussi s'attacher à organiser l'alliance des pays vraiment francophones qui utilisent le français comme langue officielle, d'enseignement ou encore d'usage, car ce sont eux qui donnent consistance à l'espace francophone vrai, où l'on agit en utilisant le français. Sans ce resserrement, il ne peut y avoir de francophonie utile répondant aux besoins des parlants français, développant d'un fort sentiment d'appartenance. L'élargissement a trop pris le pas sur l'approfondissement déséquilibrant l'ensemble. Si l'on ne vit pas la même aventure, il ne peut y avoir de communauté francophone. Mais les Institutions de la francophonie apportent-elles une contribution efficace ? La prise en compte de cette question dans la préparation du sommet de Dakar orienterait le choix du prochain secrétaire général.

Quant aux programmes à mettre en œuvre dans le cadre du vivre-ensemble, beaucoup ont été identifiés. Ils concernent tous les domaines. Un secteur domine au point de devenir un préalable : l'enseignement du français et la formation des enseignants de français. Si le français s'effrite, que restera-t-il ? Mais l'écart est abyssal entre le besoin et l'offre. Cette situation ébranle le socle francophone. Il faut le réduire par un effort mutualisé et massif. Reste la question du visa francophone. Il est urgent de donner une réponse car il ne peut y avoir d'échanges privilégiés sans facilités de circulation des étudiants, des chercheurs, des responsables d'entreprises.

Le président Abdou Diouf a fait un immense travail. Aux chefs d'État et de gouvernement de dire maintenant ce qu'ils veulent. Mais sans nouvel élan, le pire arrivera : une mort certes douce, lente, mais certaine.

Michel Guillou
Michel Guillou est président du Réseau international des chaires Senghor de la francophonie

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Publication du Rapport Attali
La Francophonie et la francophilie,
moteurs de croissance durable

Jacques Attali a remis mardi 26 août au président de la République François Hollande un très intéressant apport sur l'énorme potentiel économique de la Francophonie et de la francophilie.


Réparties sur les cinq continents, plus de 220 millions de personnes parlent la langue française. Ce chiffre pourrait atteindre 700 millions en 2050, notamment en Afrique. A la demande du président de la République, le groupe de travail présidé par Jacques Attali s'intéresse aux moyens d'exploiter le potentiel économique de la Francophonie à travers la promotion de la langue et de la culture françaises.

Le groupe de travail présente 53 propositions regroupées autour de 7 axes :

  • augmenter l'offre d'enseignement du et en français, en France et partout dans le monde
     
  • renforcer et étendre l'aire culturelle francophone
     
  • cibler 7 secteurs clés liés à la francophonie, pour maximiser la croissance de la France et des autres pays francophones (tourisme, technologies numériques, santé, recherche et développement, secteur financier, infrastructures, secteur minier)
     
  • jouer sur la capacité d'attraction de l'identité française pour mieux exporter les produits français et conquérir de nouveaux francophiles
     
  • favoriser la mobilité et structurer les réseaux des influenceurs francophones et francophiles
     
  • créer une union juridique et normative francophone à travers la mise en place d'un guichet douanier pour les francophones dans les aéroports des pays francophones volontaires
     
  • se donner comme projet de créer à terme une Union économique francophone aussi intégrée que l'Union européenne.

Extrait : "La Francophonie, c’est 200 millions de personnes, si l’on ne développe et on ne maintien pas l’enseignement du français un peu partout dans les pays francophones ce nombre peut décroître, mais contre si on est capable de maintenir l’enseignement en français dans les écoles primaires et secondaires et avec toutes les réformes que nous avons proposées, ce nombre peut passer à 750 millions en 2050, et apporter en France et au reste du monde francophone une croissance considérable." (télécharger le rapport)
 (à lire également le compte-rendu du journal Les Échos 26/8/2014)

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'août 2014 (3) - par MAR le 25/08/2014 - 10:39

Langue française : Nouvelles d'août 2014 (3)

Les Échos - Michel Guillou : Francophonie - l'alerte au déclin (28/8) (lien)
Le Point : Ne dites plus "big data", mais "mégadonnées" (22/8) (lien)
OIF : Francophonie et Chine unissent leurs forces pour la jeunesse à Nankin (lien)
Le site internet du
2ème Forum mondial de la langue française qui se tiendra à Liège (Belgique) du 20 au 23 juillet 2015 est désormais en ligne
(lien) - [le site]

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'août 2014 (2) - par MAR le 25/08/2014 - 10:28

Langue française : Nouvelles d'août 2014 (2)

Francophonie : Tharcisse Loseke veut être secrétaire général de l’OIF (19/8) (lien)

Michel Marcq : Le Français mutilé - Dictionnaire critique des amputations de noms communs et d’adjectifs de la langue française (lien)

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'août 2014 - par MAR le 18/08/2014 - 11:16

Langue française : Nouvelles d'août 2014

L'Express Très intéressant point de vue de Michel Feltin-Palas dans le cadre de La Grande aventure du Français : Ne tirez plus, Messieurs les Franglais ! contre toutes les démissions des médias et la déferlante du franglais à lire absolument (16/8) (lien)

languedutravail.org : La France donne sa langue au… cat (13/8) (lien)

Marianne : Défendre le français contre le tout-globish (8/8) (lien)

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Vers l’équivalent d’un référendum sur le français en France
50 communes ont voté une motion
en faveur d’un "manifeste pour le français"

Le peuple attaché au français refuse le globish-pour-tous que des élites veulent imposer.

Faute de référendum officiel pour exprimer attachement et rejet, 32 associations font remonter la vox populi par les Communes de France.

Elles ont appelé de nombreux maires de France à se joindre à leur campagne nationale.

Elles veulent présenter le 20 mars 2015 l’équivalent d’un referendum populaire par un manifeste voté par des centaines de conseils municipaux représentatifs de la diversité géographique, politique, culturelle et linguistique de la France.

A ce jour, 50 communes ont déjà adopté le manifeste. Parmi elles, les emblématiques Brantôme, Brienne, Chablis, Creil, Douai, Evian, Grigny (Rhône), Le Touquet, Maisons-Laffitte, Montfermeil, Mortagne-au-Perche, Orange, Pézenas, Pompadour, Saumur, Thonon, Tulle, Verdun, Vézelay, Dumbéa en Nouvelle-Calédonie, et Ans en Belgique… (détail ci-dessous)

Les maires, et les citoyens qui souhaitent voir voter leur commune, peuvent obtenir manifeste et documents pertinents à Avenir de la langue française, 34 bis, rue de Picpus, 75012 – 01 43 40 16 51
avenirlf@laposte.net, site : www.avenir-langue-francaise.fr Albert Salon


Lire le manifeste
 


Les 50 communes qui ont dores et déjà voté une motion en ce sens
(48 en métropole, 1 outre-mer et une en Belgique).

1) en Métropole (48 communes)

Arnac-Pompadour Corrèze 1 227 hab.
Aussac-Vadalle Charente 400 hab.
Bollène Vaucluse 13 843 hab.
Brantôme Dordogne 2 152 hab.
Brienne-le-Château Aube 3 500 hab.
Chablis Yonne 2 500 hab.
Chamouilley Haute-Marne 847 hab.
Champrougier Jura 94 hab.
Charmes-la-Grande Haute-Marne 170 hab.
Creil Oise 33 741 hab.
Dannemoine Yonne 437 hab.
Donnery Loiret 2 500 hab.
Douai Nord 41 915 hab.
Évian Haute-Savoie 8 408 hab.
Grenay Pas-de-Calais 6 698 hab.
Grigny Rhône 9 000 hab.
Largny-sur-Automne Aisne 250 hab.
Le-Touquet-Paris-plage Pas-de-Calais 4 538 hab.
Maisons-Laffitte Yvelines 23 000 hab.
Montfermeil Seine-Saint-Denis 25 000 hab.
Morbecque Nord 2 658 hab.
Moulins-en-Tonnerrois Yonne 170 hab.
Mortagne-au-Perche Orne 4 076 hab.
Notre-Dame-d’Oé Indre-et-Loire 3 846 hab.
Orange Vaucluse 30 025 hab.
Parnay Maine-et-Loire 500 hab.
Pézenas Hérault 8 290 hab.
Saint-Just Ardèche 926 hab.
Saint-Martin-d’Ardèche Ardèche 1 601 hab.
Saint-Martin-Bellevue Haute Savoie 2 466 hab.
Sainte-Maure-de-Touraine Indre-et-Loire 4 096 hab.
Saleux Somme 2 410 hab.
Saulxures-sur-Moselotte Vosges 2 742 hab.
Saumur Maine-et-Loire 27 283 hab.
Sougères-en-Puisaye Yonne 336 hab.
Tocqueville-les-Murs Seine-Maritime 300 hab.
Thonon Haute-Savoie 33 928 hab.
Tulle Corrèze 14 666 hab.
Uchaux Vaucluse 1 386 hab.
Vauville Calvados 235 hab.
Verdese Haute Corse 39 hab.
Verdun Meuse 21 000 hab.
Vézelay Yonne 447 hab.
Villejoubert Charente 340 hab.
Vincelles Yonne 1 075 hab.
Viviers Ardèche 3 895 hab.
Yerres Essonne 29 050 hab.

2) Outre-mer (1 commune)

Dumbéa Nouvelle-Calédonie 26 779 hab.

3) Belgique (1 commune)

Ans province de Liège 27 750 hab.

4) Communes pour lesquelles le maire s'est engagé par écrit (14 communes)

Béthune Pas-de-Calais
Cannes Alpes Maritimes
Digne Alpes de Haute Provence
Lagny-sur-Marne Seine-et-Marne
Maubeuge Nord
Morteau Doubs
Précy-sur-Marne Seine et Marne
Préfailles Loire Atlantique
Rueil-Malmaison Hauts-de-Seine
Suresnes Hauts de Seine
Vannes Morbihan
Vernon Eure
Villers-Cotterêts Aisne.
Vème arrt de Paris  

5) Communes membres de l'Association des Maires des capitales et métropoles francophones (AIMF) réseau de solidarité et de coopération, opérateur officiel de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

France : Paris ainsi que Angoulême, Bordeaux, Le Havre, Lille, Marseille, Grand-Nancy, Nantes, Nice, Poitiers, Strasbourg et Tours

Belgique : Bruxelles-capitale ainsi que Liège, Mons et Namur

Canada-Acadie : Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick et la Fédération des municipalités canadiennes

Luxembourg : Luxembourg-capitale

Monaco : Monaco

Québec : Québec ainsi que Gatineau, Levis, Montréal, Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières et l'Union des municipalités du Québec

Suisse (Romandie et Jura) : Genève, Lausanne, Nyon et Vernier

Ile Maurice : Port-Louis la capitale et l’ensemble urbain Beau-Bassin-Rose-Hill

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nouvelles/presse.gifNouvelles de juillet 2014 (4) - par A. Salon le 29/07/2014 - 16:57

Langue française : Nouvelles de juillet 2014 (4)

Express-Madagascar : Un Mauricien à la tête de la francophonie ! (28/7) (lien)
Lettre au Nouvel Observateur truffé de mots anglo-américains
(8/7) (lien)
La ville de Tulle vote une motion de soutien au "manifeste pour le français"
présenté par ALF (extrait du registre de délibérations)

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de juillet 2014 (3) - par MAR le 17/07/2014 - 15:51

Langue française : Nouvelles de juillet 2014 (3)

L A Times : Le tutoiement et le vouvoiement expliqués aux anglo-saxons (12/7) (lien)
Lettre au Nouvel Observateur truffé de mots anglo-américains (8/7) (lien)
Création du Groupe des ambassadeurs francophones de France (GAF–France).(lien)

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Voltaire République Voies de la déculturation à la française

JL Cuisiniez Hégémonie linguistique : pourquoi il faut résister

Enc. Francophonie Fatigue linguistique de la France

Aujourd'hui la Chine Télés chinoises interdites d'abréviations anglophones

Robert Charlebois (Figaro) Coup de gueule !

J. Quatremer (Libération) L'Union dont "l'espéranto" est l'anglais

Nicolas Dupont-Aignan Vive la Francophonie !

Claude Hagège : Identité nationale et langue française

Marianne : En Allemagne, le tribunal passe à l'english

La Provence : Le français file-t-il à l'anglaise pour satisfaire les touristes

Barroso, escroc linguistique !

Le Post : Le ridicule pour tuer les anglicismes

Yves Montenay (Le Monde) : Dieu est multilingue

Le Conseil Constitutionnel : pour le multilinguisme

Pr Chesney : Conséquences de l’anglais en économie et en gestion à l’Université

République ! : France Info carpette anglaise ?

Dolores Blanco Rodas : 10 bonnes raisons d'apprendre le français

JP Raffarin : Coup de gueule à Bruxelles

OEP : Faut-il parler anglais pour être européen ?

Le Monde A Bruxelles, le français file à l'anglaise

Agoravox (patrickk) Identité nationale : le vrai problème= l’américanisation

Michel Mourlet Perdre sa langue, c’est perdre son âme

P. Kaplanian Voici relancé le débat sur l’identité nationale !

CFE-CGC Il faut respecter l'identité nationale

Jacques Attali Le génie du français

Marianne Ces enfants et ces jeunes gavés de "globish"

Agoravox : Pour une autre politique des langues : celle de la liberté

Les Échos : Citroën "switche" sa com' sur le mode franglais

OEP : Le tout anglais ne désarme pas à Bruxelles

Michel Serres : Le français doit pourvoir tout dire

Correcteurs du Monde : Soirée colonisée à l'Aquaboulevard


lafauteadiderot.net : La place de la langue française au travail et dans la cité

Courriel : Association pour défendre la langue française

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "De carpette en tapis"

Alex Türk Quelle langue parler au sein des instances européennes ? (Le Figaro)

Le Monde Correction (V. Maurus)

Bernard Cassen Chantons en anglais !

Robert Solé (Le Monde)
By train

Noway Faut-il parler anglais pour être citoyen européen ?

Claude Hagège répond aux internautes de L'Express.fr

Philippe Herlin  : La langue française n’est pas ringarde, même en finance !

L'Alliance Francophone : pour le visa francophone

Satmag :
Neotion = all in english !

du Québec : Le calvaire d'un francophone en France

Robert Solé (Le Monde) French Republic

Abdou Diouf : Revendiquer la langue française

Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

 

 

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