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OIF2016.jpgLe Sommet de la Francophonie
à Madagascar et la France

Aspects institutionnels, géopolitiques et diplomatiques

Le 16ème Sommet des chefs d’État et de gouvernement des "pays ayant le français en partage" s’est tenu les 26 et 27 novembre 2016 à Antananarivo. [lire la suite]

Les 30 dernières nouvelles

France Culture : des illustrations sonores très largement anglo-américaines - par Claude_Weisz le 26/02/2017 - 18:58

France Culture : des illustrations sonores
très largement anglo-américaines

Claude Weisz nous envoie un courriel de protestation à France Culture concernant des illustrations sonores très largement anglo-américaines. Vincent Lemerre, directeur des programmes de France Culture, lui répond avec une apparente bonne volonté. Claude Weisz constate pourtant que : "Radio France me répond...mais le problème est que ces jeunes chargés de la programmation musicale ne connaissent et n'écoutent presque uniquement la variété anglo-saxonne !" - Si tous les auditeurs consternés par l'anglomanie ravageuse des médias se donnaient la peine d'écrire une foi, rien qu'une fois ...


Claude Weisz - 09/02/2017

Madame et chère Sonia Kronlund.

J'aimerais comprendre pourquoi depuis quelques temps "Les pieds sur terre" se terminent par une chanson anglophone. (Comme les génériques de fin dans l'immense majorité des films français)

Si cela est, est-ce pour des raisons purement économiques, copyright du droit anglo-saxon ?

Ou bien ceci correspond-il à la volonté de "l'élite" politique et économique française de marginaliser la chanson francophone jusqu'à la rendre inaudible sur la radio publique à l'instar des chaînes privée et "jeunes".

Est-ce l'application par France Culture de la "plaie liste" de France Inter ?

Est-ce la volonté de la direction de Radio France de substituer d’une façon générale au vocabulaire français précis un sabir anglo-saxon de mots valises.

Toutefois je vous rappelle que l'auditeur que je suis est aussi le citoyen qui finance Radio France !

Est-ce la volonté de réaliser la pensée unique néo libérale ainsi prophétisée par Margareth Thatcher : "au XXIe siècle, la puissance dominante c'est l'Amérique, la langue dominante c'est l'anglais, le modèle économique c'est le capitalisme anglo-saxon" ! ?

Je reviens sur le choix que vous faites de la variété anglo-américaine pour clore votre émission-(encore aujourd'hui 9 février) -

Hier, 8 février, magnifique émission sur ces jeunes filles réfugiées en France, élèves du lycée Auguste Blanqui de Saint-Ouen.

L’émission se termine par l'émouvante parole de cette élève de 17 ans qui nous dit qu'il y a 4 ans elle ne savait pas un mot de français.

Aujourd'hui c'est par les romans : Zola, Honoré de Balzac, Hugo… qu'elle accède à la culture, à la civilisation française.

Et vous enchaînez par un "hit" anglais… je m'attendais à entendre un auteur compositeur français, pourquoi pas Georges Brassens qui a mis en musique Victor Hugo !

(Ou même Tata Milouda, que vous m’avez fait connaître.)

Que peuvent penser ces jeunes filles, excellentes élèves, bien que vivant dans des conditions inhumaines, lorsque l'on signifie qu'aujourd'hui en France, on chante en anglais, que la culture populaire a uniquement cette sonorité et basta.

Pourtant la chanson francophone est unique et cela depuis des siècles ; chansons de révolte, d'insoumission, sociale, politique, satirique qui ont connu des succès mondiaux…

Qui se souvient encore que la chanson qui fut et demeure encore aujourd'hui la plus chantée, traduite dans presque toutes les langues du monde, est française, mais oui, "l'Internationale"… S'il vous plaît, que Radio France assume son rôle de service public non soumis aux pressions des puissances économiques et financières dont la langue unique est l’anglo-américain.

Que France Culture fasse découvrir, entendre l'immense variété de la chanson d’expression francophone. Que sa diffusion ne soit pas contingentée au ghetto de l'excellente mais confidentielle émission d'Hélène Hazera.

Claude Weisz

Des Volkes Seele lebt in seiner Sprache (C'est dans sa langue que vit l’âme du peuple) Goethe


Vincent Lemerre directeur des programmes de France Culture vous apporte quelques éléments de réponse :

La programmation musicale des Pieds sur terre n’est pas centralisée, elle est le fait des multiples Chargés de réalisation qui assure le montage et l’habillage des reportages. La grande liberté laissée aux équipes sur ce point fait que souvent des titres chantés en anglais sont programmés, aux Pieds sur terre comme dans nos autres émissions, je le constate comme vous.

Je vous rassure cependant sur un point : il n’y a pas, pour cette émission ou pour toute autre émission de France Culture, de volonté délibérée de favoriser telle ou telle production musicale. Et, pour faire suite à votre message, je vous assure que dans les prochains jours un message général sera envoyé à tous les collaborateurs de la chaîne pour les inviter à assurer une meilleure présence de la chanson francophone sur notre antenne.


autres exemple parmi d'autres relevé par Claude Weisz de l'anglomanie ravageuse des médias

8/02/2017 : sur nos écrans cette semaine, un documentaire franco-autrichien tourné à Vienne;

titre original: "Brüder der Nacht",

titre en français moderne: "Brothers of the Night"


Cette recension avait provoquée la réponse d'une de ses amies

Cher Claude,

Bien pensé à toi sur ce sujet hier soir en écoutant France Inter qui proposait les Victoires de la musique - comme la TV - "en live et en prime time..." [sic !]

Et demandait à la ministre de la culture, présente, qu'elle était sa "playlist..."

J'aurais aimé que celle-ci ait l'élégance de dire qu'en effet pouvoir écouter les chanteurs en direct et à une heure de grande écoute grâce aux Victoires de la musique....

Et ,qu'en ce qui la concernait, sa liste de chansons téléchargées préférées était composée de...
Mais en plus sa chanson préférée était anglophone ! V.
[encore merci à Audrey Azoulay  pour sa défense des artistes français !]


Ce qui avait suscité sa réponse :

plaie liste = florilège; coup de cœur ...

N.B. Jamais aucuns de mes courriels portant sur le massacre du français dans l'audiovisuel n'est publié dans le courrier des lecteurs de Télérama. Question taboue ?

Qu'il est loin le temps où François Mitterrand à peine élu président la République, se rendait à Bobino pour écouter Catherine Ribeiro et répondait, lorsqu'on lui demandait quelle était sa chanson préférée contemporaine: "Göttingen" de Barbara !

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de février 2017 (3) - par MAR le 25/02/2017 - 18:05

Langue française : Nouvelles de février 2017 (3)

France Bleue Un tiers des collégiens de l'Union européenne apprennent le français (23/2) (lien)
RFI Semaine de la langue française et de la francophonie (18-26 mars 2017) (lien)
France Info JO 3 questions sur la polémique autour du slogan anglais de Paris-2024 (19/2) (lien)
Ilyes Zouari (Les Echos) L'Afrique subsaharienne francophone demeure championne de la croissance africaine (9/2) (lien)

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nouvelles2017/jo2024.jpgLe slogan des JO à Paris "Made for sharing"(4) - par MAR le 18/02/2017 - 20:08

Les réactions au servile slogan en anglais
des JO à Paris "Made for sharing" (4)

Tanguy Pastureau (RTL) "Made For Sharing", la France franglaise (18/2) (lien)
L'Obs une insulte à la langue française ? (17/2) (lien)
Le Figaro JO l'insurrection contre le slogan se poursuit (17/2) (lien)
Bernard Pivot Le slogan de Paris 2024 est une ânerie (17/2) (lien)

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nouvelles2017/jo2024.jpgLe slogan des JO à Paris "Made for sharing"(3) - par MAR le 18/02/2017 - 19:51

Les réactions au servile slogan en anglais
des JO à Paris "Made for sharing" (3)

Figaro comme insulte à la langue française, le slogan des JO en justice (17/2) (lien)
France Info l'Académie contre un slogan anglais emprunté aux burgers (16/2) (lien)
Académie française Communiqué sur le slogan de candidature de Paris (16/2) (lien)
L'Union 3 associations demandent le retrait du slogan anglais Paris 2024 (15/2) (lien)

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nouvelles2017/jo2024.jpgLe slogan des JO à Paris "Made for sharing"(2) - par MAR le 13/02/2017 - 12:18

Les réactions au servile slogan en anglais
des JO à Paris "Made for sharing" (2)

Le Devoir Tollé contre le slogan olympique de Paris en anglais (11/2) (lien)
J. Denes & Y. Wezet-John Le slogan des JO de Paris en anglais, déshonore le français et prostitue notre langue, nos valeurs et notre vision du monde (10/2) (lien)
Le Populaire du Centre L’incroyable slogan en anglais de Paris (9/2) (lien)

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Editoriaux/cocarde.gifÉlections 2017 : 14 engagements soumis aux candidats - par Albert-Salon le 08/02/2017 - 12:42

Élections présidentielles et législatives
 ALF et 31 autres associations soumettent à tous les candidats
14 engagements pour le français et la Francophonie

[ NDLR : Chers lecteurs, vous êtes invités à vous inspirer de ce dossier pour écrire vous-mêmes, avec votre touche personnelle, au candidat dont vous vous sentez plus proche ! ]


Collectif inter-associatif pour le français et la Francophonie Paris, le 8 février 2017

À Madame…, Monsieur…, candidat(e) à la Présidence de la République

À ce stade de la campagne présidentielle, une des lames de fond menaçant l’existence même de la France, déjà occultée par les grands médias, se révèle de surcroît ignorée - ou prudemment écartée - par la quasi-totalité des candidats.

Il s’agit de la substitution galopante en cours de l’anglais à notre langue française, pourtant officielle du Royaume depuis 1539, et "langue de la République" selon notre Constitution depuis 1992.

Le peuple français perçoit la réalité et l’ampleur de ce phénomène, et le rejette, soutenu en cela par les associations de France et de pays de langue maternelle française qui promeuvent le français, la Francophonie, et la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde, signataires de cette lettre (page 2).

La description - sommaire mais frappante (page 3) - de la substitution galopante peut vous inspirer la volonté de vous y opposer, de tout le pouvoir que vous aspirez à recevoir du peuple pour l’exercer, et de publier vos engagements souscrits page 4/5 dans votre programme de gouvernement, en dû écho à la volonté populaire.

Or, imitant Ernest-Antoine Seillière et Pierre Moscovici, un des candidats de 2017, votre concurrent, vient d’oser, à Berlin, prononcer un discours de campagne en anglais, signifiant ainsi à l’Allemagne, à son pays, au monde, l’abandon par certaines "élites" du rôle international du français, plaçant la France et la Francophonie devant un choix historique : l’effacement ou le sursaut.

François Mitterrand, Claude Hagège, Michel Serres…ont bien défini la guerre culturelle subie. Il est urgent de déclarer cause nationale prioritaire : "le français en danger !".

Le sursaut dépendra beaucoup du Président élu. Nos associations vous invitent donc à préciser votre engagement dans ces domaines d’autant plus occultés qu’ils sont vitaux.

Vous serez conforté en avril par la publication des résultats de la campagne portée par nos 32 associations : "Communes de France pour la Langue française", expression de la vox populi représentative de toute la France, faute d’un referendum d’initiative populaire sur ce sujet vital.

C’est une politique de redressement en français de la France - et de la Francophonie mondiale – concentrée en trois axes, qui est proposée page 4 à votre engagement.

La langue française étant, chez nous, au cœur battant de la personnalité nationale, la rétablir sur son trône offre un levier essentiel du redressement dans les autres domaines : moral, culturel, politique, économique, social …

Votre réponse (en fin de texte : vos signature et commentaire) est très attendue : à l’adresse d’Avenir de la Langue française (ALF), 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris, tél : 01 43 40 16 51, courriel : avenirlf@laposte.net, ou albert.salon0702@orange.fr ; site : www.avenir-langue-francaise.fr

Veuillez recevoir l’expression de nos espoirs fervents et de notre haute considération. Albert. Salon.


Aux candidats à la Présidence de la République, les 31 associations signataires

Académie de la Carpette anglaise ; président : Philippe de Saint Robert ;
Amitiés France-Acadie ; président : Bernard Dorin ;
Amitiés francophones ; président : Bernard Dorin ;
Alliance Champlain (Nouvelle Calédonie) ; président : Daniel Miroux ;
Alliance Francophone ; président : Jean Guion ;
Association Comptoirs de l’Inde ; président : Douglas Gressieux ;
Association des Écrivains Combattants (AEC) ; président : Jean Orizet ;
Association des Écrivains de Langue française (ADELF) ; président : Jacques Chevrier ;
Association des Professeurs de Lettres ; président : Romain Vignest ;
Association France-Maurice (AFM) ; président : Thierry Burkard ;
Association France-Wallonie-Bruxelles ; président : Bernard Dorin ;
Association franco-africaine de co-développement (AFACO) ; président : Anton Smitsendonk ;
Association francophone d’Amitié et de Liaison (AFAL) ; président ; Jacques Godfrain ;
Association Francophonie-Avenir (AFRAV) ; président : Régis Ravat ;
Association Les Cahiers Bleus ; président : Dominique Daguet ;
Association Lire, Écrire ; président : Gilbert Castellanet ;
Association lotoise des Amis de la Langue française ; président : Guy Chausson ;
Association Paris-Québec ; président : Bernard Émont ;
Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) ; président : Edgar Fonck ;
Association pour la Sauvegarde et l’Expansion de la Langue française (ASSELAF) ; président : Philippe de Saint Robert ;
Avenir de la langue française (ALF) ; président : Albert Salon ;
Carrefour des Acteurs sociaux (CAS pôle Francophonie) ; directrice : Catherine Distinguin ;
Centre d’études du Québec et des Francophonies d’Amérique du Nord ; président : Bernard Émont ;
Cercle Croiser les Savoirs pour faire savoir ; président : Pierre Clavé ;
Cercle littéraire des Écrivains Cheminots (CLEC) ; vice-président : Maurice Lelous ;
Conseil international de la Langue française (CILF) ; secrétaire général : Hubert Joly ;
Collectif unitaire républicain de Résistance, d’Initiative et d’Émancipation linguistique (COURRIEL) ; président : Georges Gastaud ;
Courtoisie française ; présidente : Maïté Taberna ;
Défense de la Langue française (DLF) ; secrétaire général : Marceau Déchamps ;
Défense de la Langue française en pays de Savoie (DLF en pays de Savoie) ; président : Philippe Reynaud ;
Droit de Comprendre (DdC) ; président : Marc Favre d’Échallens ;
Forum francophone des Affaires (FFA) ; président : Steve Gentili ;
Forum francophone international (FFI-France) ; président : Albert Salon ;
Forum francophone international (FFI-Québec) ; président : François Gauthier ;
Forum pour la France (FPF) ; secrétaire général : Henri Fouquereau ;
Institut Culture, Économie, Géopolitique (ICEG) : président : Yves Montenay ;
Institut francophone pour l’art de gouverner ; président : Jean Roux ;
Les Mariannes de la République ; présidente : Marie-Thérèse Altermath-Nyogol-Massing ;
Mouvement Impératif français (Québec) ; président : Jean-Paul Perreault ;
Union culturelle et technique de Langue française (UCTF) ; présidente : Josseline Bruchet ;
Union des Poètes francophones (UPF) 
; président Arnaud Upinsky ;
Union de la Presse francophone (UPF) ; président : Georges Gros ;
Union culturelle et technique de Langue française (UCTF) ; présidente : Josseline Bruchet ;


Démolition du français et de la Francophonie-aspects

  1. En France :
  • Enseignement : basculement progressif vers l’anglais dans le supérieur (loi Fioraso), ses garde-fous étant ignorés et piétinés, sans sanction des tribunaux administratifs saisis de recours par nos associations ; réduction des horaires de français, de littérature, d’histoire, dans le primaire et le secondaire ; marginalisation des langues anciennes, et des langues vivantes autres que l’anglais. Choix gouvernemental délibéré et outrancier de l’anglais omniprésent, bientôt jusque dans l’école maternelle.
  • Media : cinéma, télévision, organes de publicité, producteurs de "variétés" et de chansons, avec la complicité active des "collabos de la pub et du fric" (Michel Serres), et la complaisance des contrôleurs publics (CSA, BVP…), mettent de l’anglais partout.
  • Entreprises : basculement de nombre d’entreprises au tout-à-l’anglais, entraînant souffrance au travail du personnel, risques et insécurité dans la maîtrise des processus de production, viol de la dignité de nos compatriotes, recrutement de cadres "anglais maternel exigé", contraire au principe d’égalité.
  • Pouvoirs publics hors enseignement : les autorités censées faire respecter l’État de droit le font peu et encouragent, voire créent, les dérives en subventionnant des manifestations publiques humiliantes pour les francophones ("Fashion Week", "Parisian Games Week", etc.), ou la mise en place de "produits" (Smart Navigo francilien, City Pass parisien…) nommés en globish. Certains milieux dirigeants promeuvent "en fait une langue unique mondiale et européenne dans l’espoir d’asseoir irréversiblement une économie, une politique et une pensée uniques négatrices des diversités indispensables à toute civilisation humaine" (C.O.U.R.R.I.E.L.).
  1. Par l’Union européenne (UE) :
  • Marginalisation constante, en petites étapes, des langues officielles européennes autres que l’anglais devenu aujourd’hui quasi monopolistique dans la production de textes ; étranglement croissant de la traduction en d’autres langues, obligation faite aux administrations des États membres de répondre en anglais ;
  • Obligation faite aux pays francophones du Sud souhaitant obtenir des aides du Fonds européen de Développement (FED) de présenter leurs dossiers uniquement en anglais. Or, dans la stricte logique du Brexit, l’anglais ne sera plus la langue officiellement déposée auprès de Bruxelles d’aucun État membre de l’UE…
  1. Démantèlement de la Francophonie par l’empire :
  • Québec, Wallonie, communautés acadiennes et canadiennes hors-Québec, de langue maternelle française, subissent des politiques de lent et efficace étranglement.
  • Britanniques et surtout États-Uniens ont œuvré avec succès pour faire passer du français à l’anglais Cambodge, Laos, Vietnam, puis Ruanda ex-belge
  • Depuis longtemps, ils œuvrent au changement de langue seconde dans la plupart des pays en développement membres de la Francophonie à l’énorme potentiel selon les rapports du député Pouria Amirshahi (2013) puis de Jacques Attali (2014). Les principaux pays visés sont les plus stratégiques : Congo-Kinshasa, Gabon, Maroc, Sénégal, Côte d’Ivoire, Madagascar, Haïti, Liban…

Engagements des candidats 2017 à la Présidence de la République : français et Francophonie

En réponse à la lettre du Collectif inter-associatif pour la langue française, je, soussigné, candidat en 2017 à la Présidence de la République, m’engage, si je suis élu, à :

  1. Pour le français en France :
  • remettre à sa due place, première et prioritaire, la langue française dans les écoles maternelles, primaires, secondaires et professionnelles, en accroissant sensiblement les horaires d’étude, les niveaux de formation des maîtres et d’exigence de qualité, l’efficacité de méthodes éprouvées d’apprentissage ;
  • imposer une part importante en français dans toutes les formations diplômantes des universités et grandes écoles françaises ;
  • proposer une loi ex-Toubon renforcée de protection du français, et la faire appliquer, en instituant un véritable "droit au français", notamment dans les entreprises ;
  • accroître sensiblement les aides publiques aux institutions officielles et associations chargées de développer les productions terminologiques et les traductions ;
  • promouvoir la communication scientifique en français ; réserver les subventions aux colloques et manifestations en France à ceux qui accordent droit de cité réel au français ;
  • veiller au rétablissement de la diversité réelle des langues étrangères enseignées, et offertes dans les concours d’accès à la fonction et aux services publics ;
  • enjoindre aux administrations publiques de ne pas traiter les documents de travail reçus uniquement en langue étrangère, et de ne répondre qu’en français ;
  • exiger des organismes publics de contrôle des médias et de la publicité un respect strict, et assorti de sanctions réelles, de la Constitution et des lois et règlements pertinents ;
  • imposer un niveau suffisant, officiellement attesté, de connaissance du français à l’entrée des candidats étrangers à l’immigration légale et au regroupement familial ;
  1. Pour l’action culturelle française hors de France :
  • rétablir, puis accroître sensiblement, le niveau de financement de cette action culturelle (écoles et lycées ; filières universitaires ; instituts et centres de langue et de culture, de recherche et de soins, Alliances françaises et importantes O.N.G. de buts analogues ;
  • augmenter sensiblement l’aide française au développement, et la concentrer bien davantage sur les pays francophones et francisants, notamment d’Afrique.
  1. Pour la Francophonie institutionnelle mondiale :
  • faire respecter le statut existant du français langue officielle et de travail dans diverses institutions internationales, européennes au premier chef, et à l’Office des Brevets ;
  • contester officiellement, en Conseil européen, le statut de l’anglais langue officielle des institutions de l’UE, afin de tirer – là aussi – toutes les conséquences du Brexit ;

 - engager, avec nos partenaires dans l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), une négociation d’ensemble pour en faire, dans une relation de respect mutuel, une Communauté de solidarité réelle à la fois linguistique et de développement concerté, notamment en la rapprochant d’une valorisation enfin accrue tant de nos départements et territoires d’outre-mer que de notre vaste espace maritime, le deuxième du monde


Commentaires et signature du candidat

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nouvelles2017/pierre_demers.jpgPierre Demers n'est plus - par Albert-Salon le 08/02/2017 - 12:16

Pierre Demers n'est plus

Pierre Demers, physicien émérite, patriote québécois et défenseur infatigable de la langue française, s'est éteint paisiblement à l'âge de 102 ans le 29 janvier dernier.

Fin 1979, le professeur Demers avait réuni neuf autres personnes pour délibérer sur la nécessiter d'organiser la promotion du français en science : Florian Gosselin, Jean-Claude Pechère, Rémy Chauvin, Michel Amyot, Guy Bouthillier, Arnold-Jean Drapeau, Gilbert Lannoy, Jean-Claude Richer, Jean-Pierre Saint-Dizier et Armand Vaillancourt. Au tout début de l'année 1980, la LISULF (Ligue internationale de scientifiques pour la langue française) prenait vie.

Au fil des décennies, en grande partie grâce au dévouement inconditionnel de Pierre Demers, longtemps le seul savant atomiste québécois, qui avait travaillé à Paris avec les Curie, Leprince-Ringuet…, la LISULF a notamment proposé le projet législatif Droit des Auteurs (DDA), institué une manifestation annuelle Pasteur Parlait Français (PPF), publié la revue Science et Francophonie (S et F) et envoyé plusieurs missions au Québec et en France. Ces réalisations ont pu compter sur la participation de douzaines de bénévoles, notamment Yves Saint-Denis, Marcel Sauvé, Maurice Day, André Lépine et Yvan Morin qui sont encore présents. En France, Philippe Rossillon, notre adhérent Gérard Verroust, plus tard ALF dès sa création en 1992, y ont participé.

L’aspect très étonnant du départ, à 102 ans, de ce grand Monsieur, si francophile aussi et proche de nos actuelles associations en synergie, est la conservation jusqu’au bout de ses remarquables qualités : la haute culture, scientifique comme politique, l’ouverture d’esprit, la générosité, la lucidité, la foi dans la possibilité et la nécessité de l’indépendance du Québec qu’il déplorait de n’avoir pu voir advenir, l’opiniâtreté dans le combat, l’esprit d’initiative, le souci de la transmission du flambeau pour la relève, le sens de l’organisation et de la communication…

Vive le Québec et la France libres ! Albert Salon

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nouvelles2017/jo2024.jpgLe slogan des JO à Paris "Made for sharing" - par MAR le 07/02/2017 - 20:02

Les réactions au servile slogan en anglais
des JO à Paris "Made for sharing"

Nicolas Dupont-Aignan La deuxième mort de Coubertin ! (6/2) (lien)
Patrick Kanner, ministre "français" des Sports, en petit larbin de l'anglais (lien) Vive le gouvernement de la République colonisée et rampante !
[des JO en français, sinon rien !]
Boulevard Voltaire Slogan top pour le marketing des olympic games à Paris ! (4/2) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de février 2017 (2) - par MAR le 07/02/2017 - 20:01

Langue française : Nouvelles de février 2017 (2)

Yves Jégo (Le Figaro) Emmanuel Macron et le reniement de la culture française (7/2) (lien)
Ilyes Zouari (Les Echos) L’Afrique pétrolière francophone résiste à la chute des cours
(lien)
Pierre Frath (Le Figaro) Il y a une soumission du français à l'anglais (3/2) (lien)
DGLFLF Rapport au Parlement sur l'emploi de la langue française 2016 (lien)

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nouvelles2017/jo2024.jpgPlutôt Paris sans JO que des JO à Paris contre la langue française ! - par MAR le 04/02/2017 - 19:19

Plutôt Paris sans JO que des JO à Paris sans,
et contre, la langue française !

Communiqué unitaire d’associations de défense de la langue française (3 février 2017)

Scandalisées par l’annonce d’un slogan en anglais pour "vendre" au CIO les Jeux Olympiques à Paris*, les associations de défense de la langue françaises avaient protesté ensemble auprès du Comité pour les JO de Paris. Une rencontre était prévue début mars pour engager le dialogue. Or c’est ce soir qu’un slogan en anglais a été officialisé au mépris, non seulement des associations concernées, mais de l’article II de la Constitution, de la charte des JO (dont la langue officielle est le français !) et de la loi du 4 août 1994 (art. 2) qui dispose que "... la langue française est obligatoire pour toute publicité, écrite, parlée ou audiovisuelle..."

Quant à l’argument du comité Paris-JO selon lequel il faudrait désormais parler anglais "pour se faire entendre de tous", c’est le même que vient d’employer M. Macron quand, parlant à Berlin dans le cadre d’une campagne électorale française, il est allé discourir en anglais à Berlin, humiliant ainsi notre langue à l’international, sans respect aussi pour la langue allemande. Si désormais chacun procède ainsi dans son champ de compétence, c’en est fait de notre langue, déjà assaillie en tous domaines (enseignes, publicité, chanson, cinéma, recherche…) au profit du tout-anglais.

Nous exigeons que les autorités de l’État, chargées de faire respecter la langue nationale, qui se trouve être aussi la langue de la Francophonie internationale et la langue officielle des JO depuis P. de Coubertin, rappellent à l’ordre le comité pour les JO à Paris. Paris sans la langue française, c’est un couteau sans manche dont on a jeté la lame !

Nous interpellons les candidats à la présidentielle. Lesquels d’entre vous briseront la forclusion du débat sur la langue qui pèse sur les médias ?

L’universalité de l’olympisme n’a que faire d’une pseudo-langue unique mondiale, ce Business Globish totalitaire qui insulte à la fois la langue de Molière et la biodiversité culturelle indispensable à l’humanité. Si les communicants de Paris-JO sont vraiment à court de vocabulaire, qu’ils sachent que les mots "amour" et "sport", mot anglais francisé mais dont l’étymologie est française, sont compris partout ! L’affairisme et l’argent-roi ne doivent pas prévaloir sur la dignité de Paris, de la France et de la Francophonie !

Si le slogan en anglais insultant pour Paris, la France et la Francophonie était maintenu, nous appellerions les citoyens à le contrer par tous les moyens démocratiques possibles pour que le peuple français et tous les francophones aient un destin en français.

N'ayons pas un esprit de vaincus ou de colonisés, refusons ce diktat en appliquant la devise de olympique "plus vite, plus haut, plus courageusement".

Léon Landini et Georges Gastaud, présidents de COURRIEL (Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistiques, 07 61 05 99 21), Marc Favre d’Échallens, président de Droit de comprendre, Albert Salon, président d’Avenir de la Langue française, Philippe de Saint-Robert, président de l’ASSELAF, Régis Ravat, président de l’AFRAV.


* Made for sharing

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nouvelles2017/jo2024.jpgParis 2024 se couche en anglais pour avoir les Jeux - par MAR le 04/02/2017 - 19:13

Paris 2024 se couche en anglais
pour avoir les Jeux

Dans 7 mois, le CIO (Comité international olympique) désignera la ville qui accueillera les Jeux Olympiques de 2024. Vendredi 3 février, la ville de Paris a dévoilé le slogan officiel de sa candidature : "Made for sharing" (sic !). Un slogan en anglais, projeté en outre sur la Tour Eiffel (!), au mépris de la constitution et au mépris de la langue officielle des Jeux Olympiques, le français. Des JO inventés faut-il le rappeler par le francophone Pierre de Coubertin. Ce choix déshonorant et indigne ne favorise en rien la candidature de la ville lumière. Elle ne peut au contraire, susciter qu'une question de la part des membres du comité et de la population du monde dans son ensemble : Comment accorder les JO à un pays, inventeur des Jeux, qui a l'une des 2 langues de travail à l'ONU, qui est prêt à piétiner sa langue et sa culture ?  MAR

Il est par ailleurs curieux de la part de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, qui a validé ce choix comme tant d'autres, de toujours jouer les bons petits soldats de la colonisation anglo-saxonne. Et notamment pour elle censée être à la tête d'une municipalité "de gauche" de ramper à ce point devant la langue du capitalisme international considérée comme notre horizon indépassable.

En quelle langue croyez-vous que soit la vidéo fournie par l’équipe Paris 2024 ?

BFM-TV : Un slogan en anglais pour les JO de Paris 2024, c’est "un nouveau coup très grave contre la langue française" (lien)
Marie Liesse vous êtes à la langue française avec votre slogan ce que l'évêque Cauchon a été à Jeanne d'Arc ! (lien)
Agoravox (taktak) Plutôt Paris sans les JO que les JO à Paris sans, et contre, la langue française ! (lien)

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Pour que la France quitte le concours de l'Eurovision de la chanson - par Regis_Ravat le 02/02/2017 - 20:25

Pétition Pour que la France quitte le concours de l'Eurovision
de la chanson

Pour que la France quitte le concours de l’Eurovision de la chanson et crée à la place un concours international de la chanson francophone.  

Les signataires de la présente lettre ouverte demandent aux responsables politiques de notre pays, la fin de la participation de la France au Concours de l’Eurovision de la chanson, et demandent que parallèlement à ce retrait, soit créé un concours international de la chanson francophone mettant en lumière les langues et les cultures de toute la Francophonie. 

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Ensemble, refusons ce qu’est devenu l’Eurovision, c’est-à-dire l’Anglovision :  

Ni langue unique, ni culture unique, ni chanson unique, RETRAIT sans états d’âme de ce concours sans âme !   

Madame, Monsieur,    

LA FRANCE DOIT CESSER DE CAUTIONNER LE CONCOURS DE L’EUROVISION DE LA CHANSON, cette   machine à uniformiser la chanson, à l’appauvrir tout en officialisant l’anglo-américain comme étant la langue de l’Europe !

D’année en année, le concours de l’Eurovision étale sa propension à uniformiser le marché de la chanson et sa tendance lourde à imposer l’anglo-américain comme la langue quasi-unique de la chanson en Europe.

D’année en année, France Télévisions est devant ce dilemme : la France doit-elle chanter en français, en bilingue français-anglais ou en anglais, comme s’il était normal d’avoir un tel dilemme dans un pays censé promouvoir la Francophonie au niveau international et le plurilinguisme au niveau européen ?  

En 2016, la France a chanté en bilingue français-anglais, pour se conformer servilement à la politique du tout-anglais voulu par le grand Marché unique de la chanson, un marché que l’Eurovision, mue en Anglo-vision, promeut au profit de l’industrie du divertissement.  

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Si la chanson de notre représentant avait gagné, aurait-elle servi à promouvoir le français dans les pays non francophones ou aurait-elle à l’inverse, donné un nouveau signal destiné aux Francophones pour les convaincre qu’en tous domaines, la réussite commerciale passe par l’abandon du français ?  

Dans les deux cas, « défaite » ou « victoire » de notre représentant, c’est la défaite de la langue française et l’affaiblissement de la Francophonie qui sont mis en lumière !  

En réalité, ce concours n’est qu’une foire d’empoigne dont sont proscrites l’équité et la diversité culturelle. Quant à l’audimat, quand il se paie par l’allégeance à un insidieux totalitarisme culturel, il ne saurait servir d’argument à un service public censément régi par les principes républicains de liberté, d’égalité et de fraternité.  

Le service public de la télévision française, assujetti par définition à l’article II de la Constitution (« la langue de la République est le français »), doit donc se retirer de cette « compétition » grotesque où la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée » alléguée par l’UE, est bafouée de fait par l’hégémonie d’un modèle anti-culturel unique qui   fonctionne sur le mépris de la diversité culturelle et linguistique des téléspectateurs.  

Ni langue unique, ni culture unique, ni chanson unique, RETRAIT sans états d’âme de ce concours sans âme !  

Refusons ce qu’est devenu l’Eurovision, c’est-à-dire l’Anglovision et proposons à France Télévisions, pour compenser ce retrait salutaire, d’organiser chaque année, en coopération avec les télévisions publiques des autres pays francophones, avec l’organisation internationale de la francophonie (OIF), avec les Alliances françaises du monde entier, un grand concours de la chanson francophone ouvert à chaque pays de la Francophonie.

Dans l'attente d'une réaction-action de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations citoyennes.

Primo-signataires :  

- Georges Gastaud, Président du Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Emancipation linguistique (CO.U.R.R.I.E.L), - Régis Ravat, Président de l’Association FRancophonie AVenir (A.FR.AV), - Albert Salon, Président d’Avenir de la langue française (ALF) et du Forum francophone international (FFI-France), - Daniel Miroux, Président de l’Alliance Champlain (Nlle-Calédonie), - Jean-Paul PERREAULT, Président d’Impératif français (Québec), - Louis MAISONNEUVE, Président de l’Observatoire des Libertés, - Marc Favre d'Échallens, Président de Droit de Comprendre (DDC).

Régis Ravat   Contacter l'auteur de la pétition

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de février 2017 - par MAR le 02/02/2017 - 20:16

Langue française : Nouvelles de février 2017

La Montagne Clause de langue française sur les chantiers  (lien)
AgoraVox (rosemar) Macron, défense et illustration de la langue anglaise...  (lien)
Le Figaro Les expressions à bannir au bureau : "Je travaille sur Paris !" (lien)
Les Echos (Ilyes Zouari) La Côte d’Ivoire, championne de la croissance africaine (lien)

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Editoriaux/france-colonizee.jpgLa Frenchia - par Denis_Turcotte le 29/01/2017 - 19:33

La Frenchia

Cet article nous est envoyé par un "Québécois francophile" comme il se définit, Denis Turcotte effaré par la dérive anglomane qu'il constate en France MAR

La Frenchia désigne cette France émergente qui s’affiche de plus en plus en anglais. Elle englobe non seulement des gens d’affaires, mais également des élus nationaux et municipaux, des universitaires et chercheurs, voire des artistes et créateurs. Par snobisme, intérêt ou démission, ces gens choisissent l’anglais pour désigner entreprises, inventions ou œuvres d'art au détriment du français pourtant leur langue maternelle et nationale. Ce comportement se répercute jusqu’en Afrique francophone. La langue française, notre langue en partage, a un bel avenir. Il faut la soutenir plutôt que de lui faire des crocs-en-jambe.

Ce pays, mieux connu sous le nom de France, est en émergence. Les Freanchians, les citoyens de ce nouveau pays, ne forment encore qu’une petite minorité, mais ils exercent une très grande influence. Ils occupent des positions d’autorité dans les secteurs économique, politique, social et culturel. Ils restent attachés à leur pays, la France, ils parlent le français, leur langue maternelle, mais ils ont une grande propension à utiliser la langue anglaise pour désigner leurs entreprises, leurs inventions ou leurs créations. Les "French Tech", "French Blue" et autres initiatives du même genre pullulent, sans parler des expressions anglaises utilisées à tour de bras dans les domaines de la finance, de l’industrie, des nouveaux objets ou nouvelles pensées. À leur insu, les Frenchians adhèrent à la maxime anglo-saxonne : "If you can’t beat them, join them" (si tu ne peux les battre, soumets-toi).

En voulant servir la France, ils la dépouillent de sa langue, de son identité, de son histoire. On peut comprendre, sans l’excuser, qu’une entreprise française aux ambitions mondiales puisse se doter d’une raison sociale anglaise, mais, lorsque cette entreprise ou organisation privée ou publique s’adresse spécifiquement aux Français, en France, c’est un non-sens, d’un ridicule consommé. Peut-on alors parler d’aliénation culturelle ?

Voici des exemples édifiants qui ne devraient laisser aucun francophone indifférent fut-il d’Europe, d’Afrique, d’Amérique ou d’Océanie.

French Tech

Trois ans après son coup d’envoi, la French Tech se décompose comme suit : 13 métropoles, 12 hubs (plaques tournantes) à l’étranger et 9 réseaux thématiques. Ces réseaux, organisés autour d’un domaine d’expertise, sont désignés en anglais : Health Tech, BioTech, Manufacturing, Entertainment, Clean Tech, FinTech, Security/Privacy, Reetail, FoodTech et Sports. On sacrifie la langue française sous prétexte de servir les intérêts économiques et numériques de la France. Nous, francophones du monde entier, ne comprenons pas ce projet coupé de ses racines françaises.

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French Blue

Cette nouvelle ligne aérienne, propriété du groupe Dubreuil, a été fondée en mars 2016. Basée à Orly-Sud, French Blue veut changer la donne sur le marché du long-courrier à bas coûts avec le concept du smart cost. Elle prépare le lancement de ses premiers vols low cost longs courriers.

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L’équipe de France chante en anglais

La Fédération française de football a choisi une chanson du groupe étatsunien Kiss, en l’adaptant, comme hymne de l’équipe de France pour l’Euro 2016. Le secrétaire d’État à la francophonie a vivement réagi à cette décision.

Mud Day

En à peine quatre ans, la Mud Day est devenue la plus importante course d’obstacles du monde. Cet événement, qui se déroule dans la boue, a attiré plus de 25 000 participants sur trois jours à Beynes, dans les Yvelines.

Creative industry

Emmanuel Macron a exprimé son intention de lancer un label fédérateur, Creative Industry, pour redorer le blason de l’industrie française. Ce label, qui s’inspire de celui de la French Tech, est une déclinaison du slogan de BusinessFrance qui vante Creative France auprès des investisseurs internationaux. creative_industry.jpg

Sharing Lille

C’est le titre du premier événement français consacré à l'économie collaborative au service des territoires. Tenu à Eura-Technologies, lieu emblématique du numérique lillois, Sharing Lille a réuni des chefs d'entreprise, des acteurs de la fonction publique, des particuliers, des artistes et des membres d'associations sociales et solidaires de Lille venus exposer leur vision de la nouvelle économie du partage. sharing-lille.jpg

Smart City Innovation Center

La Métropole Nice Côte d'Azur et l'université Nice Sophia Antipolis ont mis sur pied en mars 2015 le Smart City Innovation Center. Cette plateforme vise à partager les données collectées grâce aux capteurs disséminés dans la ville de Nice entre chercheurs, entreprises et industriels. smart-city-innovation-center.jpg

Toulouse Clean-Up

Le projet Toulouse Clean-Up est un récupérateur de déchets flottants. Il a remporté le prix coup de cœur de la Fondation Orange dans le cadre du concours "I make 4 my city". toulouse-clean-up.jpg

Let’s go France

Ce mouvement, lancé à l’initiative de PwC France, vise à valoriser la dynamique des acteurs de l’économie française et à lutter contre le French Bashing. On déplore un décalage profond dans la société française entre l’image de son économie et la réalité des affaires. Est-ce en utilisant un slogan anglais que l’on pense atteindre cet objectif ? lets-go-france.jpg

Push to Pass

Le PDG de PSA Peugeot Citroën, Carlos Tavares, a divulgué les grandes lignes de Push to Pass, le nouveau plan stratégique fondé sur la croissance. Ce dernier prend le relais du plan de redressement Back to the Race. Pauvres Français que l'on prend pour des Britanniques ! push-to-pass.jpg

Alliance Lyon Grenoble Business School

Les écoles de commerce Emlyon Business school et Grenoble école de Management (GEM) ont scellé une alliance et porteront désormais le nom d’Alliance Lyon Grenoble Business School.

Patroller contre Watchkeeper

Deux groupes français étaient en lice pour décrocher un contrat de 350 millions d’euros pour équiper l’armée de terre de la future génération de 14 drones tactiques. Après une chaude lutte, la Direction générale de l’armement (DGA) a porté son choix sur le Patroller de Safran au détriment du Watchkeeper de Thales.

En vrac

Le collectif France Green Industries a été créé afin de promouvoir le savoir-faire français dans le secteur énergétique. Le pays de la mode organise annuellement la Paris Fashion Week. Dans le dessein de favoriser l’innovation dans le monde de l’alimentation, la mairie de Paris a lancé la plateforme Smart Food Paris. La filière équine de Normandie porte désormais le nom de Horse N’Tech. Le géant français Framatome s’est métamorphosé en Areva Nuclear Power. Le nouveau parc de loisirs d’Avignon porte le nom de Splashworld. Le groupe GDF Suez est devenu Engie (tiré du mot anglais "engineering" sans doute).

Conclusion : Les faits se passent de commentaires. Comment en est-on arrivé là ? Cela cause un tort énorme à la langue française, notre langue en partage. Peut-on souhaiter une réaction salutaire à ce comportement préjudiciable ?

Denis Turcotte, Québécois francophile

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nouvelles2017/diversite-linguistique.jpgRésistance ou Collaboration linguistique ? - par Courriel le 19/01/2017 - 21:14

Résistance ou Collaboration linguistique ?

A la veille de la présidentielle, 30 personnalités de tous horizons lancent un appel pour la défense de la francophonie et de la diversité linguistique

Résistance ou Collaboration linguistique ?

C’est l’heure du choix pour les candidats et pour les électeurs français : face à MM. Macron et Gattaz, chevaux de Troie du tout-anglais en France et en Europe, REPRENONS LANGUE !

Prenant la parole à Berlin dans le cadre de sa candidature à la présidence de la République… française, Emmanuel Macron a prononcé son discours en anglais "pour être compris de tous" (sic).

Le 11 janvier, s’exprimant sur France-Info dans l’émission de J.-M. Aphatie, le chef de file du MEDEF, Pierre Gattaz, a salué ce reniement macronien de la langue française en expliquant laborieusement que l’avenir de la Francophonie passe par l’anglais (M. Aphatie a relevé l’ "oxymore"), "langue universelle des affaires" : une assertion à la fois fausse et hors-sujet, sauf à réduire l’activité à venir d’un futur chef de l’État à une forme d’affairisme international. Le patron des patrons a même précisé que les jeunes Français devaient apprendre à "lire, écrire, compter " en anglais, même s’il a ajouté, pour adoucir l’énormité de son propos, que bien sûr ils devaient aussi maîtriser le français (on respire !).

Dans cette même émission, M. Gattaz a aussi expliqué que pour "gagner", la France devait accepter les délocalisations industrielles, limiter les droits sociaux et les garanties du code du travail qui freinent, selon lui, les entreprises. La question est de savoir si cette prétendue "France qui gagne" à l’international serait autre chose, une fois privée de sa langue et de ses acquis sociaux, qu’un "couteau sans manche dont on a perdu la lame"… Bref, une "France" dénaturée dont ne bénéficierait qu’une minorité de privilégiés.

De plus en plus il apparaît qu’une part croissante de nos "élites" ( ?) économiques et politiques est déterminée à liquider notre langue au niveau international comme au niveau national, quitte à violer grossièrement l’article II de la Constitution, lequel dispose que "la langue de la République est le français". Déjà l’ex-président du MEDEF et du syndicat patronal européen Ernest-Antoine Seillière avait déclaré en 2004 qu’il n’officierait plus, en tant que patron de Businesseurope, qu’ "en anglais, la langue de l’entreprise et des affaires". Déjà M. Kouchner, ministre des Affaires étrangères de N. Sarkozy, affirmait lui aussi cyniquement que "l’avenir de la Francophonie passe par l’anglais" (sic). Déjà, Mme Fioraso, ministre de F. Hollande, a fait de l’anglais une langue universitaire en France au mépris de la loi Toubon qui institue notre langue en "langue de l’enseignement". Déjà de grandes entreprises comme Renault ou PSA basculent toute leur documentation interne à l’anglais en France même, sans parler de la grande distribution qui privilégie l’anglais (Carrefour City, Simply Market, etc.), des "services publics" et des ex-services publics (SNCF, EDF, Orange…) qui affichent trop souvent leur publicité et leurs enseignes en frenglish ou en mauvais anglais ; ni de la "France" qui chante en anglais à l’Eurovision, des films tournés en anglais en France sur subvention de l’État, des émissions intitulées en anglais sur des chaînes publiques, etc.

Manifestement, l’aile marchante de l’oligarchie politico-financière "française" a décidé, à l’occasion des présidentielles, de franchir un seuil décisif dans l’assassinat programmé de la langue nationale, qui est aussi, rappelons-le, la langue officielle de dizaines de pays dans le monde : après la loi du silence qui, depuis des années, interdit de fait aux grands médias de mettre en débat le basculement linguistique insidieusement en cours en France, voici que certains milieux – dont MM. Macron et Gattaz sont l’avant-garde – passent à l’arrachage officiel, quitte à tenir à mi-voix à l’égard du français d’hypocrites propos élogieux en forme de soins palliatifs…

Nous refusons et refuserons avec acharnement cet attentat cynique contre le peuple français et les autres peuples de la Francophonie. C’est le moment ou jamais pour les amis du français et de la Francophonie d’interpeller vigoureusement les candidats aux prochaines élections, présidentielle et législatives :

  • oui ou non, condamnez-vous l’attitude anti-francophone caractérisée de M. Macron et de ses "hampers" (ainsi se nomment ses partisans) ?
  • oui ou non, ferez-vous enfin respecter et renforcerez-vous la loi Toubon, y compris en sanctionnant les "collabos de la pub et du fric" (dixit Michel Serres) qui ne recourent au français dans leur "com" que pour mieux le polluer et introduire le "Globish Business" ?

La résistance et le civisme linguistique sont décisifs pour sauver notre langue, premier service public de France et socle du lien social, pour imposer le respect dû à tous les Francophones de France et d’ailleurs, pour sauvegarder l’égalité entre les citoyens français dont l’écrasante majorité n’est pas "English Mother Tongue" (1). Cette résistance est également vitale pour préserver la diversité des langues qui n’importe pas moins à la culture mondiale que la diversité des espèces n’importe aux défenseurs de la nature.

Au demeurant, Macron n’a pas seulement piétiné le français en parlant anglais à Berlin, il a aussi humilié les germanophones, qui ne sont pas tous censés parler la langue du "business" macronien ! Il est vrai qu’en Allemagne aussi la trahison linguistique fait rage à l’initiative du haut patronat : la société Volkswagen ne vient-elle pas de passer toute sa communication d’entreprise à l’anglais au mépris des ouvriers et des consommateurs allemands ? Assez de ce totalitarisme linguistique, d’autant plus odieux et ridicule que l’Angleterre est en passe de quitter l’U.E., si bien que légalement, l’anglais ne peut plus être la langue officieuse, et encore moins, la langue officielle, des institutions européennes !

Macron se donne des airs de "transgresseur" et de "moderniste" en humiliant sa langue maternelle à l’international. Or il n’y a rien de moins moderne que cet assassinat de la diversité culturelle, rien de plus conformiste que cette allégeance au tout-anglais et à ce qu’il signifie de soumission à l’Empire néolibéral anglo-saxon…

Résistance ou collaboration linguistique, l’heure du choix est venue pour tous les citoyens épris de dignité. Ensemble, sauvons notre langue, et avec elle, la diversité linguistique mondiale, de l’oppression du tout-anglais porté par le monde de la finance.


(1) = "langue maternelle anglais" : nombre d’offres d’emploi de postes de hauts cadres réservées aux anglophones, ce qui revient à introduire indirectement une préférence nationale à l’envers qui n’est pas moins douteuse que son inverse.

Signataires (11/01/2017)

  • Georges Gastaud, philosophe, président exécutif de l’Association CO.U.R.R.I.E.L. (COllectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistiques)
  • Stéphane Sirot, historien du syndicalisme
  • Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-VII
  • Bernard Guillaumin, trésorier national de l’Association CO.U.R.R.I.E.L.
  • Philippe Loubière, docteur ès lettres
  • Matthieu Varnier, secrétaire général de l’Association CO.U.R.R.I.E.L., roboticien
  • Philippe de Saint-Robert, ancien Commissaire général à la langue française, président de l’Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (ASSELAF)
  • Guy Chausson, Association Lotoise des Amis de la langue française
  • Francis Combes, poète
  • Albert Salon, docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur, président d’association pour le français et la Francophonie
  • Pierre Pranchère, ancien Franc Tireur et Partisan de France, ancien député de Corrèze
  • Aurélien Djament, mathématicien, CNRS
  • Rose-Marie Serrano, traductrice d’espagnol
  • Patricia Latour, journaliste
  • Daniel Miroux, président de l’Alliance Champlain
  • Benoît Foucambert, syndicaliste (81)
  • Christophe Pouzat, neurobiologiste
  • Christian Darlot, chercheur CNRS
  • André Tosel, professeur émérite de philosophie, Université de Nice
  • Marcel Girardin, administrateur de Défense de la langue française en Pays de Savoie
  • Anna Persichini, secrétaire, militante syndicale CGT (06)
  • Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France
  • Denis Foucambert, professeur de psycholinguistique, Université du Québec (Montréal)
  • Alain Fleury, auteur, comédien, metteur en scène (76)
  • Aymeric Monville, éditeur
  • Daniel Dubois, syndicaliste, libre-penseur, élu (Adjoint au Maire, 59).
  • Giovanni Di Mino, professeur de langue vivante (13)
  • Christian Champiré, maire de Grenay (62)
  • Romain Vignest, président de l’Association des professeurs de Lettres
  • Laurent Lafforgue, mathématicien, professeur à l’IHES
  • Anna-Maria Campogrande, pour Athena, Association pour la défense et la promotion des langues officielles de la Communauté Européenne, Italie.
  • Barbara Flamand, poétesse (Belgique)

Pour se joindre à cet appel contacter Georges Gastaud

A sa demande, le commentaire de Mme Barbara Flamand (Bruxelles) :

"Cette attaque de la langue est à la fois > culturelle, politique, historique. Contre une telle attaque il faut soulever un mouvement de masse. En gommant leur langue, les Français vont-ils lire Montaigne en anglais ? Chanter la Marseillaise en anglais ? Et apprendre dans cette langue comment les Versaillais ont écrasé La Commune ? La langue est le patrimoine collectif en même temps qu’individuel. Le peuple ne peut pas laisser les décideurs souiller la France de Ferrat et de bien d’autres".

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de janvier 2017 (2) - par MAR le 15/01/2017 - 18:18

Langue française : Nouvelles de janvier 2017 (2)

Le Figaro Emmanuel Macron, ou le délire de l'anglomanie des élites françaises (13/1) (lien)
EducPros Quiz : On ne dit pas blended learning, mais… (13/1) (lien)
Le Figaro Sept mots pour parler un français académique (12/1) (lien)
Espace Francophone Madagascar, rencontres au Sommet (lien)

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nouvelles2017/sncf-anglomane.jpgLa SNCF toujours plus loin dans la crétinerie anglomane - par MAR le 12/01/2017 - 22:16

La SNCF toujours plus loin dans la crétinerie anglomane

Des nouvelles plus récentes nous laissent entendre que la SNCF aurait renoncé à ce nom colonial (Happy Card) qui ferait place à un nom plus acceptable (TGVMax). Nous en prenons acte et pensons que notre action et ainsi que celle d'autres associations n'aura pas été vaine. La crétinerie on peut en sortir ! MAR

Après ses TGV Family et ses  iD Night by iDTG, ses slogans "ricains" (I WANT YOU), ses faux noms français qui sont de vrais noms anglais (Ouigo), la SNCF va lancer, le 19 janvier prochain, une carte destinée aux 16-27 ans,  elle sera baptisée "Happy Card" : quelle imagination ! (servile...).

Rappelons que la SNCF est une entreprise publique (française !) laquelle est soumise à la loi du 4 août 1994 (dite "loi Toubon"). Cette loi stipule notamment :

Art. 14. - I. - L'emploi d'une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d'une expression ou d'un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu'il existe une expression ou un terme français de même sens approuvés dans les conditions prévues par les dispositions réglementaires relatives à l'enrichissement de la langue française.

Cette interdiction s'applique aux personnes morales de droit privé chargées d'une mission de service public, dans l'exécution de celle-ci.

Il serait temps que l'État, principal actionnaire de la SNCF, par un gouvernement digne de ce nom, fasse respecter la loi de la République !
MAR

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de janvier 2017 - par MAR le 12/01/2017 - 22:00

Langue française : Nouvelles de janvier 2017

LCI Emmanuel Macron un discours à Berlin sur les relations franco-allemandes et le futur de l'Europe : Tout en anglais ! (10/1) Une curieuse conception de la Nation qu'il aspire à présider ! (servile initiative à l'heure du Brexit) (lien)
Le Figaro Le français vraiment menacé au Canada ? (8/1) (lien)
Le Figaro 10 injures à piquer à Molière (lien)

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Editoriaux/cocarde.gifÉlections 2017 : à la reconquête de la langue française - par Albert-Salon le 05/01/2017 - 22:03

Élections présidentielles et législatives
À la reconquête de la langue française !

par Michel R. Cloutier Québec-Presse - Versailles, 13/12/2016.

L’Union Nationale des Écrivains de France, présidée par Arnaud Upinsky, membre d’ALF.

"La parole est l’instrument premier du pouvoir", "la démocratie ne donne pas le pouvoir au peuple, mais à l’éloquence", "la civilisation est d’abord un langage", (Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l’Académie française).

La langue française s’invitant aux présidentielles 2017 ? Faite an I de la reconquête de la langue française, par feu l’Académicien Philippe Beaussant, ancien président de Défense de la Langue Française (DLF), l’année 2016 fut riche en imprévus, et 2017 s’annonce décisive à cet égard.

Alors que l’école, le langage du savoir et la civilisation, sont la clef de tous les enjeux surplombant la présidentielle 2017 (chômage, jeunesse, intégration, reconnaissance des élites, place de la France dans le monde, etc.), la langue française - qui en est la matrice et qui est menacée de mort par l’anglicisation à marche forcée de la société française - ne doit plus être la grande absente des grandes élections nationales, d’abord de la présidentielle 2017 en pleine lancée.

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de décembre 2016 (5) - par MAR le 22/12/2016 - 20:19

Langue française : Nouvelles de décembre 2016 (5)

Ouest France La langue française gagne du terrain dans le monde des affaires (29/12) (lien)
lalanguefrançaise 5 meilleurs articles 2016 (23/12) (lien)
Sympatico 10 anecdotes étonnantes sur la langue française (21/12) (lien)
Bescherelle ta mère Leclerc se fout royalement de la langue française (20/12) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de décembre 2016 (4) - par MAR le 21/12/2016 - 19:52

Langue française : Nouvelles de décembre 2016 (4)

Radio Canada Le français 3e langue du monde (15/12) (lien)
Compte rendu de la réunion ResPublica du 12/12 Quel avenir pour la francophonie ?  (lien)
Projet Voltaire Un jeu pour tester son orthographe (lien)
Le Figaro à bannir au bureau : "J'ai un bon fit !" (lien)

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nouvelles2016/anne-florence-schmitt.jpgMadame Figaro Carpette anglaise 2016 - par MAR le 18/12/2016 - 22:07

La Carpette nouvelle est arrivée !
Anne-Florence Schmitt (Madame Figaro) Carpette anglaise 2016

L’académie de la Carpette anglaise1 s’est réunie le 16 décembre 2016. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif2 et littéraire.

Au premier tour de scrutin, par huit voix sur treize, la Carpette anglaise 2016 a élu Mme Anne-Florence Schmitt, directrice de la rédaction de Madame Figaro pour l’abus constant d’anglicismes et d’anglais de pacotille, dans cette revue destinée à un large public féminin.

La Carpette anglaise 2016 à titre étranger3 a été attribuée, à l’unanimité, à L’ENS Ulm4 qui développe des filières d’enseignement uniquement en anglais en se prétendant être une école internationale.

L’académie félicite par ailleurs M. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, pour avoir exclu l’anglais de la communication européenne depuis le Brexit.

Hervé Bourges, Paul-Marie Coûteaux, Anne Cublier, Benoît Duteurtre, Yves Frémion, Dominique Noguez et Marie Treps sont membres de cette académie.


1 La Carpette anglaise, prix d’indignité civique, est attribué à un membre des "élites françaises" qui s’est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française.

2 Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (Asselaf), Avenir de la langue française (ALF), Cercle littéraire des écrivains cheminots (CLEC), Courriel (Collectif unitaire républicain pour la résistance, l'initiative et l'émancipation linguistique), Défense de la langue française (DLF) et Le Droit de comprendre (DDC).

3 Le prix spécial à titre étranger est attribué à un membre de la nomenklatura européenne ou internationale, pour sa contribution servile à la propagation de la langue anglaise.

4 École Normale Supérieure

Contact : Marc Favre d’Échallens, secrétaire de l’académie de la Carpette anglaise

Courriel : parlerfranc@aol.com

Académie de la Carpette anglaise, chez Le Droit de Comprendre, 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de décembre 2016 (3) - par MAR le 17/12/2016 - 20:00

Langue française : Nouvelles de décembre 2016 (3)

Le Devoir Bilan mitigé du sommet de Madagascar
les discussions sur le français évacuées ! (17/12) (lien)
RFI Andreï Makine à l'Académie Française (15/12) (lien)
Obs La naissance du français selon P. Quignard (lien)
Le Figaro Restons légers, arrêtons le light ! (lien)

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nouvelles2016/vallini-leguen.jpgLa Francophonie variable d'ajustement - par MAR le 11/12/2016 - 21:28

La Francophonie, une fois de plus variable d'ajustement

Le 6 décembre le Secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie devient Secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement. Le Secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement devient Secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie. Roule manège ! Une fois de plus, pour des raisons d'équilibres politiciens, la Francophonie joue les variables d'ajustement.

Ici l'on échange un relativement bon Secrétaire d'État chargé de la Francophonie, André Vallini, concerné par le sujet et qui, lui au moins, a critiqué l'hymne en anglais des supporteurs français de l'Euro pour un Jean-Marie Le Guen plus connu pour son côté apparatchik et ses liens avec les pétro-monarchies que pour son intérêt pour la Francophonie et la langue française. Il vrai que nous avions aussi eu, lors de ce quinquennat, Yamina Benguigui qui pendant les sommets de la Francophonie s'intéressait plus aux palaces où elle devait loger, qu'aux sujets eux-mêmes… Ainsi continue la politique de gribouille vis à vis de la Francophonie, au sein de laquelle la France pourrait avoir un vrai pouvoir d'influence.

Vivement un VRAI ministre de la Francophonie ! MAR

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de décembre 2016 (2) - par MAR le 10/12/2016 - 18:50

Langue française : Nouvelles de décembre 2016 (2)

ActuaLitté Semaine de la langue française (mars 2017) : des mots, encore des mots (lien)
Livre Hebdo François Busnel et Patricia Martin, Prix Roland Dorgelès 2016 (5/12) (lien)
L'Actualité Un million de fans pour Antidote ["programmer" la langue française] (2/12) (lien)
DGLF Rapport au Parlement sur l'emploi de la langue française (lien)
lalettre.pro nouvelle méthode de vérification des quotas du CSA (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de décembre 2016 - par MAR le 04/12/2016 - 18:43

Langue française : Nouvelles de décembre 2016

Le Figaro Lepaon à la tête de la Promotion de la langue française et de la lutte contre l'illettrisme (2/12) (lien)
7 sur 7 Stromae & Goldman le français à l'honneur (lien)
Échos Cinéma français : plus d’entrées à l’étranger (lien)
Démotivateur 17 cartes de France étonnantes : nous n'avons pas le même langage... (lien)
Le Figaro 7 insultes désuètes pour se gausser avec chic et élégance (1/12) (lien)

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nouvelles2016/OIF2016.jpgLe Sommet de la Francophonie à Madagascar - par MAR le 04/12/2016 - 18:23

Le Sommet de la Francophonie à Madagascar

Le 16e Sommet de la Francophonie des 26 et 27 novembre à Tananarive
TV5 Monde Sommet de la Francophonie : qu'en retenir ? (28/11) (lien)
OIF La Déclaration de Tananarive et les 13 résolutions (27/11) (lien)
Le point de vue d'Albert Salon, pt d'Avenir de la Langue Française (lien)
Le Monde Le Sommet  va créer un élan pour chaque Malgache (28/11) (lien)
RFI Sommet de la francophonie : un bilan plutôt positif pour Madagascar (28/11) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de novembre 2016 (4) - par MAR le 24/11/2016 - 21:34

Langue française : Nouvelles de novembre 2016 (4)

TV5 Monde Louisiane : une émission de radio pour faire vivre le français (23/11) (lien)
Ouest France Madagascar prête à accueillir le Sommet de la Francophonie (22/11) (lien)
Times of Israel Francophones d’Israël incorrigibles (20/11) (lien)
Combien y-a-t-il eu de réformes orthographiques de la Langue française ? (19/11) (lien)
Observatoire européen du plurilinguisme (OEP) Réflexions sur les implications linguistiques du Brexit (16/11) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de novembre 2016 (3) - par MAR le 24/11/2016 - 21:21

Langue française : Nouvelles de novembre 2016 (3)

Pourquoi la langue de Molière est la plus romantique du monde ? (18/11) (lien)
FranceInfo Alain Rey : Le français est menacé par l'invasion du californisme (16/11) (lien)
Médiapart 2 fois plus de mots d'origine arabe que gauloise (16/11) (lien)
Courrier Expat Quand l’Australie se met au français (14/11) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de novembre 2016 (2) - par MAR le 11/11/2016 - 19:08

Langue française : Nouvelles de novembre 2016 (2)

Webdo Tunisie : L’anglais ne remplacera pas le français dans les écoles (8/11) (lien)
Figaro Ne craignez plus le participe passé ! (7/11) (lien)
Ouest France Féminin-masculin : l’écriture égalitaire, cela s’apprend (4/11) (lien)
Journée d’étude 2016 Migrer d'une langue à l'autre ? mercredi 16 novembre 2016, 9h30-17h30 au Musée national de l’immigration, Palais de la Porte dorée, 293 avenue Daumesnil - 75012 Paris (entrée libre dans la limite des places disponibles) (lien)

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2009-2012

LesObservateurs Franglais, ce fléau contemporain

L. Leylekian – Chr. Boghos Do you speak européen?

Michèle Delaunay Le français est une langue africaine

France catholique Langue française malmenée

TV5 Monde Anglais au travail : abus dangereux

Agoravox Épinal : enfin le procès du tout-anglais ?

Sud Ouest : Le shopping, c'est en anglais

Rue 89 : Targeter, value, input : la novlangue d’HEC

Journal de Montréal "Ils sont crazy ces Français !"

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "Langue de la République ?"

A.Fr.Av : Langue française et anglicisation, sujets tabous !

Claude Hagège (L'Express) : Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée

A.Fr.Av : Nicolas Sarkozy veut faire de la France un pays bilingue

Xavier Combe (France Culture) Comment résister à l'invasion du globish ?

Impératif français Anglais intensif au primaire: appel à la mobilisation citoyenne

Dominique Gallet (Marianne2) Langues : le tout anglais recule partout sauf à Paris

Figaro Écoles d'ingénieurs : la France séduit l'étranger

Marc Favre d'Échallens (Échos) : La souveraineté ne se partage pas : monnaie, langue, État

F. Taillandier(L'Humanité) La langue française doit faire des progrès

Benoît Duteurtre (Marianne) 5 ans de sarkozysme ont massacré le réseau culturel français

Le maire de Québec contre le tout-anglais à Paris

Marianne2 : Quand un général français préconise l'anglais

Chr. Lings : La résistance de la langue française face à l’hégémonie anglo-saxonne

Les Échos : Le FMI victime de son prisme anglo-saxon

Le Devoir : Québec doit s'activer pour protéger la langue

Nouvel Observateur : Les artistes français aiment-ils leur langue maternelle ?

AFRAV : Pour un patriotisme linguistique, plutôt qu'industriel

L'Humanité : La langue de la République est celle de notre liberté de pensée

Le Post : Alerte ! nos élites veulent faire disparaître la langue française !

Hélène Decommer Discri-mination ordinaire dans l'évaluation de la recherche

Krokodilo Un Comité stratégique des langues ?

Marianne Prosélytisme

François Cérésa Les couillons du franglais

Manuel de Dieguez Le naufrage linguistique de l’Europe

Claude Truchot L’enseignement supérieur en anglais véhiculaire

Rue 89 Le haut-le-cœur d'un Québécois face à l'anglicisation de la France

Benoît Duteurte (Marianne) Queer en VO à l'université

Jacques Julliard (Nouv. Obs) La princesse assassinée

Pascal Priestley (TV5 Monde) L'Europe en anglais

Bernard Cerquiglini (Cercle Les Échos) Le français, l’anglais et les autres

Le Temps (Genève) Non à l’aliénation linguistique du "business English"

Observatoire européen du plurilinguisme Mainstream, modèle économique ou hégémonie culturelle

Alain Juppé Confusion intellectuelle

Claude Hagège Une langue créative et universelle

François Taillandier L'avenir s'écrit aussi en français

Marianne La réponse de Jack Dion à Frédéric Martel

Marianne Michel Barnier et son "single market act"

Jean Quatremer
Responsabilité de nos élites dans la déroute de la langue française à Bruxelles

Bernard Gensane L’aliénation linguistique

Agoravox Comment les journalistes propagent clichés et endoctrinement en faveur de l’anglais

Voltaire République Voies de la déculturation à la française

JL Cuisiniez Hégémonie linguistique : pourquoi il faut résister

Enc. Francophonie Fatigue linguistique de la France

Aujourd'hui la Chine Télés chinoises interdites d'abréviations anglophones

Robert Charlebois (Figaro) Coup de gueule !

J. Quatremer (Libération) L'Union dont "l'espéranto" est l'anglais

Nicolas Dupont-Aignan Vive la Francophonie !

Claude Hagège : Identité nationale et langue française

Marianne : En Allemagne, le tribunal passe à l'english

La Provence : Le français file-t-il à l'anglaise pour satisfaire les touristes

Barroso, escroc linguistique !

Le Post : Le ridicule pour tuer les anglicismes

Yves Montenay (Le Monde) : Dieu est multilingue

Le Conseil Constitutionnel : pour le multilinguisme

Pr Chesney : Conséquences de l’anglais en économie et en gestion à l’Université

République ! : France Info carpette anglaise ?

Dolores Blanco Rodas : 10 bonnes raisons d'apprendre le français

JP Raffarin : Coup de gueule à Bruxelles

OEP : Faut-il parler anglais pour être européen ?

Le Monde A Bruxelles, le français file à l'anglaise

Agoravox (patrickk) Identité nationale : le vrai problème= l’américanisation

Michel Mourlet Perdre sa langue, c’est perdre son âme

P. Kaplanian Voici relancé le débat sur l’identité nationale !

CFE-CGC Il faut respecter l'identité nationale

Jacques Attali Le génie du français

Marianne Ces enfants et ces jeunes gavés de "globish"

Agoravox : Pour une autre politique des langues : celle de la liberté

Les Échos : Citroën "switche" sa com' sur le mode franglais

OEP : Le tout anglais ne désarme pas à Bruxelles

Michel Serres : Le français doit pourvoir tout dire

Correcteurs du Monde : Soirée colonisée à l'Aquaboulevard


lafauteadiderot.net : La place de la langue française au travail et dans la cité

Courriel : Association pour défendre la langue française

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "De carpette en tapis"

Alex Türk Quelle langue parler au sein des instances européennes ? (Le Figaro)

Le Monde Correction (V. Maurus)

Bernard Cassen Chantons en anglais !

Robert Solé (Le Monde)
By train

Noway Faut-il parler anglais pour être citoyen européen ?

Claude Hagège répond aux internautes de L'Express.fr

Philippe Herlin  : La langue française n’est pas ringarde, même en finance !

L'Alliance Francophone : pour le visa francophone

Satmag :
Neotion = all in english !

du Québec : Le calvaire d'un francophone en France

Robert Solé (Le Monde) French Republic

Abdou Diouf : Revendiquer la langue française

Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

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Aux lecteurs qui aimeraient organiser des récitations publiques ou privées d'œuvres de grands poètes français, nous proposons le talent et la voix chaude de notre administrateur Yvan Gradis.

"Diseur, Yvan Gradis se propose pour réciter bénévolement, au pied levé, l'un ou l'autre des 48 poèmes (durée maximale : deux bonnes heures) d'Apollinaire, Baudelaire, Carême, Corneille, Du Bellay, Éluard, Guillevic, Heredia, Hugo, La Fontaine, Lamartine, Mallarmé́, Nerval, Prévert, Rilke (en allemand), Sully-Prudhomme, Verlaine, Vigny. (contact : 01 45 79 82 44, 06 17 78 74 83)"

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