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Deux grandes occasions à saisir par la France
Le Sommet francophone d’Erevan et le Brexiterevan-brexit.jpg

Le Sommet francophone des 11 et 12 octobre 2018 à Erevan pourrait d’abord être l’occasion pour le Président de la République de démontrer la force de son choix d’une vigoureuse politique française de francophonies. [lire la suite]

Les 30 dernières nouvelles

Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (5)

RFI La guerre est déclarée pour prendre la tête de la Francophonie (20/7) (lien)
RFI Plaidoyer pour une langue française libres (19/7) (lien)
Le Figaro N'oublie pas l'impératif ! (19/7) (lien)
Le Figaro Connaissez-vous ces mots français venus du monde entier ? (18/7) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (5)

RFI La guerre est déclarée pour prendre la tête de la Francophonie (20/7) (lien)
RFI Plaidoyer pour une langue française libres (19/7) (lien)
Le Figaro N'oublie pas l'impératif ! (19/7) (lien)
Le Figaro Connaissez-vous ces mots français venus du monde entier ? (18/7) (lien)

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nouvelles2018/figaro.jpgLe Figaro schizophrène - par MAR le 19/07/2018 - 10:58

Le Figaro schizophrène

Le Figaro qui se pique de parler de langue française et de multiplier les initiatives autour, semble dans d'autres espaces, piétiner aussi allègrement cette langue française. Quelques exemples : un "article" publié par "Le Figaro lifestyle" (sic !) : "South Pigalle en 10 adresses" cautionnant ainsi cette grotesque appellation bobo-coloniale (lien)
Il nous est d'ailleurs proposé à la fin de l'article : "Commandez notre hors-série Summerscope sur le Figaro Store (3,90€)".
Quel massacre ! Le Figaro ne mérite-t-il pas mieux que de jouer les bons petits toutous de la colonisation anglo-saxonne ? MAR

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Le Figaro schizophrène

Le Figaro qui se pique de parler de langue française et de multiplier les initiatives autour, semble dans d'autres espaces, piétiner aussi allègrement cette langue française. Quelques exemples : un "article" publié par "Le Figaro lifestyle" (sic !) : "South Pigalle en 10 adresses" cautionnant ainsi cette grotesque appellation bobo-coloniale (lien)
Il nous est d'ailleurs proposé à la fin de l'article : "Commandez notre hors-série Summerscope sur le Figaro Store (3,90€)".
Quel massacre ! Le Figaro ne mérite-t-il pas mieux que de jouer les bons petits toutous de la colonisation anglo-saxonne ? MAR

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (4)

Le Devoir L’OIF doit recentrer son action sur l’essentiel de sa mission (16/7) (lien)
RCI La francophonie célébrée au Québec pendant une semaine ! (16/7) (lien)
Christian Tremblay Argumentaire relatif aux conséquences linguistiques du Brexit ou pourquoi il est indispensable de provoquer un vote du Conseil de l’UE (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (4)

Le Devoir L’OIF doit recentrer son action sur l’essentiel de sa mission (16/7) (lien)
RCI La francophonie célébrée au Québec pendant une semaine ! (16/7) (lien)
Christian Tremblay Argumentaire relatif aux conséquences linguistiques du Brexit ou pourquoi il est indispensable de provoquer un vote du Conseil de l’UE (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (3)

Huffpost Macron abuse du franglais? Même Philippe semble le penser (11/7) (lien)
Parlement européen Question écrite : la langue française dans les institutions européennes (13/7) (lien)
Alwihda Info OIF : Michaëlle Jean / Louise Mushikawabo, pour devancer demain (13/7) (lien)
Cet article met très légitimement en valeur l’intérêt pour l’OIF du programme que le Mauricien Jean Claude de l’Estrac, ancien Secrétaire général de la Commission de l’Océan indien, proposait en 2014. A.Salon

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (3)

Huffpost Macron abuse du franglais? Même Philippe semble le penser (11/7) (lien)
Parlement européen Question écrite : la langue française dans les institutions européennes (13/7) (lien)
Alwihda Info OIF : Michaëlle Jean / Louise Mushikawabo, pour devancer demain (13/7) (lien)
Cet article met très légitimement en valeur l’intérêt pour l’OIF du programme que le Mauricien Jean Claude de l’Estrac, ancien Secrétaire général de la Commission de l’Océan indien, proposait en 2014. A.Salon

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (2)

En Beauce Identifier cinq anglicismes et s'en départir sur-le-champ (5/7) (lien)
Le Figaro pitch, disrupter... Parlez-vous le langage business ? (5/7) (lien)
Le Figaro Jean-Michel Delacomptée Pour des États généraux de la langue française (4/7) (lien)
Le Parisien Parlez-vous la langue du business ? (2/7) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (2)

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Le Figaro pitch, disrupter... Parlez-vous le langage business ? (5/7) (lien)
Le Figaro Jean-Michel Delacomptée Pour des États généraux de la langue française (4/7) (lien)
Le Parisien Parlez-vous la langue du business ? (2/7) (lien)

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nouvelles2018/louise_mushikiwabo.jpgLe choix de Louise Mushikiwabo, un camouflet pour le Canada - par Albert_Salon le 09/07/2018 - 16:29

Francophonie :  La candidature de Louise Mushikiwabo

Contrepoints Isidore Kwandja Ngembo Francophonie : Le choix de Louise Mushikiwabo, un camouflet pour le Canada (lien)

ALF ne peut se désintéresser de l’élection du nouveau Secrétaire général de la Francophonie. Au sommet francophone d’octobre 2018, pas plus qu’à celui de 2014 où nous avions, faute d’un candidat ancien chef d’État africain francophone porté par ses pairs, soutenu la candidature de M. Jean-Claude de l’Estrac, mauricien ancien secrétaire général de la Commission de l’Océan indien. Nous ne pouvons, à titre personnel, qu’être sensibles à ce qu’écrit M. Isidore Kwandja Ngembo sur la candidature de la ministre ruandaise. Il s’agit là d’un risque de destruction de la Francophonie organisée que notre gouvernement devrait s’abstenir de prendre. A. Salon 

Autres articles

RFI Sommet de l’UA en Mauritanie : Louise Mushikiwabo entre en campagne pour l’OIF (lien)
Journal de Brazza Candidature de Louise Mushikiwabo à l’OIF : la gauche française s’indigne (lien)
Les Échos Duel à la tête de la Francophonie, le détonnant soutien d’Emmanuel Macron au Rwanda (lien)
Jeune Afrique Francophonie : comment Louise Mushikiwabo a obtenu le soutien de l’UA (lien)
Le Monde L’Union africaine soutient la candidature rwandaise à la Francophonie (lien)


 

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Francophonie :  La candidature de Louise Mushikiwabo

Contrepoints Isidore Kwandja Ngembo Francophonie : Le choix de Louise Mushikiwabo, un camouflet pour le Canada (lien)

ALF ne peut se désintéresser de l’élection du nouveau Secrétaire général de la Francophonie. Au sommet francophone d’octobre 2018, pas plus qu’à celui de 2014 où nous avions, faute d’un candidat ancien chef d’État africain francophone porté par ses pairs, soutenu la candidature de M. Jean-Claude de l’Estrac, mauricien ancien secrétaire général de la Commission de l’Océan indien. Nous ne pouvons, à titre personnel, qu’être sensibles à ce qu’écrit M. Isidore Kwandja Ngembo sur la candidature de la ministre ruandaise. Il s’agit là d’un risque de destruction de la Francophonie organisée que notre gouvernement devrait s’abstenir de prendre. A. Salon 

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Le Monde L’Union africaine soutient la candidature rwandaise à la Francophonie (lien)


 

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juillet 2018 - par MAR le 02/07/2018 - 09:56

Langue française : Nouvelles de juillet 2018

Le Point Souâd Ayada Programmes : Je ne pense pas que la grammaire soit négociable (lien)
Un très intéressant entretien, dont le contenu nous réjouit au plus haut point... MAR
Le Figaro Dictée du Figaro : Alain Finkielkraut, les liaisons dangereuses (lien)
Le Figaro Michel Tremblay grand prix de la francophonie de l'Académie française (lien)
Académie française Dire, Ne pas dire (juillet-août 2018) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018

Le Point Souâd Ayada Programmes : Je ne pense pas que la grammaire soit négociable (lien)
Un très intéressant entretien, dont le contenu nous réjouit au plus haut point... MAR
Le Figaro Dictée du Figaro : Alain Finkielkraut, les liaisons dangereuses (lien)
Le Figaro Michel Tremblay grand prix de la francophonie de l'Académie française (lien)
Académie française Dire, Ne pas dire (juillet-août 2018) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (5) - par MAR le 02/07/2018 - 09:44

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (5)

Télérama Le chevalier Macron veut sauver le château Villers-Cotterêts (27/6) (lien)
Économie matin Michaëlle Jean-Louise Mushikiwabo : duel de femmes en Francophonie (27/6) (lien)
Contrepoints Francophonie : bilan politique et diplomatique de Michaëlle Jean (27/6) (lien)
Arnaud Upinsky Non à la lèpre du bilinguisme anglicisant à la rentrée 2018-2019 ! (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (5)

Télérama Le chevalier Macron veut sauver le château Villers-Cotterêts (27/6) (lien)
Économie matin Michaëlle Jean-Louise Mushikiwabo : duel de femmes en Francophonie (27/6) (lien)
Contrepoints Francophonie : bilan politique et diplomatique de Michaëlle Jean (27/6) (lien)
Arnaud Upinsky Non à la lèpre du bilinguisme anglicisant à la rentrée 2018-2019 ! (lien)

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nouvelles2018/my_french_bank.jpgLa Poste piétine la langue française - par MAR le 28/06/2018 - 15:38

La Poste piétine la langue française

La Poste a décidé d'appeler sa nouvelle banque en ligne "My French Bank" (sic ! ) . Outre la bêtise et le manque d'imagination d'une telle appellation, on peut s'étonner qu'une société dont le capital est entièrement détenu par l'État se permette ainsi de piétiner la langue de son pays.

Qu'en pense à ce sujet le président Macron qui distille de si beaux discours sur la langue française et la Francophonie, (tel celui du 20 mars 2018) ?

Nous vous suggérons d'écrire au siège parisien de La Poste et de sa Banque Postale : 9 rue du Colonel Pierre Avia, 75015 Paris, en donnant une copie à votre agence Banque postale du quartier en vous inspirant du modèle ci-dessous que vous pourrez adapter à votre goût.

(Vous pouvez également adresser votre mécontentement à votre député qui est chargé de vous représenter au sein de l'État, actionnaire unique de La Poste
Vous pouvez également écrire à M. Bruno Lemaire, ministre de l'Économie [
Ministère de l'économie et des finances, 139 rue de Bercy - 75012 Paris] qui exerce la tutelle de l'État sur La Poste ou à Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture [Ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré - 75001 Paris], chargée de faire respecter la langue française ce qu'en l'occurrence elle ne fait pas ici.)

__________________________________________________________________________________

à Monsieur Philippe Wahl
directeur général de La Banque postale
9 rue du Colonel Pierre Avia
75015 Paris

Monsieur le Directeur,

Vous envisagez de donner l’appellation peu imaginative, voire débile, de "My French Bank" à votre nouvelle banque en ligne, en ignorant - peut-être délibérément - toute dénomination en français pourtant facile à inventer.

Pour plaire à quels clients "internationaux", alors que votre large base de clientèle est française, et aime être traitée comme telle ?

Ou pour paraître moderne, "dans le vent" ?

"Amis que vent emporte !"…Un vent qui balaie la France, son âme, sa culture, sa langue, son message humaniste universel, sa politique d’indépendance, et soumet ses habitants à un empire hégémonique qui met déjà la main sur ses entreprises, sa Défense, son commerce, sur sa gastronomie à réduire au macdo, sur ses amis en Afrique et ailleurs.

Vous ne pouvez pas vous rendre complice d’un un tel remplacement, consenti et aidé par ceux de nos compatriotes que Michel Serres, philosophe qui enseigne en français aux États-Unis, qualifie de "collabos de la pub et du fric" ! Veuillez revenir à la raison, en revenant au français en France !

Ne faites pas fuir une clientèle dont la fidélité est difficilement remplaçable !

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

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La Poste piétine la langue française

La Poste a décidé d'appeler sa nouvelle banque en ligne "My French Bank" (sic ! ) . Outre la bêtise et le manque d'imagination d'une telle appellation, on peut s'étonner qu'une société dont le capital est entièrement détenu par l'État se permette ainsi de piétiner la langue de son pays.

Qu'en pense à ce sujet le président Macron qui distille de si beaux discours sur la langue française et la Francophonie, (tel celui du 20 mars 2018) ?

Nous vous suggérons d'écrire au siège parisien de La Poste et de sa Banque Postale : 9 rue du Colonel Pierre Avia, 75015 Paris, en donnant une copie à votre agence Banque postale du quartier en vous inspirant du modèle ci-dessous que vous pourrez adapter à votre goût.

(Vous pouvez également adresser votre mécontentement à votre député qui est chargé de vous représenter au sein de l'État, actionnaire unique de La Poste
Vous pouvez également écrire à M. Bruno Lemaire, ministre de l'Économie [
Ministère de l'économie et des finances, 139 rue de Bercy - 75012 Paris] qui exerce la tutelle de l'État sur La Poste ou à Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture [Ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré - 75001 Paris], chargée de faire respecter la langue française ce qu'en l'occurrence elle ne fait pas ici.)

__________________________________________________________________________________

à Monsieur Philippe Wahl
directeur général de La Banque postale
9 rue du Colonel Pierre Avia
75015 Paris

Monsieur le Directeur,

Vous envisagez de donner l’appellation peu imaginative, voire débile, de "My French Bank" à votre nouvelle banque en ligne, en ignorant - peut-être délibérément - toute dénomination en français pourtant facile à inventer.

Pour plaire à quels clients "internationaux", alors que votre large base de clientèle est française, et aime être traitée comme telle ?

Ou pour paraître moderne, "dans le vent" ?

"Amis que vent emporte !"…Un vent qui balaie la France, son âme, sa culture, sa langue, son message humaniste universel, sa politique d’indépendance, et soumet ses habitants à un empire hégémonique qui met déjà la main sur ses entreprises, sa Défense, son commerce, sur sa gastronomie à réduire au macdo, sur ses amis en Afrique et ailleurs.

Vous ne pouvez pas vous rendre complice d’un un tel remplacement, consenti et aidé par ceux de nos compatriotes que Michel Serres, philosophe qui enseigne en français aux États-Unis, qualifie de "collabos de la pub et du fric" ! Veuillez revenir à la raison, en revenant au français en France !

Ne faites pas fuir une clientèle dont la fidélité est difficilement remplaçable !

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (4) - par MAR le 28/06/2018 - 15:17

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (4)

Libre Belgique Non M. Van Parijs, l'anglais ne sera pas la 1ère langue de Belgique (22/6) (lien)
Le Figaro Les habitants de l'Ain s'appellent désormais les "Aindinois" (25/6) (lien)
Délit d'images Le plan de sabordage de la langue française de Macron (vidéo) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (4)

Libre Belgique Non M. Van Parijs, l'anglais ne sera pas la 1ère langue de Belgique (22/6) (lien)
Le Figaro Les habitants de l'Ain s'appellent désormais les "Aindinois" (25/6) (lien)
Délit d'images Le plan de sabordage de la langue française de Macron (vidéo) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (3) - par MAR le 19/06/2018 - 14:18

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (3)

Le Devoir Québec ne signe plus de chèque en blanc à l’OIF (21/6) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)
L'Echo Les grandes ambitions de Macron pour la langue française (15/6) (lien)
Cent-Papiers Meurtre avec préméditation de la langue française (15/6) (lien)
RT France Linguicide la prééminence de l'anglais dans les universités néerlandaises ne passe plus (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (3)

Le Devoir Québec ne signe plus de chèque en blanc à l’OIF (21/6) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)
L'Echo Les grandes ambitions de Macron pour la langue française (15/6) (lien)
Cent-Papiers Meurtre avec préméditation de la langue française (15/6) (lien)
RT France Linguicide la prééminence de l'anglais dans les universités néerlandaises ne passe plus (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (2) - par MAR le 13/06/2018 - 17:40

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (2)

Conversation Justice : sommes-nous tous condamnés à devenir des lawyers américains ? (10/6) (lien)
La Croix Comment traduire le terme "fake news" ? (7/6) (lien)
Euractiv Premier signe d’un franc soutien de la justice au siège de Strasbourg (7/6) (lien)
Les numériques Quel est le meilleur correcteur orthographique ? (10/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (2)

Conversation Justice : sommes-nous tous condamnés à devenir des lawyers américains ? (10/6) (lien)
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Euractiv Premier signe d’un franc soutien de la justice au siège de Strasbourg (7/6) (lien)
Les numériques Quel est le meilleur correcteur orthographique ? (10/6) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 - par MAR le 04/06/2018 - 11:04

Langue française : Nouvelles de juin 2018

VousNousIls Le baromètre Voltaire 2018 sur les Français et l'orthographe publié (6/6) (lien)
Le Figaro Bernard Quemada, directeur du Trésor de la langue française est mort (6/6) (lien)
Le Monde Barbara Cassin Lutter contre cet anglais simplifié qui formate la pensée (3/6) (lien)
20 minutes Le "headwear", ce nouveau concept qui n'a ni queue ni tête (4/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018

VousNousIls Le baromètre Voltaire 2018 sur les Français et l'orthographe publié (6/6) (lien)
Le Figaro Bernard Quemada, directeur du Trésor de la langue française est mort (6/6) (lien)
Le Monde Barbara Cassin Lutter contre cet anglais simplifié qui formate la pensée (3/6) (lien)
20 minutes Le "headwear", ce nouveau concept qui n'a ni queue ni tête (4/6) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 (4) - par MAR le 29/05/2018 - 11:51

Langue française : Nouvelles de mai 2018 (4)

Soutenez l'A.FR.AV. lors de l'appel dans l'affaire “Let's Grau” !
(gagnée en 1ère instance) 
(lien)
Pierre Gleizes La langue française est dead  (lien) [L'inquiétant échantillon d'un photographe
Oui les langues Jean-Paul Delevoye et son microlearning (sic !) (lien)
Amélie Marie Tokyo Franponais, le malencontreux usage de la langue française au Japon (lien)
L'Express Un "schmutz" sous la "gouttine": les nouveaux mots des dictionnaires (14/5) (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018 (4)

Soutenez l'A.FR.AV. lors de l'appel dans l'affaire “Let's Grau” !
(gagnée en 1ère instance) 
(lien)
Pierre Gleizes La langue française est dead  (lien) [L'inquiétant échantillon d'un photographe
Oui les langues Jean-Paul Delevoye et son microlearning (sic !) (lien)
Amélie Marie Tokyo Franponais, le malencontreux usage de la langue française au Japon (lien)
L'Express Un "schmutz" sous la "gouttine": les nouveaux mots des dictionnaires (14/5) (lien)

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nouvelles2018/mariage.jpgLes larbins de la monarchie anglaise - par MAR le 20/05/2018 - 23:32

Les larbins de la monarchie anglaise

L'Angleterre peut se réjouir : la République française ou tout du moins ses chaines de télévisions et de radio, notamment publiques, se sont prosternées devant un mariage royal sans aucune incidence sur elle (sur rien d'ailleurs) diffusant en direct le spectacle et le commentant comme s'il s'agissait d'un véritable évènement.

Oubliés le massacre de 60 palestiniens, oublié le chantage de Trump sur le commerce international, oublié le Vénézuela qui court à l'abîme, non il fallait ramper devant ce ridicule mariage étalant ses richesses faisant bien sentir au peuple que le message de la République n'avait plus aucune valeur et qu'il était normal qu'une caste se pavane dans l'opulence de par sa naissance... MAR

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Les larbins de la monarchie anglaise

L'Angleterre peut se réjouir : la République française ou tout du moins ses chaines de télévisions et de radio, notamment publiques, se sont prosternées devant un mariage royal sans aucune incidence sur elle (sur rien d'ailleurs) diffusant en direct le spectacle et le commentant comme s'il s'agissait d'un véritable évènement.

Oubliés le massacre de 60 palestiniens, oublié le chantage de Trump sur le commerce international, oublié le Vénézuela qui court à l'abîme, non il fallait ramper devant ce ridicule mariage étalant ses richesses faisant bien sentir au peuple que le message de la République n'avait plus aucune valeur et qu'il était normal qu'une caste se pavane dans l'opulence de par sa naissance... MAR

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Sciences Po, université la plus internationale de France !

Sciences Po se réjouit d'être l'université la plus internationale de France, à la première place en France pour sa part d’étudiants internationaux. Effectivement grâce notamment à son ancien directeur Richard Descoings, un des fleurons de l'excellence française est devenu une école à la remorque servile du monde anglo-saxon, tant par la langue anglaise de plus en plus présente, que par les "valeurs" défendues par cette école.

Une voie à laquelle devrait réfléchir la nouvelle direction : éliminer ces pauvres étudiants français qui parlent si mal la langue de ses maîtres et n'accepter plus que des anglo-saxons qui sont quand même la race élue. Ainsi Sciences Po serait et pour longtemps 1ère mondiale pour sa part d'étudiants internationaux (100%). C'est pas beau ça ?  MAR

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Sciences Po, université la plus internationale de France !

Sciences Po se réjouit d'être l'université la plus internationale de France, à la première place en France pour sa part d’étudiants internationaux. Effectivement grâce notamment à son ancien directeur Richard Descoings, un des fleurons de l'excellence française est devenu une école à la remorque servile du monde anglo-saxon, tant par la langue anglaise de plus en plus présente, que par les "valeurs" défendues par cette école.

Une voie à laquelle devrait réfléchir la nouvelle direction : éliminer ces pauvres étudiants français qui parlent si mal la langue de ses maîtres et n'accepter plus que des anglo-saxons qui sont quand même la race élue. Ainsi Sciences Po serait et pour longtemps 1ère mondiale pour sa part d'étudiants internationaux (100%). C'est pas beau ça ?  MAR

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Paris : toujours plus loin dans la servilité !

Le site Paris.fr  nous invite à découvrir les lauréats du "Paris Prize for LGBT Rights" (sic !) Au nom d'une défense des minorités sexuelles (comme on les appelle), qui peut avoir sa justification, la ville de Paris poursuivant sa volonté de transformation en sous-préfecture yankee crée donc un prix avec un intitulé 100 % en anglais.

La municipalité se sert d'ailleurs de cet anglais colonial pour euphémiser. Défendre les minorités sexuelles ? Oui mais le plus discrètement possible. Comme on parle des techniciens de surface pour les balayeurs, Paris aura donc son "Paris Prize for LGBT Rights" ! (surtout ne prononçons pas le mot "homo-sexuel")

Il vrai que "Prix de Paris pour les droits LGBT" ça ferait franchement ringard et à Paris on se veut résolument moderne, c'est à dire américanisé. De la part d'Anne Hidalgo, carpette anglais 2017, tout ceci ne n'étonne guère après son "Made for Sharing", son  I velib' I can fly, son  concours destiné aux "start-ups" 100% en anglais... la liste serait longue. Décidément ces temps-ci, la servilité est un art bien parisien.  MAR

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Paris : toujours plus loin dans la servilité !

Le site Paris.fr  nous invite à découvrir les lauréats du "Paris Prize for LGBT Rights" (sic !) Au nom d'une défense des minorités sexuelles (comme on les appelle), qui peut avoir sa justification, la ville de Paris poursuivant sa volonté de transformation en sous-préfecture yankee crée donc un prix avec un intitulé 100 % en anglais.

La municipalité se sert d'ailleurs de cet anglais colonial pour euphémiser. Défendre les minorités sexuelles ? Oui mais le plus discrètement possible. Comme on parle des techniciens de surface pour les balayeurs, Paris aura donc son "Paris Prize for LGBT Rights" ! (surtout ne prononçons pas le mot "homo-sexuel")

Il vrai que "Prix de Paris pour les droits LGBT" ça ferait franchement ringard et à Paris on se veut résolument moderne, c'est à dire américanisé. De la part d'Anne Hidalgo, carpette anglais 2017, tout ceci ne n'étonne guère après son "Made for Sharing", son  I velib' I can fly, son  concours destiné aux "start-ups" 100% en anglais... la liste serait longue. Décidément ces temps-ci, la servilité est un art bien parisien.  MAR

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 (3) - par MAR le 13/05/2018 - 21:57

Langue française : Nouvelles de mai 2018 (3)

La semaine de Castres Pierre Nespoulous Parlez-vous franglais ? (19/5) (lien)
Le français en partage Brexit et langues officielles des institutions européennes ! (14/5) (lien)
L'Express Mauro Zanon Amis français, gare à la culture burger ! (9/5) (lien)
MédiaPart Titres de films traduits en anglais : un exercice du pouvoir colonial ! (7/5) (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018 (3)

La semaine de Castres Pierre Nespoulous Parlez-vous franglais ? (19/5) (lien)
Le français en partage Brexit et langues officielles des institutions européennes ! (14/5) (lien)
L'Express Mauro Zanon Amis français, gare à la culture burger ! (9/5) (lien)
MédiaPart Titres de films traduits en anglais : un exercice du pouvoir colonial ! (7/5) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 (2) - par MAR le 11/05/2018 - 16:04

Langue française : Nouvelles de mai 2018 (2)

20 minutes Pourquoi la certification Bescherelle est adaptée à la vie professionnelle (9/5) (lien)
Démarches administratives Niveau de français pour obtenir une carte de résident (9/5) (lien)
Causeur Et si le président des Français parlait en français ? (7/5) (lien)
OEP Les circulaires du gouvernement français concernant l'emploi de la langue française (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018 (2)

20 minutes Pourquoi la certification Bescherelle est adaptée à la vie professionnelle (9/5) (lien)
Démarches administratives Niveau de français pour obtenir une carte de résident (9/5) (lien)
Causeur Et si le président des Français parlait en français ? (7/5) (lien)
OEP Les circulaires du gouvernement français concernant l'emploi de la langue française (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 - par MAR le 06/05/2018 - 23:06

Langue française : Nouvelles de mai 2018

Boulevard Voltaire La bataille pour le français a déjà commencé à Bruxelles (3/5) (lien)
Le Point La philosophe Barbara Cassin élue à l'Académie française (3/5) (lien)
Les Echos Ilyes Zouari 7 mots québécois à retenir (...et à utiliser) (lien)
AFRAV "French Days" et anglicisation, une personne anonyme a enquêté à Paris ! (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018

Boulevard Voltaire La bataille pour le français a déjà commencé à Bruxelles (3/5) (lien)
Le Point La philosophe Barbara Cassin élue à l'Académie française (3/5) (lien)
Les Echos Ilyes Zouari 7 mots québécois à retenir (...et à utiliser) (lien)
AFRAV "French Days" et anglicisation, une personne anonyme a enquêté à Paris ! (lien)

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nouvelles2018/french-days.jpgFrench Days : vive lacollaboracheune ! - par MAR le 30/04/2018 - 16:39

French Days : collaboracheune commerciale

6 grandes enseignes françaises (Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du commerce et Showroomprivé) viennent de lancer une opération de promotion baptisée French Days (sic !) sur leur sites de commerce en ligne. 50 autres enseignes devaient les rejoindre.

Ces soldes via Internet, réplique servile du Black Friday américain, montrent une fois de plus, le peu de respect de nos mercantis pour leur pays et pour sa langue. La seule "originalité" de ces commerçants est de singer les messages ricains.

Seule réponse à cette nouvelle atteinte à la langue française : bouder cette opération et le faire savoir aux enseignes en utilisant les messageries de leurs sites.

Pour vendre en France, il faut parler français ! MAR

Le Monde Avec les "French Days", les sites d’e-commerce français cherchent à lancer leur "Black Friday" (lien).

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French Days : collaboracheune commerciale

6 grandes enseignes françaises (Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du commerce et Showroomprivé) viennent de lancer une opération de promotion baptisée French Days (sic !) sur leur sites de commerce en ligne. 50 autres enseignes devaient les rejoindre.

Ces soldes via Internet, réplique servile du Black Friday américain, montrent une fois de plus, le peu de respect de nos mercantis pour leur pays et pour sa langue. La seule "originalité" de ces commerçants est de singer les messages ricains.

Seule réponse à cette nouvelle atteinte à la langue française : bouder cette opération et le faire savoir aux enseignes en utilisant les messageries de leurs sites.

Pour vendre en France, il faut parler français ! MAR

Le Monde Avec les "French Days", les sites d’e-commerce français cherchent à lancer leur "Black Friday" (lien).

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'avril 2018 (4) - par MAR le 30/04/2018 - 16:20

Langue française : Nouvelles d'avril 2018 (4)

TVA OIF : une croisière appuyée par Michaëlle Jean coûtera 1 million de $ ! (27/4) (lien)
lelitteraire.com Jean-Michel Delacomptée, Notre langue française (27/4) (lien)
FCUNI Le Grau-du-Roi condamné à abandonner sa marque "Let's Grau" ! (lien)

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Langue française : Nouvelles d'avril 2018 (4)

TVA OIF : une croisière appuyée par Michaëlle Jean coûtera 1 million de $ ! (27/4) (lien)
lelitteraire.com Jean-Michel Delacomptée, Notre langue française (27/4) (lien)
FCUNI Le Grau-du-Roi condamné à abandonner sa marque "Let's Grau" ! (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'avril 2018 (3) - par MAR le 26/04/2018 - 23:18

Langue française : Nouvelles d'avril 2018 (3)

L'Express L'ambassadeur français claque la porte du Conseil de l'UE pour dénoncer le "tout anglais" (26/4) (lien) [Bravo à Ph. Léglise-Costa ! On se prend à rêver d'un pays qui se ferait respecter]
Québec français La Louisiane est candidate à l’Organisation de la Francophonie (24/4) (lien)
Boulevard Voltaire Do you speak franglais ? (22/4) (lien)
Le Figaro "Je monte sur Paris": ne faites plus la faute ! (26/4) (lien)

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Langue française : Nouvelles d'avril 2018 (3)

L'Express L'ambassadeur français claque la porte du Conseil de l'UE pour dénoncer le "tout anglais" (26/4) (lien) [Bravo à Ph. Léglise-Costa ! On se prend à rêver d'un pays qui se ferait respecter]
Québec français La Louisiane est candidate à l’Organisation de la Francophonie (24/4) (lien)
Boulevard Voltaire Do you speak franglais ? (22/4) (lien)
Le Figaro "Je monte sur Paris": ne faites plus la faute ! (26/4) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'avril 2018 (2) - par MAR le 22/04/2018 - 18:00

Langue française : Nouvelles d'avril 2018 (2)

Au service des territoires Le Grau-du-Roi condamné à abandonner son "Let's Grau" (19/4) (lien)
Alternatives économiques Michel Abhervé Une double condamnation pour usage abusif de la langue anglaise. Et "French Impact" ? (19/4) (lien)
developpez.com Microsoft Word propose par défaut d'adopter l'écriture inclusive et le politiquement correct (18/4) (lien)

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Langue française : Nouvelles d'avril 2018 (2)

Au service des territoires Le Grau-du-Roi condamné à abandonner son "Let's Grau" (19/4) (lien)
Alternatives économiques Michel Abhervé Une double condamnation pour usage abusif de la langue anglaise. Et "French Impact" ? (19/4) (lien)
developpez.com Microsoft Word propose par défaut d'adopter l'écriture inclusive et le politiquement correct (18/4) (lien)

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nouvelles2018/justice.jpgLa langue française vaut bien un combat judiciaire - par Bernard_Sergent le 20/04/2018 - 17:48

La langue française vaut bien un combat judiciaire

tribune de Bernard SERGENT, historien et archéologue français, publiée le 15 avril 2018 dans Libération (photo Alengo. Getty Images)

Après avoir par trois fois débouté les associations qui réclamaient que la langue de Molière soit respectée par les établissements publics, des juges ont condamné une fédération d’universités qui entendait se rebaptiser "Research University". Retour sur les faits.

La langue française vaut bien un combat judiciaire

Le 7 septembre 2017, la 1re chambre de la 5e section du tribunal administratif de Paris a rendu un jugement dont on ose espérer qu’il fasse désormais jurisprudence.

A la suite de la plainte d’une association, Francophonie Avenir, la chambre avait à émettre un arrêt sur la question suivante : l’université Paris-Sciences-et-Lettres (PSL), fédération de neuf universités parisiennes, était-elle autorisée à s’appeler désormais "Research University" ? Car ce que faisant, elle violait directement la loi, à savoir celle du 4 août 1994, couramment appelée la "loi Toubon". Cette dernière dispose en effet, en son article 14, que "l’emploi d’une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d’une expression ou d’un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu’il existe une expression ou un terme français de même sens". Les juges du tribunal administratif ont considéré que tel était le cas, l’université PSL étant un établissement public, et les termes litigieux ayant assurément des équivalents français.

Ce jugement peut-il exprimer un changement de paradigme ? On peut le souhaiter, car, dans les derniers temps, les plaintes déposées par diverses associations ont toutes été déboutées, bien que toujours appuyées sur les outils légaux existant (loi constitutionnelle de 1992, "loi Toubon", disposition constitutionnelle sur la francophonie communauté, et dispositions de la loi Fioraso sur l’université), et lors même que les cas soulevés étaient de nature analogue à celui de PSL. La subtilité qu’il a fallu déployer pour débouter les plaignants malgré l’évidence de la loi se révèle dans les trois cas suivants.

1) L’aéroport de Lorraine décide un jour de prendre la dénomination de "Lorraine Airport". Une plainte est déposée devant le tribunal administratif de Metz, par Francophonie Avenir. Le cas est semblable au précédent : l’aéroport est un établissement public, et il y a bien des mots français susceptibles de remplacer les mots anglais. On s’attendait à ce que le tribunal juge comme vient de le faire celui de Paris. Il n’en a rien été. Au contraire, le tribunal de Metz a décidé que l’association "ne pouvait ester en justice" (qui, alors ?). Et il a condamné cette dernière à verser 1 500 euros à l’aéroport lorrain (ladite association a un budget annuel de 2 000 euros). En somme, le tribunal condamnait l’association de citoyens à la non-existence juridique et à l’épuisement financier. Comme s’il fallait la punir de défendre la langue française !

2) Devant la floraison d’anglicismes dans des noms d’associations touristiques savoyardes, du type de Lake Annecy Ski Resorts, La Clusaz Radikal Mountain et autres Radikal Mountain Junior, l’Association de défense de la langue française en pays de Savoie, ne pouvant les attaquer parce qu’elles sont de statut semi-privé, demande aux juges administratifs d’annuler les subventions que le département de Haute-Savoie a prévu de leur accorder ; l’association demande aussi, le site internet du même département étant rédigé en français et en anglais, que le texte, conformément à la loi du 4 août 1994, fasse l’objet d’une traduction en une seconde langue. Sur le premier point, elle est déboutée : selon le tribunal, les organismes incriminés, même sous tutelle du département, ne le représentent pas, et ne sont donc pas visés par la loi, les subventions peuvent être accordées. Sur le second point, elle est également déboutée. Citons le point 9 du jugement du tribunal administratif de Grenoble du 5 octobre 2017 : "Considérant que l’emploi obligatoire de la langue française et l’obligation corrélative de double traduction pesant spécifiquement sur les personnes publiques et les personnes privées chargées d’une mission de service public ne concernent pas les sites internet qui ne peuvent être regardés comme formant un lieu physiquement localisé sur le territoire au sens de l’article 3", "l’association requérante ne peut utilement se prévaloir des obligations prévues aux articles 3 et 4 de la loi du 4 août 1994 pour demander que le site internet du département de la Haute-Savoie soit traduit en au moins deux langues étrangères." Redoutable dialectique ! Car il s’ensuit que toute faute, voire tout délit, commis par le moyen d’un ordinateur échappe à la loi française, parce qu’on ne sait pas où est physiquement le texte qui apparaît sur l’écran !

3) L’École normale supérieure (ENS) et ses alliés de Polytechnique, de la faculté d’Orsay ont décidé d’offrir une formation diplômante exclusivement en anglais pour les étudiants du niveau le plus avancé. Nulle présence d’étudiants étrangers n’est explicitement évoquée, comme l’aurait permis la loi Fioraso sur l’université. Une plainte est alors déposée par Avenir de la langue française et treize autres associations. Elles s’attendent, légitimement, à être suivies par les juges du tribunal administratif. Mais la défense des trois grandes écoles consiste à invoquer un dispositif du code de l’Éducation, de 2016, postérieur donc à la loi Fioraso, et qui stipule que peuvent bénéficier de dérogations à l’obligation de faire cours en français "les établissements dispensant un enseignement à caractère international". Le tribunal a admis cette défense, et les plaignants furent déboutés. Idem devant la cour administrative d’appel de Paris. Avenir de la langue française fut finalement condamnée à payer à l’ENS 1 500 euros de frais de justice !

Il y a pourtant un jeu sur les mots. Que ces écoles aient une renommée internationale est une chose, qu’elles aient un caractère international dans leur recrutement en est une autre. Surtout, ces établissements seraient-ils réellement internationaux, pourquoi devraient-ils établir des cours en anglais ? Le français est la seconde langue de communication internationale et la seconde langue apprise."Anglais" n’est pas le synonyme obligatoire d’"international", "français" l’est également. Si une université est internationale, alors raison de plus pour y parler, partout, français.

La Cour constitutionnelle italienne a condamné les formations uniquement en anglais offertes par l’Istituto politecnico de Turin. Un jugement qui peut faire jurisprudence. On regrette de ne pas avoir l’équivalent en France. Mais un changement de paradigme est possible et, bientôt, il se peut que les tribunaux défendent le français conformément aux textes en vigueur et en accord avec leur esprit, plutôt que de se perdre en arguties destinées à protéger les diverses espèces de contrevenants.

.Bernard SERGENT historien et archéologue français
dernier ouvrage paru : Dictionnaire critique de mythologie, coécrit avec Jean-Loïc Le Quellec, CNRS Éditions

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La langue française vaut bien un combat judiciaire

tribune de Bernard SERGENT, historien et archéologue français, publiée le 15 avril 2018 dans Libération (photo Alengo. Getty Images)

Après avoir par trois fois débouté les associations qui réclamaient que la langue de Molière soit respectée par les établissements publics, des juges ont condamné une fédération d’universités qui entendait se rebaptiser "Research University". Retour sur les faits.

La langue française vaut bien un combat judiciaire

Le 7 septembre 2017, la 1re chambre de la 5e section du tribunal administratif de Paris a rendu un jugement dont on ose espérer qu’il fasse désormais jurisprudence.

A la suite de la plainte d’une association, Francophonie Avenir, la chambre avait à émettre un arrêt sur la question suivante : l’université Paris-Sciences-et-Lettres (PSL), fédération de neuf universités parisiennes, était-elle autorisée à s’appeler désormais "Research University" ? Car ce que faisant, elle violait directement la loi, à savoir celle du 4 août 1994, couramment appelée la "loi Toubon". Cette dernière dispose en effet, en son article 14, que "l’emploi d’une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d’une expression ou d’un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu’il existe une expression ou un terme français de même sens". Les juges du tribunal administratif ont considéré que tel était le cas, l’université PSL étant un établissement public, et les termes litigieux ayant assurément des équivalents français.

Ce jugement peut-il exprimer un changement de paradigme ? On peut le souhaiter, car, dans les derniers temps, les plaintes déposées par diverses associations ont toutes été déboutées, bien que toujours appuyées sur les outils légaux existant (loi constitutionnelle de 1992, "loi Toubon", disposition constitutionnelle sur la francophonie communauté, et dispositions de la loi Fioraso sur l’université), et lors même que les cas soulevés étaient de nature analogue à celui de PSL. La subtilité qu’il a fallu déployer pour débouter les plaignants malgré l’évidence de la loi se révèle dans les trois cas suivants.

1) L’aéroport de Lorraine décide un jour de prendre la dénomination de "Lorraine Airport". Une plainte est déposée devant le tribunal administratif de Metz, par Francophonie Avenir. Le cas est semblable au précédent : l’aéroport est un établissement public, et il y a bien des mots français susceptibles de remplacer les mots anglais. On s’attendait à ce que le tribunal juge comme vient de le faire celui de Paris. Il n’en a rien été. Au contraire, le tribunal de Metz a décidé que l’association "ne pouvait ester en justice" (qui, alors ?). Et il a condamné cette dernière à verser 1 500 euros à l’aéroport lorrain (ladite association a un budget annuel de 2 000 euros). En somme, le tribunal condamnait l’association de citoyens à la non-existence juridique et à l’épuisement financier. Comme s’il fallait la punir de défendre la langue française !

2) Devant la floraison d’anglicismes dans des noms d’associations touristiques savoyardes, du type de Lake Annecy Ski Resorts, La Clusaz Radikal Mountain et autres Radikal Mountain Junior, l’Association de défense de la langue française en pays de Savoie, ne pouvant les attaquer parce qu’elles sont de statut semi-privé, demande aux juges administratifs d’annuler les subventions que le département de Haute-Savoie a prévu de leur accorder ; l’association demande aussi, le site internet du même département étant rédigé en français et en anglais, que le texte, conformément à la loi du 4 août 1994, fasse l’objet d’une traduction en une seconde langue. Sur le premier point, elle est déboutée : selon le tribunal, les organismes incriminés, même sous tutelle du département, ne le représentent pas, et ne sont donc pas visés par la loi, les subventions peuvent être accordées. Sur le second point, elle est également déboutée. Citons le point 9 du jugement du tribunal administratif de Grenoble du 5 octobre 2017 : "Considérant que l’emploi obligatoire de la langue française et l’obligation corrélative de double traduction pesant spécifiquement sur les personnes publiques et les personnes privées chargées d’une mission de service public ne concernent pas les sites internet qui ne peuvent être regardés comme formant un lieu physiquement localisé sur le territoire au sens de l’article 3", "l’association requérante ne peut utilement se prévaloir des obligations prévues aux articles 3 et 4 de la loi du 4 août 1994 pour demander que le site internet du département de la Haute-Savoie soit traduit en au moins deux langues étrangères." Redoutable dialectique ! Car il s’ensuit que toute faute, voire tout délit, commis par le moyen d’un ordinateur échappe à la loi française, parce qu’on ne sait pas où est physiquement le texte qui apparaît sur l’écran !

3) L’École normale supérieure (ENS) et ses alliés de Polytechnique, de la faculté d’Orsay ont décidé d’offrir une formation diplômante exclusivement en anglais pour les étudiants du niveau le plus avancé. Nulle présence d’étudiants étrangers n’est explicitement évoquée, comme l’aurait permis la loi Fioraso sur l’université. Une plainte est alors déposée par Avenir de la langue française et treize autres associations. Elles s’attendent, légitimement, à être suivies par les juges du tribunal administratif. Mais la défense des trois grandes écoles consiste à invoquer un dispositif du code de l’Éducation, de 2016, postérieur donc à la loi Fioraso, et qui stipule que peuvent bénéficier de dérogations à l’obligation de faire cours en français "les établissements dispensant un enseignement à caractère international". Le tribunal a admis cette défense, et les plaignants furent déboutés. Idem devant la cour administrative d’appel de Paris. Avenir de la langue française fut finalement condamnée à payer à l’ENS 1 500 euros de frais de justice !

Il y a pourtant un jeu sur les mots. Que ces écoles aient une renommée internationale est une chose, qu’elles aient un caractère international dans leur recrutement en est une autre. Surtout, ces établissements seraient-ils réellement internationaux, pourquoi devraient-ils établir des cours en anglais ? Le français est la seconde langue de communication internationale et la seconde langue apprise."Anglais" n’est pas le synonyme obligatoire d’"international", "français" l’est également. Si une université est internationale, alors raison de plus pour y parler, partout, français.

La Cour constitutionnelle italienne a condamné les formations uniquement en anglais offertes par l’Istituto politecnico de Turin. Un jugement qui peut faire jurisprudence. On regrette de ne pas avoir l’équivalent en France. Mais un changement de paradigme est possible et, bientôt, il se peut que les tribunaux défendent le français conformément aux textes en vigueur et en accord avec leur esprit, plutôt que de se perdre en arguties destinées à protéger les diverses espèces de contrevenants.

.Bernard SERGENT historien et archéologue français
dernier ouvrage paru : Dictionnaire critique de mythologie, coécrit avec Jean-Loïc Le Quellec, CNRS Éditions

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après la Carpette anglaise
1er prix Tapis rouge qui illustre et défend la langue française

Ils ne sont pas des carpettes...

L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie pour décerner, pour la première fois son "Tapis rouge", prix qui illustre et défend la langue française.

_____________________

 

Le Tapis rouge2018 a donc été attribué, au premier tour de scrutin, au philosophe et académicien Michel Serres pour l’ensemble de son combat et pour avoir, le 18 octobre 2017 à Lille, exigé des organisateurs d’un colloque que les orateurs utilisent la langue française.

Michel Serres
_____________________
 

L’académie a décidé de décerner également un prix "entreprise", récompensant l’utilisation du français dans le domaine économique. Le lauréat 2018 est le groupe hôtelier Jean-Claude Lavorel, qui, après avoir racheté la flottille lyonnaise de bateaux d’excursions "Lyon city boats", a rebaptisé cette flottille : "Les bateaux lyonnais".

Hôtels Lavorel
_____________________
 

Enfin, le prix international, récompensant la défense du français dans le monde, a été attribué à Matthieu Bock-Coté pour la constance avec laquelle il fait vivre la coopération franco-québécoise.

Matthieu Bock-Coté

_____________________

Participaient au jury du Tapis rouge :

Eugénie Bastié, Hervé Bourges, Paul-Marie Coûteaux, Anne Cublier, Benoît Duteurtre, Yves Frémion, Dominique Noguez, Natacha Polony, Marie-Josée de Saint Robert, Marie Treps, Ilyès Zouari

ainsi que les représentants des associations : Philippe de Saint Robert (Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française – Asselaf), président de l’Académie, Albert Salon (Avenir de la langue française - ALF), Maurice Lelous (Cercle des écrivains cheminots - CLEC), Georges Gastaud (Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique - COURRIEL), Guillemette Mouren (Défense de la langue française - DLF) et Marc Favre d’Échallens (Droit de comprendre - DdC) , secrétaire général de l’Académie).

_____________________

Parmi les pressentis pour le prix :

  • Stéphane BERN, pour l’ensemble de son œuvre (Secrets d’Histoire), et son rôle dans la mise en œuvre du projet de restauration du château de Villers-Cotterêts et de son affectation à un Institut de la Francophonie.
  • Matthieu BOCK-COTÉ, jeune écrivain et chroniqueur québécois qui, à lui tout seul, fait vivre la coopération franco-québécoise, cet axe majeur de la francophonie que nos gouvernants laissent tomber.
  • Alain BORER, auteur de "De quel amour blessée. Réflexions sur la langue française" (Gallimard), Pour son érudite défense et illustration du français.
  • Jean-Michel DELACOMPTÉE, biographe et romancier français, auteur de "Notre langue française" (Fayard).
  • Jean QUATREMER, journaliste français (Libération) couvrant l'Union Européenne depuis Bruxelles. Pour sa constante défense de l'emploi du français, langue officielle de l'Union, dans les instances de la Commission.
  • Michel SERRES, académicien et enseignant. Pour son intervention remarquée au colloque annuel, "World Forum for a Responsible Economy" le 18 octobre 2017 à Lille : devant un amphithéâtre comble, il a demandé vigoureusement aux organisateurs de remettre la langue française au cœur de leur communication et de mettre de côté leur anglomanie.
  • La jeune pousse technologique lyonnaise "De Rigueur" et son jeune fondateur et dirigeant Adrien Deslous-Paoli. Pour le choix de sa raison sociale et la distinction de son style
  • Le groupe hôtelier Claude Lavorel, qui vient de racheter la flottille lyonnaise de bateaux d'excursions (y compris du bateau-restaurant l'Hermès), finement baptisée précédemment "Lyon city boats" qui se nomme désormais : "Les bateaux lyonnais".

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après la Carpette anglaise
1er prix Tapis rouge qui illustre et défend la langue française

Ils ne sont pas des carpettes...

L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie pour décerner, pour la première fois son "Tapis rouge", prix qui illustre et défend la langue française.

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Le Tapis rouge2018 a donc été attribué, au premier tour de scrutin, au philosophe et académicien Michel Serres pour l’ensemble de son combat et pour avoir, le 18 octobre 2017 à Lille, exigé des organisateurs d’un colloque que les orateurs utilisent la langue française.

Michel Serres
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L’académie a décidé de décerner également un prix "entreprise", récompensant l’utilisation du français dans le domaine économique. Le lauréat 2018 est le groupe hôtelier Jean-Claude Lavorel, qui, après avoir racheté la flottille lyonnaise de bateaux d’excursions "Lyon city boats", a rebaptisé cette flottille : "Les bateaux lyonnais".

Hôtels Lavorel
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Enfin, le prix international, récompensant la défense du français dans le monde, a été attribué à Matthieu Bock-Coté pour la constance avec laquelle il fait vivre la coopération franco-québécoise.

Matthieu Bock-Coté

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Participaient au jury du Tapis rouge :

Eugénie Bastié, Hervé Bourges, Paul-Marie Coûteaux, Anne Cublier, Benoît Duteurtre, Yves Frémion, Dominique Noguez, Natacha Polony, Marie-Josée de Saint Robert, Marie Treps, Ilyès Zouari

ainsi que les représentants des associations : Philippe de Saint Robert (Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française – Asselaf), président de l’Académie, Albert Salon (Avenir de la langue française - ALF), Maurice Lelous (Cercle des écrivains cheminots - CLEC), Georges Gastaud (Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique - COURRIEL), Guillemette Mouren (Défense de la langue française - DLF) et Marc Favre d’Échallens (Droit de comprendre - DdC) , secrétaire général de l’Académie).

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Parmi les pressentis pour le prix :

  • Stéphane BERN, pour l’ensemble de son œuvre (Secrets d’Histoire), et son rôle dans la mise en œuvre du projet de restauration du château de Villers-Cotterêts et de son affectation à un Institut de la Francophonie.
  • Matthieu BOCK-COTÉ, jeune écrivain et chroniqueur québécois qui, à lui tout seul, fait vivre la coopération franco-québécoise, cet axe majeur de la francophonie que nos gouvernants laissent tomber.
  • Alain BORER, auteur de "De quel amour blessée. Réflexions sur la langue française" (Gallimard), Pour son érudite défense et illustration du français.
  • Jean-Michel DELACOMPTÉE, biographe et romancier français, auteur de "Notre langue française" (Fayard).
  • Jean QUATREMER, journaliste français (Libération) couvrant l'Union Européenne depuis Bruxelles. Pour sa constante défense de l'emploi du français, langue officielle de l'Union, dans les instances de la Commission.
  • Michel SERRES, académicien et enseignant. Pour son intervention remarquée au colloque annuel, "World Forum for a Responsible Economy" le 18 octobre 2017 à Lille : devant un amphithéâtre comble, il a demandé vigoureusement aux organisateurs de remettre la langue française au cœur de leur communication et de mettre de côté leur anglomanie.
  • La jeune pousse technologique lyonnaise "De Rigueur" et son jeune fondateur et dirigeant Adrien Deslous-Paoli. Pour le choix de sa raison sociale et la distinction de son style
  • Le groupe hôtelier Claude Lavorel, qui vient de racheter la flottille lyonnaise de bateaux d'excursions (y compris du bateau-restaurant l'Hermès), finement baptisée précédemment "Lyon city boats" qui se nomme désormais : "Les bateaux lyonnais".

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nouvelles2018/canard-enchaine.jpgLe ridicule de l'anglomanie présidentielle - par MAR le 08/04/2018 - 18:25

Ridicule anglomanie présidentielle

Le Canard enchaîné A se taper le bottom par terre (4/4)
Jeudi 29 mars, le président Macron a franchi un cap dans l'éloquence en qualifiant la démocratie de "système le plus bottom up de la terre". Cela se passait au Collège de France, à propos d'intelligence artificielle.
Il paraît que ce français artificiel n'a pas provoqué d'enthousiasme excessif dans le public de l'illustre Collège, fondé par François 1er, ce type bizarre qui, en 1539, rendit le français obligatoire dans l'administration. "Bottom up" ? Du bas vers le haut, du peuple vers le chef, du fondement jusqu'au cerveau... La "start-up nation" est en marche. Macron nous avait pourtant prévenus dès le 5 mars : il n'est pas "un défenseur grincheux de la francophonie". C'est, en effet, un défenseur décomplexé de l'anglais des business school spécialisées dans le team building de task forces au service des business models.

Jamais grincheux, "Le Canard" remarque tout de même, dans la phrase présidentielle citée plus haut, quelques mots qui font tache : "démocratie", "système" et "terre". Sans doute un moment d'inattention de la part d'un président à qui nous conseillons humblement de mieux surveiller son langage s'il veut causer moderne.

Il y a encore trop de french dans son speech. F. P.

__________________________________________

CanalBlog Francophonie et Prix Citron (2/4) (lien)
Orange "Bottom up" : quand Macron se prend les pieds dans le franglais (1/4) (lien)
Le Figaro Macron raillé pour sa démocratie, système “bottom up” (!) (30/3) (lien)

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Ridicule anglomanie présidentielle

Le Canard enchaîné A se taper le bottom par terre (4/4)
Jeudi 29 mars, le président Macron a franchi un cap dans l'éloquence en qualifiant la démocratie de "système le plus bottom up de la terre". Cela se passait au Collège de France, à propos d'intelligence artificielle.
Il paraît que ce français artificiel n'a pas provoqué d'enthousiasme excessif dans le public de l'illustre Collège, fondé par François 1er, ce type bizarre qui, en 1539, rendit le français obligatoire dans l'administration. "Bottom up" ? Du bas vers le haut, du peuple vers le chef, du fondement jusqu'au cerveau... La "start-up nation" est en marche. Macron nous avait pourtant prévenus dès le 5 mars : il n'est pas "un défenseur grincheux de la francophonie". C'est, en effet, un défenseur décomplexé de l'anglais des business school spécialisées dans le team building de task forces au service des business models.

Jamais grincheux, "Le Canard" remarque tout de même, dans la phrase présidentielle citée plus haut, quelques mots qui font tache : "démocratie", "système" et "terre". Sans doute un moment d'inattention de la part d'un président à qui nous conseillons humblement de mieux surveiller son langage s'il veut causer moderne.

Il y a encore trop de french dans son speech. F. P.

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CanalBlog Francophonie et Prix Citron (2/4) (lien)
Orange "Bottom up" : quand Macron se prend les pieds dans le franglais (1/4) (lien)
Le Figaro Macron raillé pour sa démocratie, système “bottom up” (!) (30/3) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'avril 2018 - par MAR le 08/04/2018 - 18:06

Langue française : Nouvelles d'avril 2018

France Culture- Répliques Alain Finkielkraut  La langue française : état des lieux (31/3)
Une excellente émission, à écouter ou télécharger, avec Alain Borer   "De quel amour blessée" et Jean-Michel Delacomptée "Notre langue française" (lien)
Orange "Bottom up" : quand Macron se prend les pieds dans le franglais (1/4) (lien)
Initiative communiste Face à "sir Emmanuel" Macron, défense populaire de la francophonie (lien)

Avenir de la Langue française (ALF) et la plupart des 32 associations membres de notre synergie inter-associative pour le français, n’ont pas souhaité signer - endosser - cette déclaration du secrétariat du PRCF (communistes rénovateurs, patriotes), dont l’auteur signataire préside aussi une association membre active de notre synergie. Deux associations de ce collectif, plus proches du PRCF, s’y sont, elles, associées.

Notre concertation inter-associative comprend des associations dont la diversité couvre l’ensemble de l’échiquier politique français, mais qui, toutes, luttent pour le maintien de la langue française en France même et de son rôle en Francophonie et dans le monde. Nous ne prenons donc pas de positions politiciennes, mais des positions communes de politique de la langue française et de la Francophonie.
Nous proposons cependant un lien vers cette déclaration, à nos yeux trop injustement hostile a priori au présent gouvernement, pourtant vigoureusement et publiquement critiqué par nous-mêmes pour sa funeste part d’anglo-américanomanie.

Nous le proposons parce qu’elle exprime aussi, et surtout - une crainte bien réelle de communistes patriotes, qui partagent avec nous le combat contre la volonté - de ce que nous appelons communément l’empire - d’imposer un modèle économique, social et culturel, qui sert ses intérêts et l’hégémonie de la langue anglo-américaine qui les favorise.

Ce modèle et ses promoteurs sont manifestement destructeurs des vieilles nations et civilisations, de leurs cadres démocratiques et sociaux, de leurs cultures et de leurs langues, ce à quoi nous sommes tous résolument hostiles.

Albert Salon, président d’Avenir de la Langue française (ALF).

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Langue française : Nouvelles d'avril 2018

France Culture- Répliques Alain Finkielkraut  La langue française : état des lieux (31/3)
Une excellente émission, à écouter ou télécharger, avec Alain Borer   "De quel amour blessée" et Jean-Michel Delacomptée "Notre langue française" (lien)
Orange "Bottom up" : quand Macron se prend les pieds dans le franglais (1/4) (lien)
Initiative communiste Face à "sir Emmanuel" Macron, défense populaire de la francophonie (lien)

Avenir de la Langue française (ALF) et la plupart des 32 associations membres de notre synergie inter-associative pour le français, n’ont pas souhaité signer - endosser - cette déclaration du secrétariat du PRCF (communistes rénovateurs, patriotes), dont l’auteur signataire préside aussi une association membre active de notre synergie. Deux associations de ce collectif, plus proches du PRCF, s’y sont, elles, associées.

Notre concertation inter-associative comprend des associations dont la diversité couvre l’ensemble de l’échiquier politique français, mais qui, toutes, luttent pour le maintien de la langue française en France même et de son rôle en Francophonie et dans le monde. Nous ne prenons donc pas de positions politiciennes, mais des positions communes de politique de la langue française et de la Francophonie.
Nous proposons cependant un lien vers cette déclaration, à nos yeux trop injustement hostile a priori au présent gouvernement, pourtant vigoureusement et publiquement critiqué par nous-mêmes pour sa funeste part d’anglo-américanomanie.

Nous le proposons parce qu’elle exprime aussi, et surtout - une crainte bien réelle de communistes patriotes, qui partagent avec nous le combat contre la volonté - de ce que nous appelons communément l’empire - d’imposer un modèle économique, social et culturel, qui sert ses intérêts et l’hégémonie de la langue anglo-américaine qui les favorise.

Ce modèle et ses promoteurs sont manifestement destructeurs des vieilles nations et civilisations, de leurs cadres démocratiques et sociaux, de leurs cultures et de leurs langues, ce à quoi nous sommes tous résolument hostiles.

Albert Salon, président d’Avenir de la Langue française (ALF).

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mars 2018 (6) - par MAR le 02/04/2018 - 10:57

Langue française : Nouvelles de mars 2018 (6)


Le Figaro Macron raillé pour sa démocratie, système “bottom up” (!) (30/3) (lien)
Impératif français Michel Barnier refuse de parler anglais. "Je parlerai français" (30/3) (lien)
La Croix "Notre langue française" de Jean-Michel Delacomptée (29/3) (lien)
Europe 1 Un prix citron québécois à Macron pour des propos sur la francophonie (25/3) (lien)
ActuaLitté Langue française : on ne dit pas “low cost”, mais... (26/3) (lien)

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Langue française : Nouvelles de mars 2018 (6)


Le Figaro Macron raillé pour sa démocratie, système “bottom up” (!) (30/3) (lien)
Impératif français Michel Barnier refuse de parler anglais. "Je parlerai français" (30/3) (lien)
La Croix "Notre langue française" de Jean-Michel Delacomptée (29/3) (lien)
Europe 1 Un prix citron québécois à Macron pour des propos sur la francophonie (25/3) (lien)
ActuaLitté Langue française : on ne dit pas “low cost”, mais... (26/3) (lien)

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Le jour où j'ai compris de quoi était le nom
de Leïla Slimani

par Claude Weisz

Le matin du 13 février l’écoute de l’entretien entre Leïla Slimani et le producteur des matins de France Culture, Guillaume Erner, est édifiant.

Leïla Slimani est une écrivaine talentueuse. Elle apporte une belle contribution à la littérature de langue française, mais sa perception de la francophonie révèle tout à la fois sa naïveté et sa conception élitiste de ce sujet.

Elle développe ce que je nommerai le ghetto francophone.

Elle l'a involontairement parfaitement défini en citant ses confrères africains par la formule "pour nous africain l'anglais est la langue indispensable, nécessaire alors qu'étudier le français c'est une envie".

Ce qui signifie concrètement que le français pratiqué par une caste essentiellement issue de la grande bourgeoisie intellectuelle et politique.

Une langue qui n'est pas aussi la langue du peuple est vouée à se réduire à un entre soi complice.

Voyez à contrario le développement de l'espagnol en Amérique latine et du portugais au Brésil, en Angola, au cap Vert. Prenons un exemple frappant ; la chanson populaire de ces pays se chante en espagnol, en portugais… Paradoxalement Césaria Evora jouit d’une grande popularité en France où elle enregistrait toujours en portugais.

Ces pays se sont approprié la langue du colonisateur comme vecteur de leur indépendance, de leur souveraineté nationale, de leur culture

Dans les pays africains dits francophones les auteurs, compositeurs, interprètes chantent d'abord en langue vernaculaire - et c'est très bien - puis en anglais. Pire encore, lorsque les artistes africains composent en français ils ne sont que très rarement diffusés par les radios françaises. Il en va de même pour la chanson, d'une richesse exceptionnelle, québécoise. Nos propres chanteurs qui enregistrent en anglais et en français sont diffusés le plus souvent dans leur enregistrement anglophone. Enfin, last but not least ( !), les étudiants africains francophones qui obtiennent (difficilement) un visa pour faire des études en France… se trouvent pénalisés comparé aux anglophones, car dans notre pays les études universitaires et supérieures dans les grandes écoles, se font majoritairement en anglais.

Tout est fait pour que le français soit une langue inutile, une sorte de violon d’Ingres, voire un ouvrage pour dames. Les chinois qui l’apprennent pour négocier et s'implanter en Afrique francophone découvrent que les entreprises françaises s'adressent à eux en anglais sont découragés de faire l'effort de connaître une langue réputée difficile et compliquée, s’ajoutant encore maintenant "l'écriture inclusive" !

Témoignage d’un ingénieur d'une grande entreprise française négociant un partenariat économique au vocabulaire technique français. Les Chinois s'expriment toujours en chinois. Ils proposent des interprètes francophones ; réponse de l'entreprise : "nous préférons des interprètes anglophones". Tristesse de cet ingénieur, "mon anglais est insuffisant pour éviter les pièges linguistiques que les chinois manipulent parfaitement dans leur propre langue".

On peut dire la même chose de nos fonctionnaires et membres des commissions européennes et internationales.

Leïla Slimani semble oublier que ses lecteurs ne sont que fort peu nombreux en Afrique. À la méconnaissance du français, s'ajoute le prix des livres. Enfin, cerise sur le gâteau, que penser de sa réaction lorsque Guillaume Erner lui demande son opinion sur le "Hashtag : "Balance ton porc et Me too" et se reprend, avec un peu de dérision, "ah oui, on doit dire "le mot-clé", elle réplique : "ah non, cela ne me gêne pas".

Quelques minutes auparavant elle vantait la diversité et l'inventivité du français hors de France, oubliant que les Québécois disent "mot Clic ou dièse" pour ce mot barbare dont, personnellement j'en ai compris le sens grâce à Nicolas Demorand (France Inter) qui parle du " mot clé". Mais aujourd'hui il semble être bien le seul.

Quant à Guillaume Erner il est adepte de la fine moquerie qui veut rendre dérisoire l'emploi du vocabulaire français quand on peut le remplacer par des termes anglo-américains.

En ce qui concerne la présence de la chanson française sur France Culture elle se limite aux 30 % obligatoires. Leïla Slimani nous dit ne pas écouter de musique pas plus que les chansons ni les rappeurs et autres slameurs ; c’est dommage car ces jeunes rythment en français pour partager avec le (leur) peuple.

Si nos décideurs ne parviennent pas à démontrer que la langue française et sa richesse multilingue est utile pour communiquer, travailler, créer, alors d'ici une vingtaine d'années, elle sera ramenée au niveau d’une langue régionale en France même.

J'entends ceux qui louent Emmanuel Macron pour la qualité de son français illustré par ses interminables discours.

Certes, mais il est évident que l'auteur nous prépare une anthologie à paraître pour la fin de son quinquennat.

En pratique, comme PDG de l'entreprise France, sa langue de travail est l'anglais.

Dès le début de sa prise de fonction (de pouvoir) il nous a infligé immédiatement, lors de la célébration sa victoire devant la pyramide du Louvre, un groupe de chanteurs anglophones.

Ni Mme Merkel ni M. Xi Jinping n’ont recours à l'anglais dans leur discours officiels et publics pour se faire entendre et comprendre.

M. Macron semble lui, ignorer que seule la langue française est à parité, dans toutes les institutions internationales, avec l'anglais.

Claude Weisz

Lire également le document ci-dessous où je propose une coopération réelle pour l’enseignement généralisé du français.


Lettre ouverte à ceux qui nous gouvernent

par Claude Weisz

Francophonie, pourquoi un tel déni de réalité ?

Le mensonge des "700 millions de francophones africains" en 2025 ?2030 ?etc. Quand seul 3,7 % des Maliens maîtrisent le français et peut-être 20 % des Sénégalais, il faut tirer très fort la sonnette d'alarme.

Le gouvernement français se doit d’offrir une véritable coopération dans l’enseignement du français à l’école. Pour cela il faut accorder prioritairement, sans conditions administrativement décourageantes, un visa préférentiel permettant aux universitaires, étudiants, apprentis et travailleurs dont le français est d'usage quotidien dans leur pays, de développer leur connaissance et la pratique de la langue française.

Nous devrions nous engager aussi sur le terrain pour leur formation en français.

J'aimerais que nous réfléchissions à une solution intelligente pour la formation des enseignants francophones africains.

En effet, nous constatons que les instituteurs, en particulier, souffrent d'une déficience importante dans la connaissance et la pédagogie du français.

Les recevoir en France pour une formation sous forme de stage pratique dans nos écoles, durant une année scolaire.

En complément dans le cadre d'un service national et civique - après 3 mois d'initiation et de sélection d'enseignants français (volontaires, mais pas nécessairement des jeunes qui veulent devenir enseignants) - aller ensuite exercer durant une année scolaire dans les établissements scolaires africains.

Nous devons démontrer que le français demeure une langue utile ; autrement nous favorisons la connaissance de l'anglais pour l'ensemble des peuples africains. Et n’oublions pas que les pays de langue anglaise disposent de moyens financiers énormes qui leur permettent de dispenser des cours de base quasiment gratuits.

Il est indispensable que nous reprenions à notre compte le rapport Attali sur le rôle et la dynamique dans le développement économique et culturel de notre langue.

Interpeller Jacques Attali sur la non prise en compte par le gouvernement actuel de ce rapport.

En France même, résister d'une façon permanente à la substitution par des mots valises anglo-américains au vocabulaire français précis, ainsi qu'à la perversion qui fait que la syntaxe le devient également.

Enrichir notre vocabulaire hexagonal de mots venus du français de l’extérieur.

Claude Weisz

P.S.

Quant aux titres des films étrangers de plus en nombreux sont ceux qui sont traduits en français moderne, c’est à dire en anglais. Un exemple parmi tant d’autres, le film allemand : "Aus dem Nichts", en français ( !) : "In the Fade".

Et que dire des séries télévisées, mais le plus préoccupant pour les enfants, les "Play Games"


 

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Le jour où j'ai compris de quoi était le nom
de Leïla Slimani

par Claude Weisz

Le matin du 13 février l’écoute de l’entretien entre Leïla Slimani et le producteur des matins de France Culture, Guillaume Erner, est édifiant.

Leïla Slimani est une écrivaine talentueuse. Elle apporte une belle contribution à la littérature de langue française, mais sa perception de la francophonie révèle tout à la fois sa naïveté et sa conception élitiste de ce sujet.

Elle développe ce que je nommerai le ghetto francophone.

Elle l'a involontairement parfaitement défini en citant ses confrères africains par la formule "pour nous africain l'anglais est la langue indispensable, nécessaire alors qu'étudier le français c'est une envie".

Ce qui signifie concrètement que le français pratiqué par une caste essentiellement issue de la grande bourgeoisie intellectuelle et politique.

Une langue qui n'est pas aussi la langue du peuple est vouée à se réduire à un entre soi complice.

Voyez à contrario le développement de l'espagnol en Amérique latine et du portugais au Brésil, en Angola, au cap Vert. Prenons un exemple frappant ; la chanson populaire de ces pays se chante en espagnol, en portugais… Paradoxalement Césaria Evora jouit d’une grande popularité en France où elle enregistrait toujours en portugais.

Ces pays se sont approprié la langue du colonisateur comme vecteur de leur indépendance, de leur souveraineté nationale, de leur culture

Dans les pays africains dits francophones les auteurs, compositeurs, interprètes chantent d'abord en langue vernaculaire - et c'est très bien - puis en anglais. Pire encore, lorsque les artistes africains composent en français ils ne sont que très rarement diffusés par les radios françaises. Il en va de même pour la chanson, d'une richesse exceptionnelle, québécoise. Nos propres chanteurs qui enregistrent en anglais et en français sont diffusés le plus souvent dans leur enregistrement anglophone. Enfin, last but not least ( !), les étudiants africains francophones qui obtiennent (difficilement) un visa pour faire des études en France… se trouvent pénalisés comparé aux anglophones, car dans notre pays les études universitaires et supérieures dans les grandes écoles, se font majoritairement en anglais.

Tout est fait pour que le français soit une langue inutile, une sorte de violon d’Ingres, voire un ouvrage pour dames. Les chinois qui l’apprennent pour négocier et s'implanter en Afrique francophone découvrent que les entreprises françaises s'adressent à eux en anglais sont découragés de faire l'effort de connaître une langue réputée difficile et compliquée, s’ajoutant encore maintenant "l'écriture inclusive" !

Témoignage d’un ingénieur d'une grande entreprise française négociant un partenariat économique au vocabulaire technique français. Les Chinois s'expriment toujours en chinois. Ils proposent des interprètes francophones ; réponse de l'entreprise : "nous préférons des interprètes anglophones". Tristesse de cet ingénieur, "mon anglais est insuffisant pour éviter les pièges linguistiques que les chinois manipulent parfaitement dans leur propre langue".

On peut dire la même chose de nos fonctionnaires et membres des commissions européennes et internationales.

Leïla Slimani semble oublier que ses lecteurs ne sont que fort peu nombreux en Afrique. À la méconnaissance du français, s'ajoute le prix des livres. Enfin, cerise sur le gâteau, que penser de sa réaction lorsque Guillaume Erner lui demande son opinion sur le "Hashtag : "Balance ton porc et Me too" et se reprend, avec un peu de dérision, "ah oui, on doit dire "le mot-clé", elle réplique : "ah non, cela ne me gêne pas".

Quelques minutes auparavant elle vantait la diversité et l'inventivité du français hors de France, oubliant que les Québécois disent "mot Clic ou dièse" pour ce mot barbare dont, personnellement j'en ai compris le sens grâce à Nicolas Demorand (France Inter) qui parle du " mot clé". Mais aujourd'hui il semble être bien le seul.

Quant à Guillaume Erner il est adepte de la fine moquerie qui veut rendre dérisoire l'emploi du vocabulaire français quand on peut le remplacer par des termes anglo-américains.

En ce qui concerne la présence de la chanson française sur France Culture elle se limite aux 30 % obligatoires. Leïla Slimani nous dit ne pas écouter de musique pas plus que les chansons ni les rappeurs et autres slameurs ; c’est dommage car ces jeunes rythment en français pour partager avec le (leur) peuple.

Si nos décideurs ne parviennent pas à démontrer que la langue française et sa richesse multilingue est utile pour communiquer, travailler, créer, alors d'ici une vingtaine d'années, elle sera ramenée au niveau d’une langue régionale en France même.

J'entends ceux qui louent Emmanuel Macron pour la qualité de son français illustré par ses interminables discours.

Certes, mais il est évident que l'auteur nous prépare une anthologie à paraître pour la fin de son quinquennat.

En pratique, comme PDG de l'entreprise France, sa langue de travail est l'anglais.

Dès le début de sa prise de fonction (de pouvoir) il nous a infligé immédiatement, lors de la célébration sa victoire devant la pyramide du Louvre, un groupe de chanteurs anglophones.

Ni Mme Merkel ni M. Xi Jinping n’ont recours à l'anglais dans leur discours officiels et publics pour se faire entendre et comprendre.

M. Macron semble lui, ignorer que seule la langue française est à parité, dans toutes les institutions internationales, avec l'anglais.

Claude Weisz

Lire également le document ci-dessous où je propose une coopération réelle pour l’enseignement généralisé du français.


Lettre ouverte à ceux qui nous gouvernent

par Claude Weisz

Francophonie, pourquoi un tel déni de réalité ?

Le mensonge des "700 millions de francophones africains" en 2025 ?2030 ?etc. Quand seul 3,7 % des Maliens maîtrisent le français et peut-être 20 % des Sénégalais, il faut tirer très fort la sonnette d'alarme.

Le gouvernement français se doit d’offrir une véritable coopération dans l’enseignement du français à l’école. Pour cela il faut accorder prioritairement, sans conditions administrativement décourageantes, un visa préférentiel permettant aux universitaires, étudiants, apprentis et travailleurs dont le français est d'usage quotidien dans leur pays, de développer leur connaissance et la pratique de la langue française.

Nous devrions nous engager aussi sur le terrain pour leur formation en français.

J'aimerais que nous réfléchissions à une solution intelligente pour la formation des enseignants francophones africains.

En effet, nous constatons que les instituteurs, en particulier, souffrent d'une déficience importante dans la connaissance et la pédagogie du français.

Les recevoir en France pour une formation sous forme de stage pratique dans nos écoles, durant une année scolaire.

En complément dans le cadre d'un service national et civique - après 3 mois d'initiation et de sélection d'enseignants français (volontaires, mais pas nécessairement des jeunes qui veulent devenir enseignants) - aller ensuite exercer durant une année scolaire dans les établissements scolaires africains.

Nous devons démontrer que le français demeure une langue utile ; autrement nous favorisons la connaissance de l'anglais pour l'ensemble des peuples africains. Et n’oublions pas que les pays de langue anglaise disposent de moyens financiers énormes qui leur permettent de dispenser des cours de base quasiment gratuits.

Il est indispensable que nous reprenions à notre compte le rapport Attali sur le rôle et la dynamique dans le développement économique et culturel de notre langue.

Interpeller Jacques Attali sur la non prise en compte par le gouvernement actuel de ce rapport.

En France même, résister d'une façon permanente à la substitution par des mots valises anglo-américains au vocabulaire français précis, ainsi qu'à la perversion qui fait que la syntaxe le devient également.

Enrichir notre vocabulaire hexagonal de mots venus du français de l’extérieur.

Claude Weisz

P.S.

Quant aux titres des films étrangers de plus en nombreux sont ceux qui sont traduits en français moderne, c’est à dire en anglais. Un exemple parmi tant d’autres, le film allemand : "Aus dem Nichts", en français ( !) : "In the Fade".

Et que dire des séries télévisées, mais le plus préoccupant pour les enfants, les "Play Games"


 

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