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Les tribunaux français protègent-ils encore la langue française ?justice0.jpg

En France, la langue officielle et nationale, âme et ciment de la Nation, est protégée par des institutions publiques et d’importants textes : par la Constitution depuis 1992, en son article 2 : "La langue de la République est le français" ; la loi du 4 août 1994, dite "loi Toubon" ; et divers textes règlementaires, notamment dans le domaine du droit de la consommation. [lire la suite]

Les 30 dernières nouvelles

Langue française : Nouvelles décembre 2017

France Info Bernard Pivot "Jean d'Ormesson était une fête de l’esprit" (lien)
Le Figaro Jean d'Ormesson, un gentilhomme sous le signe du bonheur (lien)
Au nom d’ALF, je salue avec tristesse le départ du gentilhomme qui a toujours soutenu nos actions pour le français et la Francophonie. Albert Salon
(lien)
Le Moniteur La clause Molière des Pays de la Loire validée par le Conseil d’Etat (lien)

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Langue française : Nouvelles décembre 2017

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017 (5)

Les Echos Antoine Prost Sur la lecture, « on a passé notre temps à coudre et à découdre (lien)
Le Figaro Loïc Depecker On ne peut pas préjuger de l'évolution de la langue (30/11) (lien)
Le Figaro E. Macron veut faire du français la 1ère langue d'Afrique et du monde (29/11) (lien)

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nouvelles2017/orange-christmas-fever.jpgOrange grand acteur de la collaboracheune - par MAR le 01/12/2017 - 08:27

Orange grand acteur de la collaboracheune

En pavoisant ses boutiques aux couleurs de "The Christmas fever" le groupe Orange, parait-il "français", dont  l'État détient toujours 23% du capital, continue son travail de sape de la langue de son pays d'origine. Même Noël doit devenir anglo-saxon !

Orange aura bien mérité un grand prix de la collaboracheune (ou frédéric-martelisme*) parmi les hélas nombreux adeptes de cette soumission coloniale. Une seule réponse (un mot anglais pour faire plaisir à Orange) : BOYCOTT !)

* frédéric-martelisme : du nom de Frédéric Martel qui prône l'alignement général sur la culture états-unienne et le remplacement du français par un sabir à base d'anglais. (voir l'article qui  lui est consacré)

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Orange grand acteur de la collaboracheune

En pavoisant ses boutiques aux couleurs de "The Christmas fever" le groupe Orange, parait-il "français", dont  l'État détient toujours 23% du capital, continue son travail de sape de la langue de son pays d'origine. Même Noël doit devenir anglo-saxon !

Orange aura bien mérité un grand prix de la collaboracheune (ou frédéric-martelisme*) parmi les hélas nombreux adeptes de cette soumission coloniale. Une seule réponse (un mot anglais pour faire plaisir à Orange) : BOYCOTT !)

* frédéric-martelisme : du nom de Frédéric Martel qui prône l'alignement général sur la culture états-unienne et le remplacement du français par un sabir à base d'anglais. (voir l'article qui  lui est consacré)

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"Black Friday" : Arrêtez cette nouvelle agression linguistique !

Pourquoi les vitrines des commerces de nos villes de France et les pages de nos journaux se couvrent-elles actuellement d'énormes annonces vantant le BLACK FRIDAY ? Mais que vient faire chez nous, cette appellation en anglais utilisée à une date donnée par les commerces des États-Unis pour brader leur marchandise ?

Après Halloween, est-ce là un nouvel exemple de cette soumission linguistique et culturelle dans laquelle on veut progressivement enfermer le peuple français en le conduisant sur la voie du renoncement, de l'oubli de soi ? Au nom de quel reniement, les clients de ces commerces répondraient au diktat de cette mode commerciale américaine, imposée en anglais, et à la même date qu'aux États-Unis, qui plus est ?

Pour tous ceux qui ne sont pas encore atteints par une anglomanie servile, montrons notre désapprobation en boycottant toutes les enseignes qui reprennent cette appellation.

Vous pouvez utiliser la formule en rouge ci-dessous de l’AFRAV, avec ou sans le support d’un auto-collant :

Vous ne voulez pas de ma langue,
vous n'aurez pas mon argent !

Associations cosignataires : Défense de la langue française en pays de Savoie ; Défense de la langue française ; Avenir de la langue française ; Association francophonie avenir ; Association 46-amis langue française ; COURRIEL ; Cercle Littéraire des Écrivains Cheminots.

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"Black Friday" : Arrêtez cette nouvelle agression linguistique !

Pourquoi les vitrines des commerces de nos villes de France et les pages de nos journaux se couvrent-elles actuellement d'énormes annonces vantant le BLACK FRIDAY ? Mais que vient faire chez nous, cette appellation en anglais utilisée à une date donnée par les commerces des États-Unis pour brader leur marchandise ?

Après Halloween, est-ce là un nouvel exemple de cette soumission linguistique et culturelle dans laquelle on veut progressivement enfermer le peuple français en le conduisant sur la voie du renoncement, de l'oubli de soi ? Au nom de quel reniement, les clients de ces commerces répondraient au diktat de cette mode commerciale américaine, imposée en anglais, et à la même date qu'aux États-Unis, qui plus est ?

Pour tous ceux qui ne sont pas encore atteints par une anglomanie servile, montrons notre désapprobation en boycottant toutes les enseignes qui reprennent cette appellation.

Vous pouvez utiliser la formule en rouge ci-dessous de l’AFRAV, avec ou sans le support d’un auto-collant :

Vous ne voulez pas de ma langue,
vous n'aurez pas mon argent !

Associations cosignataires : Défense de la langue française en pays de Savoie ; Défense de la langue française ; Avenir de la langue française ; Association francophonie avenir ; Association 46-amis langue française ; COURRIEL ; Cercle Littéraire des Écrivains Cheminots.

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017 (4)

RFI L'Académie française entrouvre la porte à la féminisation de la langue (24/11) (lien)
Le Monde Alain Rey Faire changer une langue, c’est un sacré travail ! (22/11) (lien)
Pétition Non à l'écriture inclusive !  (lien)

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017 (4)

RFI L'Académie française entrouvre la porte à la féminisation de la langue (24/11) (lien)
Le Monde Alain Rey Faire changer une langue, c’est un sacré travail ! (22/11) (lien)
Pétition Non à l'écriture inclusive !  (lien)

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nouvelles2017/insoumis.jpgDevenons des insoumis linguistiques - par Georges_Gastaud le 26/11/2017 - 22:47

Devenons des insoumis linguistiques !

Un enjeu de classe stratégique :
la résistance populaire au tout-anglais

par Georges Gastaud

Georges Gastaud, auteur du papier ci-dessous, est philosophe, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), président du Collectif Unitaire Républicain pour l’Initiative, l’Émancipation et la Résistance Linguistiques (CO.U.R.R.I.E.L.). Auteur entre autres de Marxisme et universalisme, Delga, 2015, et de Lumières communes, traité de philosophie à la lumière du matérialisme dialectique (Delga, 2016). Son association C.O.U.R.R.I.E.L. est l’une des plus activement militantes de notre concertation inter-associative co-animée par notre ALF. Nos associations sont de sensibilités politiques très diverses, voire opposées. Mais elles se rejoignent dans le combat commun pour la défense et la promotion de la langue française. Notre site est donc ouvert à tous les acteurs sincères de ce combat salutaire. Nous laissons à M. Georges Gastaud la responsabilité de son appel naturellement inspiré par ses propres positions politiques ; et nous recommandons à nos lecteurs de porter toute leur attention sur l’analyse de la situation actuelle du français et de ses causes. Cette analyse est largement partagée par toute notre concertation inter-associative. Il est utile de lui faire écho. Albert Salon.

Devenons des insoumis linguistiques !

"A chaque fois qu’affleure, d’une manière ou d’une autre, la question de la langue, cela signifie qu’une série d’autres problèmes est en train de s’imposer : la formation et l’élargissement de la classe dominante, la nécessité d’établir des rapports plus intimes entre groupes dirigeants et la masse nationale-populaire, c’est-à-dire de réorganiser l’hégémonie culturelle".

Antonio Gramsci, linguiste, dirigeant communiste et antifasciste italien.

"Il ne restait de ce pays que son langage. Un beau langage qui servait à tout. Vous savez, comme on a chez soi une chose précieuse qui est là depuis si longtemps qu’on en use à n’importe quoi, à empêcher la fenêtre de se fermer, et le petit la prend comme une règle pour dessiner, et c’est un presse-papier si commode ! Qui donc se souciait que ce fût un pays, ce pays, et il est indiscutable que c’est un grand progrès que de perdre ce sens de la jalousie, cette haine du voisin, cet orgueil de son toit, un grand progrès sur les ténèbres, un grand progrès sur le néant".

Louis Aragon, écrivain résistant, parlant de la signification de la langue et des lettres françaises sous l’Occupation.

Alors que l’entreprise d’arrachage du français et des autres langues nationales au profit du Business Globish franchit un seuil critique en France et en Europe, force est de reconnaître que, jusqu’ici, la résistance des forces progressistes à cette inavouable politique oligarchique reste faible, retardataire, dispersée, voire… inexistante. Si l’on excepte le PRCF, qui en fait un pilier de sa proposition stratégique de Front Antifasciste, Patriotique, Populaire et Écologiste, et l’association internationaliste CO.U.R.R.I.E.L. qui fournit en permanence un travail d’analyse et de mobilisation progressiste en matière de résistance linguistique, le mouvement ouvrier et populaire n’a pas encore vraiment saisi que cette stratégie linguistique d’arrachage des langues nationales d’Europe et de substitution du tout-anglais au français (et à l’allemand en Allemagne, à l’italien en Italie, etc.) constitue un enjeu stratégique, Gramsci dirait : "hégémonico-culturel", pour l’oligarchie euro-atlantique, pour le MEDEF, pour l’UE-OTAN, sans parler du "PMU", ce Parti Maastrichtien Unique polycéphale composé des LR, des Euro-Écologistes "verts", des LREM macroniens et du parti "socialiste".

Pourtant, l’attentat linguistique est systématique, visant tous les secteurs "de prestige" de la société :

· Publicité et enseignes commerciales, les PME et TPME étant souvent "conseillés" en ce sens par les institutions patronales

· Journaux, revues ("Society", "We demain", "So Foot"…) et médias, où les émissions et les chaînes illégalement titrées en anglais pullulent dans l’indifférence quasi-totale du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel,

· Chanson, où les quotas radiophoniques de chanson francophone ont été récemment abaissés (à la demande du CSA, censé pourtant protéger la chanson francophone !) et où la "France" officielle s’affiche le plus souvent en anglais ou plutôt, en franglais bas de gamme, au concours annuel de l’Eurovision,

· Recherche scientifique, où certaines revues subventionnées par l’argent public ne se donnent même plus la peine de publier en français, voire excluent les articles en français alors que l’aptitude à lire et à comprendre ce qu’il finance de ses deniers est un droit élémentaire du citoyen-contribuable,

· École et Université où les gouvernants (ceux-là même qui, avec Claude Allègre, ont réduit les horaires de LV au lycée !) poussent à enseigner en anglais les disciplines les plus diverses et à pratiquer dès la Maternelle le "bain linguistique" anglophone alors qu’à cet âge, l’accès des bambins à la langue maternelle française n’est pas encore structuré (si bien que le seul résultat probable sera seulement de déstabiliser le français des jeunes francophones sans leur permettre d’accéder plus tard, par la connaissance approfondie de leur langue, et par l’apprentissage méthodique d’autres langues, un véritable plurilinguisme),

· Entreprises privées et publiques, où nombre de cadres supérieurs sont cyniquement recrutés en tant que "English Mother Tongue" ("anglais langue maternelle", ce qui, soit dit en passant, institue une préférence nationale à l’envers lors de l’embauche !) et où, imitant Volkswagen, qui a renoncé à l’allemand, des multinationales comme Airbus, PSA, Renault, basculent carrément toute leur documentation interne à l’anglais avec la complicité manifeste du gouvernement français représenté, voire majoritaire, dans certains conseils d’administration.

· Sport, avec l’entêtement du comité "Paris 2024", soutenu par Anne Hidalgo, de "vendre" "Paris-J.O." en anglo-américain sans crainte de prostituer et d’humilier notre langue, notre capitale, notre pays et notre héritage culturel (dont fait partie la refondation des J.O. de l’ère moderne par un Français…),

· Politique, avec Fillon, Hamon et Valls faisant assaut d’anglais devant les caméras se "se vendre" aux électeurs, avec Macron humiliant la France, l’Allemagne et leurs langues respectives en choisissant Berlin pour discourir en anglais dans le cadre de l’élection présidentielle française et truffant ses interventions publiques de toutes sortes de termes franglish incompréhensibles au commun des citoyens…

· Défense "nationale" où, subordination totale à l’OTAN et à la "défense européenne" obligent, l’anglais devient la langue de travail officielle de l’armée "française" en violation flagrante de la Constitution !

Les enjeux de classe et géostratégiques de cet arrachage linguistique géant, qui induit déjà des effets structurels inquiétants sur notre langue (non seulement sur son vocabulaire mais sur sa syntaxe et sur sa phonétique), sont colossaux sur les plans politique, social et sociétal : il s’agit notamment pour la classe dominante mondiale de…

· pulvériser les États-nations existants, dont la langue est l’identifiant le plus directement sensible aux citoyens, au profit d’un Empire euro-atlantique redistribué en "Grandes Régions" (où l’on feindrait de favoriser, tout en le maintenant dans le ghetto linguistique des activités "festives" et "domestiques", une langue régionale ou "transfrontalière" pour mieux désétablir les langues nationales et pour, incidemment, installer le tout-anglais à l’entreprise et sur la place publique) ; et avec la casse des États-nations, c’est la production nationale (en France, en Italie, etc.), les acquis sociaux, les services publics nationaux, les statuts publics, l’Éducation nationale et les conventions collectives nationales construits dans le cadre national qui seraient arasés, sans parler de la capacité des mouvements ouvriers à construire, voire tout bonnement à dire, des mobilisations "tous ensemble et en même temps" contre les contre-réformes eurolibérales ;

· durcir la stratification sociale européenne et mondiale avec, tout en haut, une "élite" oligarchique de P.-D.G., de grands actionnaires, d’hyper-rentiers, de "jet setters" et de très hauts cadres dont l’anglo-américain "langue maternelle" serait le code distinctif universel ; tout en bas de la pyramide, ceux qui ne parleraient "que" leur langue nationale de plus en plus déclassée, reléguée et "empatoisée", donc devenue de moins en moins capable de dire les évolutions technoscientifiques ; et au milieu, des couches moyennes se distinguant du bas peuple par leur accès minimal au globish, c’est-à-dire à une non-langue, voire à une novlangue "managériale" définitivement découplée de la culture des pays anglo-saxons*, sans être pour autant capables de rallier l’"élite" ; quant aux travailleurs immigrés venus de pays francophones d’Afrique, inutile de dire qu’ils seraient définitivement marginalisés et doublement pénalisés sur le plan linguistique…

· installer une novlangue mondiale unique, vecteur de marché, de pensée, d’économie, de politique uniques : celles de l’UE, du CETA, du "TAFTA" (sous telle ou telle forme imprévisible) et de l’OTAN ; tant il est vrai qu’une langue ne sert pas seulement à communiquer mais qu’elle permet avant tout de structurer la pensée et l’échange des locuteurs. Or, rien de plus "marketé" et plus fortement porteur d’idéologie "managériale" et "consumériste" que le Business-Globish ! Quoi de plus sourdement "globalitaire", de plus "capitalo-formatant" et de plus sourdement exterministe qu’une telle entreprise européenne et mondiale, capable à terme de détruire l’un des fondements anthropologiques de l’humanisation, la pluralité des langues et des cultures et l’échange fécond qu’elle permet ou, du moins, qu’elle peut permettre en principe, en termes d’égalité et d’altérité ?

Pourtant, la pitoyable affaire du slogan olympique en anglais inscrit sur la Tour Eiffel en 2016 a tellement heurté l’opinion publique française que de nombreux média ont, par exception, relayé le communiqué commun que l’association CO.U.R.R.I.E.L. avait d’emblée proposé aux autres associations. Plus de 80% des citoyens sondés ont d’ailleurs condamné cet attentat linguistique qui insulte tous les Francophones du monde, sans parler des étrangers qui nous font l’honneur d’étudier notre langue sur les cinq continents ; à tous, Anne Hidalgo, maire de Paris, et Bernard Cazeneuve, l’ex-premier ministre qui a cautionné cette cérémonie néocoloniale, ont honteusement signifié qu’à leurs yeux, l’anglais, ou plutôt le Globish bas de gamme, est désormais la seule vraie "langue universelle".

Mais la contrepartie de ce début d’insoumission linguistique populaire est aussi, hélas, que le FN, qui n’avait jamais aucun soutien actif à la langue française*, entend désormais dévoyer le patriotisme linguistique des Français et des autres Francophones au profit de sa sordide idéologie xénophobe. Raison de plus pour…

- ne pas abandonner ce sujet vital à l’extrême droite, comme d’autres sujets lui ont déjà été si longtemps délaissés en vertu d’un faux internationalisme : drapeau tricolore, Marseillaise, souveraineté nationale, Frexit progressiste…

- qu’ensemble, les militants progressistes, politiques, syndicaux ou associatifs, qui ont jusqu’ici fait fort peu de choses ensemble sur ce front du combat de classe, retrouvent l’élan politique, culturel et linguistique qui était celui de la gauche populaire à l’époque de Victor Hugo, puis à celle du Front populaire, des Lettres françaises, de Barbusse, de Prévert, d’Éluard, d’Aragon ou de Jean Ferrat.

- que, sur des bases conjointement patriotiques et internationalistes, les mouvements progressistes, et d’abord ceux qui sont opposés à l’UE, au Pacte transatlantique et à l’OTAN, combattent la langue unique, vecteur de la destructive idéologie néolibérale unique dont le tout-globish est le "facilitateur" européen et mondial.

- que les syndicalistes de classe, s’emparent de cette question avant que des millions de salariés ne deviennent des parias linguistiques dans l’entreprise… ou à la porte des entreprises !

- que les militants de la vraie gauche cessent de marcher, à la suite d’Europe-Écologie-les Verts, dans l’escroquerie antirépublicaine de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, qui, sous couvert de défendre les langues régionales (ce patrimoine indivisible de toute la Nation), détruit la citoyenneté française universaliste, déstabilise l’officialité de la "langue de la République", met l’argent public à la disposition des euro-séparatismes réactionnaires… et continue chemin faisant d’ignorer l’apprentissage laïque de l’arabe première ou seconde langue dans nos collèges et lycées publics.

- que les défenseurs de la nature et de sa foisonnante "biodiversité", défendent aussi la diversité des langues ébranlée par le tout-anglais et par la sous-culture capitaliste "made in Hollywood" dont il est l’un des vecteurs : car il n’y a de langue et de culture véritables que s’il existe des langues, des cultures, et des échanges équitables entre elles. Souvenons-nous de la parole réellement internationaliste et authentiquement européenne (et non pas européiste !) de feu le grand écrivain italien Umberto Eco : "la langue de l’Europe, c’est la traduction !".

Creuset du lien social, terrain et instance de clarification des affrontements de classes, "langue de la République" au titre de l’article II de la Constitution, sédimentation en devenir de toute notre histoire nationale dans ses contradictions, premier service public du pays et ciment de la Francophonie internationale, bien commun par excellence de la France, du Québec, des pays de l’Afrique francophone, d’Haïti, de la composante francophone de la Belgique et de la Suisse, trésor et ressource d’avenir de la culture mondiale, rempart national et mondial face à la barbarie de la novlangue et de la "non-langue" euro-mondialisée unique, la langue française est en grave danger. Ne prétextons plus jamais d’un pseudo-internationalisme, qui ne fait que repeindre en rose l’euro-mondialisme oligarchique au sein du mouvement ouvrier, pour délaisser cette grande question politique et sociale. Dans toutes nos luttes contre le MEDEF, contre l’UE et contre les gouvernements successifs qui les servent, "reprenons langue" et tendons aussi la main aux résistances linguistiques des pays voisins ; faute de quoi un jour prochain viendra où les mots nous manqueront pour crier d’une seule voix "Tous ensemble !" face aux casseurs d’acquis et de peuples souverains !

Faux amis du français, de la République française et des francophones, les dirigeants et les députés FN, Marion Le Pen en tête, fréquentent assidument, de Bruxelles à Strasbourg en passant par Anvers, les nationalistes flamands qui persécutent les Francophones de Belgique et qui affichent arrogamment leurs visées irrédentistes sur la ci-devant Flandre française…

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Devenons des insoumis linguistiques !

Un enjeu de classe stratégique :
la résistance populaire au tout-anglais

par Georges Gastaud

Georges Gastaud, auteur du papier ci-dessous, est philosophe, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), président du Collectif Unitaire Républicain pour l’Initiative, l’Émancipation et la Résistance Linguistiques (CO.U.R.R.I.E.L.). Auteur entre autres de Marxisme et universalisme, Delga, 2015, et de Lumières communes, traité de philosophie à la lumière du matérialisme dialectique (Delga, 2016). Son association C.O.U.R.R.I.E.L. est l’une des plus activement militantes de notre concertation inter-associative co-animée par notre ALF. Nos associations sont de sensibilités politiques très diverses, voire opposées. Mais elles se rejoignent dans le combat commun pour la défense et la promotion de la langue française. Notre site est donc ouvert à tous les acteurs sincères de ce combat salutaire. Nous laissons à M. Georges Gastaud la responsabilité de son appel naturellement inspiré par ses propres positions politiques ; et nous recommandons à nos lecteurs de porter toute leur attention sur l’analyse de la situation actuelle du français et de ses causes. Cette analyse est largement partagée par toute notre concertation inter-associative. Il est utile de lui faire écho. Albert Salon.

Devenons des insoumis linguistiques !

"A chaque fois qu’affleure, d’une manière ou d’une autre, la question de la langue, cela signifie qu’une série d’autres problèmes est en train de s’imposer : la formation et l’élargissement de la classe dominante, la nécessité d’établir des rapports plus intimes entre groupes dirigeants et la masse nationale-populaire, c’est-à-dire de réorganiser l’hégémonie culturelle".

Antonio Gramsci, linguiste, dirigeant communiste et antifasciste italien.

"Il ne restait de ce pays que son langage. Un beau langage qui servait à tout. Vous savez, comme on a chez soi une chose précieuse qui est là depuis si longtemps qu’on en use à n’importe quoi, à empêcher la fenêtre de se fermer, et le petit la prend comme une règle pour dessiner, et c’est un presse-papier si commode ! Qui donc se souciait que ce fût un pays, ce pays, et il est indiscutable que c’est un grand progrès que de perdre ce sens de la jalousie, cette haine du voisin, cet orgueil de son toit, un grand progrès sur les ténèbres, un grand progrès sur le néant".

Louis Aragon, écrivain résistant, parlant de la signification de la langue et des lettres françaises sous l’Occupation.

Alors que l’entreprise d’arrachage du français et des autres langues nationales au profit du Business Globish franchit un seuil critique en France et en Europe, force est de reconnaître que, jusqu’ici, la résistance des forces progressistes à cette inavouable politique oligarchique reste faible, retardataire, dispersée, voire… inexistante. Si l’on excepte le PRCF, qui en fait un pilier de sa proposition stratégique de Front Antifasciste, Patriotique, Populaire et Écologiste, et l’association internationaliste CO.U.R.R.I.E.L. qui fournit en permanence un travail d’analyse et de mobilisation progressiste en matière de résistance linguistique, le mouvement ouvrier et populaire n’a pas encore vraiment saisi que cette stratégie linguistique d’arrachage des langues nationales d’Europe et de substitution du tout-anglais au français (et à l’allemand en Allemagne, à l’italien en Italie, etc.) constitue un enjeu stratégique, Gramsci dirait : "hégémonico-culturel", pour l’oligarchie euro-atlantique, pour le MEDEF, pour l’UE-OTAN, sans parler du "PMU", ce Parti Maastrichtien Unique polycéphale composé des LR, des Euro-Écologistes "verts", des LREM macroniens et du parti "socialiste".

Pourtant, l’attentat linguistique est systématique, visant tous les secteurs "de prestige" de la société :

· Publicité et enseignes commerciales, les PME et TPME étant souvent "conseillés" en ce sens par les institutions patronales

· Journaux, revues ("Society", "We demain", "So Foot"…) et médias, où les émissions et les chaînes illégalement titrées en anglais pullulent dans l’indifférence quasi-totale du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel,

· Chanson, où les quotas radiophoniques de chanson francophone ont été récemment abaissés (à la demande du CSA, censé pourtant protéger la chanson francophone !) et où la "France" officielle s’affiche le plus souvent en anglais ou plutôt, en franglais bas de gamme, au concours annuel de l’Eurovision,

· Recherche scientifique, où certaines revues subventionnées par l’argent public ne se donnent même plus la peine de publier en français, voire excluent les articles en français alors que l’aptitude à lire et à comprendre ce qu’il finance de ses deniers est un droit élémentaire du citoyen-contribuable,

· École et Université où les gouvernants (ceux-là même qui, avec Claude Allègre, ont réduit les horaires de LV au lycée !) poussent à enseigner en anglais les disciplines les plus diverses et à pratiquer dès la Maternelle le "bain linguistique" anglophone alors qu’à cet âge, l’accès des bambins à la langue maternelle française n’est pas encore structuré (si bien que le seul résultat probable sera seulement de déstabiliser le français des jeunes francophones sans leur permettre d’accéder plus tard, par la connaissance approfondie de leur langue, et par l’apprentissage méthodique d’autres langues, un véritable plurilinguisme),

· Entreprises privées et publiques, où nombre de cadres supérieurs sont cyniquement recrutés en tant que "English Mother Tongue" ("anglais langue maternelle", ce qui, soit dit en passant, institue une préférence nationale à l’envers lors de l’embauche !) et où, imitant Volkswagen, qui a renoncé à l’allemand, des multinationales comme Airbus, PSA, Renault, basculent carrément toute leur documentation interne à l’anglais avec la complicité manifeste du gouvernement français représenté, voire majoritaire, dans certains conseils d’administration.

· Sport, avec l’entêtement du comité "Paris 2024", soutenu par Anne Hidalgo, de "vendre" "Paris-J.O." en anglo-américain sans crainte de prostituer et d’humilier notre langue, notre capitale, notre pays et notre héritage culturel (dont fait partie la refondation des J.O. de l’ère moderne par un Français…),

· Politique, avec Fillon, Hamon et Valls faisant assaut d’anglais devant les caméras se "se vendre" aux électeurs, avec Macron humiliant la France, l’Allemagne et leurs langues respectives en choisissant Berlin pour discourir en anglais dans le cadre de l’élection présidentielle française et truffant ses interventions publiques de toutes sortes de termes franglish incompréhensibles au commun des citoyens…

· Défense "nationale" où, subordination totale à l’OTAN et à la "défense européenne" obligent, l’anglais devient la langue de travail officielle de l’armée "française" en violation flagrante de la Constitution !

Les enjeux de classe et géostratégiques de cet arrachage linguistique géant, qui induit déjà des effets structurels inquiétants sur notre langue (non seulement sur son vocabulaire mais sur sa syntaxe et sur sa phonétique), sont colossaux sur les plans politique, social et sociétal : il s’agit notamment pour la classe dominante mondiale de…

· pulvériser les États-nations existants, dont la langue est l’identifiant le plus directement sensible aux citoyens, au profit d’un Empire euro-atlantique redistribué en "Grandes Régions" (où l’on feindrait de favoriser, tout en le maintenant dans le ghetto linguistique des activités "festives" et "domestiques", une langue régionale ou "transfrontalière" pour mieux désétablir les langues nationales et pour, incidemment, installer le tout-anglais à l’entreprise et sur la place publique) ; et avec la casse des États-nations, c’est la production nationale (en France, en Italie, etc.), les acquis sociaux, les services publics nationaux, les statuts publics, l’Éducation nationale et les conventions collectives nationales construits dans le cadre national qui seraient arasés, sans parler de la capacité des mouvements ouvriers à construire, voire tout bonnement à dire, des mobilisations "tous ensemble et en même temps" contre les contre-réformes eurolibérales ;

· durcir la stratification sociale européenne et mondiale avec, tout en haut, une "élite" oligarchique de P.-D.G., de grands actionnaires, d’hyper-rentiers, de "jet setters" et de très hauts cadres dont l’anglo-américain "langue maternelle" serait le code distinctif universel ; tout en bas de la pyramide, ceux qui ne parleraient "que" leur langue nationale de plus en plus déclassée, reléguée et "empatoisée", donc devenue de moins en moins capable de dire les évolutions technoscientifiques ; et au milieu, des couches moyennes se distinguant du bas peuple par leur accès minimal au globish, c’est-à-dire à une non-langue, voire à une novlangue "managériale" définitivement découplée de la culture des pays anglo-saxons*, sans être pour autant capables de rallier l’"élite" ; quant aux travailleurs immigrés venus de pays francophones d’Afrique, inutile de dire qu’ils seraient définitivement marginalisés et doublement pénalisés sur le plan linguistique…

· installer une novlangue mondiale unique, vecteur de marché, de pensée, d’économie, de politique uniques : celles de l’UE, du CETA, du "TAFTA" (sous telle ou telle forme imprévisible) et de l’OTAN ; tant il est vrai qu’une langue ne sert pas seulement à communiquer mais qu’elle permet avant tout de structurer la pensée et l’échange des locuteurs. Or, rien de plus "marketé" et plus fortement porteur d’idéologie "managériale" et "consumériste" que le Business-Globish ! Quoi de plus sourdement "globalitaire", de plus "capitalo-formatant" et de plus sourdement exterministe qu’une telle entreprise européenne et mondiale, capable à terme de détruire l’un des fondements anthropologiques de l’humanisation, la pluralité des langues et des cultures et l’échange fécond qu’elle permet ou, du moins, qu’elle peut permettre en principe, en termes d’égalité et d’altérité ?

Pourtant, la pitoyable affaire du slogan olympique en anglais inscrit sur la Tour Eiffel en 2016 a tellement heurté l’opinion publique française que de nombreux média ont, par exception, relayé le communiqué commun que l’association CO.U.R.R.I.E.L. avait d’emblée proposé aux autres associations. Plus de 80% des citoyens sondés ont d’ailleurs condamné cet attentat linguistique qui insulte tous les Francophones du monde, sans parler des étrangers qui nous font l’honneur d’étudier notre langue sur les cinq continents ; à tous, Anne Hidalgo, maire de Paris, et Bernard Cazeneuve, l’ex-premier ministre qui a cautionné cette cérémonie néocoloniale, ont honteusement signifié qu’à leurs yeux, l’anglais, ou plutôt le Globish bas de gamme, est désormais la seule vraie "langue universelle".

Mais la contrepartie de ce début d’insoumission linguistique populaire est aussi, hélas, que le FN, qui n’avait jamais aucun soutien actif à la langue française*, entend désormais dévoyer le patriotisme linguistique des Français et des autres Francophones au profit de sa sordide idéologie xénophobe. Raison de plus pour…

- ne pas abandonner ce sujet vital à l’extrême droite, comme d’autres sujets lui ont déjà été si longtemps délaissés en vertu d’un faux internationalisme : drapeau tricolore, Marseillaise, souveraineté nationale, Frexit progressiste…

- qu’ensemble, les militants progressistes, politiques, syndicaux ou associatifs, qui ont jusqu’ici fait fort peu de choses ensemble sur ce front du combat de classe, retrouvent l’élan politique, culturel et linguistique qui était celui de la gauche populaire à l’époque de Victor Hugo, puis à celle du Front populaire, des Lettres françaises, de Barbusse, de Prévert, d’Éluard, d’Aragon ou de Jean Ferrat.

- que, sur des bases conjointement patriotiques et internationalistes, les mouvements progressistes, et d’abord ceux qui sont opposés à l’UE, au Pacte transatlantique et à l’OTAN, combattent la langue unique, vecteur de la destructive idéologie néolibérale unique dont le tout-globish est le "facilitateur" européen et mondial.

- que les syndicalistes de classe, s’emparent de cette question avant que des millions de salariés ne deviennent des parias linguistiques dans l’entreprise… ou à la porte des entreprises !

- que les militants de la vraie gauche cessent de marcher, à la suite d’Europe-Écologie-les Verts, dans l’escroquerie antirépublicaine de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, qui, sous couvert de défendre les langues régionales (ce patrimoine indivisible de toute la Nation), détruit la citoyenneté française universaliste, déstabilise l’officialité de la "langue de la République", met l’argent public à la disposition des euro-séparatismes réactionnaires… et continue chemin faisant d’ignorer l’apprentissage laïque de l’arabe première ou seconde langue dans nos collèges et lycées publics.

- que les défenseurs de la nature et de sa foisonnante "biodiversité", défendent aussi la diversité des langues ébranlée par le tout-anglais et par la sous-culture capitaliste "made in Hollywood" dont il est l’un des vecteurs : car il n’y a de langue et de culture véritables que s’il existe des langues, des cultures, et des échanges équitables entre elles. Souvenons-nous de la parole réellement internationaliste et authentiquement européenne (et non pas européiste !) de feu le grand écrivain italien Umberto Eco : "la langue de l’Europe, c’est la traduction !".

Creuset du lien social, terrain et instance de clarification des affrontements de classes, "langue de la République" au titre de l’article II de la Constitution, sédimentation en devenir de toute notre histoire nationale dans ses contradictions, premier service public du pays et ciment de la Francophonie internationale, bien commun par excellence de la France, du Québec, des pays de l’Afrique francophone, d’Haïti, de la composante francophone de la Belgique et de la Suisse, trésor et ressource d’avenir de la culture mondiale, rempart national et mondial face à la barbarie de la novlangue et de la "non-langue" euro-mondialisée unique, la langue française est en grave danger. Ne prétextons plus jamais d’un pseudo-internationalisme, qui ne fait que repeindre en rose l’euro-mondialisme oligarchique au sein du mouvement ouvrier, pour délaisser cette grande question politique et sociale. Dans toutes nos luttes contre le MEDEF, contre l’UE et contre les gouvernements successifs qui les servent, "reprenons langue" et tendons aussi la main aux résistances linguistiques des pays voisins ; faute de quoi un jour prochain viendra où les mots nous manqueront pour crier d’une seule voix "Tous ensemble !" face aux casseurs d’acquis et de peuples souverains !

Faux amis du français, de la République française et des francophones, les dirigeants et les députés FN, Marion Le Pen en tête, fréquentent assidument, de Bruxelles à Strasbourg en passant par Anvers, les nationalistes flamands qui persécutent les Francophones de Belgique et qui affichent arrogamment leurs visées irrédentistes sur la ci-devant Flandre française…

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017 (3)

Le Républicain lorrain En 2043, la Sarre devra parler un français courant (19/11) (lien)
RTL Ces anglicismes qui s’insinuent discrètement dans notre langue (18/11) (lien)
Le Monde Villers-Cotterêts L’État promet 362 millions pour le patrimoine ! (17/11) (lien)
Les Échos "The Voice Afrique francophone" : le phénomène musical international (14/11) (lien)

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017 (3)

Le Républicain lorrain En 2043, la Sarre devra parler un français courant (19/11) (lien)
RTL Ces anglicismes qui s’insinuent discrètement dans notre langue (18/11) (lien)
Le Monde Villers-Cotterêts L’État promet 362 millions pour le patrimoine ! (17/11) (lien)
Les Échos "The Voice Afrique francophone" : le phénomène musical international (14/11) (lien)

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017(2)

Marianne Pas besoin d'écriture inclusive, l'emblème de la France est une femme, balaie le ministre de l'Éducation (lien) [ Mais Castaner fait campagne en écriture inclusive !]
Jean Quatremer (Libération) JC Juncker = langue de béton et anglais généralisé (lien)
Étienne Daho Le français permet d’aller vraiment dans le détail de ce qu’on ressent (lien)
Jacques Rougeot (VA) L’écriture inclusive est un procédé à visée totalitaire (lien)
Le Point La Poste fait passer les certificats de langue française Le Robert (lien)

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Langue française : Nouvelles de novembre 2017(2)

Marianne Pas besoin d'écriture inclusive, l'emblème de la France est une femme, balaie le ministre de l'Éducation (lien) [ Mais Castaner fait campagne en écriture inclusive !]
Jean Quatremer (Libération) JC Juncker = langue de béton et anglais généralisé (lien)
Étienne Daho Le français permet d’aller vraiment dans le détail de ce qu’on ressent (lien)
Jacques Rougeot (VA) L’écriture inclusive est un procédé à visée totalitaire (lien)
Le Point La Poste fait passer les certificats de langue française Le Robert (lien)

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Francophonie Leïla Slimani nommée "représentante personnelle" d'Emmanuel Macron

Leïla Slimani va représenter la France au Conseil permanent de la francophonie. Elle a été officiellement nommée lundi 6 novembre 2017 par le président de la République.  Emmanuel Macron a choisi le jour de l’attribution du prix Goncourt pour proposer le poste de représentante personnelle pour la francophonie à l’écrivaine Leïla Slimani, lauréate du prestigieux prix littéraire en 2016 avec son roman Chanson douce. "Elle représentera une politique francophone ouverte, en action, centrée sur des projets concrets liés aux priorités du Président de la République telles que l’éducation, la culture, l’égalité femmes-hommes, l’insertion professionnelle et la mobilité des jeunes, la lutte contre le dérèglement climatique et le développement du numérique", indique le communiqué de l’Élysée.
Yonhap Leïla Slimani, "Mon objectif est de changer l'image de la langue française" (lien)
Libération Leïla Slimani, "représentante" de Macron pour la promotion de la francophonie (lien)
Le Figaro Leïla Slimani veut "déringardiser" la francophonie (lien)
Le Magazine littéraire Leïla Slimani choisie pour porter la francophonie (lien)
Tel Quel.ma Leïla Slimani "Le Maroc est un laboratoire intéressant pour la langue française" (lien)
Dernières infos d'Algérie Leila Slimani nommée représentante pour la Francophonie par E. Macron (lien)

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Francophonie Leïla Slimani nommée "représentante personnelle" d'Emmanuel Macron

Leïla Slimani va représenter la France au Conseil permanent de la francophonie. Elle a été officiellement nommée lundi 6 novembre 2017 par le président de la République.  Emmanuel Macron a choisi le jour de l’attribution du prix Goncourt pour proposer le poste de représentante personnelle pour la francophonie à l’écrivaine Leïla Slimani, lauréate du prestigieux prix littéraire en 2016 avec son roman Chanson douce. "Elle représentera une politique francophone ouverte, en action, centrée sur des projets concrets liés aux priorités du Président de la République telles que l’éducation, la culture, l’égalité femmes-hommes, l’insertion professionnelle et la mobilité des jeunes, la lutte contre le dérèglement climatique et le développement du numérique", indique le communiqué de l’Élysée.
Yonhap Leïla Slimani, "Mon objectif est de changer l'image de la langue française" (lien)
Libération Leïla Slimani, "représentante" de Macron pour la promotion de la francophonie (lien)
Le Figaro Leïla Slimani veut "déringardiser" la francophonie (lien)
Le Magazine littéraire Leïla Slimani choisie pour porter la francophonie (lien)
Tel Quel.ma Leïla Slimani "Le Maroc est un laboratoire intéressant pour la langue française" (lien)
Dernières infos d'Algérie Leila Slimani nommée représentante pour la Francophonie par E. Macron (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de novembre 2017 - par MAR le 12/11/2017 - 18:12

Langue française : Nouvelles novembre 2017

France Info Les mots disparus refont surface dans un dictionnaire Larousse (lien)
Le Figaro "Chocolatine", "crayon de papier", "blanco"... Que dites-vous? (lien)
Ilyes Zouari La France, cette grande puissance non anglophone la plus anglicisée au monde ! (lien)

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Langue française : Nouvelles novembre 2017

France Info Les mots disparus refont surface dans un dictionnaire Larousse (lien)
Le Figaro "Chocolatine", "crayon de papier", "blanco"... Que dites-vous? (lien)
Ilyes Zouari La France, cette grande puissance non anglophone la plus anglicisée au monde ! (lien)

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Langue française : Nouvelles d'octobre 2017(2)

Jean-Claude Lewandowski (Le Monde) La langue française lâchée par l’enseignement supérieur ? (lien)
Alain Borer (Le Point) L'état de la langue française empire de jour en jour ! (lien)
Paul Oriol (Agoravox) Parlez-vous Macron ? (lien)

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Langue française : Nouvelles d'octobre 2017(2)

Jean-Claude Lewandowski (Le Monde) La langue française lâchée par l’enseignement supérieur ? (lien)
Alain Borer (Le Point) L'état de la langue française empire de jour en jour ! (lien)
Paul Oriol (Agoravox) Parlez-vous Macron ? (lien)

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C’est le français qu’on assassine
recension du livre de Jean-Paul Brighelli (éditions Blanche)

par Albert Salon

Jean-Paul Brighelli, normalien et agrégé de lettres, est l’une des très grandes voix en France qui s’élèvent avec esprit, et une ironique et efficace véhémence, dans un style limpide et une langue riche qui sait être rabelaisienne, contre le sabotage-sabordage de notre "Éducation nationale". Ciblé en 2005 par notre auteur dans "La fabrique du crétin" puis un an plus tard par "À bonne école", notre enseignement public à la dérive est à nouveau placé devant ses responsabilités dans l’assassinat du français et, par lui, de la Nation.

Il a voulu faire de son ouvrage – "œuvre politique" - salutaire, à la fois le constat lucide, sans concession, de nos renoncements et du désastre, l’exaltation de nos capacités, et le programme de notre survie de Nation et de Civilisation, pour retrouver les cimes, les Lumières.

Il dénonce l’individualisme qui dissout la citoyenneté, un rousseauisme devenu fou dans le "constructivisme". Il fustige l’obsession de l’utilité et de la communication immédiates."Le français est une langue réfléchie, construite sur un passé prégnant, des allusions multiples, des références dissimulées. Une langue pleine de plis et de replis. Une langue écrite et littéraire, même à l’oral". Tous ceux qui voient en elle une simple langue de communication, remplaçable ad libitum et ad nauseam par un "globish" indigne de l’anglais de culture, "sont des ânes, ou des collabos". Il rejoint là Michel Serres et Claude Hagège."Collabos" : il n’hésite pas à montrer notre soumission à l’ultra-libéralisme - à usage externe - de l’empire anglo-saxon, la volonté de créer, par la déculturation, et par la pensée unique fondée sur une langue unique au contenu et au vocabulaire raréfiés, un homme unidimensionnel, prêt à toutes les vassalités."Temps du mépris". Enfants laissés en friche : "offerts au djihad".

Il cloue au pilori les responsables : une alliance de néo-libéraux mondialistes, de néocolonialistes tiers-mondistes et de libertaires post-soixante-huitards ; le groupe de Bilderberg ; les idéologues d’une certaine gauche qui, aidée par "une droite grugée par de pseudo-experts", distille "la haine de l’État-nation", abandonne le peuple français en cassant ce qui fut le superbe ascenseur social républicain, et cherche, notamment dans l’immigration, à "élire un nouveau peuple" (Brecht) censé être plus proche de ses petits intérêts."L’École crève de l’Europe, elle crève du libéralisme dans sa version finale, de la financiarisation de la pensée, de l’abandon du facteur humain. Elle crève de la nation niée et de la patrie moquée"."À force d’autoriser et d’encourager le grand n’importe quoi, l’École ne permet plus aux enfants de la rue de sortir du caniveau. Elle perpétue les héritiers".

Jean-Paul Brighelli, qui voit, dans cette "amnésie programmée", "une mise à mort volontaire, implacable, et sophistiquée" nomme à plusieurs reprises les principaux déconstructeurs de ces dernières décennies : les Jospin, Allègre, Meirieu, Lussault, Fioraso, Thélot, Vallaud-Belkacem, voire Bayrou et Schiappa, en plaçant cependant un espoir en Jean-Michel Blanquer.

Après un délicieux tableau des qualités et atouts de notre "langue-monde" et "mythe", JP. Brighelli nous exhorte à reconquérir l’École, le français "outil de notre survie", à réaffirmer notre civilisation, à réinventer les Lumières. Il nous en offre les clefs dans un dernier chapitre bouillonnant d’une énergie qui ne demanderait qu’à s’employer au plus haut niveau possible, pour impulser le redressement de l’enseignement, de l’ascenseur social, de la France, de la société, et les remettre, mieux qu’ "en marche" : en montée, en élévation. Albert Salon

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C’est le français qu’on assassine
recension du livre de Jean-Paul Brighelli (éditions Blanche)

par Albert Salon

Jean-Paul Brighelli, normalien et agrégé de lettres, est l’une des très grandes voix en France qui s’élèvent avec esprit, et une ironique et efficace véhémence, dans un style limpide et une langue riche qui sait être rabelaisienne, contre le sabotage-sabordage de notre "Éducation nationale". Ciblé en 2005 par notre auteur dans "La fabrique du crétin" puis un an plus tard par "À bonne école", notre enseignement public à la dérive est à nouveau placé devant ses responsabilités dans l’assassinat du français et, par lui, de la Nation.

Il a voulu faire de son ouvrage – "œuvre politique" - salutaire, à la fois le constat lucide, sans concession, de nos renoncements et du désastre, l’exaltation de nos capacités, et le programme de notre survie de Nation et de Civilisation, pour retrouver les cimes, les Lumières.

Il dénonce l’individualisme qui dissout la citoyenneté, un rousseauisme devenu fou dans le "constructivisme". Il fustige l’obsession de l’utilité et de la communication immédiates."Le français est une langue réfléchie, construite sur un passé prégnant, des allusions multiples, des références dissimulées. Une langue pleine de plis et de replis. Une langue écrite et littéraire, même à l’oral". Tous ceux qui voient en elle une simple langue de communication, remplaçable ad libitum et ad nauseam par un "globish" indigne de l’anglais de culture, "sont des ânes, ou des collabos". Il rejoint là Michel Serres et Claude Hagège."Collabos" : il n’hésite pas à montrer notre soumission à l’ultra-libéralisme - à usage externe - de l’empire anglo-saxon, la volonté de créer, par la déculturation, et par la pensée unique fondée sur une langue unique au contenu et au vocabulaire raréfiés, un homme unidimensionnel, prêt à toutes les vassalités."Temps du mépris". Enfants laissés en friche : "offerts au djihad".

Il cloue au pilori les responsables : une alliance de néo-libéraux mondialistes, de néocolonialistes tiers-mondistes et de libertaires post-soixante-huitards ; le groupe de Bilderberg ; les idéologues d’une certaine gauche qui, aidée par "une droite grugée par de pseudo-experts", distille "la haine de l’État-nation", abandonne le peuple français en cassant ce qui fut le superbe ascenseur social républicain, et cherche, notamment dans l’immigration, à "élire un nouveau peuple" (Brecht) censé être plus proche de ses petits intérêts."L’École crève de l’Europe, elle crève du libéralisme dans sa version finale, de la financiarisation de la pensée, de l’abandon du facteur humain. Elle crève de la nation niée et de la patrie moquée"."À force d’autoriser et d’encourager le grand n’importe quoi, l’École ne permet plus aux enfants de la rue de sortir du caniveau. Elle perpétue les héritiers".

Jean-Paul Brighelli, qui voit, dans cette "amnésie programmée", "une mise à mort volontaire, implacable, et sophistiquée" nomme à plusieurs reprises les principaux déconstructeurs de ces dernières décennies : les Jospin, Allègre, Meirieu, Lussault, Fioraso, Thélot, Vallaud-Belkacem, voire Bayrou et Schiappa, en plaçant cependant un espoir en Jean-Michel Blanquer.

Après un délicieux tableau des qualités et atouts de notre "langue-monde" et "mythe", JP. Brighelli nous exhorte à reconquérir l’École, le français "outil de notre survie", à réaffirmer notre civilisation, à réinventer les Lumières. Il nous en offre les clefs dans un dernier chapitre bouillonnant d’une énergie qui ne demanderait qu’à s’employer au plus haut niveau possible, pour impulser le redressement de l’enseignement, de l’ascenseur social, de la France, de la société, et les remettre, mieux qu’ "en marche" : en montée, en élévation. Albert Salon

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'octobre 2017 - par MAR le 15/10/2017 - 23:04

Langue française : Nouvelles d'octobre 2017

Le Point Écriture inclusive : un "péril mortel", selon l'Académie française" (26/10) (lien)
ONFR "Promotion du français: la promesse de Macron saluée au Canada" (12/10) (lien)
France info Helpers, task force, green tech : la francophonie selon Macron (11/10) (lien)
Le Figaro "Calligraffiti", "infox"... les nouveaux mots de la Culture "(lien)
Madigan Je ne chante pas en anglais (lien)


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Langue française : Nouvelles d'octobre 2017

Le Point Écriture inclusive : un "péril mortel", selon l'Académie française" (26/10) (lien)
ONFR "Promotion du français: la promesse de Macron saluée au Canada" (12/10) (lien)
France info Helpers, task force, green tech : la francophonie selon Macron (11/10) (lien)
Le Figaro "Calligraffiti", "infox"... les nouveaux mots de la Culture "(lien)
Madigan Je ne chante pas en anglais (lien)


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Emmanuel Macron et la langue française (suite)

Huffpost Emmanuel Macron, champion contrarié de la francophonie (10/10) le plus anglophone des présidents présentera en 2018 un plan pour promouvoir le français et le multilinguisme (lien)
La Croix Macron et la culture française dans le monde : un mauvais film (9/10) (lien)
Le Figaro Emmanuel Macron héraut de la francophonie (4/10) devant l'Assemblée des Français de l'étranger, il réaffirme sa volonté d'agir en faveur de la langue française (lien)

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Emmanuel Macron et la langue française (suite)

Huffpost Emmanuel Macron, champion contrarié de la francophonie (10/10) le plus anglophone des présidents présentera en 2018 un plan pour promouvoir le français et le multilinguisme (lien)
La Croix Macron et la culture française dans le monde : un mauvais film (9/10) (lien)
Le Figaro Emmanuel Macron héraut de la francophonie (4/10) devant l'Assemblée des Français de l'étranger, il réaffirme sa volonté d'agir en faveur de la langue française (lien)

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Langue française : Nouvelles de septembre 2017 (3)

Les Échos Vocabulaire informatique : le français fait de la résistance (29/9) (lien)
Le Figaro Entre la langue française et les mots d'Internet, c'est compliqué (29/9) (lien)
Courrier de Floride Ces mots français que les Américains piquent à Molière ! (lien)

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Langue française : Nouvelles de septembre 2017 (3)

Les Échos Vocabulaire informatique : le français fait de la résistance (29/9) (lien)
Le Figaro Entre la langue française et les mots d'Internet, c'est compliqué (29/9) (lien)
Courrier de Floride Ces mots français que les Américains piquent à Molière ! (lien)

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nouvelles2017/senat.jpgLe Français fait parler de lui au Sénat - par MAR le 24/09/2017 - 22:51

Le Français s'invite au Sénat

Le Premier ministre réaffirme la priorité francophone et précise quel instrument gouvernemental en est chargé

Question écrite n° 00803 de Louis Duvernois (Français de l’étranger, LR) publiée au JO Sénat du 03/08/2017
qui s'étonne que "la Francophonie comme pôle identitaire de la mondialisation" objet d'un rapport au Sénat (n° 436, 2016-2017) intitulé "Francophonie, un projet pour le 21e siècle" ait été littéralement gommée des préoccupations du gouvernement qu'il dirige ainsi que de celui de son prédécesseur.

Réponse du Premier ministre publiée au JO Sénat du 21/09/2017 : "La francophonie est une opportunité majeure pour l'inscription de notre pays dans les nouveaux équilibres du monde, ainsi que le rapport d'information...

Proposition de loi Joëlle GARRIAUD-MAYLAM (Français de l’étranger, LR) tendant à instituer un volontariat international d'enseignement en français

...Le développement des cursus de FLE (français langue étrangère) permet à la France de former des professeurs diplômés spécialistes de l'enseignement du français aux locuteurs étrangers. Mais les moyens de financer l'envoi de tels professeurs à l'international manquent. Pour appuyer à moindre coût ces enseignants, il serait opportun de créer un dispositif de volontariat international d'enseignement en français (VIEF). Cela offrirait aussi à de jeunes diplômés des opportunités de vivre à l'étranger et d'y acquérir une première expérience professionnelle, ou à de jeunes retraités de mettre à profit leur expérience et leur passion et de vivre une expérience à l'étranger... (lien)

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Le Français s'invite au Sénat

Le Premier ministre réaffirme la priorité francophone et précise quel instrument gouvernemental en est chargé

Question écrite n° 00803 de Louis Duvernois (Français de l’étranger, LR) publiée au JO Sénat du 03/08/2017
qui s'étonne que "la Francophonie comme pôle identitaire de la mondialisation" objet d'un rapport au Sénat (n° 436, 2016-2017) intitulé "Francophonie, un projet pour le 21e siècle" ait été littéralement gommée des préoccupations du gouvernement qu'il dirige ainsi que de celui de son prédécesseur.

Réponse du Premier ministre publiée au JO Sénat du 21/09/2017 : "La francophonie est une opportunité majeure pour l'inscription de notre pays dans les nouveaux équilibres du monde, ainsi que le rapport d'information...

Proposition de loi Joëlle GARRIAUD-MAYLAM (Français de l’étranger, LR) tendant à instituer un volontariat international d'enseignement en français

...Le développement des cursus de FLE (français langue étrangère) permet à la France de former des professeurs diplômés spécialistes de l'enseignement du français aux locuteurs étrangers. Mais les moyens de financer l'envoi de tels professeurs à l'international manquent. Pour appuyer à moindre coût ces enseignants, il serait opportun de créer un dispositif de volontariat international d'enseignement en français (VIEF). Cela offrirait aussi à de jeunes diplômés des opportunités de vivre à l'étranger et d'y acquérir une première expérience professionnelle, ou à de jeunes retraités de mettre à profit leur expérience et leur passion et de vivre une expérience à l'étranger... (lien)

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Langue française : Nouvelles de septembre 2017 (2)

France 3 E. Macron veut faire de Villers-Cotterêts “le château de la Francophonie” (16/9) (lien)
Figaro Teambuilding, co-working , business unit : La République En Marche ! une entreprise comme les autres (21/9) (lien)
A.FR.AV. JO Paris-2024 : je ne partagerai ni leur joie ni leurs Jeux ! (19/9) (lien)
Figaro Bullshit, top down, back-up : les anglicismes envahissent le macronisme (19/9) (lien)

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Langue française : Nouvelles de septembre 2017 (2)

France 3 E. Macron veut faire de Villers-Cotterêts “le château de la Francophonie” (16/9) (lien)
Figaro Teambuilding, co-working , business unit : La République En Marche ! une entreprise comme les autres (21/9) (lien)
A.FR.AV. JO Paris-2024 : je ne partagerai ni leur joie ni leurs Jeux ! (19/9) (lien)
Figaro Bullshit, top down, back-up : les anglicismes envahissent le macronisme (19/9) (lien)

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Lettre d'un citoyen à un ministre
qui s'exprime en anglais à Bruxelles

à Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie et des Finances

Monsieur le ministre,

Je me permets de vous écrire car j'ai été choqué d'apprendre que vous vous êtes exprimé en anglais à Bruxelles, comme le mentionne l'article suivant :

http://information.tv5monde.com/en-continu/le-maire-defend-les-coupes-budgetaires-qui-rendent-la-france-plus-forte-191754

En effet, les fonctionnaires français ont le devoir de s'exprimer en français dans les institutions européennes, comme le rappellent les différentes directives publiées à ce sujet :

http://www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/153104/1624209/version/1/file/circulaire%20du%201er%20octobre%202016_Le%20français%20dans%20institutions%20européennes.pdf

L'emploi de l'anglais est d'autant plus déplacé que cette langue va disparaître des institutions européennes en 2019. En effet, l'Irlande a choisi le gaélique comme langue de communication avec l'UE et Malte le maltais. Cela signifie que lorsque le Royaume-Uni sortira de l'UE en 2019, l'anglais perdra automatiquement son officialité, et ceci au regard des textes en vigueur (un pays, une langue). Cette disparition de l'anglais profitera ensuite fortement au français, qui deviendra mécaniquement la langue véhiculaire au sein des institutions européennes, et par ricochet celle des Européens, car les trois capitales de l'Europe (Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg) sont francophones et de nombreux pays européens font partie de l'Organisation internationale de la Francophonie ou veulent en faire partie. Voir la jolie carte suivante :

https://www.francophonie.org/IMG/pdf/carte_francophonie_mai_2017.pdf

L'enseignement du français va ainsi fortement se développer en Europe et, par ricochet, dans les zones limitrophes de l'Europe. L'anglais, quant à lui, sera définitivement marginalisé en Europe, tant par le retrait du Royaume-Uni de l'UE que par la politique isolationniste de M. Trump.

Le retour en force du français va également reposer sur les deux éléments géopolitiques suivants :

1) Le nombre de locuteurs du français dans le monde ne cesse d'augmenter et atteindra 700 millions en 2050, entre autres du fait de la démographie africaine et des progrès de la scolarisation. Peu de gens savent, par exemple, que le pays francophone le plus peuplé au monde n'est plus la France mais la République démocratique du Congo, avec 85 millions d'habitants (180 millions en 2050).

2) Selon l’'institut de conjoncture économique allemand de Cologne, la France supplantera l’'Allemagne sur le plan économique au plus tard en 2035, grâce à sa croissance démographique. Cette enquête montre également que la population française devrait atteindre la barre des 78, 9 millions d'habitants à l'horizon 2050 alors que celle de l'Allemagne ne dépassera pas 71, 4 millions d'habitants :

http://www.jeuneafrique.com/210899/archives-thematique/paris-devant-berlin-en-2035/

Le français va ainsi acquérir beaucoup plus de prestige, avec toutes les conséquences positives que l'on imagine sur son enseignement et même sur le budget de la France. Car je rappelle que l'hégémonie actuelle de l'anglais en Europe rapporte dix milliards d'euros par an au Royaume-Uni. Voir l'entretien du professeur Grin :

https://www.letemps.ch/societe/2005/06/22/anglais-mauvaise-solution

Ces dix milliards, ce serait bien que ce soit la France qui les reçoive à l'avenir.

Bien à vous

Daniel De Poli
67400 Illkirch

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Lettre d'un citoyen à un ministre
qui s'exprime en anglais à Bruxelles

à Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie et des Finances

Monsieur le ministre,

Je me permets de vous écrire car j'ai été choqué d'apprendre que vous vous êtes exprimé en anglais à Bruxelles, comme le mentionne l'article suivant :

http://information.tv5monde.com/en-continu/le-maire-defend-les-coupes-budgetaires-qui-rendent-la-france-plus-forte-191754

En effet, les fonctionnaires français ont le devoir de s'exprimer en français dans les institutions européennes, comme le rappellent les différentes directives publiées à ce sujet :

http://www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/153104/1624209/version/1/file/circulaire%20du%201er%20octobre%202016_Le%20français%20dans%20institutions%20européennes.pdf

L'emploi de l'anglais est d'autant plus déplacé que cette langue va disparaître des institutions européennes en 2019. En effet, l'Irlande a choisi le gaélique comme langue de communication avec l'UE et Malte le maltais. Cela signifie que lorsque le Royaume-Uni sortira de l'UE en 2019, l'anglais perdra automatiquement son officialité, et ceci au regard des textes en vigueur (un pays, une langue). Cette disparition de l'anglais profitera ensuite fortement au français, qui deviendra mécaniquement la langue véhiculaire au sein des institutions européennes, et par ricochet celle des Européens, car les trois capitales de l'Europe (Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg) sont francophones et de nombreux pays européens font partie de l'Organisation internationale de la Francophonie ou veulent en faire partie. Voir la jolie carte suivante :

https://www.francophonie.org/IMG/pdf/carte_francophonie_mai_2017.pdf

L'enseignement du français va ainsi fortement se développer en Europe et, par ricochet, dans les zones limitrophes de l'Europe. L'anglais, quant à lui, sera définitivement marginalisé en Europe, tant par le retrait du Royaume-Uni de l'UE que par la politique isolationniste de M. Trump.

Le retour en force du français va également reposer sur les deux éléments géopolitiques suivants :

1) Le nombre de locuteurs du français dans le monde ne cesse d'augmenter et atteindra 700 millions en 2050, entre autres du fait de la démographie africaine et des progrès de la scolarisation. Peu de gens savent, par exemple, que le pays francophone le plus peuplé au monde n'est plus la France mais la République démocratique du Congo, avec 85 millions d'habitants (180 millions en 2050).

2) Selon l’'institut de conjoncture économique allemand de Cologne, la France supplantera l’'Allemagne sur le plan économique au plus tard en 2035, grâce à sa croissance démographique. Cette enquête montre également que la population française devrait atteindre la barre des 78, 9 millions d'habitants à l'horizon 2050 alors que celle de l'Allemagne ne dépassera pas 71, 4 millions d'habitants :

http://www.jeuneafrique.com/210899/archives-thematique/paris-devant-berlin-en-2035/

Le français va ainsi acquérir beaucoup plus de prestige, avec toutes les conséquences positives que l'on imagine sur son enseignement et même sur le budget de la France. Car je rappelle que l'hégémonie actuelle de l'anglais en Europe rapporte dix milliards d'euros par an au Royaume-Uni. Voir l'entretien du professeur Grin :

https://www.letemps.ch/societe/2005/06/22/anglais-mauvaise-solution

Ces dix milliards, ce serait bien que ce soit la France qui les reçoive à l'avenir.

Bien à vous

Daniel De Poli
67400 Illkirch

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Langue française : Nouvelles de septembre 2017

Le Figaro-Madame Finis les anglicismes, vive la langue française ! (15/9) (lien)
Kernews Albert Salon : "Une bonne partie de nos élites ont été influencées jusqu’à la moelle par cette incessante propagande des États-Unis et des organismes internationaux pour diminuer l’usage du français." (lien)
DGLF Vocabulaire des Technologies de l'information et de la communication (2017) (5/9) (lien)
Recension du livre de Philippe Skolle "Waow – Ta langue elle est trop niquée ! " (lire ci-dessous)


Recension du livre de Philippe Skolle "Waow – Ta langue elle est trop niquée !"

Philippe Skolle, Français de père tunisien et de mère américaine, enseigne dans une école de commerce (il précise : «et non une business school !») après avoir été traducteur spécialisé et 25 ans professeur d’anglais. Il est aussi auteur de fiction, scénariste et photographe.

Son livre : «Waow – Ta langue elle est trop niquée !» chez Mirage Bay, 2016, est un pamphlet. Il exprime une humeur massacrante, porte brillamment une solide vindicte publique et personnelle contre tous les responsables de l’abaissement du français. Mais, loin d’être académique, sa vindicte est voulue populaire. L’auteur veut être le peuple lui-même qui condamne ces responsables, impériaux, mais hélas surtout français, qui lui pourrissent sa langue, lui barrent l’accès à l’émancipation intellectuelle, l’élévation de l’homme et du citoyen, trahissant ainsi l’idéal de la Troisième République issu des Lumières.

Il écrit donc dans une langue très libre et au vocabulaire généreux, aux expressions imagées, souvent originales, dans une forme volontiers provocatrice, dans un style très alerte qui permet, aussi aux jeunes sans être «jeuniste», de profiter sans ennui de la richesse du texte, de l’abondance des fautes, barbarismes, déviances, cloués au pilori, volontiers tournés en dérision : «Quelle bande d’abscons !». Il dénonce allègrement les responsables de l’abaissement du français, surtout les «collabos de la pub et du fric» stigmatisés par Michel Serres, sans oublier le rôle de la CIA, de l’impérialisme des États-Unis et d’un mondialisme mis à son service.

Pour Philippe Skolle, l’heure est à la résistance nécessaire, urgente, organisée : «Je préfère la naïveté à l’oisiveté, le combat désespéré à l’inertie imbécile». Il propose des voies d’action. Ce livre tonique, qui présente l’ampleur effarante des dégâts, invite ardemment nos lecteurs et auditeurs à rejoindre nos associations, au cœur de la nouvelle Résistance de la France. Albert Salon.

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Langue française : Nouvelles de septembre 2017

Le Figaro-Madame Finis les anglicismes, vive la langue française ! (15/9) (lien)
Kernews Albert Salon : "Une bonne partie de nos élites ont été influencées jusqu’à la moelle par cette incessante propagande des États-Unis et des organismes internationaux pour diminuer l’usage du français." (lien)
DGLF Vocabulaire des Technologies de l'information et de la communication (2017) (5/9) (lien)
Recension du livre de Philippe Skolle "Waow – Ta langue elle est trop niquée ! " (lire ci-dessous)


Recension du livre de Philippe Skolle "Waow – Ta langue elle est trop niquée !"

Philippe Skolle, Français de père tunisien et de mère américaine, enseigne dans une école de commerce (il précise : «et non une business school !») après avoir été traducteur spécialisé et 25 ans professeur d’anglais. Il est aussi auteur de fiction, scénariste et photographe.

Son livre : «Waow – Ta langue elle est trop niquée !» chez Mirage Bay, 2016, est un pamphlet. Il exprime une humeur massacrante, porte brillamment une solide vindicte publique et personnelle contre tous les responsables de l’abaissement du français. Mais, loin d’être académique, sa vindicte est voulue populaire. L’auteur veut être le peuple lui-même qui condamne ces responsables, impériaux, mais hélas surtout français, qui lui pourrissent sa langue, lui barrent l’accès à l’émancipation intellectuelle, l’élévation de l’homme et du citoyen, trahissant ainsi l’idéal de la Troisième République issu des Lumières.

Il écrit donc dans une langue très libre et au vocabulaire généreux, aux expressions imagées, souvent originales, dans une forme volontiers provocatrice, dans un style très alerte qui permet, aussi aux jeunes sans être «jeuniste», de profiter sans ennui de la richesse du texte, de l’abondance des fautes, barbarismes, déviances, cloués au pilori, volontiers tournés en dérision : «Quelle bande d’abscons !». Il dénonce allègrement les responsables de l’abaissement du français, surtout les «collabos de la pub et du fric» stigmatisés par Michel Serres, sans oublier le rôle de la CIA, de l’impérialisme des États-Unis et d’un mondialisme mis à son service.

Pour Philippe Skolle, l’heure est à la résistance nécessaire, urgente, organisée : «Je préfère la naïveté à l’oisiveté, le combat désespéré à l’inertie imbécile». Il propose des voies d’action. Ce livre tonique, qui présente l’ampleur effarante des dégâts, invite ardemment nos lecteurs et auditeurs à rejoindre nos associations, au cœur de la nouvelle Résistance de la France. Albert Salon.

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nouvelles2017/ambassadeurs.jpgSemaine des ambassadeurs - par MAR le 12/09/2017 - 20:54

Semaine des ambassadeurs (29 août 2017)
Quelques paroles bienvenues d'Emmanuel Macron

Quelques extraits

Parmi les facteurs d’attractivité, je souhaite que la langue française retrouve sa place. Elle doit faire l’objet de toute votre attention diplomatique. Nous nous abritons derrière de grands chiffres, derrière les 300 millions de locuteurs francophones dans le monde, notamment grâce à l'Afrique, avec des projections très optimistes pour 2050.

Mais cela ne doit pas cacher des réalités beaucoup plus contrastées, voire préoccupantes, là aussi, ne soyons plus défensifs. Notre francophonie est une chance formidable, elle est portée sur tous les continents, elle est portée par la France au premier chef, et l'emprise de la France sur tous les continents, grâce à sa présence ultramarine, et je veux, dans ce cadre, entre autres, que nos territoires d'outre-mer soient un élément de notre rayonnement et de notre développement. (lire l'intégralité du discours)

Nous avons l'habitude de ces grandes déclarations de principes des présidents élus (cf. Hollande) suivis hélas de grandes déceptions. Nous verrons et restons vigilants face  à ce président qui fut le candidat  entouré de ses helpers (sic !) et qui prononça en janvier à l’université de Berlin un discours en anglais que nos associations ont vigoureusement critiqué pour avoir causé un grave dommage à notre langue. Nous attendons des actes. MAR

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Semaine des ambassadeurs (29 août 2017)
Quelques paroles bienvenues d'Emmanuel Macron

Quelques extraits

Parmi les facteurs d’attractivité, je souhaite que la langue française retrouve sa place. Elle doit faire l’objet de toute votre attention diplomatique. Nous nous abritons derrière de grands chiffres, derrière les 300 millions de locuteurs francophones dans le monde, notamment grâce à l'Afrique, avec des projections très optimistes pour 2050.

Mais cela ne doit pas cacher des réalités beaucoup plus contrastées, voire préoccupantes, là aussi, ne soyons plus défensifs. Notre francophonie est une chance formidable, elle est portée sur tous les continents, elle est portée par la France au premier chef, et l'emprise de la France sur tous les continents, grâce à sa présence ultramarine, et je veux, dans ce cadre, entre autres, que nos territoires d'outre-mer soient un élément de notre rayonnement et de notre développement. (lire l'intégralité du discours)

Nous avons l'habitude de ces grandes déclarations de principes des présidents élus (cf. Hollande) suivis hélas de grandes déceptions. Nous verrons et restons vigilants face  à ce président qui fut le candidat  entouré de ses helpers (sic !) et qui prononça en janvier à l’université de Berlin un discours en anglais que nos associations ont vigoureusement critiqué pour avoir causé un grave dommage à notre langue. Nous attendons des actes. MAR

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'août 2017 (2) - par MAR le 03/09/2017 - 22:39

Langue française : Nouvelles d'août 2017 (2)

Le Devoir Loi 101 la loi qui devait changer la vie des Québécois (lien)
Le Figaro s'associe au site France Terme afin de promouvoir la langue française (lien)
Le Figaro Parlez-vous le québécois ? (lien) et Jasez-vous le québécois ? (lien)
Le Figaro Les expressions à bannir au bureau : "Save the date !" (lien)
Une action de terrain qui paie : un des sympathisants de notre cause nous écrit :
Étant actuellement en villégiature à Cagnes-sur-Mer dans les Alpes maritimes, j'avais il y a déjà quelques années écrit au maire de Cagnes pour protester contre l'absence de double traduction dans les services communaux où seul l'anglais apparaissait au côté du français. La double traduction est maintenant présente, français en grands caractères suivi de l'anglais et de l'italien.

cagnes-sur-mer2017.jpg

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Langue française : Nouvelles d'août 2017 (2)

Le Devoir Loi 101 la loi qui devait changer la vie des Québécois (lien)
Le Figaro s'associe au site France Terme afin de promouvoir la langue française (lien)
Le Figaro Parlez-vous le québécois ? (lien) et Jasez-vous le québécois ? (lien)
Le Figaro Les expressions à bannir au bureau : "Save the date !" (lien)
Une action de terrain qui paie : un des sympathisants de notre cause nous écrit :
Étant actuellement en villégiature à Cagnes-sur-Mer dans les Alpes maritimes, j'avais il y a déjà quelques années écrit au maire de Cagnes pour protester contre l'absence de double traduction dans les services communaux où seul l'anglais apparaissait au côté du français. La double traduction est maintenant présente, français en grands caractères suivi de l'anglais et de l'italien.

cagnes-sur-mer2017.jpg

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'août 2017 - par MAR le 24/08/2017 - 21:55

Langue française : Nouvelles d'août 2017

Le Devoir 2000 québécismes dans l’édition des 50 ans du "Petit Robert" (21/8) (lien)
Le Figaro 20 anglicismes à bannir de toute urgence (lien)
Le Devoir Le recul du français et la croissance de l’anglais surestimés au Québec (17/8) (lien)
Le Figaro Parlez-vous le franglais ? (lien)
La ville de Paris toujours à la pointe de la collaboracheune (voir ci-dessous)

paris-collaboracheune.jpg

après le lamentable "Made for sharing", la mairie de Paris continue dans sa politique de collaboracheune tous azimuths.
Ici au Bois de Boulogne

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Langue française : Nouvelles d'août 2017

Le Devoir 2000 québécismes dans l’édition des 50 ans du "Petit Robert" (21/8) (lien)
Le Figaro 20 anglicismes à bannir de toute urgence (lien)
Le Devoir Le recul du français et la croissance de l’anglais surestimés au Québec (17/8) (lien)
Le Figaro Parlez-vous le franglais ? (lien)
La ville de Paris toujours à la pointe de la collaboracheune (voir ci-dessous)

paris-collaboracheune.jpg

après le lamentable "Made for sharing", la mairie de Paris continue dans sa politique de collaboracheune tous azimuths.
Ici au Bois de Boulogne

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nouvelles2017/jean-luc-laffineur.jpgPlace du français au sein de la CJUE - par Jean-Luc_Laffineur le 01/08/2017 - 19:24

Le français au sein de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE)
et vers une anglicisation partielle de la justice française ?

par Me Jean-Luc Laffineur, avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris.

Le premier donne, au niveau linguistique, une explication très détaillée du fonctionnement de la Cour de Justice de l’UE (CJUE), dont le français demeure l’unique langue de travail. Ce qui n’empêche pas certains responsables français de vouloir aller vers une anglicisation partielle de la justice de notre pays, sans même réfléchir le moindre instant aux conséquences qui en découleraient sur le statut et l’influence de la France dans le monde (partie 2, ci-dessous).

1. La place du français au sein de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) :

  • Les requêtes peuvent être déposées à la CJUE dans toutes les langues officielles de l’UE (la langue choisie est nommée "langue de procédure") mais elles sont traduites dans les meilleurs délais en français, langue de travail interne à la CJUE ;
  • Le dossier arrive directement en français chez les juges/Avocats généraux ;
  • Les différents intervenants (avocat général, juges, référendaires, assistants) examinent alors ces requêtes individuellement soit dans la langue de procédure (s’ils maîtrisent celle-ci) soit en français. Puis, collectivement, en dehors des délibérés, les discussions qui portent sur ces requêtes (par exemple au sein des cabinets des juges) ont lieu en général en français. De même, les notes et rapports portant sur ces requêtes sont rédigés en français ;
  • Lors des audiences : les avocats des parties peuvent plaider dans la langue de leur choix parmi les langues officielles de l’UE. Les juges écoutent soit sans interprétation lorsqu’ils connaissent la langue soit à l’aide d’une interprétation simultanée (dans leur propre langue ou, lorsqu’il n’y a pas d’interprétation dans leur propre langue, dans une langue qu’ils maîtrisent, celle-ci pouvant être le français) ;
  • Les rapports d’audiences sont rédigés en français. Les notes et rapports qui suivent ces audiences sont rédigés en français ;
  • Les délibérés ont lieu en français ;
  • Les décisions (arrêts, ordonnances, avis) sont rédigées en français puis traduites dans la langue de procédure lorsque celle-ci n’est pas le français et, sauf exceptions, dans les autres langues officielles de l’UE.

Dans le passé, quelques tentatives ont eu lieu, de la part de quelques juges ou AG de demander que les discussions aient lieu en anglais. Toutefois, les germanophones s’y sont opposés au motif que si l’anglais était choisi, l’allemand devrait l’être aussi ; et l’italien et l’espagnol de mettre en avant leurs langues respectives, si bien que le français demeure pour le moment langue de travail interne exclusive à la CJUE.

Cette situation est précaire dans la mesure où l’usage exclusif du français comme langue interne ne repose sur aucun texte législatif ou réglementaire. Le règlement intérieur de la CJUE n’aborde pas non plus le sujet de la langue. Le français ne tient donc que par la force de la coutume. Toutefois, les fonctionnaires qui travaillent au sein de la CJUE considèrent que le Brexit sera favorable au maintien du français.

Il est toutefois un secteur spécifique au sujet duquel se pose actuellement au sein de la CJUE la question de savoir si le travail en interne ne devrait pas se faire en anglais : celui du droit de la concurrence, En effet, dans la mesure où l’écrasante majorité des procédures dans ce secteur sont introduites en anglais et dans la mesure où les pièces sont toutes en anglais (et qu’il faut donc toutes les traduire en français), certains se demandent s’il ne conviendrait pas d’opter pour l’anglais comme langue de travail pour ce secteur spécifique.

2. Vers une anglicisation partielle de la justice française ?

Le haut comité juridique de la place financière de Paris préconise, dans le cadre du Brexit, pour développer le contentieux du tribunal de commerce de Paris, de créer une chambre anglophone et, pour ce faire, d’après nos sources de former les juges français à l’anglais. Dans ce cas, les avocats (notamment français) y plaideraient en anglais. Ce qui signifierait logiquement sans doute que les jugements seraient rendus aussi en anglais. Selon nos sources, la chancellerie sous le précédent gouvernement aurait officieusement donné son aval à ce projet. Certains membres de l’Ordre des Avocats de Paris y seraient également favorables. Reste à présent de connaître la position de l’actuelle Garde des Sceaux : donnera-t-elle suite à ce projet d’anglicisation de la justice en France ?

Il faut se pincer pour le croire mais c’est bien ainsi.

Je suis donc arrivé à la même conclusion que vous : La France d'aujourd'hui est bel et bien la principale menace qui pèse sur la langue (et la culture) française(s) dans le monde.

Jean-Luc Laffineur

Cabinet d'Avocats Laffineur (Bruxelles – Paris) - www.laffineur.com

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Le français au sein de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE)
et vers une anglicisation partielle de la justice française ?

par Me Jean-Luc Laffineur, avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris.

Le premier donne, au niveau linguistique, une explication très détaillée du fonctionnement de la Cour de Justice de l’UE (CJUE), dont le français demeure l’unique langue de travail. Ce qui n’empêche pas certains responsables français de vouloir aller vers une anglicisation partielle de la justice de notre pays, sans même réfléchir le moindre instant aux conséquences qui en découleraient sur le statut et l’influence de la France dans le monde (partie 2, ci-dessous).

1. La place du français au sein de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) :

  • Les requêtes peuvent être déposées à la CJUE dans toutes les langues officielles de l’UE (la langue choisie est nommée "langue de procédure") mais elles sont traduites dans les meilleurs délais en français, langue de travail interne à la CJUE ;
  • Le dossier arrive directement en français chez les juges/Avocats généraux ;
  • Les différents intervenants (avocat général, juges, référendaires, assistants) examinent alors ces requêtes individuellement soit dans la langue de procédure (s’ils maîtrisent celle-ci) soit en français. Puis, collectivement, en dehors des délibérés, les discussions qui portent sur ces requêtes (par exemple au sein des cabinets des juges) ont lieu en général en français. De même, les notes et rapports portant sur ces requêtes sont rédigés en français ;
  • Lors des audiences : les avocats des parties peuvent plaider dans la langue de leur choix parmi les langues officielles de l’UE. Les juges écoutent soit sans interprétation lorsqu’ils connaissent la langue soit à l’aide d’une interprétation simultanée (dans leur propre langue ou, lorsqu’il n’y a pas d’interprétation dans leur propre langue, dans une langue qu’ils maîtrisent, celle-ci pouvant être le français) ;
  • Les rapports d’audiences sont rédigés en français. Les notes et rapports qui suivent ces audiences sont rédigés en français ;
  • Les délibérés ont lieu en français ;
  • Les décisions (arrêts, ordonnances, avis) sont rédigées en français puis traduites dans la langue de procédure lorsque celle-ci n’est pas le français et, sauf exceptions, dans les autres langues officielles de l’UE.

Dans le passé, quelques tentatives ont eu lieu, de la part de quelques juges ou AG de demander que les discussions aient lieu en anglais. Toutefois, les germanophones s’y sont opposés au motif que si l’anglais était choisi, l’allemand devrait l’être aussi ; et l’italien et l’espagnol de mettre en avant leurs langues respectives, si bien que le français demeure pour le moment langue de travail interne exclusive à la CJUE.

Cette situation est précaire dans la mesure où l’usage exclusif du français comme langue interne ne repose sur aucun texte législatif ou réglementaire. Le règlement intérieur de la CJUE n’aborde pas non plus le sujet de la langue. Le français ne tient donc que par la force de la coutume. Toutefois, les fonctionnaires qui travaillent au sein de la CJUE considèrent que le Brexit sera favorable au maintien du français.

Il est toutefois un secteur spécifique au sujet duquel se pose actuellement au sein de la CJUE la question de savoir si le travail en interne ne devrait pas se faire en anglais : celui du droit de la concurrence, En effet, dans la mesure où l’écrasante majorité des procédures dans ce secteur sont introduites en anglais et dans la mesure où les pièces sont toutes en anglais (et qu’il faut donc toutes les traduire en français), certains se demandent s’il ne conviendrait pas d’opter pour l’anglais comme langue de travail pour ce secteur spécifique.

2. Vers une anglicisation partielle de la justice française ?

Le haut comité juridique de la place financière de Paris préconise, dans le cadre du Brexit, pour développer le contentieux du tribunal de commerce de Paris, de créer une chambre anglophone et, pour ce faire, d’après nos sources de former les juges français à l’anglais. Dans ce cas, les avocats (notamment français) y plaideraient en anglais. Ce qui signifierait logiquement sans doute que les jugements seraient rendus aussi en anglais. Selon nos sources, la chancellerie sous le précédent gouvernement aurait officieusement donné son aval à ce projet. Certains membres de l’Ordre des Avocats de Paris y seraient également favorables. Reste à présent de connaître la position de l’actuelle Garde des Sceaux : donnera-t-elle suite à ce projet d’anglicisation de la justice en France ?

Il faut se pincer pour le croire mais c’est bien ainsi.

Je suis donc arrivé à la même conclusion que vous : La France d'aujourd'hui est bel et bien la principale menace qui pèse sur la langue (et la culture) française(s) dans le monde.

Jean-Luc Laffineur

Cabinet d'Avocats Laffineur (Bruxelles – Paris) - www.laffineur.com

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (5)

Le Figaro L'anglais est la langue d'aujourd'hui dans les entreprises françaises  (25/7) (lien)
inquiétant témoignage sur la servilité linguistique de nombreux Français au sein de leurs entreprises
Québec L'Office de la langue française célèbre les 40 ans de la Charte de la langue française (lien) - De plus en plus d'anglophones choisissent l'université en français (lien)
Défi-métiers Le Centre de langue française (CCIP) renommé "Le français des affaires" (lien)
Médias francophones diffusés dans le monde à partir de la France (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (5)

Le Figaro L'anglais est la langue d'aujourd'hui dans les entreprises françaises  (25/7) (lien)
inquiétant témoignage sur la servilité linguistique de nombreux Français au sein de leurs entreprises
Québec L'Office de la langue française célèbre les 40 ans de la Charte de la langue française (lien) - De plus en plus d'anglophones choisissent l'université en français (lien)
Défi-métiers Le Centre de langue française (CCIP) renommé "Le français des affaires" (lien)
Médias francophones diffusés dans le monde à partir de la France (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (4)

27e Biennale de la langue française à Paris les 14,15 et 16 septembre 2017 sur le thème "Choisir la langue française aujourd'hui dans les études et les métiers" sous le patronage de Loïc Depecker (DGLFLF) [au FIAP, 30 rue Cabanis - Paris 14e] (programme)
Le Figaro Connaissez-vous ces mots hérités de nos ancêtres les Gaulois ? (lien)
Le Figaro Un Breton crée un site pour apprendre le québécois en 10 leçons (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (4)

27e Biennale de la langue française à Paris les 14,15 et 16 septembre 2017 sur le thème "Choisir la langue française aujourd'hui dans les études et les métiers" sous le patronage de Loïc Depecker (DGLFLF) [au FIAP, 30 rue Cabanis - Paris 14e] (programme)
Le Figaro Connaissez-vous ces mots hérités de nos ancêtres les Gaulois ? (lien)
Le Figaro Un Breton crée un site pour apprendre le québécois en 10 leçons (lien)

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nouvelles2017/jean_baptiste_lemoyne.jpgEncourageant discours de Jean-Baptiste Lemoyne - par MAR le 22/07/2017 - 19:09

Encourageant discours de Jean-Baptiste Lemoyne

Encourageant discours de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (chargé de la Francophonie ?) prononcé lors de la 43e assemblée plénière de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) (lien) Jean-Baptiste Lemoyne reprend la lettre du 3 mai d'Emmanuel Macron à Jacques Godfrain, président de l'AFAL Il s’y engageait sur notre charte de la Francophonie, et y ajoutait même des propositions de son cru… M. Lemoyne se réfère même, au début de son discours, à notre ancien président Philippe Rossillon qu’il se flatte d’avoir connu, admiré, suivi… Tout ce qu’il dit dans ce discours est encourageant. Faisons crédit à son auteur du contenu et de sa mise en œuvre. A.S.

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Encourageant discours de Jean-Baptiste Lemoyne

Encourageant discours de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (chargé de la Francophonie ?) prononcé lors de la 43e assemblée plénière de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) (lien) Jean-Baptiste Lemoyne reprend la lettre du 3 mai d'Emmanuel Macron à Jacques Godfrain, président de l'AFAL Il s’y engageait sur notre charte de la Francophonie, et y ajoutait même des propositions de son cru… M. Lemoyne se réfère même, au début de son discours, à notre ancien président Philippe Rossillon qu’il se flatte d’avoir connu, admiré, suivi… Tout ce qu’il dit dans ce discours est encourageant. Faisons crédit à son auteur du contenu et de sa mise en œuvre. A.S.

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (3)

27e Biennale de la langue française à Paris les 14,15 et 16 septembre 2017 sur le thème "Choisir la langue française aujourd'hui dans les études et les métiers" sous le patronage de Loïc Depecker (DGLFLF) [au FIAP, 30 rue Cabanis - Paris 14e] (programme)
Le Figaro La langue française à l'honneur dans les aéroports parisiens (20/7) (lien)
RFI "Et le monde parlera français", livre plaidoyer décomplexé pour la Francophonie de Marie-Laure Poletti et Roger Pilhion (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (3)

27e Biennale de la langue française à Paris les 14,15 et 16 septembre 2017 sur le thème "Choisir la langue française aujourd'hui dans les études et les métiers" sous le patronage de Loïc Depecker (DGLFLF) [au FIAP, 30 rue Cabanis - Paris 14e] (programme)
Le Figaro La langue française à l'honneur dans les aéroports parisiens (20/7) (lien)
RFI "Et le monde parlera français", livre plaidoyer décomplexé pour la Francophonie de Marie-Laure Poletti et Roger Pilhion (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (2)

Bernard Gensane L’anglais de Macron (11/7) (lien)
Bd Voltaire Lorraine Airport : la justice impose l’éradication du français (7/7) (lien)
IC Insoumission linguistique contre les publicitaires tueurs de langue et de culture ! (lien)
DirectInfo "Je m’exprime en français", un programme dédié au renforcement de l’utilisation et de la présence de la langue française dans les médias tunisiens (8/7) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017 (2)

Bernard Gensane L’anglais de Macron (11/7) (lien)
Bd Voltaire Lorraine Airport : la justice impose l’éradication du français (7/7) (lien)
IC Insoumission linguistique contre les publicitaires tueurs de langue et de culture ! (lien)
DirectInfo "Je m’exprime en français", un programme dédié au renforcement de l’utilisation et de la présence de la langue française dans les médias tunisiens (8/7) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juillet 2017 - par MAR le 09/07/2017 - 21:27

Langue française : Nouvelles de juillet 2017

Libération La francophonie grande oubliée de la «Macronie» ? (4/7) (lien)
Oui les langues Langue française : sans faute du Pt Macron au congrès de Versailles ! (lien)
JdD Comment Macron s'inspire de la vie politique américaine (2/7) (lien)
Causeur François Cheng boute l’anglais hors du français (1/7) (lien)
Institut Français "Et en plus, je parle français" dans les aéroports parisiens cet été (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2017

Libération La francophonie grande oubliée de la «Macronie» ? (4/7) (lien)
Oui les langues Langue française : sans faute du Pt Macron au congrès de Versailles ! (lien)
JdD Comment Macron s'inspire de la vie politique américaine (2/7) (lien)
Causeur François Cheng boute l’anglais hors du français (1/7) (lien)
Institut Français "Et en plus, je parle français" dans les aéroports parisiens cet été (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2017 (5) - par MAR le 02/07/2017 - 22:53

Langue française : Nouvelles de juin 2017 (5)

insolentiae.com Vers une juridiction en anglais pour les contrats financiers (30/6) (lien)
Ministère de la Culture 160 projets sélectionnés pour l’appel à projets 2017 "Action culturelle - langue française" (30/6) (lien)
Les Echos Bruno Lemaire chantre d'une juridiction des contrats financiers en anglais (lien)
La voix du Nord Un collectif de défense de la langue française dit halte à l’anglophonisation (24/6) (lien)
Le Figaro Le français sauvé in extremis au primaire dans un canton suisse (22/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2017 (5)

insolentiae.com Vers une juridiction en anglais pour les contrats financiers (30/6) (lien)
Ministère de la Culture 160 projets sélectionnés pour l’appel à projets 2017 "Action culturelle - langue française" (30/6) (lien)
Les Echos Bruno Lemaire chantre d'une juridiction des contrats financiers en anglais (lien)
La voix du Nord Un collectif de défense de la langue française dit halte à l’anglophonisation (24/6) (lien)
Le Figaro Le français sauvé in extremis au primaire dans un canton suisse (22/6) (lien)

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D'autres le disent aussi !
2009-2012

LesObservateurs Franglais, ce fléau contemporain

L. Leylekian – Chr. Boghos Do you speak européen?

Michèle Delaunay Le français est une langue africaine

France catholique Langue française malmenée

TV5 Monde Anglais au travail : abus dangereux

Agoravox Épinal : enfin le procès du tout-anglais ?

Sud Ouest : Le shopping, c'est en anglais

Rue 89 : Targeter, value, input : la novlangue d’HEC

Journal de Montréal "Ils sont crazy ces Français !"

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "Langue de la République ?"

A.Fr.Av : Langue française et anglicisation, sujets tabous !

Claude Hagège (L'Express) : Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée

A.Fr.Av : Nicolas Sarkozy veut faire de la France un pays bilingue

Xavier Combe (France Culture) Comment résister à l'invasion du globish ?

Impératif français Anglais intensif au primaire: appel à la mobilisation citoyenne

Dominique Gallet (Marianne2) Langues : le tout anglais recule partout sauf à Paris

Figaro Écoles d'ingénieurs : la France séduit l'étranger

Marc Favre d'Échallens (Échos) : La souveraineté ne se partage pas : monnaie, langue, État

F. Taillandier(L'Humanité) La langue française doit faire des progrès

Benoît Duteurtre (Marianne) 5 ans de sarkozysme ont massacré le réseau culturel français

Le maire de Québec contre le tout-anglais à Paris

Marianne2 : Quand un général français préconise l'anglais

Chr. Lings : La résistance de la langue française face à l’hégémonie anglo-saxonne

Les Échos : Le FMI victime de son prisme anglo-saxon

Le Devoir : Québec doit s'activer pour protéger la langue

Nouvel Observateur : Les artistes français aiment-ils leur langue maternelle ?

AFRAV : Pour un patriotisme linguistique, plutôt qu'industriel

L'Humanité : La langue de la République est celle de notre liberté de pensée

Le Post : Alerte ! nos élites veulent faire disparaître la langue française !

Hélène Decommer Discri-mination ordinaire dans l'évaluation de la recherche

Krokodilo Un Comité stratégique des langues ?

Marianne Prosélytisme

François Cérésa Les couillons du franglais

Manuel de Dieguez Le naufrage linguistique de l’Europe

Claude Truchot L’enseignement supérieur en anglais véhiculaire

Rue 89 Le haut-le-cœur d'un Québécois face à l'anglicisation de la France

Benoît Duteurte (Marianne) Queer en VO à l'université

Jacques Julliard (Nouv. Obs) La princesse assassinée

Pascal Priestley (TV5 Monde) L'Europe en anglais

Bernard Cerquiglini (Cercle Les Échos) Le français, l’anglais et les autres

Le Temps (Genève) Non à l’aliénation linguistique du "business English"

Observatoire européen du plurilinguisme Mainstream, modèle économique ou hégémonie culturelle

Alain Juppé Confusion intellectuelle

Claude Hagège Une langue créative et universelle

François Taillandier L'avenir s'écrit aussi en français

Marianne La réponse de Jack Dion à Frédéric Martel

Marianne Michel Barnier et son "single market act"

Jean Quatremer
Responsabilité de nos élites dans la déroute de la langue française à Bruxelles

Bernard Gensane L’aliénation linguistique

Agoravox Comment les journalistes propagent clichés et endoctrinement en faveur de l’anglais

Voltaire République Voies de la déculturation à la française

JL Cuisiniez Hégémonie linguistique : pourquoi il faut résister

Enc. Francophonie Fatigue linguistique de la France

Aujourd'hui la Chine Télés chinoises interdites d'abréviations anglophones

Robert Charlebois (Figaro) Coup de gueule !

J. Quatremer (Libération) L'Union dont "l'espéranto" est l'anglais

Nicolas Dupont-Aignan Vive la Francophonie !

Claude Hagège : Identité nationale et langue française

Marianne : En Allemagne, le tribunal passe à l'english

La Provence : Le français file-t-il à l'anglaise pour satisfaire les touristes

Barroso, escroc linguistique !

Le Post : Le ridicule pour tuer les anglicismes

Yves Montenay (Le Monde) : Dieu est multilingue

Le Conseil Constitutionnel : pour le multilinguisme

Pr Chesney : Conséquences de l’anglais en économie et en gestion à l’Université

République ! : France Info carpette anglaise ?

Dolores Blanco Rodas : 10 bonnes raisons d'apprendre le français

JP Raffarin : Coup de gueule à Bruxelles

OEP : Faut-il parler anglais pour être européen ?

Le Monde A Bruxelles, le français file à l'anglaise

Agoravox (patrickk) Identité nationale : le vrai problème= l’américanisation

Michel Mourlet Perdre sa langue, c’est perdre son âme

P. Kaplanian Voici relancé le débat sur l’identité nationale !

CFE-CGC Il faut respecter l'identité nationale

Jacques Attali Le génie du français

Marianne Ces enfants et ces jeunes gavés de "globish"

Agoravox : Pour une autre politique des langues : celle de la liberté

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OEP : Le tout anglais ne désarme pas à Bruxelles

Michel Serres : Le français doit pourvoir tout dire

Correcteurs du Monde : Soirée colonisée à l'Aquaboulevard


lafauteadiderot.net : La place de la langue française au travail et dans la cité

Courriel : Association pour défendre la langue française

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "De carpette en tapis"

Alex Türk Quelle langue parler au sein des instances européennes ? (Le Figaro)

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Philippe Herlin  : La langue française n’est pas ringarde, même en finance !

L'Alliance Francophone : pour le visa francophone

Satmag :
Neotion = all in english !

du Québec : Le calvaire d'un francophone en France

Robert Solé (Le Monde) French Republic

Abdou Diouf : Revendiquer la langue française

Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

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Aux lecteurs qui aimeraient organiser des récitations publiques ou privées d'œuvres de grands poètes français, nous proposons le talent et la voix chaude de notre administrateur Yvan Gradis.

"Diseur, Yvan Gradis se propose pour réciter bénévolement, au pied levé, l'un ou l'autre des 48 poèmes (durée maximale : deux bonnes heures) d'Apollinaire, Baudelaire, Carême, Corneille, Du Bellay, Éluard, Guillevic, Heredia, Hugo, La Fontaine, Lamartine, Mallarmé́, Nerval, Prévert, Rilke (en allemand), Sully-Prudhomme, Verlaine, Vigny. (contact : 01 45 79 82 44, 06 17 78 74 83)"

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Avenir de la Langue Française - 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris - avenirlf@laposte.net