Ma patrie, c'est la langue française.   [Albert Camus]
ALF
Cadre institutionnel
Et encore...
À noter
Brèves

Dominique Bona, élue le 18 avril 2013 à l'Académie française

Spécial
bienvenue chez Avenir de la Langue Française (ALF)

Contre la ratification de la Charte européennation-eclatee.gifne
des l
angues régionales et minoritaires

Nouvelle tentative de faire ratifier la Charte, par un vote des parlementaires. Cela en dépit des positions connues du Conseil d’État et surtout du Conseil Constitutionnel sur ce texte contraire à plusieurs dispositions de la Constitution de 1958, telle qu’elle fut modifiée en 1992 à la suite de la démarche d’ALF pour y faire introduire, à une large majorité du Parlement d’alors, la phrase : "La langue de la République est le français". [lire la suite]


Les 25 dernières nouvelles

Alain Finkielkraut, élu à  l'Académie française

Le philosophe Alain Finkielkraut a été élu jeudi 10 avril à l'Académie française. Cet amoureux de la langue et de la littérature a été élu dès le premier tour par 16 voix sur 28 votants.

Parce qu'il s'interroge sur la dégradation de l'enseignement en France, sur la place de la France de sa langue et de son identité, Alain Finkielkraut a été l'objet d'une campagne mesquine de la part d'un certain milieu bien-pensant qui préfère les vérités toutes faites que le débat d'idées. Ainsi fut-il traité de réactionnaire, ainsi un académicien osa-t-il évoquer l'entrée du FN à l'Académie.

Même si telle ou telle position peut être discutée, au moins a-t-il le mérité d'animer le débat. A la différence de ses contempteurs. Parmi les réactions les plus minables à son élection :

Bruno Masure (qui nous semblait jusqu'ici plus subtil) sur Twitter : "« Ce cinglé réac’ de Finkielkraut "immortel" ! Bloody Thursday. Richelieu, ils ne savent pas ce qu’ils font.» Réaction en anglais sur l'Académie française ? Tout est dit ! Il n'y a plus qu'à souhaiter rétrospectivement à Bruno Masure d'avoir menè un seul débat à la hauteur de ceux que mène Alain Finkielkraut tous les samedis sur France Culture à 9 heures.(Répliques).

La rédaction du Monde qui à l'insu de Frédéric Joignot, journaliste qui a écrit l'article honnête sur l'élection  d'Alain Finkielkraut, a fait un ajout malhonnête à son article : 

à la phrase "Comment a réagi l'intéressé ? D'après la philosophe Élisabeth de Fontenay, une de ses amies, [...] Elle reconnaît qu'« elle n'est pas toujours d'accord avec lui » et «ne partage pas toutes ses idées sur le déclin de la société française et surtout sur l'importance de l'écrivain Renaud Camus»

a été ajouté  "- l'écrivain a appelé à voter Marine Le Pen en 2012 et a été condamné jeudi pour provocation à la haine ou à la violence." ce qui laissait à penser que c'était Alain Finkielkraut lui-même qui avait appelé à voter et avait été condamné et non pas Renaud Camus*.

Et enfin par exemple Frédéric Martel mais après tout, être critiqué par le chantre de la "collaboracheune" cela vaut toutes les décorations !

Bravo à Alain Finkielkraut pour son élection, puisse son amour de la langue française et sa qualité à enrichir le débat d'idées aider la France à retrouver la valeur de sa langue ! Marc-Antoine Renard

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* malhonnêteté en partie corrigée sur le site remplacée par "ce dernier, qui a appelé à voter Marine Le Pen en 2012, a été condamné jeudi pour provocation à la haine ou à la violence". Mais le mal était fait...

 

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Le Monde adepte
de la "collaboracheune" ?

Nous découvrons dans le numéro du Monde daté du 13-14 avril 2014 un encart publicitaire qui attire l'oeil : Le Monde, le "journal de référence français" racole in english pour un salon des MBA organisé par lui !

Avec ce salon, avec cette annonce, "all in english"de manière caricaturale [jusqu'à la date (THURSDAY, MAY 22nd), jusqu'à l'heure (5:30 pm - 10 pm)],  Le Monde "journal de référence français" semble faire sienne la "collaboracheune" (collaboration linguistique et culturelle) dont le chantre est Frédéric Martel

Ce faisant Le Monde valide le fait qu'il est normal d'enseigner tout en anglais dans le domaine de la gestion ou des affaires ("management" et "business" pour les anglomanes), normal de ramper devant les anglo-saxons.

mbafair.jpgCe faisant, comme le dirait François Grin, ce journal contribue à justifier les transferts massifs (monétaires et de savoir-faire) en direction des anglo-saxons.

Il contribue à dévaloriser l'image du français, à accréditer l'idée qu'il ne "suffit plus", qu'il n'est plus apte à jouer son rôle de grande langue de communication.

Ce qui se traduit par des pertes de domaines : les mots finissent par faire défaut pour désigner certaines notions ou pratiques, ce qui, bien sûr, renforce le doute sur les capacités du français à répondre aux besoins du monde contemporain et enfin les francophones sont placés en position d'infériorité.

Le Monde, "journal de référence français" aura aussi fortement contribué à scier la branche sur laquelle il est assis : aucune chance que le public visé ait la moindre reconnaissance pour ce journal à l'origine de cette servilité anglomane. Le public concerné habitué à ne penser plus qu'en anglais n'achètera jamais Le Monde il se tournera directement vers le Financial Times.
Bravo au Monde pour son coup de maître !

MAR

 

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'avril 2014 (2) - par MAR le 11/04/2014 - 09:08

Nouvelles d'avril 2014 (2)

Mortagne (Orne) s’associe à une campagne nationale en faveur du français (lien)

Air France : brade son pays avec son très colonial nouveau slogan "France is in the air" (oui not' monsieur, oui not' bon maître") pourquoi "voler encore sur Air France" ? (lien)

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Deux articles très intéressants dans Le débat
sur l'enseignement en anglais à l'université

Ces deux articles ont été publié dans le n°178 du Débat (janvier-février 2014) et font suite au débat sur l'anglais à l'université (le projet de loi "Fioraso") et invalident la plupart des arguments avancés par les partisans du tout-anglais à l'université. Nous en publions quelques extraits. Reportez-vous à la revue Le débat pour en lire la totalité.

Dépasser les idées reçues par François Grin (professeur d'économie à la Faculté de traduction et d'interprétation [ETI] de l'Université de Genève) (extraits)

Le leurre du laisser-faire par Daniel Gouadain (professeur des universités émérite, expert pour les questions éducatives en Afrique subsaharienne) (extraits)

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nouvelles/presse.gifNouvelles d'avril 2014 - par MAR le 06/04/2014 - 19:16

Nouvelles d'avril 2014

Total promeut la francophonie à Narian-Mar (Russie) (5/4) (lien)
Lettre à l'École Centrale d'un ancien élève sur l'anglomanie de la  newsletter (lien)
madmoizelle.com Autophoto, le remplaçant de "selfie"  (lien)

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Le Limousin palme
de la publicité coloniale

Sur les murs du métro parisien, sur certaines rames mêmes, s'étale en grand ce slogan bien grotesque : "Are-you Lim ? ". Certains pubards, "shootés" à l'anglo-américain (nous leur laissons volontiers cet anglicisme), ayant asséné à ces pauvres limousins la nécessité de l'anglais pour faire moderne, pour sortir de leur ringardisme, pour faire "djeune", ceux-ci sont devenus grands adeptes de la colonisacheune dans la lignée du frédéricmartelisme*

Il faudrait dire aux Limousins que ce genre de slogan ne fera venir personne, les djeunes rêveront toujours de Floride, de LA, de "London" ou d'Australie qu'on leur matraque à longueur de journée mais pas d'une imitation, les autres iront visiter de vraies régions fières de leur passé et de leur présent. Mais non, personne ne viendra voir Limoges et sa porcelaine, Aubusson et ses tapisseries, Brive-la Gaillarde et sa collégiale Saint-Martin sur l'injonction de slogans Coca-Cola.

Ce slogan qui évoque plus le Mc Donald que le Limousin ne donnera aucune envie de visiter cette région française (parait-il). Tout simplement par ce que cela n'a aucun rapport !

MAR

PS : cette région chère au président de la Républque (il a été maire de Tulle) méconnait-elle l'avertissement de son héros qui déclarait par exemple le 28 mai 2012 "Je défendrai partout l’usage du français".

(voir le site très "Y'a bon Banania" de la région Limousin)

* frédéricmartelisme : du nom de Frédéric Martel qui prône l'alignement général sur la culture états-unienne et le remplacement du français par un sabir à base d'anglais. (voir l'article qui lui est consacré)

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nouvelles/presse.gifNouvelles de mars 2014 (5) - par MAR le 30/03/2014 - 19:56

Nouvelles de mars 2014 (5)

France 24 Molière vs Shakespeare : la guerre linguistique est déclarée [exemple de l'ultra chauvinisme des anglais dès qu'une menace sur leur langue se profile] (28/3) (lien)
JocondeLab a reçu le prix "Data Access", qui récompense la qualité de l'accès à l’information. Mis en ligne le 27/01/2014 ce site permet de consulter en 14 langues, dont 4 langues régionales, l'essentiel du catalogue Joconde des collections des musées de France (lien)
 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de mars 2014 (4) - par MAR le 26/03/2014 - 18:20

Nouvelles de mars 2014 (4)

"Escargoter", "se mémériser" et "tôtif" élus Mots de la Semaine (24/3)  (lien)
Michel Guillou Francophonie : la trahison des élites dans Le Figaro (19/3) (ci-dessous)
15e sommet de la Francophonie de Dakar : une centaine de chefs d'État et de gouvernement sont attendus les 29 & 30 novembre 2014 (lien)
RFI Hervé Bourges : La langue française, un enjeu du 21e siècle (20/3) (lien)


Francophonie : la trahison des élites
tribune de Michel Guillou publiée dans le Figaro du 19 mars 2013

Comme francophone et comme Français, je ne peux taire mon inquiétude quant à l'avenir de la langue française et de la francophonie. Toutes deux perdent du terrain.

Cette évolution est catastrophique pour la France en termes de puissance, d'influence et d'existence en tant que nation. Il faut dénoncer la position suicidaire des décideurs français qui mettent au placard la langue française et la francophonie, considérées comme démodées. Cette élite milite pour une langue mondiale unique : l'anglais.

La France n'a pas d'ambition francophone. Ailleurs, la situation n'est pas plus brillante. Le lien francophone est en train de se distendre. Il menace de se rompre. Ce décrochage enlève toute crédibilité à l'argument démographique qui fait état de quelque 700 millions d'Africains parlant français en 2050. Les Africains francophones, en effet, se posent la question de la pertinence de leur choix. Ils accusent la colonisation de leur avoir fait parler une langue qui ne leur semble plus utile pour réussir. L'abandon fait son nid dans là conscience collective.

Comment pourrait-il en être autrement alors qu'en France on pratique ostensiblement 1'anglo-french speaking. Ceux qui pensent autrement sont marqués au fer rouge. Le débat sur la loi Fioraso au printemps dernier, témoigne de l'ampleur de la dérive. Le bon sens est balayé. C'est ainsi que la France crée une université française au Vietnam en langue anglaise ! Les difficultés françaises à l'exportation sont largement attribuées à une insuffisance de la pratique de l'anglais, alors que de plus en plus de jeunes Français vont travailler en anglais à l'étranger.

On confond ouverture et soumission. L'attractivité francophone associe une langue, une culture, des valeurs, un sentiment de solidarité, un potentiel économique et des actions de coopération. Aujourd'hui, les grandes aires linguistiques organisées sont les nouveaux pôles d'influence de la mondialisation multipolaire. C'est là que se trouve la clé de l'attractivité et du rôle de la francophonie.

Quant à la langue française, elle a vocation à devenir le fer de lance du pluriel linguistique. Le multilinguisme s'installe avec la montée en puissance de langues de pays émergents tel le chinois et de langues-monde comme l'espagnol.

Reste à savoir si le français, victime d'un suicide impulsé par les Français, restera une langue internationale. Pour y parvenir, les incontournables de l'action à mener sont connus : impliquer la jeunesse, mettre l'économie au centre du projet francophone, promouvoir l'enseignement du français et en français, mobiliser la francophonie de proximité, renforcer la francophonie dans les médias. Mais, en préalable il faut un déclencheur politique

L'approche du XVe sommet de la francophonie, qui se tiendra à Dakar en novembre, fournit une fenêtre de tir. Le président de la République devrait expliquer solennellement l'engagement de la France pour sa langue et la francophonie. L'emploi du français par les s'représentants de la France dans les organisations internationales appelle une vigilance au plus haut niveau de l'État.

Au sein de la francophonie, il est nécessaire de distinguer un noyau de '"pays vraiment francophones" car leur alliance est nécessaire sur la nouvelle carte des espaces géoculturels et linguistiques.

L'actuel secrétaire général de la francophonie, le président Abdou Diouf, a fait un immense travail. Le pari d'une vraie organisation internationale francophone a été gagné. Aux politiques maintenant de dire ce qu'ils veulent. Mais sans changement de cap, le pire arrivera : une mort douce mais programmée.

* Michel Guillou est membre de l'Académie des sciences d'outre-mer, directeur de l'Institut pour l'étude de la francophonie et de la mondialisation, Université Jean-Moulin Lyon-III.


 

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nouvelles2014/french-tech.jpgDes ministres "Y'a bon Banania" - par MAR le 25/03/2014 - 11:07

Des ministres "Y'a bon Banania"
ou l'anglomanie comme colonisation mentale

Après le service réduit au minimum de la semaine de la langue française de la ministre de la Culture, Aurélie Filipetti, celle-ci nous incite sur Twitter à suivre "la première Museumweek" (sic !) pendant ce temps-là sa collègue Fleur Pellerin,  ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, crée la French Tech (resic !) [Il est vrai que France Tech ça aurait fait ringard. On est colonisé ou on ne l'est pas !

Il parait que dans le même temps François Hollande marque son attachement à la Francophonie (!). Il a sans doute un grand problème de communication avec ses ministres, lui qui déclarait le 28 mai 2012 "Je défendrai partout l’usage du français"

Il en est de même avec Jean-Marc Ayrault, Premier ministre parait-il, qui le 6 mai 2013, avait commis une Circulaire aux ministres sur l'usage du français qui semble effectivement parfaitement respectée !

 

 

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de mars 2014 (3) - par MAR le 23/03/2014 - 17:52

Nouvelles de mars 2014 (3)

Challenges Le Français sera-t-il la langue la plus parlée en 2050 ? (lien)
l’Agence vietnamienne d’Information accueille des journalistes de TV5 Monde (lien)
Le Burundi pour le français langue de travail de la CEA (lien)
Le Monde : Grammaire ta mère [au sujet du site Bescherelle ta mère !] (lien)


 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de mars 2014 (2) - par MAR le 17/03/2014 - 08:47

Nouvelles de mars 2014 (2)

Du 15 au 23 mars : Semaine de la langue française (lien)
Semaine de la langue française (2) - 10 mots à la folie du moment ... (lien)
Afrik.com "Pardon my French" par Hervé Bourges : une sacrée leçon !
(16/3) (lien)
Kedge = Les écoles de commerce toujours à la pointe de la collaboracheune  (ci-dessous)


Kedge business school = Les écoles de commerce toujours à la pointe de la collaboracheune

"Les cons osent tout ..." Audiard se délecterait de cette audace de reniement concoctée par les élèves de "Kedge business school" de Marseille (siège dans le Bordelais). L'image qui suit est une publicité pleine page parue dans l'édition PACA de l'Express du 12 mars dernier.
Au cas où vous voudriez leur transmettre votre opinion, voici quelques coordonnées :
brigitte.vanroy@kedgebs.com
alexander.blume@kedgebs.com
ou sur lleur site : www.kedgebs.com/fr/contact
ou par courrier : Kedge Marseille BP 921 - 13288 Marseille Cedex 09
Tél : + 33 (0)4 91 82 78 00

kedge.jpeg

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42 communes ont voté une motion
en faveur d’un "manifeste pour le français"

En cette période d'élections municipales, le moment est venu de faire un premier point sur la  Ligue des Communes de France pour la langue française :

42 communes ont dores et déjà voté une motion en ce sens (39 en métropole, 1 outre-mer et une en Belgique). A ces communes, s'ajoutent 2 autres communes dans lesquelles une promesse écrite du maire devrait amener au vote. Ces communes représentent une grande diversité régionale et couvrent toutes les sensibilités politiques.

Mortagne-au-Perche (Orne) est la dernière à avoir adopté notre manifeste, le 11 mars 2014 à l'unanimité, en pleine campagne des municipales... Le maire, Jean-Claude Lenoir, sénateur, ancien député, s'est fait donner par son conseil mandat de "signer tous textes" qui découleraient de cette adoption
Mortagne-au-Perche (4 076 habitants), est emblématique à la fois comme ville du philosophe Alain, et surtout comme lieu principal d'émigration de Français vers la Nouvelle France à partir de 1640, en proportion de sa population.

1) en Métropole (40 communes)

Arnac-Pompadour (Corrèze) 1 227 hab.
Aussac-Vadalle (Charente) 400 hab.
Bollène (Vaucluse) 13 843 hab.
Brantôme (Dordogne) 2 152 hab.
Brienne-le-Château (Aube) 3 500 hab.
Chablis (Yonne) 2 500 hab.
Chamouilley (Haute-Marne) 847 hab.
Champrougier (Jura) 94 hab.
Charmes-la-Grande (Haute-Marne) 170 hab.
Donnery (Loiret) 2 500 hab.
Évian (Haute-Savoie) 8 408 hab.
Grenay (Pas-de-Calais) 6 698 hab.
Grigny (Rhône) 9 000 hab.
Largny-sur-Automne (Aisne) 250 hab.
Le-Touquet-Paris-plage (Pas-de-Calais) 4 538 hab.
Maisons-Laffitte (Yvelines) 23 000 hab.
Montfermeil (Seine-Saint-Denis) 25 000 hab.
Morbecque (Nord) 2 658 hab.
Moulins-en-Tonnerrois (Yonne) 170 hab.
Mortagne-au-Perche (Orne) 4 076 hab.
Notre-Dame-d’Oé (Indre-et-Loire) 3 846 hab.
Orange (Vaucluse) 30 025 hab.
Parnay (Maine-et-Loire) 500 hab.
Saint-Just (Ardèche) 926 hab.
Saint-Martin-d’Ardèche (Ardèche) 1 601 hab.
Sainte-Maure-de-Touraine (Indre-et-Loire) 4 096 hab.
Saleux (Somme) 2 410 hab.
Saulxures-sur-Moselotte (Vosges) 2 742 hab.
Saumur (Maine-et-Loire) 27 283 hab.
Sougères-en-Puisaye (Yonne) 336 hab.
Tocqueville-les-Murs (Seine-Maritime) 300 hab.
Thonon (Haute-Savoie) 33 928 hab.
Uchaux (Vaucluse) 1 386 hab.
Vauville (Calvados) 235 hab.
Verdun (Meuse) 21 000 hab.
Vézelay (Yonne) 447 hab.
Villejoubert (Charente) 340 hab.
Vincelles (Yonne) 1 075 hab.
Viviers (Ardèche) 3 895 hab.
Yerres (Essonne) 29 050 hab.

2) Outre-mer (1 commune)

Dumbéa (Nouvelle-Calédonie) 26 779 hab.

3) Belgique (1 commune)

Ans (province de Liège) 27 750 hab.

4) Communes pour lesquelles le maire s'est engagé par écrit (2 communes)

Douai (Nord) 41 915 hab
Suresnes (Hauts de Seine) 46 876 hab

 

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de mars 2014 - par MAR le 11/03/2014 - 21:43

Nouvelles de mars 2014

Espace Francophone (France 3) (nuit du 12 au 13/3 à 0h55) :
Une idée neuve, une jeunesse du monde, la Francophonie
(lien)

Le Monde
: Francophonie : la France fait-elle cavalier seul ?
(9/3) (lien)

Le Quotidien (Luxembourg) Le français [en Sarre], c'est fastoche ! (4/3) (lien)
Yves Montenay Non à "I Loches you" ! (4/3) [lire ci-dessous]


Non à "I Loches you" !

La Délégation de Touraine de Défense de la langue française, en liaison avec ALF, a lancé une campagne et déposé un recours gracieux contre le slogan touristique en anglais de la municipalité de Loches. Voici ce que nous écrit à ce sujet Yves Montenay, président de l’Institut Culture et géopolitique (ICEG), administrateur d’ALF

Non par principe : nous n’avons pas à massacrer le français !

Non pour des raisons touristiques : les Québécois ont hésité entre le français et l’anglais pour attirer les touristes anglophones du reste de l’Amérique. Une étude de marché a conclu que les touristes anglophones ne venaient pas au Québec pour voir la même chose qu’au Texas ou en Colombie Britannique, mais que pour voir un pays différent et donc notamment des enseignes en français.

Non pour préserver l’emploi de chacun : plus les entreprises utiliseront l’anglais, plus votre propre niveau dans cette langue sera jugé insuffisant, et plus on donnera priorité à l’emploi d’anglophones natifs, ou de Français que leurs parents auront envoyés chaque année à l’étranger pour s’angliciser. Les beaux parleurs anglophones auront la priorité sur des gens compétents et les injustices se multiplieront. Bref on mettra à la poubelle la grande majorité de la population.

Non pour des raisons d’intégration : beaucoup d’immigrés parlent un français imparfait et parleront encore plus mal l’anglais. Ils ne trouveront pas de travail, et cela aggravera les rancœurs, l’assistanat et les trafics.

Yves Montenay, auteur de "La langue française face à la mondialisation"

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nouvelles/presse.gifNouvelles de février 2014 (3) - par MAR le 28/02/2014 - 09:42

Nouvelles de février 2014 (3)

Francs Jeux À Sotchi, le français a su se faire entendre (22/2) (lien)
Georges Gastaud Charte européenne des langues : la preuve par Saverne (lien)

Le Figaro Yves Bigot : "TV5 Monde veut déringardiser l'image de la France" (lien)

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Retour sur le rapport "Pour une ambition francophone"
L'excellent rapport de Pouria Amirshahi

Il s’agit d’un excellent rapport, et d’une ambition bien exposée, légitime et crédible.

Les principaux animateurs de nos associations s’y sentent parfaitement à l’aise. Ils en recommandent d’autant plus chaleureusement la lecture (par le lien ci-dessous) qu’ils y retrouvent les propositions qu’ils ont eux-mêmes formulées depuis des années dans leurs divers écrits et exposés oraux.

Plusieurs d’entre nous ont, du reste, été auditionnés par les parlementaires.

Tout y est : l’excellente analyse, la présentation objective des défauts et des forces - toujours avec de bons chiffres, et de bonnes cartes dans de riches annexes -, et les propositions intelligentes et réalistes.

Il nous reste à nous y référer à l’occasion, et à sans cesse agir pour que les propositions y contenues soient enfin prises en considération par le gros de notre classe politique trop désabusée, sceptique, démissionnaire, quand ce n’est pas hostile par alignement sur l’empire.

Le rapporteur, le député Pouria Amirshahi*, mû l’an dernier comme d’autres parlementaires par le bruit médiatique fait par nos associations contre l’article 2 de la loi Fioraso, a très fortement contribué à la rédaction et au vote d’amendements à ce texte, en liaison fort sympathique avec Avenir de la langue française (ALF). Nous approuvons aussi la présentation résumée qu’il nous en livre ci-dessous. Albert Salon.

*M. Amirshahi, né en Iran, est venu en France dans sa petite enfance, avec ses parents francophiles fuyant le régime des mollahs. Il partage avec bien des élites "venues d’ailleurs" un amour exigeant de la France et le désir d’œuvrer pour elle.


Présentation du rapport par Pouria Amirshahi

Francophones de tous les pays, unissez-vous !

Mercredi 22 janvier 2014, la Commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité le rapport d’information que j’ai présenté sur la francophonie éducative, culturelle et économique intitulé "Pour une ambition francophone".

Dans un monde où s’affirment de plus en plus des espaces géoculturels et des aires linguistiques, devenus outils d’influence et de puissance économique, le contexte mondial est porteur d’un possible renouveau pour la francophonie…ou de son effacement progressif. Des pays ont pris conscience du vecteur linguistique dans l’affirmation de leur puissance, tandis que d’autres ont compris leur intérêt à s’unir autour de la langue.

À rebours de la désinvolture de quelques élites, ce rapport montre comment la langue française peut être une composante majeure du plurilinguisme mondial. Encore faut-il en avoir conscience.

Le rapport suggère la constitution d’un noyau dur, d’un premier cercle d’États francophones agissant pour la convergence des contenus éducatifs, pour la mobilité des personnes et des œuvres autant que pour le rapprochement des stratégies économiques.

Autrement dit, il est temps pour les francophones de faire vivre un sentiment d’appartenance et de mettre en mouvement une communauté d’intérêts. Cette francophonie de projets s’incarne aussi bien sur le plan culturel, scientifique, politique et économique.

Les propositions, issues des travaux de la mission d’informations, se veulent pragmatiques et concrètes. Il s’agit de rendre l’utopie francophone résolument possible, en explorant toutes les pistes d’actions envisageables.

pour télécharger le rapport "Pour une ambition francophone"

[lire également les principales propositions du rapport]

Pouria Amirshahi
député de la 9e circonscription des Français de l’Étranger
secrétaire de la Commission des Affaires étrangères

secrétaire national du Parti socialiste aux Transitions démocratiques et à la Francophonie


 

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Brève analyse de
"Pour une ambition francophone"

Nous revenons sur le rapport "Pour une ambition francophone" que nos avions mentionné le 24 janvier.
Le rapport "Pour une ambition francophone", déposé le 22 janvier 2014 et adopté à l’unanimité par la Commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale, conclut les travaux d'une mission d'information constituée le 14 novembre 2013 présidée par François Rochebloine et dont le rapporteur était Pouria Amirshahi.

Ce rapport, disponible en téléchargement, est une très bonne, très complète et très brillante synthèse de la situation du français dans le Monde, en Europe et en France même et fourmille de propositions fortes.

Après une très complète présentation de la Francophonie et de la place du français dans le Monde, le rapport est un réquisitoire très argumenté contre la démission des élites françaises dans le domaine de la langue :

"Or, dans ce domaine, la désinvolture domine scandaleusement les attitudes et les décisions des élites françaises, bien des faits en témoignent. Par snobisme ou par négligence, par servitude ou par reniement, leur mimétisme anglais n’en finit pas de surprendre le monde entier, où existe pourtant encore un enthousiasme et des attentes à l’égard de la francophonie. Comme s’il s’agissait de donner à penser que la langue française n’aurait rien de moderne, voire qu’elle appartiendrait au passé. Tout au plus lui reconnaît-on de ce côté-ci une valeur littéraire… mais inutile au monde contemporain."

Avec des titres de chapitres édifiants :

  • De la désinvolture à l’offensive en faveur du globish
  • La vague du tout anglais chez les élites françaises
  • L’université et la recherche au cœur du sujet, maillons stratégiques
  • Monde du travail, publicité, communication, enseignes : une déferlante anglophone aussi ridicule que dangereuse
  • L’argument erroné de l’impératif d’efficacité

Il montre également la relative inefficacité des lois, règlements et circulaires officielles. Face à cela il propose de renforcer notamment les législations existante et de s’inspirer de l’exemple du Québec.

"En d’autres termes, contrairement aux arguments répétés à satiété en France de la part de très nombreuses autorités universitaires, les universités canadiennes démontrent que le renoncement à la langue française au profit de l’anglais comme langue d’enseignement et de recherche n’est en rien une condition sine qua non de l’attractivité internationale de l’enseignement supérieur et de la recherche."

Il analyse ensuite la régression du français eu Europe et dans les organisations internationales et propose de créer un noyau dur des pays francophones, de créer des alliances pour résister à l'hégémonie de l'anglais et surtout de faire respecter le français en tous lieux.

Il s'attache ensuite à analyser le français comme langue économique, et propose d'en faire un axe  prioritaire de la Francophonie.

De même il analyse la place du français dans le domaine scientifique et propose  une politique ambitieuse dans ce domaine.

"L’uniformisation linguistique produit un appauvrissement du champ intellectuel et les chercheurs n’ont donc pas intérêt à ce que la science s’enseigne et se vive uniquement en anglais."

Enfin le rapport affirme que "La Francophonie sera populaire ou ne sera pas" avec le développement de de la culture francophone, des médias et du sentiment d'appartenance proposant notamment d'aller vers un visa francophone.

Marc-Antoine Renard

pour télécharger le rapport "Pour une ambition francophone"

[lire également les principales propositions du rapport]

 

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nouvelles2014/semaine_langue_francaise.jpgLa semaine de la langue française - par A. Salon le 16/02/2014 - 18:42

La semaine de la langue française
du 15 au 23 mars 2014

Mars, le mois des mots ! (Communiqué du Ministère de la Culture) (lien)
Semaine de la langue française téléchargez le dossier de presse

Dis-moi dix mots... à la folie (lien)
 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de février 2014 (2) - par MAR le 06/02/2014 - 09:46

Nouvelles de février 2014 (2)

Semaine de la langue française (15-23 mars 2014) téléchargez le dossier de presse
COURRIEL Pétition contre la ratification de la charte des langues régionales (lien)
Courriel d'Albert Salon à Yamina Benguigui sur "French Tech" (lien)
Hélène Carrère d’Encausse : À la reconquête de la langue française (lien)

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MuseeHorreurs2/aubrac-corner2.jpgVoyage au bout des enseignes coloniales - par MAR le 06/02/2014 - 09:43

Voyage au bout des enseignes coloniales

Petit voyage dans Paris : beaucoup d'enseignes des beaux quartiers se mettent aux enseignes coloniales. Ils se sentent tellement plus intelligents en s'affichant dans la langue du colonisateur, celle de Bill Gates et de Coca-Cola.

Ces enseignes méprisent votre langue, ces enseignes vous méprisent :
méprisez-les !

L'Auvergne se vend à l'anglais
Aubrac Corner
37 rue Marbeuf - Paris 8e
Le tour du monde anglo-saxon !
Autour du monde
54 rue de Seine - Paris ‎6e
aubrac-corner.jpg autour-du-monde.jpg
Pour vendre des crêpes
ce sera "in ingliche"
City Crêpes
73 rue de Seine - Paris 6e

Tout en anglais
passez votre chemin métèques !
Cosi
54 rue de Seine - - Paris 6e

city-crepes.jpg cosi.jpg
Pour acheter des lunettes faut causer la langue de maîtres
The House Of Eyewear (sic !)
23 rue François 1er - Paris 8e
 
house-of-eyewear.jpg
Les remèdes s'achèteront
dans la langue coloniale
plusieurs enseignes dans Paris
Boutique en travaux communiquant avec
ses clients l'anglais devant faire trouver
cela drôle !
Boutique Isabel Marant
1 rue Jacob - Paris 6e
care-store.jpg mr-hatman.jpg
la moutarde nous monte au nez en lisant les appels de ce vendeurs de McDo
vaguement amélioré (plusieurs enseignes dans Paris)
moutarde-street.jpg moutarde-street2.jpg

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de février 2014 - par MAR le 02/02/2014 - 21:42

Nouvelles de février 2014

DGLF : Petit guide des Jeux olympiques d'hiver (Vous pouvez le dire en français) (lien)
Espace francophone :
Florilège du cinéma québécois [50 cinéastes] (lien)
Albert Salon Le français, élément majeur de la personnalité de la France
(1/2) (lien)
Réponse robotisée et illisible de la Ministre de la francophonie (Yamina Benguigui) à la question d'une sénatrice sur le français (un modèle du genre !) (lien)

 

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nouvelles/presse.gifNouvelles de janvier 2014 (5) - par MAR le 29/01/2014 - 21:43

Nouvelles de janvier 2014 (5)

Recours des défenseurs de la langue française contre I Loches You (28/1)(lien)
TV5 Monde "En avant!" ou comment enseigner le français aux Casques bleus (25/1) (lien)
Bernard Emont : Minorités francophones d'Amérique du nord et globalisation (lien)
5 février 2014 : Grands barrages au Québec (lien et ci-dessous)


Plein nord ! Grands barrages hydro-électriques, faune et flore de la Baie James

par Éric Hamel, ingénieur à Hydro-Québec
mercredi 5 février 2014 de  18 h à 20 h -
à la Maison des Sciences de l’Homme
"Maison de France" - 190 avenue de France - 75013 Paris

Le Nord... au Québec, c'est un compagnon de route constant, même en deçà du 49e parallèle--où prédomine en Europe, et particulièrement en France, un climat tempéré, remplacé au Québec par un climat de type nordique, que l'on ne voit guère ici que vers les 59-60 e parallèles. Mais au delà, le Nord ne donne plus seulement des frissons, justes compensations aux déperditions caloriques ! Il provoque aussi ceux de la fascination pour tant de richesses enfouies -ces "terres rares" dont il regorge (parmi les plus importantes réserves planétaires en bauxite, nickel, titane, iridium, lithium- sans oublier l'or et l'argent !) : mais aussi une des ressources les plus propres qui soit, celle qui vient des barrages hydroélectriques.


C'est à méditer sur ce pari énergétique, mais aussi écologique, grâce auquel le Québec apparaît de plus en plus comme un modèle(récemment renforcé par des choix politiques), que nous convie Éric Hamel, ingénieur à Hydro-Québec, un des responsables du Centre de Radisson(52ème parallèle, lieu de la dernière génération de grands barrages de la Baie James). Il y ajoutera photos et vidéo de son crû sur la flore et la faune cette région, une des plus riches de ce point de vue, de la Taïga québécoise. Une exclusivité de "Connaissance du Québec", suite au grand voyage effectué par Paris-Québec, au mois de septembre, dans le Moyen nord québécois. plus d'informations

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nouvelles2014/mf_bechtel.jpgLangues régionales : République contre les divisions - par MF Bechtel le 28/01/2014 - 18:58

Langues régionales : la République contre les divisions

par Marie-Françoise Bechtel

Après Jean-Pierre Chevènement résolument hostile lui aussi, voici un entretien éclairant de Marie-France Bechtel à la radio. Députée de l'Aisne, lieu du château de Villers-Cotterêts où François 1er promulgua la célèbre ordonnance d'août 1539 sur le français et ancienne directrice de l'ENA, elle était l'invitée de RTL le 22 janvier.
Puisse-t-elle être entendue par les énarques dévoyés de la promotion Voltaire ! Songeons aux Misérables, au Gavroche des barricades de 1832 : "Si j'suis tombé par terre, C'est la faut' à Voltaire..." De leur côté, nos associations ont saisi tous les parlementaires. Faites-le vous aussi ! Albert Salon


Langues régionales : la République contre les divisions

Marie-Françoise Bechtel, 1ère vice-présidente du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et députée de l'Aisne, était l'invitée de RTL Midi pour débattre de la Charte européenne des langues régionales avec les auditeurs, mercredi 22 janvier 2014. Elle répondait également aux questions de Vincent Parizot et Christelle Rebière.

On ne connait pas la réalité. Aujourd’hui nous appliquons de très nombreuses stipulations de la Charte européenne des langues régionales. Il reste juste quelques verrous à ce qui est contraire à notre Constitution.

Nous appliquons donc très largement la charte : sur le plan des documents administratifs, vous pouvez faire traduire en langue régionale toutes les décisions. Pas besoin de modifier la Constitution.

On joue aux apprentis sorciers. Un certain nombre de mes camarades de la majorité qui voteront cette proposition de loi croient sincèrement en la République mais ne voient pas le rapport entre être républicain et reconnaître des droits particuliers à des gens "de souche".

Ce que nous ne voulons pas non plus, c’est qu’il y ait une obligation de financement massif des écoles privées. En Bretagne, 33% de l’enseignement de langue régionale est fait par l’enseignement catholique. Il est financé par l’État à 80%. Nous ne voulons pas aller au-delà.

Nous ne voulons pas non plus avoir l’obligation de traduire le code civil ou le code pénal en langues régionales à l’heure où les dépenses de l’État sont déjà extrêmement tendues.

L’idée d’unité du peuple par la langue française, qui permet la véritable communication, remonte à la royauté. On retrouve cela avec la République et l’idée que la cohésion territoriale est assurée par la langue.

Je pense, à ce sujet, à une très belle phrase de Nelson Mandela. Dans ses mémoires, il dit : "J'ai voulu unifier les combattants autour de l'idée de la reconquête et de libération. Au bout d'un moment, je me suis aperçu que je ne pouvais pas car ils ne parlaient pas la même langue. La première chose à unifier est celle là (...) On ne peut pas comprendre un peuple sans une même langue et on ne peut pas non plus lui parler."

Traduire des actes administratifs en langue régionale est possible aujourd’hui. Si on veut modifier la Constitution c’est qu’on souhaite aller plus loin et rendre cela obligatoire avec force juridique obligatoire.

Marie-Françoise Bechtel
Députée de l'Aisne, vice-présidente de la Commission des lois, 1ère vice-présidente du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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nouvelles2014/france-humanisme.jpgLangues régionales : France Humanisme aux députés - par MF Bechtel le 24/01/2014 - 12:54

Langues régionales : Lettre de France Humanisme aux députés

Lettre-circulaire à Mesdames et Messieurs les députés

Madame, Monsieur,

Cédant à l’intimidation, une trentaine de députés socialistes et trois douzaines de députés étiquetés PRG ou UMP proposent la ratification de la charte des langues régionales.

Imposée par l’extrême-droite austro-allemande, cette charte menace gravement ce qu’il reste de l’identité française. Si elle profite à la puissance allemande (7 des 24 pays l’ayant ratifié intronisent ainsi l’allemand au rang de langue protégée), si elle ne saurait en rien nuire à l’hégémonie linguistique anglo-ricaine, on comprend assez comment elle participera à l’accélération du démantèlement en cours de la langue française.

Cette certitude a été justement dénoncée, et par le Conseil constitutionnel, et par le Conseil d’État. Les méprisants lazzis * des pétitionnaires socialistes à l’égard de ces deux autorités soulignent assez la nudité de leurs arguments. Pour ne garder qu’un exemple, quelle ignorance (ou est-ce de la mauvaise foi) de la réalité permet d’appeler à la rescousse l’exemple suisse ? Notre voisin pratique, de fait, deux langues principales : l’allemand et … l’anglo-ricain !

- Aux parlementaires d’origine corse et bretonne, qui fournissent le gros des pétitionnaires, nous dédions cette banderole, tendue durant le passage du Tour de France par ceux qui manipulent les "régionalistes".

corsica-libera.jpg

- A l’ensemble des naïfs tentés par l’aventure libertaire, nous dédions ce texte de Patrick Le Lay, VRP du Coca-cola sur les ondes de TF1, créateur de Télé Breizh, confié en 2013 au magazine "Breton" "Je suis profondément indépendantiste. Je pense que la France est un pays qui ne fonctionne pas. La nation française est un concept qui est faux. C’est un mythe auquel se raccroche un pouvoir centralisé

En 2005, Patrick Le Lay affirmait dans ce même magazine "ne pas se sentir Français mais Breton" et accusait la France de “génocide culturel de la langue bretonne”.

Madame, Monsieur, ne perdez votre temps – et donc notre argent – dans un combat ruineux pour notre identité. Droit à ne pas parler français"

Si vous voulez œuvrer utilement à la défense de notre identité commune, suivez la – paradoxale- recommandation relevée dans l’adresse du groupe UMP susmentionné : "La ratification de la charte s’inscrit également dans la logique du Traité de Lisbonne, dont l’article 3 dispose que l’Union "respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique et veille à la sauvegarde et au développement du patrimoine culturelle européen". La diversité linguistique de l’Europe – et d’ailleurs du monde- est taillée en pièce par la monolangue anglo-ricaine. Supposée l’une des langues de travail de base dans les grandes structures – ONU, Europe, Jeux Olympiques etc. – le français est réduit à la portion congrue, sans que jamais aucun "responsable" - dont vous êtes – ne lève le petit doigt. L’usage même de notre langue par nos ressortissants se voit mis au piquet par un raz-de-marée anglo-ricain. Les structures à participation d’État courent en première ligne pour introduire le cheval de Troie anglo-ricain (voir par exemple TOUS les noms des nouveaux services ou produits de firmes telles Air France, la SNCF, Orange, Renault…). Quant aux chaînes télé d’État – concédées ou non – l’immense majorité de leurs programmes se prosterne devant la colonisation anglo-ricaine de (feu ?) notre civilisation.

La loi du 4 aout 1994 – dite loi Toubon – ne trouve plus personne pour la défendre. A cet égard, voici la réponse éclairante faite le 16 octobre 2012 par une ministre de la culture (sur ce chapitre, simplement aussi déficiente que tous ses récents prédécesseurs) à propos du respect de la loi. Évoquant les dispositions de l’article 4 de ladite loi la ministre insiste sur l’obligation pour les messages publicitaires, lorsqu’ils utilisent une langue étrangère, de recourir à une traduction française “aussi lisible, audible ou intelligible que la présentation en langue étrangère”.

"Relancée" concrètement à propos de la publicité Peugeot ci-dessous publiée notamment dans l’hebdo "Le Point", elle répondait au même député (JO 19 mars 2013) “une similitude des deux présentations et un parallélisme des modes d'expression entre les deux versions ne sont pas exigés”. En l'occurrence, la traduction française figurait en caractère cent fois inférieurs au texte anglo-ricain.

Ce reniement sans scrupule décrit assez le naufrage annoncé **.

Pour conclure, au lieu de vous perdre à prétendre créer des droits inutiles (L’exposé des motifs PS annonce in fine… que la ratification de la charte ne changera quasiment rien à l’usage actuel !), nous vous demandons d’avoir – il serait temps – le courage de vous pencher sur le corps si malade de la langue française, censée (encore) lien fondamental de l’identité nationale.

Et déjà en suggérant à votre groupe la demande création d’une commission d’enquête sur l’état de la langue française.

alan-stivell.jpg

Annonce en tête du site Internet du chantre de la bretonitude. Vive la diversité, du moment qu’elle installe le mono-usage de l’anglo-ricain !

* Conseil d’État et Conseil constitutionnel sont accusés de "incohérence et intolérance", leur décision de " inconsistante, partiale et irrationnelle"

** Dans sa réponse, la ministre tentait d’exonérer la DGCCRF et son refus d’agir, en reprenant à son compte un argumentaire faisant litière de la loi. Était en effet invoquée une jurisprudence européenne censée dispenser un message de la langue vernaculaire, dès lors que le message est rédigé “dans une langue facilement compréhensible par le consommateur français”.

La ministre cautionne ainsi le viol manifeste de l’esprit comme de la lettre de la loi du 4 août outrage également l’article 2 de la constitution de notre République ; elle n’attend pas des citoyens français qu’ils s’obligent à comprendre une autre langue que la langue française

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France Humanisme - 227 boulevard des Cigales - 13600 La Ciotat
tél : 04 42 84 40 14 - france-humanisme@laposte.net

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nouvelles/presse.gifNouvelles de janvier 2014 (4) - par MAR le 24/01/2014 - 12:34

Nouvelles de janvier 2014 (4)

Pouria Amirshahi : Francophones de tous les pays, unissez-vous ! (lien et ci-dessous)
Enlivrez-vous : "en librairie du 15-23 mars ! (s'inscrire avant le 10 février)" (lien)
Académie Française
: "Dire, ne pas dire (Emplois fautifs)" (lien)


Francophones de tous les pays, unissez-vous ! (24/01) par Pouria Amirshahi

Mercredi 22 janvier 2014, la Commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité le rapport d’information que j’ai présenté sur la francophonie éducative, culturelle et économique intitulé "Pour une ambition francophone".

Dans un monde où s’affirment de plus en plus des espaces géoculturels et des aires linguistiques, devenus outils d’influence et de puissance économique, le contexte mondial est porteur d’un possible renouveau pour la francophonie… ou de son effacement progressif. Des pays ont pris conscience du vecteur linguistique dans l’affirmation de leur puissance, tandis que d’autres ont compris leur intérêt à s’unir autour de la langue.

À rebours de la désinvolture de quelques élites, ce rapport montre comment la langue française peut être une composante majeure du plurilinguisme mondial. Encore faut-il en avoir conscience.

Le rapport suggère la constitution d’un noyau dur, d’un premier cercle d’États francophones agissant pour la convergence des contenus éducatifs, pour la mobilité des personnes et des œuvres autant que pour le rapprochement des stratégies économiques.

Autrement dit, il est temps pour les francophones de faire vivre un sentiment d’appartenance et de mettre en mouvement une communauté d’intérêts. Cette francophonie de projets s’incarne aussi bien sur le plan culturel, scientifique, politique et économique.

Les propositions, issues des travaux de la mission d’informations, se veulent pragmatiques et concrètes. Il s’agit de rendre l’utopie francophone résolument possible, en explorant toutes les pistes d’actions envisageables.

pour accéder au rapport et aux principales propositions "Pour une ambition francophone"

Pouria Amirshahi
député de la 9e circonscription des Français de l’Étranger
secrétaire de la Commission des Affaires étrangères

secrétaire national du Parti socialiste aux Transitions démocratiques et à la Francophonie

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Les radios coloniales veulent diffuser
encore plus d'anglais !

Chérie FM, Fun Radio, Nostalgie, NRJ, Oui FM, RFM, Rire & Chansons, RTL2 et Virgin Radio veulent encore abaisser les faibles quotas de chansons françaises (40 % avec beaucoup de dérogations)

La loi du 1er février 1994 a imposé aux radios privées de diffuser, un pourcentage de chansons d’expression originale française. Ce pourcentage est de 40% ! Les fréquences qui sont des denrées rares sont concédées aux radios par la puissance publique et en échange on leur impose 40% (même pas la moitié !) de chansons dans la langue nationale.

Ce pourcentage qui devrait être augmenté (il est de 65 % au Québec, sans opposition) Mais les radios coloniales, celles qui diffusent à longueur de journée de la musique anglo-saxonne, au contraire veulent le baisser prétextant qu'elles ont du mal à atteindre ces quotas, ainsi que la concurrence d'Internet !

La rhétorique habituelle du pompier pyromane. Ces radios n'encourageant aucun artiste français ou francophone et ne prenant aucun risque, sauf celui de passer des tubes déjà bien vendus aux États-Unis, comment s'étonner d'une telle situation. Et pourtant en nombre d'albums vendus la production française est toujours nettement en tête 13 sur les 20 albums les plus vendus en 2013 (des albums qui passent rarement sur ces radios qui décident de ce qui est bon pour leur public, c'est à dire de l'anglais…).


Chansons francophones : les radios musicales veulent se libérer des quotas
(AFP – 20/01/2014)

Les radios musicales françaises ont réclamé lundi une remise à plat des quotas obligatoires de diffusion de chansons francophones, appuyant un récent rapport du CSA qui propose de réformer ce régime datant de 1994.

"Les radios musicales veulent enfin être libres de programmer la musique de leur choix", indiquent dans une déclaration commune Chérie FM, Fun Radio, Nostalgie, NRJ, Oui FM, RFM, Rire & Chansons, RTL2 et Virgin Radio, qui représentent ensemble 85% de l'audience des radios musicales.

Elles soulignent qu'elles sont désormais en concurrence massive avec de nouvelles plateformes musicales illimitées, type Deezer ou YouTube, qui ne sont, elles, soumises à aucun quota. Elle rappellent aussi la chute de la production francophone et l'émergence d'une nouvelle scène "made in France non francophone.

Aussi demandent-elles au CSA de "ne pas céder aux tentatives des multinationales du Snep (ndlr : producteurs de musique) de mettre leur programmation sous tutelle, avec encore de nouvelles contraintes".

Le 7 janvier, le CSA a proposé d'assouplir le régime des quotas de chansons francophones pour les radios "qui oeuvrent particulièrement en faveur de la diversité des programmes musicaux" et qui sont "confrontées à une production d'expression française limitée dans les genres musicaux" au coeur de leur programmation.

Des conclusions critiquées par le Snep, la Sacem (auteurs, compositeurs, éditeurs) et l'Adami (artistes-interprètes), qui reprochent aux radios jeunes de concentrer les deux tiers de leur diffusion de nouveautés sur quelques titres et de réaliser une bonne partie de leur quotas de chanson française sur une poignée de titres seulement.

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a lancé cet automne une mission sur l'exposition de la musique dans les médias, confiée à Jean-Marc Bordes, dont les conclusions sont attendues prochainement.

"Le CSA a fait un travail important pour proposer de moderniser le dispositif, hors de la stricte logique comptable des quotas. Nous appelons à une concertation autour de ce travail et certainement pas à un renforcement des obligations, par exemple en nous demandant de plafonner les rotations" des titres, a souligné Jérôme Fouqueray, directeur général de Fun Radio et RTL2. Les règles de quotas datent d'il y a 20 ans, il faut tenir compte des nouvelles réalités", a-t-il conclu. © 2014 AFP

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