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Le Sommet francophone d’Erevan et le Brexiterevan-brexit.jpg

Le Sommet francophone des 11 et 12 octobre 2018 à Erevan pourrait d’abord être l’occasion pour le Président de la République de démontrer la force de son choix d’une vigoureuse politique française de francophonies. [lire la suite]

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nouvelles2018/brexit.jpgLégitimité et Légalité - par Guy_Dalens le 19/09/2018 - 15:39

La langue anglaise et l’Europe

Légitimité et Légalité

par Guy Dalens

"Car pensent-ils avoir mieux vu les difficultés à cause qu’ils y succombent et que les autres,
qui les ont vues, les ont méprisées ?".
Bossuet
*

Trois articles ou communications concernant le maintien ou pas de la langue anglaise dans les institutions communautaires après le Brexit ont été publiés dans le n°65 de septembre 2018 de la revue Avenir de la langue française.

Le premier "Aspects juridiques du Brexit" par l’Observatoire européen du plurilinguisme, le second "Pour une gouvernance européenne multilingue" de Christian Tremblay, président de l’Observatoire européen du multilinguisme, le troisième de M. Roques, fonctionnaire à la Commission européenne.

Les deux premiers articles paraissent hésiter sur les conséquences du Brexit sur le maintien ou non de l’anglais dans les instances communautaires. Sur quel pied danser paraissent-ils nous demander !

Le troisième texte est affirmatif, le fonctionnaire communautaire qui se prend pour Créon affirme, en réponse à une question d’un Italien, M. De Poli, que l’anglais restera une langue de la communauté même si l’Angleterre n’y est plus. Pour parler plus clairement, il veut dire qu’il ne faut rien changer à la situation linguistique présente et qu’il nous faut donc continuer à être une colonie américaine via le cheval de Troie anglais. Évidemment, tout ceci est maquillé derrière une façade juridique — celle des articles 55, 342 et autres — où il est si facile de se perdre et qui peuvent être interprétés différemment selon les circonstances. Les instances communautaires utilisent, à ce jour, trois types d’interprétation : l’interprétation littérale, l’interprétation dans l’esprit du texte et l’interprétation téléologique, la plus redoutable car infinie ou sans limite. J’invite M. De Poli à ne pas gober la sentence illégitime de ce fonctionnaire hors-sol. Ce n’est pas à un fonctionnaire communautaire de nous dire quelle langue nous devons parler.

Tout le monde le sait. Derrière les querelles juridiques les plus subtiles se cachent toujours des intérêts politiques, économiques ou linguistiques comme ici.

Il faut bien reconnaître que la machine administrative anglaise avec sa tête bicéphale de taupe et de coucou a réussi, en une quinzaine d’années (1975-1990) à supplanter toutes les autres langues de la communauté, en particulier le français, l’allemand et l’italien, langues des pays fondateurs de la CEE et langues de travail utilisées. Le même phénomène s’observe à l’OCDE où pourtant, il n’y a que deux langues officielles en présence.

Malgré toutes les précautions qu’avaient pu prendre à l’époque le président Pompidou avec son homologue Edward Heath à travers un engagement d’honneur appelé par le droit international un "gentleman agreement", le rouleau compresseur anglais n’allait pas tarder à broyer tout ce qui s’opposait à sa manie colonisatrice avec en toile de fond la présence du grand frère américain dans le rôle du chaperon. Sans lui tout changerait bien évidemment.

Et pourtant, la langue anglaise n’a aucune légitimité ni historique ni économique, à bénéficier d’un tel traitement de faveur.

Historique

La construction européenne a toujours été combattue par les Anglais, de l’extérieur ou de l’intérieur. De l’extérieur, par la création de la "zone de libre-échange" avec laquelle ils tenteront de faire pièce au Marché commun constitué par les six États membres fondateurs : Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, pays dits du Benelux, Italie et la France.

Devant l’échec de cette action extérieure, ils chercheront à y pénétrer, pour la saper de l’intérieur.

Pendant quelques années, ils se heurteront à l’intransigeance de De Gaulle qui opposa son veto à leur demande d’adhésion : ce fut par deux fois avec M. Macmillan, puis une fois avec M. Wilson.

De Gaulle parti, la danse des cabris pouvait commencer, sous la présence patiente et obstinée des Britanniques.

L’engagement des Britanniques dans le Marché commun puis l’Union Européenne sera toujours partiel. Ils disposent de conditions particulières sur plusieurs actions communautaires :

  • Ils ne sont pas adhérents à la monnaie unique européenne (euros) ;
  • Ils ne font pas partie de l’espace Schengen ;
  • Leur participation au budget communautaire n’est pas équitable pour les autres États membres avec l’introduction du rabais britannique, après les interventions acharnées d’épicière de Margaret Thatcher pendant cinq années (Je veux qu’on me rende mon argent ou dans sa langue à elle "I want my money back"). Ce qui a permis à l’Angleterre de réduire sa contribution au budget européen au détriment de pays comme la France.
  • Le Royaume-Uni est le seul membre à ne pas contribuer au budget à hauteur de ses revenus : sa part était de 9,77% en 2014 contre 14,56% pour la France qui possède une population équivalente.

Elle a réussi à amoindrir, par ses coups de boutoir continuels, la Politique agricole commune (PAC) au point que cette dernière dans le budget européen a fondu de 66 % à son lancement en 1962 à 40% en 2014**.

Économique

Je donne ici des extraits de l’article de M. Montenay, vice-président d’ALF, paru dans le n°59 de la revue Avenir de la langue française qui pose le problème avec le plus d’acuité.

"L’hégémonie de l’anglais à Bruxelles a des conséquences économiques que connaît peu le grand public.

Le rapport Grin a chiffré à des dizaines de milliards de dollars par an l’avantage pour le Royaume-Uni et ses entreprises. Sa conclusion mérite d’être intégralement citée :

  • Le Royaume-Uni gagne, à titre net, au minimum 10 milliards d’euros par année du fait de la domination actuelle de l’anglais.
  • Si l’on tient compte de l’effet multiplicateur de certaines composantes de cette somme ainsi que du rendement des fonds que les pays anglophones peuvent, du fait de la position privilégiée de leur langue, investir ailleurs, ce total est de 17 à 18 milliards d’euros par année.
  • Ce chiffre serait certainement plus élevé si l’hégémonie de cette langue venait à être renforcée par une priorité que lui concéderaient d’autres États, notamment dans le cadre de leurs politiques éducatives respectives ;
  • Ce chiffre ne tient pas compte de différents effets symboliques (comme l’avantage dont jouissent les locuteurs natifs de la langue hégémonique dans toute situation de négociation ou de conflit se déroulant dans leur langue) ; cependant, ces effets symboliques ont sans doute aussi des répercussions matérielles et financières"***

Nous ne devons plus accepter que l’anglais soit la langue dominante de la communauté, au besoin par des actions légitimes au regard de notre seule conscience. Le corset illégal et illégitime dans lequel les puissants du jour veulent nous enfermer doit être combattu et brisé.

De Gaulle était-il dans la légalité de Vichy lorsqu’il décida de quitter son pays pour poursuivre le combat contre l’occupant allemand et nazi ? Non, il était dans la légitimité de la France.

Jeanne d’Arc, la relapse aux yeux d’une église dévoyée, était-elle dans la légalité monarchique lorsqu’elle décida de sauver la France de l’occupation anglaise ? Non, elle était dans la légitimité du royaume de France.

Antigone était-elle dans la légalité des lois de la cité lorsqu’elle décidait de donner une sépulture à son frère ? Non, elle était dans la légitimité de la loi divine.

Les résistants, de gauche, de droite, communistes ou monarchistes étaient-ils dans la légalité lorsqu’ils se battaient jusqu’à la mort contre l’occupant allemand ou nazi ? Non, ils étaient dans la légitimité de la République.

Notre président M. Salon nous le dit : "L’Europe des nations ne saurait prendre comme seule langue officielle celle des États-Unis (...). Question vitale et civilisationnelle. Il faut faire cesser l’actuelle humiliation culturelle et politique suprême : les administrations des pays membres obligées de travailler sur des textes de Bruxelles uniquement en anglais et – en pleine illégalité et illégitimité – de répondre dans la même langue. Cela va à l’encontre des traités, et surtout de l’adhésion profonde des peuples à cette union-là".

Notre action légale a atteint ses limites sur le plan communautaire et national. Nous sommes obligés d’admettre que nous sommes devenus une colonie américaine et Bruxelles une annexe de l’empire. Progressivement nous avons été colonisés par la langue anglo-américaine.

En partant, l’Angleterre n’aura rien cédé de sa force d’influence : sa langue. Elle continuera à nous contaminer et à finalement nous détruire.

Seul moyen de trouver une parade : mener des actions fondées sur la légitimité de la France en nous inspirant des exemples cités plus haut, ou encore, quitter cette Europe devenue mortifère pour notre langue, en adoptant une stratégie de rupture.

Guy Dalens

membre d’Avenir de la Langue française

_______________________________________________________________________

Oraison funèbre d’Anne de Gonzague, première partie.

** touteleurope.eu : "Budget européen : qu’est-ce que le rabais britannique ?"

*** documentation française : "Rapport Grin : L'enseignement des langues étrangères comme politique publique".

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La langue anglaise et l’Europe

Légitimité et Légalité

par Guy Dalens

"Car pensent-ils avoir mieux vu les difficultés à cause qu’ils y succombent et que les autres,
qui les ont vues, les ont méprisées ?".
Bossuet
*

Trois articles ou communications concernant le maintien ou pas de la langue anglaise dans les institutions communautaires après le Brexit ont été publiés dans le n°65 de septembre 2018 de la revue Avenir de la langue française.

Le premier "Aspects juridiques du Brexit" par l’Observatoire européen du plurilinguisme, le second "Pour une gouvernance européenne multilingue" de Christian Tremblay, président de l’Observatoire européen du multilinguisme, le troisième de M. Roques, fonctionnaire à la Commission européenne.

Les deux premiers articles paraissent hésiter sur les conséquences du Brexit sur le maintien ou non de l’anglais dans les instances communautaires. Sur quel pied danser paraissent-ils nous demander !

Le troisième texte est affirmatif, le fonctionnaire communautaire qui se prend pour Créon affirme, en réponse à une question d’un Italien, M. De Poli, que l’anglais restera une langue de la communauté même si l’Angleterre n’y est plus. Pour parler plus clairement, il veut dire qu’il ne faut rien changer à la situation linguistique présente et qu’il nous faut donc continuer à être une colonie américaine via le cheval de Troie anglais. Évidemment, tout ceci est maquillé derrière une façade juridique — celle des articles 55, 342 et autres — où il est si facile de se perdre et qui peuvent être interprétés différemment selon les circonstances. Les instances communautaires utilisent, à ce jour, trois types d’interprétation : l’interprétation littérale, l’interprétation dans l’esprit du texte et l’interprétation téléologique, la plus redoutable car infinie ou sans limite. J’invite M. De Poli à ne pas gober la sentence illégitime de ce fonctionnaire hors-sol. Ce n’est pas à un fonctionnaire communautaire de nous dire quelle langue nous devons parler.

Tout le monde le sait. Derrière les querelles juridiques les plus subtiles se cachent toujours des intérêts politiques, économiques ou linguistiques comme ici.

Il faut bien reconnaître que la machine administrative anglaise avec sa tête bicéphale de taupe et de coucou a réussi, en une quinzaine d’années (1975-1990) à supplanter toutes les autres langues de la communauté, en particulier le français, l’allemand et l’italien, langues des pays fondateurs de la CEE et langues de travail utilisées. Le même phénomène s’observe à l’OCDE où pourtant, il n’y a que deux langues officielles en présence.

Malgré toutes les précautions qu’avaient pu prendre à l’époque le président Pompidou avec son homologue Edward Heath à travers un engagement d’honneur appelé par le droit international un "gentleman agreement", le rouleau compresseur anglais n’allait pas tarder à broyer tout ce qui s’opposait à sa manie colonisatrice avec en toile de fond la présence du grand frère américain dans le rôle du chaperon. Sans lui tout changerait bien évidemment.

Et pourtant, la langue anglaise n’a aucune légitimité ni historique ni économique, à bénéficier d’un tel traitement de faveur.

Historique

La construction européenne a toujours été combattue par les Anglais, de l’extérieur ou de l’intérieur. De l’extérieur, par la création de la "zone de libre-échange" avec laquelle ils tenteront de faire pièce au Marché commun constitué par les six États membres fondateurs : Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, pays dits du Benelux, Italie et la France.

Devant l’échec de cette action extérieure, ils chercheront à y pénétrer, pour la saper de l’intérieur.

Pendant quelques années, ils se heurteront à l’intransigeance de De Gaulle qui opposa son veto à leur demande d’adhésion : ce fut par deux fois avec M. Macmillan, puis une fois avec M. Wilson.

De Gaulle parti, la danse des cabris pouvait commencer, sous la présence patiente et obstinée des Britanniques.

L’engagement des Britanniques dans le Marché commun puis l’Union Européenne sera toujours partiel. Ils disposent de conditions particulières sur plusieurs actions communautaires :

  • Ils ne sont pas adhérents à la monnaie unique européenne (euros) ;
  • Ils ne font pas partie de l’espace Schengen ;
  • Leur participation au budget communautaire n’est pas équitable pour les autres États membres avec l’introduction du rabais britannique, après les interventions acharnées d’épicière de Margaret Thatcher pendant cinq années (Je veux qu’on me rende mon argent ou dans sa langue à elle "I want my money back"). Ce qui a permis à l’Angleterre de réduire sa contribution au budget européen au détriment de pays comme la France.
  • Le Royaume-Uni est le seul membre à ne pas contribuer au budget à hauteur de ses revenus : sa part était de 9,77% en 2014 contre 14,56% pour la France qui possède une population équivalente.

Elle a réussi à amoindrir, par ses coups de boutoir continuels, la Politique agricole commune (PAC) au point que cette dernière dans le budget européen a fondu de 66 % à son lancement en 1962 à 40% en 2014**.

Économique

Je donne ici des extraits de l’article de M. Montenay, vice-président d’ALF, paru dans le n°59 de la revue Avenir de la langue française qui pose le problème avec le plus d’acuité.

"L’hégémonie de l’anglais à Bruxelles a des conséquences économiques que connaît peu le grand public.

Le rapport Grin a chiffré à des dizaines de milliards de dollars par an l’avantage pour le Royaume-Uni et ses entreprises. Sa conclusion mérite d’être intégralement citée :

  • Le Royaume-Uni gagne, à titre net, au minimum 10 milliards d’euros par année du fait de la domination actuelle de l’anglais.
  • Si l’on tient compte de l’effet multiplicateur de certaines composantes de cette somme ainsi que du rendement des fonds que les pays anglophones peuvent, du fait de la position privilégiée de leur langue, investir ailleurs, ce total est de 17 à 18 milliards d’euros par année.
  • Ce chiffre serait certainement plus élevé si l’hégémonie de cette langue venait à être renforcée par une priorité que lui concéderaient d’autres États, notamment dans le cadre de leurs politiques éducatives respectives ;
  • Ce chiffre ne tient pas compte de différents effets symboliques (comme l’avantage dont jouissent les locuteurs natifs de la langue hégémonique dans toute situation de négociation ou de conflit se déroulant dans leur langue) ; cependant, ces effets symboliques ont sans doute aussi des répercussions matérielles et financières"***

Nous ne devons plus accepter que l’anglais soit la langue dominante de la communauté, au besoin par des actions légitimes au regard de notre seule conscience. Le corset illégal et illégitime dans lequel les puissants du jour veulent nous enfermer doit être combattu et brisé.

De Gaulle était-il dans la légalité de Vichy lorsqu’il décida de quitter son pays pour poursuivre le combat contre l’occupant allemand et nazi ? Non, il était dans la légitimité de la France.

Jeanne d’Arc, la relapse aux yeux d’une église dévoyée, était-elle dans la légalité monarchique lorsqu’elle décida de sauver la France de l’occupation anglaise ? Non, elle était dans la légitimité du royaume de France.

Antigone était-elle dans la légalité des lois de la cité lorsqu’elle décidait de donner une sépulture à son frère ? Non, elle était dans la légitimité de la loi divine.

Les résistants, de gauche, de droite, communistes ou monarchistes étaient-ils dans la légalité lorsqu’ils se battaient jusqu’à la mort contre l’occupant allemand ou nazi ? Non, ils étaient dans la légitimité de la République.

Notre président M. Salon nous le dit : "L’Europe des nations ne saurait prendre comme seule langue officielle celle des États-Unis (...). Question vitale et civilisationnelle. Il faut faire cesser l’actuelle humiliation culturelle et politique suprême : les administrations des pays membres obligées de travailler sur des textes de Bruxelles uniquement en anglais et – en pleine illégalité et illégitimité – de répondre dans la même langue. Cela va à l’encontre des traités, et surtout de l’adhésion profonde des peuples à cette union-là".

Notre action légale a atteint ses limites sur le plan communautaire et national. Nous sommes obligés d’admettre que nous sommes devenus une colonie américaine et Bruxelles une annexe de l’empire. Progressivement nous avons été colonisés par la langue anglo-américaine.

En partant, l’Angleterre n’aura rien cédé de sa force d’influence : sa langue. Elle continuera à nous contaminer et à finalement nous détruire.

Seul moyen de trouver une parade : mener des actions fondées sur la légitimité de la France en nous inspirant des exemples cités plus haut, ou encore, quitter cette Europe devenue mortifère pour notre langue, en adoptant une stratégie de rupture.

Guy Dalens

membre d’Avenir de la Langue française

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Oraison funèbre d’Anne de Gonzague, première partie.

** touteleurope.eu : "Budget européen : qu’est-ce que le rabais britannique ?"

*** documentation française : "Rapport Grin : L'enseignement des langues étrangères comme politique publique".

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nouvelles2018/brexit2.jpgAspects juridiques du Brexit - par OEP le 19/09/2018 - 15:19

Aspects juridiques du Brexit

par l'Observatoire européen du plurilinguisme

D'abord, les langues officielles pour l'Union européenne sont fixées par l'article premier du règlement 1/1958, dans sa version originale et dans sa version à jour de 2007. Elles sont donc différentes des langues officielles des États. Elles en sont plutôt un sous-ensemble, ce qui veut dire que des langues officielles d'un État membre peuvent ne pas être langues officielles pour l'Union européenne. C'est la raison pour laquelle l'irlandais, pourtant langue des traités, n'était pas langue officielle jusqu'au règlement 920/2005 modifiant le règlement 1/1958 et y ajoutant notamment l'irlandais. En clair, l'Irlande avait comme langue officielle l'anglais jusqu'à ce règlement. Mais le règlement 920/2005 ne dit pas si l'Irlande perdait du même coup l'anglais comme langue officielle. On devine tout de suite la difficulté qui se présente. Pour faire simple, il y a deux hypothèses :

1) Les pays qui ont plusieurs langues officielles (nationales), n'ont droit qu'à une seule officielle en propre. C'est ce qui semble découler de l'article 8 du règlement 1/1958 qui dit : "En ce qui concerne les États membres où existent plusieurs langues officielles, l'usage de la langue sera, à la demande de l'État intéressé, déterminé suivant les règles générales découlant de la législation de cet État."

L'article 3 semble pousser dans le même sens : "Les textes adressés par les institutions à un État membre ou à une personne relevant de la juridiction d'un État membre sont rédigés dans la langue de cet État."

Pour l'Irlande et Malte, l'anglais est une langue officielle partagée avec le Royaume-Uni. Dans ce cas, le départ du Royaume-Uni impliquerait que l'Irlande et Malte ne conservent comme langues officielles que l'irlandais et le maltais.

2) Les États membres qui ont plusieurs langues officielles nationales peuvent avoir plusieurs langues officielles pour l'Union européenne. Cette interprétation relativise beaucoup l'interprétation à donner aux articles 3 et 8 du règlement 1/1958. Dans ce cas, l'anglais est pour l'Irlande (ou Malte) une langue officielle en propre au même titre que pour le Royaume-Uni. Dans cette hypothèse, Brexit ou pas Brexit, l'anglais reste une langue officielle pour l'Union européenne.

Le moins que l'on puisse dire est que l'issue d'un recours devant la CJE serait très incertaine.

Notre hantise est que le maintien de l'anglais comme langue officielle pour l'Union européenne puisse apparaître comme le résultat d'un traitement spécial accordé à l'anglais. Car, dans ce cas, on pourrait en déduire une prééminence de jure de l'anglais sur les autres langues. C'est la raison pour laquelle l'OEP préconise qu'il y ait un vote en tout état de cause du Conseil européen qui valide l'une ou l'autre interprétation. Pas moins de 80 % de la population irlandaise ne connaissant pas l'irlandais, on n'imagine pas que l'on supprime l'anglais des langues de publication, entre autres, du journal officiel.

Le plus probable est qu'il n'y ait aucun vote du Conseil de l'Union européenne, et que la seconde interprétation s'impose d'elle-même.

Cela n'empêche pas de continuer à réclamer un rééquilibrage des langues dans le fonctionnement des institutions. Malgré les réactions récentes de Michel Barnier et de l'ambassadeur français Philippe Léglise-Costa (écho à la déclaration d'Emmanuel Macron disant que l'"on parle trop anglais à Bruxelles"), sans actions coordonnées avec l'Allemagne et l'Italie, rien ne bougera.

__________________________________________

Pour une gouvernance européenne multilingue

par Christian Tremblay, président de l’Observatoire européen du multilinguisme (OEP), mars 2018. Synthèse sur les conséquences du Brexit sur le régime linguistique de l’Union européenne.

La question des conséquences linguistiques du Brexit a été dans une première phase de savoir si l’anglais pourrait rester ou non langue officielle de l’Union européenne. Bien que le seul pays ayant déclaré l’anglais comme langue officielle soit le Royaume-Uni, l’Irlande ayant déclaré l’irlandais, et Malte le maltais, on peut à bon droit considérer qu’il reste souhaitable que l’anglais reste langue officielle. Toutefois, la manière dont la question du positionnement de l’anglais en tant que langue officielle de l’Union européenne peut être traitée est au moins aussi importante que la question de sa qualification comme langue officielle. De la manière dont cette question sera traitée peut sortir le meilleur comme le pire. De la part de certains, il serait possible que la langue d’un pays qui a cessé d’être membre reste néanmoins langue officielle de l’Union européenne tant que les États membres n’en ont pas décidé autrement, c’est-à-dire sans discussion et sans vote du Conseil.

Il faut être conscient que l’interprétation du règlement 1/1958 qui conduit à ce résultat équivaut à reconnaître à l’anglais un statut spécial en Europe par rapport aux autres langues nationales. Il s’agirait d’un renversement complet du régime linguistique institué depuis les traités de Rome, et cela sans débat et sans vote. Cette perspective nous semble absolument inconcevable et inacceptable. Nous savons, depuis que la question du retrait britannique est posée, que le règlement 1/1958 qui règle depuis le traité de Rome le régime linguistique de l’Union européenne est susceptible de deux interprétations. On peut d’abord faire une lecture fidèle à la lettre et à l’esprit du règlement 1/58 qui repose sur l'idée que les langues officielles de l’Union européenne sont des langues des traités et, pour les pays ayant plusieurs langues officielles nationales, la langue d’usage sera la langue officielle déclarée par l’État membre, sur la base d’un principe d’égalité, soit à raison d'une langue par État en vertu de l’article 8. Il n'y a pas place dans cette lecture pour une langue qui ne serait pas déclarée par un État membre.

Donc, le retrait britannique entraînerait automatiquement la suppression de l'anglais comme langue officielle, sauf si l'Irlande ou Malte décide de déclarer l'anglais à la place respectivement de l’irlandais ou du maltais. L'autre interprétation, celle que proposent conjointement les services juridiques du Parlement européen, de la Commission et du Conseil, est un pur artifice destiné à maintenir l'anglais coûte que coûte. Selon l’avis commun produit par ces trois instances, les langues notifiées en tant que langues officielles par les États membres cessent d’être rattachées à leur État membre d’origine dès lors qu’elles ont été notifiées. En conséquence, l’anglais continuerait d’être langue officielle de l’UE car incorporé dans le Règlement 1/1958 au niveau de son article premier. Seul un accord pris à l’unanimité des États membres pourrait modifier cette situation. Il est évident que l’on n’aurait pas imaginé un tel montage juridique s’il s’était agi d’un autre pays que le Royaume-Uni et d’une autre langue que l’anglais.

Cette interprétation conférerait à l'anglais une suprématie de jure et préfigurerait une reconnaissance de l'anglais comme seule langue officielle de l'Europe. Les autres langues se trouveraient reléguées comme langues officielles nationales, soit un statut qui pourrait se comparer au basque ou au catalan en Espagne ou aux langues nationales dans de nombreux États africains. C'est cela que comporte en puissance cette interprétation, si le Conseil devait être amené à l’approuver. Il s’agirait d’un bouleversement radical de l’équilibre linguistique établi depuis 60 ans par le règlement 1958/1. Il est légitime de s'inquiéter pour les Irlandais qui dans leur majorité ne parlent pas le gaélique et seraient privés d'une langue officielle qui est due à tout citoyen, si l’anglais cessait d’être langue officielle de l’Union européenne. Mais c'est d'abord un problème pour l'Irlande. Il en est de même pour Malte qui devrait sacrifier le maltais comme langue officielle pour l’Europe. Si c’était le cas, cette solution, qui confirmerait l'anglais comme langue officielle à égalité avec les autres langues, serait de loin préférable et maintiendrait l'édifice juridique du règlement 1/1958 qui, même respecté de manière inégale par les institutions, doit être absolument préservé.

La difficulté très réelle peut toutefois être surmontée par une interprétation "compréhensive" du règlement 1/1958 sans bouleversement de l’économie générale du régime linguistique de l’Union depuis 1958. Si le principe d’une langue officielle par État paraît s’imposer en première analyse, il apparaît que les États membres ayant plusieurs langues officielles nationales soit n’ont aucune langue officielle en propre (Belgique et Luxembourg), soit en ont une seule en propre et d’autres langues en partage. Ainsi, la Finlande a le finnois en propre et le suédois en partage, Malte a une langue en propre, le maltais, une langue en partage, l’anglais, et l’Irlande une langue en propre, l’irlandais, et une langue en partage. Actuellement l’anglais est langue officielle en partage pour le Royaume-Uni, l’Irlande et Malte.

Après le retrait britannique, si le processus allait à son terme, l’anglais resterait langue officielle en partage pour Malte et pour l’Irlande. Comme il ne peut y avoir de hiérarchie entre langue officielle en propre et langue en partage, la suppression de l’anglais de la liste nécessiterait un vote unanime et est en fait politiquement impossible. Le maintien de l’anglais comme langue officielle ne serait ainsi en aucune manière la reconnaissance d’un statut spécial, mais le seul résultat du fait que l’anglais est également langue officielle pour l’Irlande et Malte.

À noter que cette interprétation n’est pas parfaite. Faisant un exercice de politique-fiction, on peut imaginer que si l’Irlande ou Malte devaient adhérer à l’Union européenne après un Brexit effectif, ces pays se trouveraient devant le dilemme de candidater avec une ou deux langues officielles. On peut également imaginer que si la Suède décidait de se retirer de l’Union européenne, les chances que le suédois demeure langue officielle parce qu’il est également langue officielle nationale de la Finlande seraient faibles. Mais ces simulations ne s’imposent pas. Ce qui s’impose en fait est la recherche d’une solution pragmatique qui conserve dans son intégralité le principe fondamental de l’égalité des États membres et de leurs langues officielles pour l’Union européenne. Nos gouvernements respectifs devraient dans leur grande sagesse se rallier à cette position raisonnable et écarter toute interprétation tendancieuse qui conférerait à l’anglais un statut spécial. Encore faudrait-il qu’ils en décident à l’unanimité et non par un non-choix qui serait un choix par défaut et par abstention.

RÈGLEMENT (CE) No920/2005 DU CONSEIL du 13 juin 2005 modifiant le règlement no 1 du 15 avril 1958 portant fixation du régime linguistique de la Communauté économique européenne et le règlement no 1 du 15 avril 1958 portant fixation du régime linguistique de la Communauté européenne de l’énergie atomique et introduisant des mesures dérogatoires temporaires à ces règlements…

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Aspects juridiques du Brexit

par l'Observatoire européen du plurilinguisme

D'abord, les langues officielles pour l'Union européenne sont fixées par l'article premier du règlement 1/1958, dans sa version originale et dans sa version à jour de 2007. Elles sont donc différentes des langues officielles des États. Elles en sont plutôt un sous-ensemble, ce qui veut dire que des langues officielles d'un État membre peuvent ne pas être langues officielles pour l'Union européenne. C'est la raison pour laquelle l'irlandais, pourtant langue des traités, n'était pas langue officielle jusqu'au règlement 920/2005 modifiant le règlement 1/1958 et y ajoutant notamment l'irlandais. En clair, l'Irlande avait comme langue officielle l'anglais jusqu'à ce règlement. Mais le règlement 920/2005 ne dit pas si l'Irlande perdait du même coup l'anglais comme langue officielle. On devine tout de suite la difficulté qui se présente. Pour faire simple, il y a deux hypothèses :

1) Les pays qui ont plusieurs langues officielles (nationales), n'ont droit qu'à une seule officielle en propre. C'est ce qui semble découler de l'article 8 du règlement 1/1958 qui dit : "En ce qui concerne les États membres où existent plusieurs langues officielles, l'usage de la langue sera, à la demande de l'État intéressé, déterminé suivant les règles générales découlant de la législation de cet État."

L'article 3 semble pousser dans le même sens : "Les textes adressés par les institutions à un État membre ou à une personne relevant de la juridiction d'un État membre sont rédigés dans la langue de cet État."

Pour l'Irlande et Malte, l'anglais est une langue officielle partagée avec le Royaume-Uni. Dans ce cas, le départ du Royaume-Uni impliquerait que l'Irlande et Malte ne conservent comme langues officielles que l'irlandais et le maltais.

2) Les États membres qui ont plusieurs langues officielles nationales peuvent avoir plusieurs langues officielles pour l'Union européenne. Cette interprétation relativise beaucoup l'interprétation à donner aux articles 3 et 8 du règlement 1/1958. Dans ce cas, l'anglais est pour l'Irlande (ou Malte) une langue officielle en propre au même titre que pour le Royaume-Uni. Dans cette hypothèse, Brexit ou pas Brexit, l'anglais reste une langue officielle pour l'Union européenne.

Le moins que l'on puisse dire est que l'issue d'un recours devant la CJE serait très incertaine.

Notre hantise est que le maintien de l'anglais comme langue officielle pour l'Union européenne puisse apparaître comme le résultat d'un traitement spécial accordé à l'anglais. Car, dans ce cas, on pourrait en déduire une prééminence de jure de l'anglais sur les autres langues. C'est la raison pour laquelle l'OEP préconise qu'il y ait un vote en tout état de cause du Conseil européen qui valide l'une ou l'autre interprétation. Pas moins de 80 % de la population irlandaise ne connaissant pas l'irlandais, on n'imagine pas que l'on supprime l'anglais des langues de publication, entre autres, du journal officiel.

Le plus probable est qu'il n'y ait aucun vote du Conseil de l'Union européenne, et que la seconde interprétation s'impose d'elle-même.

Cela n'empêche pas de continuer à réclamer un rééquilibrage des langues dans le fonctionnement des institutions. Malgré les réactions récentes de Michel Barnier et de l'ambassadeur français Philippe Léglise-Costa (écho à la déclaration d'Emmanuel Macron disant que l'"on parle trop anglais à Bruxelles"), sans actions coordonnées avec l'Allemagne et l'Italie, rien ne bougera.

__________________________________________

Pour une gouvernance européenne multilingue

par Christian Tremblay, président de l’Observatoire européen du multilinguisme (OEP), mars 2018. Synthèse sur les conséquences du Brexit sur le régime linguistique de l’Union européenne.

La question des conséquences linguistiques du Brexit a été dans une première phase de savoir si l’anglais pourrait rester ou non langue officielle de l’Union européenne. Bien que le seul pays ayant déclaré l’anglais comme langue officielle soit le Royaume-Uni, l’Irlande ayant déclaré l’irlandais, et Malte le maltais, on peut à bon droit considérer qu’il reste souhaitable que l’anglais reste langue officielle. Toutefois, la manière dont la question du positionnement de l’anglais en tant que langue officielle de l’Union européenne peut être traitée est au moins aussi importante que la question de sa qualification comme langue officielle. De la manière dont cette question sera traitée peut sortir le meilleur comme le pire. De la part de certains, il serait possible que la langue d’un pays qui a cessé d’être membre reste néanmoins langue officielle de l’Union européenne tant que les États membres n’en ont pas décidé autrement, c’est-à-dire sans discussion et sans vote du Conseil.

Il faut être conscient que l’interprétation du règlement 1/1958 qui conduit à ce résultat équivaut à reconnaître à l’anglais un statut spécial en Europe par rapport aux autres langues nationales. Il s’agirait d’un renversement complet du régime linguistique institué depuis les traités de Rome, et cela sans débat et sans vote. Cette perspective nous semble absolument inconcevable et inacceptable. Nous savons, depuis que la question du retrait britannique est posée, que le règlement 1/1958 qui règle depuis le traité de Rome le régime linguistique de l’Union européenne est susceptible de deux interprétations. On peut d’abord faire une lecture fidèle à la lettre et à l’esprit du règlement 1/58 qui repose sur l'idée que les langues officielles de l’Union européenne sont des langues des traités et, pour les pays ayant plusieurs langues officielles nationales, la langue d’usage sera la langue officielle déclarée par l’État membre, sur la base d’un principe d’égalité, soit à raison d'une langue par État en vertu de l’article 8. Il n'y a pas place dans cette lecture pour une langue qui ne serait pas déclarée par un État membre.

Donc, le retrait britannique entraînerait automatiquement la suppression de l'anglais comme langue officielle, sauf si l'Irlande ou Malte décide de déclarer l'anglais à la place respectivement de l’irlandais ou du maltais. L'autre interprétation, celle que proposent conjointement les services juridiques du Parlement européen, de la Commission et du Conseil, est un pur artifice destiné à maintenir l'anglais coûte que coûte. Selon l’avis commun produit par ces trois instances, les langues notifiées en tant que langues officielles par les États membres cessent d’être rattachées à leur État membre d’origine dès lors qu’elles ont été notifiées. En conséquence, l’anglais continuerait d’être langue officielle de l’UE car incorporé dans le Règlement 1/1958 au niveau de son article premier. Seul un accord pris à l’unanimité des États membres pourrait modifier cette situation. Il est évident que l’on n’aurait pas imaginé un tel montage juridique s’il s’était agi d’un autre pays que le Royaume-Uni et d’une autre langue que l’anglais.

Cette interprétation conférerait à l'anglais une suprématie de jure et préfigurerait une reconnaissance de l'anglais comme seule langue officielle de l'Europe. Les autres langues se trouveraient reléguées comme langues officielles nationales, soit un statut qui pourrait se comparer au basque ou au catalan en Espagne ou aux langues nationales dans de nombreux États africains. C'est cela que comporte en puissance cette interprétation, si le Conseil devait être amené à l’approuver. Il s’agirait d’un bouleversement radical de l’équilibre linguistique établi depuis 60 ans par le règlement 1958/1. Il est légitime de s'inquiéter pour les Irlandais qui dans leur majorité ne parlent pas le gaélique et seraient privés d'une langue officielle qui est due à tout citoyen, si l’anglais cessait d’être langue officielle de l’Union européenne. Mais c'est d'abord un problème pour l'Irlande. Il en est de même pour Malte qui devrait sacrifier le maltais comme langue officielle pour l’Europe. Si c’était le cas, cette solution, qui confirmerait l'anglais comme langue officielle à égalité avec les autres langues, serait de loin préférable et maintiendrait l'édifice juridique du règlement 1/1958 qui, même respecté de manière inégale par les institutions, doit être absolument préservé.

La difficulté très réelle peut toutefois être surmontée par une interprétation "compréhensive" du règlement 1/1958 sans bouleversement de l’économie générale du régime linguistique de l’Union depuis 1958. Si le principe d’une langue officielle par État paraît s’imposer en première analyse, il apparaît que les États membres ayant plusieurs langues officielles nationales soit n’ont aucune langue officielle en propre (Belgique et Luxembourg), soit en ont une seule en propre et d’autres langues en partage. Ainsi, la Finlande a le finnois en propre et le suédois en partage, Malte a une langue en propre, le maltais, une langue en partage, l’anglais, et l’Irlande une langue en propre, l’irlandais, et une langue en partage. Actuellement l’anglais est langue officielle en partage pour le Royaume-Uni, l’Irlande et Malte.

Après le retrait britannique, si le processus allait à son terme, l’anglais resterait langue officielle en partage pour Malte et pour l’Irlande. Comme il ne peut y avoir de hiérarchie entre langue officielle en propre et langue en partage, la suppression de l’anglais de la liste nécessiterait un vote unanime et est en fait politiquement impossible. Le maintien de l’anglais comme langue officielle ne serait ainsi en aucune manière la reconnaissance d’un statut spécial, mais le seul résultat du fait que l’anglais est également langue officielle pour l’Irlande et Malte.

À noter que cette interprétation n’est pas parfaite. Faisant un exercice de politique-fiction, on peut imaginer que si l’Irlande ou Malte devaient adhérer à l’Union européenne après un Brexit effectif, ces pays se trouveraient devant le dilemme de candidater avec une ou deux langues officielles. On peut également imaginer que si la Suède décidait de se retirer de l’Union européenne, les chances que le suédois demeure langue officielle parce qu’il est également langue officielle nationale de la Finlande seraient faibles. Mais ces simulations ne s’imposent pas. Ce qui s’impose en fait est la recherche d’une solution pragmatique qui conserve dans son intégralité le principe fondamental de l’égalité des États membres et de leurs langues officielles pour l’Union européenne. Nos gouvernements respectifs devraient dans leur grande sagesse se rallier à cette position raisonnable et écarter toute interprétation tendancieuse qui conférerait à l’anglais un statut spécial. Encore faudrait-il qu’ils en décident à l’unanimité et non par un non-choix qui serait un choix par défaut et par abstention.

RÈGLEMENT (CE) No920/2005 DU CONSEIL du 13 juin 2005 modifiant le règlement no 1 du 15 avril 1958 portant fixation du régime linguistique de la Communauté économique européenne et le règlement no 1 du 15 avril 1958 portant fixation du régime linguistique de la Communauté européenne de l’énergie atomique et introduisant des mesures dérogatoires temporaires à ces règlements…

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Francophonie.jpgRéforme du participe passé ? (2) - par MAR le 07/09/2018 - 10:29

Réforme du participe passé ? (2)

Le Monde E. Viennot Une règle incompréhensible et dévastatrice (lien)
Libération Pour Bernard Pivot Tout le monde pourrait comprendre cette règle (lien)
Le Point Jean-Louis Chiss Le participe passé n'est pas un tabou (lien)
Libération L'orthographe, un siècle de crispations (lien)
Libération Orthographe : quatre termes du débat (lien)
Libération Contre Jean-Marie Rouart "Notre langue est en décadence" (lien)

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Réforme du participe passé ? (2)

Le Monde E. Viennot Une règle incompréhensible et dévastatrice (lien)
Libération Pour Bernard Pivot Tout le monde pourrait comprendre cette règle (lien)
Le Point Jean-Louis Chiss Le participe passé n'est pas un tabou (lien)
Libération L'orthographe, un siècle de crispations (lien)
Libération Orthographe : quatre termes du débat (lien)
Libération Contre Jean-Marie Rouart "Notre langue est en décadence" (lien)

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Francophonie.jpgRéforme du participe passé ? - par MAR le 06/09/2018 - 16:47

Réforme du participe passé ?

Libération Réformer le français : petit historique récent des batailles (lien)
Le Figaro Les Belges veulent s'affranchir de l'accord du participe passé (lien)
Courrier International Le Soir L’offensive des linguistes belges sur la grammaire française (lien)
Libération Les Belges sont décidés à simplifier l'orthographe du français (lien)
Orange Les Belges veulent bouleverser la langue française (lien)

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Réforme du participe passé ?

Libération Réformer le français : petit historique récent des batailles (lien)
Le Figaro Les Belges veulent s'affranchir de l'accord du participe passé (lien)
Courrier International Le Soir L’offensive des linguistes belges sur la grammaire française (lien)
Libération Les Belges sont décidés à simplifier l'orthographe du français (lien)
Orange Les Belges veulent bouleverser la langue française (lien)

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La Voix acadienne Montrez votre fierté pour le français

L’Acadie, au Nord-Est du Québec, rassemble des descendants des Français de Nouvelle France qui avaient subi en 1755 le "Grand Dérangement", déportation massive - épuration ethnique - conduite par Londres, avec beaucoup de morts. Les rescapés cachés dans les forêts et ceux qui sont revenus de leur exil en France (notamment à Belle-Île-en-Mer), en Floride, en Louisiane…se sont rétablis dans les "provinces maritimes" du Nouveau-Brunswick, de Nouvelle-Écosse, de l’Île du Prince-Édouard.

Ils y sont aujourd’hui très minoritaires, sauf au Nouveau-Brunswick (un tiers de francophones maternels, avec l’université francophone de Moncton), et ont beaucoup de mal à garder leur langue maternelle. En témoigne cet article de la "Voix acadienne" de l’Île du Prince Édouard qui, à l’occasion du 15 août, Assomption et fête nationale de toute l’Acadie au drapeau bleu-blanc-rouge à étoile d’or, exhortait les quelques centaines de francophones maternels à être fiers de parler leur langue. Albert Salon

______________________________________________________________________________

voix_acadienne.jpg
Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard

15 août 2018 - Montrez votre fierté pour le français

Vous êtes plusieurs à nous dire qu’être Acadien, ça veut dire être fier de sa langue et de son histoire. Vous nous dites que le français fait partie de vos racines et que vous le portez dans votre cœur partout où vous allez. Vous vous dites fiers de pouvoir parler français encore aujourd’hui dans votre région. Puis, parfois, vous nous dites que votre français est "moins bon", que vous manquez de vocabulaire, que vous n’êtes pas certains que vous pouvez faire une entrevue en français avec une journaliste.

Cette crainte s’appelle l’insécurité linguistique. C’est un phénomène qui se manifeste chez plusieurs personnes qui vivent surtout en contexte minoritaire, où l’anglais a depuis longtemps pris le dessus sur le français, comme à l’Île-du-Prince-Édouard.

Ces personnes ne se sentent pas entièrement à l’aise de parler français, en compagnie d’autres locuteurs comme les Québécois ou les Français, même s’il s’agit de leur langue maternelle. Cette insécurité est historique : les Acadiens ont été contraints d’apprendre l’anglais et on leur a répété jour après jour que le français était honteux. Des écoles francophones ont fermé leur porte, et la population francophone a perdu son accès à sa langue.

Depuis lors, bien des choses ont changé. On célèbre de plus en plus le parler acadien, on encourage l’accent, on aime se souvenir des mots qui honorent la mémoire acadienne. Et c’est merveilleux !

Plusieurs écrits scientifiques sur la linguistique montrent bien qu’il n’existe pas de langue française parfaite. Les Français, comme les Québécois, ont leur langage bien à eux, tout comme les Acadiens. Même les Acadiens des différentes régions de l’Île et de l’Atlantique parlent différemment, et c’est tout à fait normal.

Il est temps de cesser de se comparer à une langue imaginaire, imposée par des organismes comme l’Office de la langue française. Bien entendu, il est utile d’apprendre les règles et les conventions pour communiquer à l’écrit, mais il est inutile d’espérer avoir un français "parfait" puisque cela n’existe pas.

Ce qui existe, ce sont différentes variétés de français, avec toutes les couleurs, accents, expressions que les peuples souhaitent leur donner. Ce sont ces langues multiples qui vivent avec leurs locuteurs, dans les villes et les villages partout au Canada. Vous devriez être fiers d’utiliser le français que vous avez appris.

Si vous sentez que vous employez trop de mots anglais, plusieurs outils s’offrent à vous : les émissions de télé en français, les films sur Netflix que vous pouvez regarder et écouter en français avec des sous-titres, les livres dans les bibliothèques...

C’est en utilisant la langue dans différents contextes que vous serez capables d’apprendre ou de réapprendre certains mots. Vous devriez être fiers de parler votre langue, et en prendre soin en l’enrichissant comme vous le pouvez.

En ces journées de fêtes acadiennes, La Voix acadienne vous invite à prendre les devants dans votre quotidien : n’ayez pas peur de parler le français que vous parlez ! Au travail, chez le médecin, chez le garagiste, parlez français aussitôt que vous en avez l’occasion !

Affichez votre fierté du français ! Catherine Paquette.

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La Voix acadienne Montrez votre fierté pour le français

L’Acadie, au Nord-Est du Québec, rassemble des descendants des Français de Nouvelle France qui avaient subi en 1755 le "Grand Dérangement", déportation massive - épuration ethnique - conduite par Londres, avec beaucoup de morts. Les rescapés cachés dans les forêts et ceux qui sont revenus de leur exil en France (notamment à Belle-Île-en-Mer), en Floride, en Louisiane…se sont rétablis dans les "provinces maritimes" du Nouveau-Brunswick, de Nouvelle-Écosse, de l’Île du Prince-Édouard.

Ils y sont aujourd’hui très minoritaires, sauf au Nouveau-Brunswick (un tiers de francophones maternels, avec l’université francophone de Moncton), et ont beaucoup de mal à garder leur langue maternelle. En témoigne cet article de la "Voix acadienne" de l’Île du Prince Édouard qui, à l’occasion du 15 août, Assomption et fête nationale de toute l’Acadie au drapeau bleu-blanc-rouge à étoile d’or, exhortait les quelques centaines de francophones maternels à être fiers de parler leur langue. Albert Salon

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Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard

15 août 2018 - Montrez votre fierté pour le français

Vous êtes plusieurs à nous dire qu’être Acadien, ça veut dire être fier de sa langue et de son histoire. Vous nous dites que le français fait partie de vos racines et que vous le portez dans votre cœur partout où vous allez. Vous vous dites fiers de pouvoir parler français encore aujourd’hui dans votre région. Puis, parfois, vous nous dites que votre français est "moins bon", que vous manquez de vocabulaire, que vous n’êtes pas certains que vous pouvez faire une entrevue en français avec une journaliste.

Cette crainte s’appelle l’insécurité linguistique. C’est un phénomène qui se manifeste chez plusieurs personnes qui vivent surtout en contexte minoritaire, où l’anglais a depuis longtemps pris le dessus sur le français, comme à l’Île-du-Prince-Édouard.

Ces personnes ne se sentent pas entièrement à l’aise de parler français, en compagnie d’autres locuteurs comme les Québécois ou les Français, même s’il s’agit de leur langue maternelle. Cette insécurité est historique : les Acadiens ont été contraints d’apprendre l’anglais et on leur a répété jour après jour que le français était honteux. Des écoles francophones ont fermé leur porte, et la population francophone a perdu son accès à sa langue.

Depuis lors, bien des choses ont changé. On célèbre de plus en plus le parler acadien, on encourage l’accent, on aime se souvenir des mots qui honorent la mémoire acadienne. Et c’est merveilleux !

Plusieurs écrits scientifiques sur la linguistique montrent bien qu’il n’existe pas de langue française parfaite. Les Français, comme les Québécois, ont leur langage bien à eux, tout comme les Acadiens. Même les Acadiens des différentes régions de l’Île et de l’Atlantique parlent différemment, et c’est tout à fait normal.

Il est temps de cesser de se comparer à une langue imaginaire, imposée par des organismes comme l’Office de la langue française. Bien entendu, il est utile d’apprendre les règles et les conventions pour communiquer à l’écrit, mais il est inutile d’espérer avoir un français "parfait" puisque cela n’existe pas.

Ce qui existe, ce sont différentes variétés de français, avec toutes les couleurs, accents, expressions que les peuples souhaitent leur donner. Ce sont ces langues multiples qui vivent avec leurs locuteurs, dans les villes et les villages partout au Canada. Vous devriez être fiers d’utiliser le français que vous avez appris.

Si vous sentez que vous employez trop de mots anglais, plusieurs outils s’offrent à vous : les émissions de télé en français, les films sur Netflix que vous pouvez regarder et écouter en français avec des sous-titres, les livres dans les bibliothèques...

C’est en utilisant la langue dans différents contextes que vous serez capables d’apprendre ou de réapprendre certains mots. Vous devriez être fiers de parler votre langue, et en prendre soin en l’enrichissant comme vous le pouvez.

En ces journées de fêtes acadiennes, La Voix acadienne vous invite à prendre les devants dans votre quotidien : n’ayez pas peur de parler le français que vous parlez ! Au travail, chez le médecin, chez le garagiste, parlez français aussitôt que vous en avez l’occasion !

Affichez votre fierté du français ! Catherine Paquette.

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'août 2018 (4) - par MAR le 25/08/2018 - 19:00

Langue française : Nouvelles d'août 2018 (4)

Le Figaro Le Collège de France lance une chaire "Mondes francophones" (lien)
Le Devoir Parlez-vous polyglotte ? (24/8) (lien)
Le Figaro Cinq mots que les Anglais ont volés aux Français (22/8) (lien)
Bd Voltaire Livre de l’été : La Guerre au français, de Marie-Hélène Verdier (21/8) (lien)
L’action de la France en Arménie en faveur de la francophonie  (lire ci-dessous)

________________________________________________________________________

L’action de la France en Arménie en faveur de la francophonie

Le prochain Sommet de la Francophonie se tient les 11 et 12 octobre à Erevan.
Voici un communiqué de l’ambassade de France en Arménie sur son soutien aux établissements arméniens qui enseignent le français ou dans notre langue.

L’Ambassade de France en Arménie soutient le développement de l’enseignement de la langue française en Arménie à travers un réseau dynamique :

  • des établissements dispensant des enseignements conformes aux programmes officiels en France et délivrant des diplômes français :
  • l’École française Anatole France, qui scolarise des élèves de la maternelle au lycée
  • l’Université française en Arménie, qui forme des étudiants de la licence au doctorat dans 5 filières (droit, gestion, finances, marketing, informatique et mathématiques appliquées)
  • l’Alliance française d’Arménie, centre agréé délivrant des diplômes de langue française (DELF, DALF) du ministère français de l’Éducation nationale
  • des établissements scolaires arméniens offrant un cursus d’apprentissage intensif du français et auxquels l’Ambassade de France apporte son soutien :
  • la section bilingue francophone du Lycée n°119 Benjamin Jamgotchian d’Erevan
  • les écoles à classes de français renforcé

L’Ambassade de France contribue également à la diffusion de la langue française et des cultures francophones en Arménie à travers une programmation culturelle variée (concours de langue, festival de cinéma francophone, expositions, conférences, etc.)

Albert Salon

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Langue française : Nouvelles d'août 2018 (4)

Le Figaro Le Collège de France lance une chaire "Mondes francophones" (lien)
Le Devoir Parlez-vous polyglotte ? (24/8) (lien)
Le Figaro Cinq mots que les Anglais ont volés aux Français (22/8) (lien)
Bd Voltaire Livre de l’été : La Guerre au français, de Marie-Hélène Verdier (21/8) (lien)
L’action de la France en Arménie en faveur de la francophonie  (lire ci-dessous)

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L’action de la France en Arménie en faveur de la francophonie

Le prochain Sommet de la Francophonie se tient les 11 et 12 octobre à Erevan.
Voici un communiqué de l’ambassade de France en Arménie sur son soutien aux établissements arméniens qui enseignent le français ou dans notre langue.

L’Ambassade de France en Arménie soutient le développement de l’enseignement de la langue française en Arménie à travers un réseau dynamique :

  • des établissements dispensant des enseignements conformes aux programmes officiels en France et délivrant des diplômes français :
  • l’École française Anatole France, qui scolarise des élèves de la maternelle au lycée
  • l’Université française en Arménie, qui forme des étudiants de la licence au doctorat dans 5 filières (droit, gestion, finances, marketing, informatique et mathématiques appliquées)
  • l’Alliance française d’Arménie, centre agréé délivrant des diplômes de langue française (DELF, DALF) du ministère français de l’Éducation nationale
  • des établissements scolaires arméniens offrant un cursus d’apprentissage intensif du français et auxquels l’Ambassade de France apporte son soutien :
  • la section bilingue francophone du Lycée n°119 Benjamin Jamgotchian d’Erevan
  • les écoles à classes de français renforcé

L’Ambassade de France contribue également à la diffusion de la langue française et des cultures francophones en Arménie à travers une programmation culturelle variée (concours de langue, festival de cinéma francophone, expositions, conférences, etc.)

Albert Salon

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'août 2018 (3) - par MAR le 16/08/2018 - 14:23

Langue française : Nouvelles d'août 2018 (3)

PurMédia "France" télévisions continue à ramper devant l'anglais
(
Un si grand soleil : Un générique en anglais !) 
(13/8) (lien)
Le Monde Féminisme et féminin (13/8) (lien)
Le Devoir Un grain de sel sur la langue (aux îles de la Madeleine) (10/8) (lien)

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Langue française : Nouvelles d'août 2018 (3)

PurMédia "France" télévisions continue à ramper devant l'anglais
(
Un si grand soleil : Un générique en anglais !) 
(13/8) (lien)
Le Monde Féminisme et féminin (13/8) (lien)
Le Devoir Un grain de sel sur la langue (aux îles de la Madeleine) (10/8) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'août (2) - par MAR le 09/08/2018 - 14:46

Langue française : Nouvelles d'août (2)

TV5 Monde Brexit : le français peut-il redevenir la langue de travail de l'UE ? (11/8) (lien)
L'Express Michel Serres en guerre contre le "franglish" (6/8) (lien)
Témoignage Chrétien Abécédaire de la novlangue (5/8) (lien)
Le Soir Mots français d'Algérie : quand dansent les aplaventristes… (3/8) (lien)

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Langue française : Nouvelles d'août (2)

TV5 Monde Brexit : le français peut-il redevenir la langue de travail de l'UE ? (11/8) (lien)
L'Express Michel Serres en guerre contre le "franglish" (6/8) (lien)
Témoignage Chrétien Abécédaire de la novlangue (5/8) (lien)
Le Soir Mots français d'Algérie : quand dansent les aplaventristes… (3/8) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles d'août 2018 - par MAR le 07/08/2018 - 14:49

Langue française : Nouvelles d'août 2018

La Croix La Nouvelle-Orléans, le français dans le sang (1/8) (lien)
Afrik Qui de Michaëlle Jean ou de Louise Mushikiwabo prendra les rênes de la Francophonie ? (lien)
Nouvelle République Par Belenos et Bélisama : la Touraine parle aussi gaulois (1/8) (lien)
OEP Enseignement des langues vivantes : l’Europe défigurée ! (lien)
Le Monde Langue sauce piquante De l’ambiguïté du franglais en matière de foot’ (lien)

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Langue française : Nouvelles d'août 2018

La Croix La Nouvelle-Orléans, le français dans le sang (1/8) (lien)
Afrik Qui de Michaëlle Jean ou de Louise Mushikiwabo prendra les rênes de la Francophonie ? (lien)
Nouvelle République Par Belenos et Bélisama : la Touraine parle aussi gaulois (1/8) (lien)
OEP Enseignement des langues vivantes : l’Europe défigurée ! (lien)
Le Monde Langue sauce piquante De l’ambiguïté du franglais en matière de foot’ (lien)

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nouvelles2018/veronique_rossillon2.jpgDécès de Véronique Rossillon - par Albert_Salon le 02/08/2018 - 11:57

Le décès de Véronique Rossillon

Mme Véronique Rossillon, née Seydoux, est décédée le mardi 24 juillet 2018
à l´âge de 86 ans, à Beynac-et-Cazenac (Dordogne).
L´inhumation a eu lieu vendredi 27 juillet 2018 à 15h au Cimetière de Beynac-et-Cazenac (24220).

_____________________________________


Faire part publié dans le journal Le Monde daté du samedi 28 juillet 2018

L´Association Avenir de la Langue Française (ALF),
Son président-fondateur, l´ambassadeur Albert Salon,
Les membres du conseil d´administration,
S´associent au deuil de la famille de

Véronique Rossillon,

décédée le 24 juillet 2018,
à Beynac-et-Cazenac, (24220).

Ils rendent hommage à la générosité
sans faille de leur bienfaitrice qui a permis
à ALF de développer ses activités pour le
français et la Francophonie pendant les
vingt dernières années.

Ils se souviennent aussi que Philippe
Rossillon, son époux, paladin de
la Francophonie, a contribué en 1992 à la
naissance de l´association, puis l´a présidée
avec enthousiasme et conviction de 1993
jusqu´à son décès le 6 septembre 1997.

ALF et son conseil d´administration
seront présents le jeudi 13 septembre 2018
à 18 h, à la Fondation La Ruche
Geneviève Seydoux, 2, passage de Dantzig,
à Paris 15ème, pour honorer leur mémoire.

Avenir de la langue française (ALF),
34 bis rue de Picpus,
75012 Paris

_____________________________________


veronique_rossillon.jpg

In Memoriam Philippe et Véronique Rossillon, couple généreux et glorieux au combat pour le français et la Francophonie.

Madame Véronique Rossillon, née Seydoux, nous a quittés le 24 juillet 2018. Le 28, elle a rejoint, à Beynac en Dordogne, son mari Philippe, qui l’y attendait depuis son décès, le 6 septembre 1997. Elle ne fut pas seulement l’épouse d’un homme illustre qui reçut un légitime hommage national évoquant ses qualités de Richelieu, de Bonaparte et de Surcouf.

La reine Élisabeth d’Angleterre donna des lettres de course, des missions d’expéditions et des fonds à ses grands corsaires Francis Drake et Walter Raleigh, et les anoblit. Sans elle, ils n’eussent pu accomplir leurs hauts faits. Véronique Rossillon a, depuis la création de Patrie et Progrès, toujours apporté à Philippe des moyens et surtout l’empathie, la connivence, pour réaliser ses rêves patriotiques pour la langue française et la Francophonie. Aussi bien sous le Général de Gaulle et Georges Pompidou que sous François Mitterrand, en complicité active avec Québécois de Jean-Marc Léger, Acadiens, Wallons de Lucien Outers, Valdôtains, Romands, Jurassiens de Roland Béguelin, Marocains, Tunisiens, Sénégalais de Senghor, Nigériens d'Hamani Diori, Ivoiriens d'Houphouët Boigny, Cambodgiens de Norodom Sihanouk..., et Français de tous horizons. L’aventure Rossillon en fut une de couple.

Madame Rossillon y a souvent ajouté sa touche très personnelle. Ainsi, en Haïti où le nom de Rossillon signifie engagement et générosité et porte d’abord le prénom de Véronique : par l’adoption de deux jeunes filles du pays ; par ses œuvres éducatives et le financement, depuis 1976, du centre éducatif (850 élèves) Alcibiade Pommayrac, à Jacmel en deuil ; et par l’aide apportée après le tsunami du 12 janvier 2010. Sursum corda ! Elle a poursuivi l’œuvre de Philippe après 1997. Ainsi, Avenir de la Langue française (ALF), créée en 1992 avec l’aide du paladin de la francophonie, lui est profondément reconnaissante pour sa générosité pendant 20 ans.

Ce fut Véronique qui organisa le 1er octobre 1997 un hommage national et international à son époux : d’abord une messe en l’église Saint-Louis des Invalides, lieu de mémoire royale, républicaine et napoléonienne. Pierre Messmer et Louise Beaudoin, ministre de la culture du Québec, étaient là. Ensuite, dans la galerie supérieure de la cour d’honneur, lecture d’une dizaine de vibrants hommages que l’écrivain Dominique Noguez rappelle ainsi dans son journal : "introduits par Dominique Gallet et prononcés par le Portugais Geraldo Cavalcanti, président de l’Union latine, Louise Beaudoin, très émue, et Albert Salon, qui file à juste titre la métaphore corsaire ("Duguay Trouin", "Surcouf", "coups de main", "quand la Royale est trop faible ou mal commandée", etc.). Funérailles de souverain ou de cardinal. Avec plus de moyens ou d’ambition, Rossillon aurait été Richelieu ou Mazarin. (…..certes) éminence grise, (mais) il avait l’entrain, le cynisme, la joie de vivre d’un roi bâtisseur." J’ajoute : et le fécond génie et la rapidité du Bonaparte qu’il admirait…

C’est sous le patronage de Véronique qu’ALF et l’Organisation de la Francophonie (OIF) organisèrent en 2012 un colloque d’hommage à Philippe. Presque tous les survivants de l’épopée, depuis Patrie et Progrès dans les années 50-60 jusqu’à Avenir de la langue française en 1992 et Droit de Comprendre en 1995, étaient là. Les anciens ministres et parlementaires MM. Charbonnel, Fayolle, Godfrain, Legendre, les ambassadeurs Dorin et Réthoré, les Anfrol, Bécue, Broquet, Davet, Delerm, Fantapié, Griesmar, Guillou, Haouat, Lecherbonnier, Maugey, Milloz, Noguez, Popov, Saint Robert, Teboul, et bien d'autres personnalités étaient là, ainsi que trois éminents chefs de mouvements, venus spécialement du Québec (Denis Vaugeois), de Wallonie (Paul-Henry Gendebien), du Jura (Pierre-André Comte).

Tous deux reposent à Beynac et Cazenac, dont ils ont ensemble restauré le puissant château et celui de Castenaud, au coude voisin de la rivière Dordogne. Requiescant in pace !

Albert Salon, président d’Avenir de la Langue française (ALF).

philippe_rossillon.jpg

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Le décès de Véronique Rossillon

Mme Véronique Rossillon, née Seydoux, est décédée le mardi 24 juillet 2018
à l´âge de 86 ans, à Beynac-et-Cazenac (Dordogne).
L´inhumation a eu lieu vendredi 27 juillet 2018 à 15h au Cimetière de Beynac-et-Cazenac (24220).

_____________________________________


Faire part publié dans le journal Le Monde daté du samedi 28 juillet 2018

L´Association Avenir de la Langue Française (ALF),
Son président-fondateur, l´ambassadeur Albert Salon,
Les membres du conseil d´administration,
S´associent au deuil de la famille de

Véronique Rossillon,

décédée le 24 juillet 2018,
à Beynac-et-Cazenac, (24220).

Ils rendent hommage à la générosité
sans faille de leur bienfaitrice qui a permis
à ALF de développer ses activités pour le
français et la Francophonie pendant les
vingt dernières années.

Ils se souviennent aussi que Philippe
Rossillon, son époux, paladin de
la Francophonie, a contribué en 1992 à la
naissance de l´association, puis l´a présidée
avec enthousiasme et conviction de 1993
jusqu´à son décès le 6 septembre 1997.

ALF et son conseil d´administration
seront présents le jeudi 13 septembre 2018
à 18 h, à la Fondation La Ruche
Geneviève Seydoux, 2, passage de Dantzig,
à Paris 15ème, pour honorer leur mémoire.

Avenir de la langue française (ALF),
34 bis rue de Picpus,
75012 Paris

_____________________________________


veronique_rossillon.jpg

In Memoriam Philippe et Véronique Rossillon, couple généreux et glorieux au combat pour le français et la Francophonie.

Madame Véronique Rossillon, née Seydoux, nous a quittés le 24 juillet 2018. Le 28, elle a rejoint, à Beynac en Dordogne, son mari Philippe, qui l’y attendait depuis son décès, le 6 septembre 1997. Elle ne fut pas seulement l’épouse d’un homme illustre qui reçut un légitime hommage national évoquant ses qualités de Richelieu, de Bonaparte et de Surcouf.

La reine Élisabeth d’Angleterre donna des lettres de course, des missions d’expéditions et des fonds à ses grands corsaires Francis Drake et Walter Raleigh, et les anoblit. Sans elle, ils n’eussent pu accomplir leurs hauts faits. Véronique Rossillon a, depuis la création de Patrie et Progrès, toujours apporté à Philippe des moyens et surtout l’empathie, la connivence, pour réaliser ses rêves patriotiques pour la langue française et la Francophonie. Aussi bien sous le Général de Gaulle et Georges Pompidou que sous François Mitterrand, en complicité active avec Québécois de Jean-Marc Léger, Acadiens, Wallons de Lucien Outers, Valdôtains, Romands, Jurassiens de Roland Béguelin, Marocains, Tunisiens, Sénégalais de Senghor, Nigériens d'Hamani Diori, Ivoiriens d'Houphouët Boigny, Cambodgiens de Norodom Sihanouk..., et Français de tous horizons. L’aventure Rossillon en fut une de couple.

Madame Rossillon y a souvent ajouté sa touche très personnelle. Ainsi, en Haïti où le nom de Rossillon signifie engagement et générosité et porte d’abord le prénom de Véronique : par l’adoption de deux jeunes filles du pays ; par ses œuvres éducatives et le financement, depuis 1976, du centre éducatif (850 élèves) Alcibiade Pommayrac, à Jacmel en deuil ; et par l’aide apportée après le tsunami du 12 janvier 2010. Sursum corda ! Elle a poursuivi l’œuvre de Philippe après 1997. Ainsi, Avenir de la Langue française (ALF), créée en 1992 avec l’aide du paladin de la francophonie, lui est profondément reconnaissante pour sa générosité pendant 20 ans.

Ce fut Véronique qui organisa le 1er octobre 1997 un hommage national et international à son époux : d’abord une messe en l’église Saint-Louis des Invalides, lieu de mémoire royale, républicaine et napoléonienne. Pierre Messmer et Louise Beaudoin, ministre de la culture du Québec, étaient là. Ensuite, dans la galerie supérieure de la cour d’honneur, lecture d’une dizaine de vibrants hommages que l’écrivain Dominique Noguez rappelle ainsi dans son journal : "introduits par Dominique Gallet et prononcés par le Portugais Geraldo Cavalcanti, président de l’Union latine, Louise Beaudoin, très émue, et Albert Salon, qui file à juste titre la métaphore corsaire ("Duguay Trouin", "Surcouf", "coups de main", "quand la Royale est trop faible ou mal commandée", etc.). Funérailles de souverain ou de cardinal. Avec plus de moyens ou d’ambition, Rossillon aurait été Richelieu ou Mazarin. (…..certes) éminence grise, (mais) il avait l’entrain, le cynisme, la joie de vivre d’un roi bâtisseur." J’ajoute : et le fécond génie et la rapidité du Bonaparte qu’il admirait…

C’est sous le patronage de Véronique qu’ALF et l’Organisation de la Francophonie (OIF) organisèrent en 2012 un colloque d’hommage à Philippe. Presque tous les survivants de l’épopée, depuis Patrie et Progrès dans les années 50-60 jusqu’à Avenir de la langue française en 1992 et Droit de Comprendre en 1995, étaient là. Les anciens ministres et parlementaires MM. Charbonnel, Fayolle, Godfrain, Legendre, les ambassadeurs Dorin et Réthoré, les Anfrol, Bécue, Broquet, Davet, Delerm, Fantapié, Griesmar, Guillou, Haouat, Lecherbonnier, Maugey, Milloz, Noguez, Popov, Saint Robert, Teboul, et bien d'autres personnalités étaient là, ainsi que trois éminents chefs de mouvements, venus spécialement du Québec (Denis Vaugeois), de Wallonie (Paul-Henry Gendebien), du Jura (Pierre-André Comte).

Tous deux reposent à Beynac et Cazenac, dont ils ont ensemble restauré le puissant château et celui de Castenaud, au coude voisin de la rivière Dordogne. Requiescant in pace !

Albert Salon, président d’Avenir de la Langue française (ALF).

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (5)

L'Humanité Parlez-vous manager ? "L’angliche", snob et stupide (20/7) (lien)
RFI La guerre est déclarée pour prendre la tête de la Francophonie (20/7) (lien)
RFI Plaidoyer pour une langue française libres (19/7) (lien)
Le Figaro N'oublie pas l'impératif ! (19/7) (lien)
Lettre d'un sympathisant excédé (lire ci-dessous)


Patrice B., membre généreux d’ALF, nous envoie, pour protestation, sa réaction à des annonces bourrées d’anglicismes. La réponse à sa question désabusée est en nous, par nos actions et nos campagnes, et en vous, chers lecteurs qui pouvez harceler par écrit, par téléphone, tous les responsables et divers élus, journalistes, à votre portée. AS.

Chers Amis,

Je me distrais tristement un instant en partageant ce lien vers une vidéo affligeante où Blablacar montre le luxe d'espace que paient les charges lourdes des covoiturés et, le pire, l'anglomanie triomphante dans l'affichage en anglais. il y en a pour 3 mn à voir cela. Plus le temps passe, plus je me convainc qu'une révolution est nécessaire au sommet de l'État. En France tout part du sommet, c'est divin sans doute. C'est donc le sommet qu'il faut convertir à un amour supérieur de la France, de son génie culturel (pas de la culture actuelle) et de sa langue.

Comment y parvenir, quand la montagne à franchir s'étire devant nous ?

Là, je suis écrasé pour réagir individuellement et syndicalement face à la production bureau-technocratique verbeuse et mal conçue de l'UE et de la France.

Les politiciens oublient que le "droit" d'un système politique (dit de "droit") est rédigé et mis en oeuvre par une quantité de personnes physiques dont les capacités intellectuelles sont souvent dépassées et étrangères au réel vécu par les opérateurs économiques que sont les paysans, artisans et indépendants. Eux dont le niveau intellectuel, même s'il vaut parfois mieux que celui d'un énarque, ne peut être mobilisé 60 % du temps hors travail sur les produits et la clientèle. La machine à réduire le temps utile au profit du temps inutile est en marche accélérée.

Qui a les bons principes pour reconstruire une France libérée, pacifiée, efficace ? Et qui veut s'y mettre en dehors de tout ce qui s'agite comme moucherons autour d'un lampadaire ? Bien amicalement. Patrice

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (5)

L'Humanité Parlez-vous manager ? "L’angliche", snob et stupide (20/7) (lien)
RFI La guerre est déclarée pour prendre la tête de la Francophonie (20/7) (lien)
RFI Plaidoyer pour une langue française libres (19/7) (lien)
Le Figaro N'oublie pas l'impératif ! (19/7) (lien)
Lettre d'un sympathisant excédé (lire ci-dessous)


Patrice B., membre généreux d’ALF, nous envoie, pour protestation, sa réaction à des annonces bourrées d’anglicismes. La réponse à sa question désabusée est en nous, par nos actions et nos campagnes, et en vous, chers lecteurs qui pouvez harceler par écrit, par téléphone, tous les responsables et divers élus, journalistes, à votre portée. AS.

Chers Amis,

Je me distrais tristement un instant en partageant ce lien vers une vidéo affligeante où Blablacar montre le luxe d'espace que paient les charges lourdes des covoiturés et, le pire, l'anglomanie triomphante dans l'affichage en anglais. il y en a pour 3 mn à voir cela. Plus le temps passe, plus je me convainc qu'une révolution est nécessaire au sommet de l'État. En France tout part du sommet, c'est divin sans doute. C'est donc le sommet qu'il faut convertir à un amour supérieur de la France, de son génie culturel (pas de la culture actuelle) et de sa langue.

Comment y parvenir, quand la montagne à franchir s'étire devant nous ?

Là, je suis écrasé pour réagir individuellement et syndicalement face à la production bureau-technocratique verbeuse et mal conçue de l'UE et de la France.

Les politiciens oublient que le "droit" d'un système politique (dit de "droit") est rédigé et mis en oeuvre par une quantité de personnes physiques dont les capacités intellectuelles sont souvent dépassées et étrangères au réel vécu par les opérateurs économiques que sont les paysans, artisans et indépendants. Eux dont le niveau intellectuel, même s'il vaut parfois mieux que celui d'un énarque, ne peut être mobilisé 60 % du temps hors travail sur les produits et la clientèle. La machine à réduire le temps utile au profit du temps inutile est en marche accélérée.

Qui a les bons principes pour reconstruire une France libérée, pacifiée, efficace ? Et qui veut s'y mettre en dehors de tout ce qui s'agite comme moucherons autour d'un lampadaire ? Bien amicalement. Patrice

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nouvelles2018/figaro.jpgLe Figaro schizophrène - par MAR le 19/07/2018 - 10:58

Le Figaro schizophrène

Le Figaro qui se pique de parler de langue française et de multiplier les initiatives autour, semble dans d'autres espaces, piétiner aussi allègrement cette langue française. Quelques exemples : un "article" publié par "Le Figaro lifestyle" (sic !) : "South Pigalle en 10 adresses" cautionnant ainsi cette grotesque appellation bobo-coloniale (lien)
Il nous est d'ailleurs proposé à la fin de l'article : "Commandez notre hors-série Summerscope sur le Figaro Store (3,90€)".
Quel massacre ! Le Figaro ne mérite-t-il pas mieux que de jouer les bons petits toutous de la colonisation anglo-saxonne ? MAR

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Le Figaro schizophrène

Le Figaro qui se pique de parler de langue française et de multiplier les initiatives autour, semble dans d'autres espaces, piétiner aussi allègrement cette langue française. Quelques exemples : un "article" publié par "Le Figaro lifestyle" (sic !) : "South Pigalle en 10 adresses" cautionnant ainsi cette grotesque appellation bobo-coloniale (lien)
Il nous est d'ailleurs proposé à la fin de l'article : "Commandez notre hors-série Summerscope sur le Figaro Store (3,90€)".
Quel massacre ! Le Figaro ne mérite-t-il pas mieux que de jouer les bons petits toutous de la colonisation anglo-saxonne ? MAR

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (4)

Le Devoir L’OIF doit recentrer son action sur l’essentiel de sa mission (16/7) (lien)
Le Figaro Connaissez-vous ces mots français venus du monde entier ? (18/7) (lien)
RCI La francophonie célébrée au Québec pendant une semaine ! (16/7) (lien)
Christian Tremblay Argumentaire relatif aux conséquences linguistiques du Brexit ou pourquoi il est indispensable de provoquer un vote du Conseil de l’UE (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (4)

Le Devoir L’OIF doit recentrer son action sur l’essentiel de sa mission (16/7) (lien)
Le Figaro Connaissez-vous ces mots français venus du monde entier ? (18/7) (lien)
RCI La francophonie célébrée au Québec pendant une semaine ! (16/7) (lien)
Christian Tremblay Argumentaire relatif aux conséquences linguistiques du Brexit ou pourquoi il est indispensable de provoquer un vote du Conseil de l’UE (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (3)

Huffpost Macron abuse du franglais? Même Philippe semble le penser (11/7) (lien)
Parlement européen Question écrite : la langue française dans les institutions européennes (13/7) (lien)
Alwihda Info OIF : Michaëlle Jean / Louise Mushikawabo, pour devancer demain (13/7) (lien)
Cet article met très légitimement en valeur l’intérêt pour l’OIF du programme que le Mauricien Jean Claude de l’Estrac, ancien Secrétaire général de la Commission de l’Océan indien, proposait en 2014. A.Salon

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (3)

Huffpost Macron abuse du franglais? Même Philippe semble le penser (11/7) (lien)
Parlement européen Question écrite : la langue française dans les institutions européennes (13/7) (lien)
Alwihda Info OIF : Michaëlle Jean / Louise Mushikawabo, pour devancer demain (13/7) (lien)
Cet article met très légitimement en valeur l’intérêt pour l’OIF du programme que le Mauricien Jean Claude de l’Estrac, ancien Secrétaire général de la Commission de l’Océan indien, proposait en 2014. A.Salon

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (2)

En Beauce Identifier cinq anglicismes et s'en départir sur-le-champ (5/7) (lien)
Le Figaro pitch, disrupter... Parlez-vous le langage business ? (5/7) (lien)
Le Figaro Jean-Michel Delacomptée Pour des États généraux de la langue française (4/7) (lien)
Le Parisien Parlez-vous la langue du business ? (2/7) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018 (2)

En Beauce Identifier cinq anglicismes et s'en départir sur-le-champ (5/7) (lien)
Le Figaro pitch, disrupter... Parlez-vous le langage business ? (5/7) (lien)
Le Figaro Jean-Michel Delacomptée Pour des États généraux de la langue française (4/7) (lien)
Le Parisien Parlez-vous la langue du business ? (2/7) (lien)

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nouvelles2018/louise_mushikiwabo.jpgLe choix de Louise Mushikiwabo, un camouflet pour le Canada - par Albert_Salon le 09/07/2018 - 16:29

Francophonie :  La candidature de Louise Mushikiwabo

Contrepoints Isidore Kwandja Ngembo Francophonie : Le choix de Louise Mushikiwabo, un camouflet pour le Canada (lien)

ALF ne peut se désintéresser de l’élection du nouveau Secrétaire général de la Francophonie. Au sommet francophone d’octobre 2018, pas plus qu’à celui de 2014 où nous avions, faute d’un candidat ancien chef d’État africain francophone porté par ses pairs, soutenu la candidature de M. Jean-Claude de l’Estrac, mauricien ancien secrétaire général de la Commission de l’Océan indien. Nous ne pouvons, à titre personnel, qu’être sensibles à ce qu’écrit M. Isidore Kwandja Ngembo sur la candidature de la ministre ruandaise. Il s’agit là d’un risque de destruction de la Francophonie organisée que notre gouvernement devrait s’abstenir de prendre. A. Salon 

Autres articles

RFI Sommet de l’UA en Mauritanie : Louise Mushikiwabo entre en campagne pour l’OIF (lien)
Journal de Brazza Candidature de Louise Mushikiwabo à l’OIF : la gauche française s’indigne (lien)
Les Échos Duel à la tête de la Francophonie, le détonnant soutien d’Emmanuel Macron au Rwanda (lien)
Jeune Afrique Francophonie : comment Louise Mushikiwabo a obtenu le soutien de l’UA (lien)
Le Monde L’Union africaine soutient la candidature rwandaise à la Francophonie (lien)


 

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Francophonie :  La candidature de Louise Mushikiwabo

Contrepoints Isidore Kwandja Ngembo Francophonie : Le choix de Louise Mushikiwabo, un camouflet pour le Canada (lien)

ALF ne peut se désintéresser de l’élection du nouveau Secrétaire général de la Francophonie. Au sommet francophone d’octobre 2018, pas plus qu’à celui de 2014 où nous avions, faute d’un candidat ancien chef d’État africain francophone porté par ses pairs, soutenu la candidature de M. Jean-Claude de l’Estrac, mauricien ancien secrétaire général de la Commission de l’Océan indien. Nous ne pouvons, à titre personnel, qu’être sensibles à ce qu’écrit M. Isidore Kwandja Ngembo sur la candidature de la ministre ruandaise. Il s’agit là d’un risque de destruction de la Francophonie organisée que notre gouvernement devrait s’abstenir de prendre. A. Salon 

Autres articles

RFI Sommet de l’UA en Mauritanie : Louise Mushikiwabo entre en campagne pour l’OIF (lien)
Journal de Brazza Candidature de Louise Mushikiwabo à l’OIF : la gauche française s’indigne (lien)
Les Échos Duel à la tête de la Francophonie, le détonnant soutien d’Emmanuel Macron au Rwanda (lien)
Jeune Afrique Francophonie : comment Louise Mushikiwabo a obtenu le soutien de l’UA (lien)
Le Monde L’Union africaine soutient la candidature rwandaise à la Francophonie (lien)


 

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juillet 2018 - par MAR le 02/07/2018 - 09:56

Langue française : Nouvelles de juillet 2018

Le Point Souâd Ayada Programmes : Je ne pense pas que la grammaire soit négociable (lien)
Un très intéressant entretien, dont le contenu nous réjouit au plus haut point... MAR
Le Figaro Dictée du Figaro : Alain Finkielkraut, les liaisons dangereuses (lien)
Le Figaro Michel Tremblay grand prix de la francophonie de l'Académie française (lien)
Académie française Dire, Ne pas dire (juillet-août 2018) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juillet 2018

Le Point Souâd Ayada Programmes : Je ne pense pas que la grammaire soit négociable (lien)
Un très intéressant entretien, dont le contenu nous réjouit au plus haut point... MAR
Le Figaro Dictée du Figaro : Alain Finkielkraut, les liaisons dangereuses (lien)
Le Figaro Michel Tremblay grand prix de la francophonie de l'Académie française (lien)
Académie française Dire, Ne pas dire (juillet-août 2018) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (5) - par MAR le 02/07/2018 - 09:44

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (5)

Télérama Le chevalier Macron veut sauver le château Villers-Cotterêts (27/6) (lien)
Économie matin Michaëlle Jean-Louise Mushikiwabo : duel de femmes en Francophonie (27/6) (lien)
Contrepoints Francophonie : bilan politique et diplomatique de Michaëlle Jean (27/6) (lien)
Arnaud Upinsky Non à la lèpre du bilinguisme anglicisant à la rentrée 2018-2019 ! (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (5)

Télérama Le chevalier Macron veut sauver le château Villers-Cotterêts (27/6) (lien)
Économie matin Michaëlle Jean-Louise Mushikiwabo : duel de femmes en Francophonie (27/6) (lien)
Contrepoints Francophonie : bilan politique et diplomatique de Michaëlle Jean (27/6) (lien)
Arnaud Upinsky Non à la lèpre du bilinguisme anglicisant à la rentrée 2018-2019 ! (lien)

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nouvelles2018/my_french_bank.jpgLa Poste piétine la langue française - par MAR le 28/06/2018 - 15:38

La Poste piétine la langue française

La Poste a décidé d'appeler sa nouvelle banque en ligne "My French Bank" (sic ! ) . Outre la bêtise et le manque d'imagination d'une telle appellation, on peut s'étonner qu'une société dont le capital est entièrement détenu par l'État se permette ainsi de piétiner la langue de son pays.

Qu'en pense à ce sujet le président Macron qui distille de si beaux discours sur la langue française et la Francophonie, (tel celui du 20 mars 2018) ?

Nous vous suggérons d'écrire au siège parisien de La Poste et de sa Banque Postale : 9 rue du Colonel Pierre Avia, 75015 Paris, en donnant une copie à votre agence Banque postale du quartier en vous inspirant du modèle ci-dessous que vous pourrez adapter à votre goût.

(Vous pouvez également adresser votre mécontentement à votre député qui est chargé de vous représenter au sein de l'État, actionnaire unique de La Poste
Vous pouvez également écrire à M. Bruno Lemaire, ministre de l'Économie [
Ministère de l'économie et des finances, 139 rue de Bercy - 75012 Paris] qui exerce la tutelle de l'État sur La Poste ou à Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture [Ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré - 75001 Paris], chargée de faire respecter la langue française ce qu'en l'occurrence elle ne fait pas ici.)

__________________________________________________________________________________

à Monsieur Philippe Wahl
directeur général de La Banque postale
9 rue du Colonel Pierre Avia
75015 Paris

Monsieur le Directeur,

Vous envisagez de donner l’appellation peu imaginative, voire débile, de "My French Bank" à votre nouvelle banque en ligne, en ignorant - peut-être délibérément - toute dénomination en français pourtant facile à inventer.

Pour plaire à quels clients "internationaux", alors que votre large base de clientèle est française, et aime être traitée comme telle ?

Ou pour paraître moderne, "dans le vent" ?

"Amis que vent emporte !"…Un vent qui balaie la France, son âme, sa culture, sa langue, son message humaniste universel, sa politique d’indépendance, et soumet ses habitants à un empire hégémonique qui met déjà la main sur ses entreprises, sa Défense, son commerce, sur sa gastronomie à réduire au macdo, sur ses amis en Afrique et ailleurs.

Vous ne pouvez pas vous rendre complice d’un un tel remplacement, consenti et aidé par ceux de nos compatriotes que Michel Serres, philosophe qui enseigne en français aux États-Unis, qualifie de "collabos de la pub et du fric" ! Veuillez revenir à la raison, en revenant au français en France !

Ne faites pas fuir une clientèle dont la fidélité est difficilement remplaçable !

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

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La Poste piétine la langue française

La Poste a décidé d'appeler sa nouvelle banque en ligne "My French Bank" (sic ! ) . Outre la bêtise et le manque d'imagination d'une telle appellation, on peut s'étonner qu'une société dont le capital est entièrement détenu par l'État se permette ainsi de piétiner la langue de son pays.

Qu'en pense à ce sujet le président Macron qui distille de si beaux discours sur la langue française et la Francophonie, (tel celui du 20 mars 2018) ?

Nous vous suggérons d'écrire au siège parisien de La Poste et de sa Banque Postale : 9 rue du Colonel Pierre Avia, 75015 Paris, en donnant une copie à votre agence Banque postale du quartier en vous inspirant du modèle ci-dessous que vous pourrez adapter à votre goût.

(Vous pouvez également adresser votre mécontentement à votre député qui est chargé de vous représenter au sein de l'État, actionnaire unique de La Poste
Vous pouvez également écrire à M. Bruno Lemaire, ministre de l'Économie [
Ministère de l'économie et des finances, 139 rue de Bercy - 75012 Paris] qui exerce la tutelle de l'État sur La Poste ou à Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture [Ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré - 75001 Paris], chargée de faire respecter la langue française ce qu'en l'occurrence elle ne fait pas ici.)

__________________________________________________________________________________

à Monsieur Philippe Wahl
directeur général de La Banque postale
9 rue du Colonel Pierre Avia
75015 Paris

Monsieur le Directeur,

Vous envisagez de donner l’appellation peu imaginative, voire débile, de "My French Bank" à votre nouvelle banque en ligne, en ignorant - peut-être délibérément - toute dénomination en français pourtant facile à inventer.

Pour plaire à quels clients "internationaux", alors que votre large base de clientèle est française, et aime être traitée comme telle ?

Ou pour paraître moderne, "dans le vent" ?

"Amis que vent emporte !"…Un vent qui balaie la France, son âme, sa culture, sa langue, son message humaniste universel, sa politique d’indépendance, et soumet ses habitants à un empire hégémonique qui met déjà la main sur ses entreprises, sa Défense, son commerce, sur sa gastronomie à réduire au macdo, sur ses amis en Afrique et ailleurs.

Vous ne pouvez pas vous rendre complice d’un un tel remplacement, consenti et aidé par ceux de nos compatriotes que Michel Serres, philosophe qui enseigne en français aux États-Unis, qualifie de "collabos de la pub et du fric" ! Veuillez revenir à la raison, en revenant au français en France !

Ne faites pas fuir une clientèle dont la fidélité est difficilement remplaçable !

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (4) - par MAR le 28/06/2018 - 15:17

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (4)

Libre Belgique Non M. Van Parijs, l'anglais ne sera pas la 1ère langue de Belgique (22/6) (lien)
Le Figaro Les habitants de l'Ain s'appellent désormais les "Aindinois" (25/6) (lien)
Délit d'images Le plan de sabordage de la langue française de Macron (vidéo) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (4)

Libre Belgique Non M. Van Parijs, l'anglais ne sera pas la 1ère langue de Belgique (22/6) (lien)
Le Figaro Les habitants de l'Ain s'appellent désormais les "Aindinois" (25/6) (lien)
Délit d'images Le plan de sabordage de la langue française de Macron (vidéo) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (3) - par MAR le 19/06/2018 - 14:18

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (3)

Le Devoir Québec ne signe plus de chèque en blanc à l’OIF (21/6) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)
L'Echo Les grandes ambitions de Macron pour la langue française (15/6) (lien)
Cent-Papiers Meurtre avec préméditation de la langue française (15/6) (lien)
RT France Linguicide la prééminence de l'anglais dans les universités néerlandaises ne passe plus (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (3)

Le Devoir Québec ne signe plus de chèque en blanc à l’OIF (21/6) (lien)
Le Figaro Karol Beffa Il y a en français des accents moins chantants que d'autres (21/6) (lien)
L'Echo Les grandes ambitions de Macron pour la langue française (15/6) (lien)
Cent-Papiers Meurtre avec préméditation de la langue française (15/6) (lien)
RT France Linguicide la prééminence de l'anglais dans les universités néerlandaises ne passe plus (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 (2) - par MAR le 13/06/2018 - 17:40

Langue française : Nouvelles de juin 2018 (2)

Conversation Justice : sommes-nous tous condamnés à devenir des lawyers américains ? (10/6) (lien)
La Croix Comment traduire le terme "fake news" ? (7/6) (lien)
Euractiv Premier signe d’un franc soutien de la justice au siège de Strasbourg (7/6) (lien)
Les numériques Quel est le meilleur correcteur orthographique ? (10/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018 (2)

Conversation Justice : sommes-nous tous condamnés à devenir des lawyers américains ? (10/6) (lien)
La Croix Comment traduire le terme "fake news" ? (7/6) (lien)
Euractiv Premier signe d’un franc soutien de la justice au siège de Strasbourg (7/6) (lien)
Les numériques Quel est le meilleur correcteur orthographique ? (10/6) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de juin 2018 - par MAR le 04/06/2018 - 11:04

Langue française : Nouvelles de juin 2018

VousNousIls Le baromètre Voltaire 2018 sur les Français et l'orthographe publié (6/6) (lien)
Le Figaro Bernard Quemada, directeur du Trésor de la langue française est mort (6/6) (lien)
Le Monde Barbara Cassin Lutter contre cet anglais simplifié qui formate la pensée (3/6) (lien)
20 minutes Le "headwear", ce nouveau concept qui n'a ni queue ni tête (4/6) (lien)

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Langue française : Nouvelles de juin 2018

VousNousIls Le baromètre Voltaire 2018 sur les Français et l'orthographe publié (6/6) (lien)
Le Figaro Bernard Quemada, directeur du Trésor de la langue française est mort (6/6) (lien)
Le Monde Barbara Cassin Lutter contre cet anglais simplifié qui formate la pensée (3/6) (lien)
20 minutes Le "headwear", ce nouveau concept qui n'a ni queue ni tête (4/6) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 (4) - par MAR le 29/05/2018 - 11:51

Langue française : Nouvelles de mai 2018 (4)

Soutenez l'A.FR.AV. lors de l'appel dans l'affaire “Let's Grau” !
(gagnée en 1ère instance) 
(lien)
Pierre Gleizes La langue française est dead  (lien) [L'inquiétant échantillon d'un photographe
Oui les langues Jean-Paul Delevoye et son microlearning (sic !) (lien)
Amélie Marie Tokyo Franponais, le malencontreux usage de la langue française au Japon (lien)
L'Express Un "schmutz" sous la "gouttine": les nouveaux mots des dictionnaires (14/5) (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018 (4)

Soutenez l'A.FR.AV. lors de l'appel dans l'affaire “Let's Grau” !
(gagnée en 1ère instance) 
(lien)
Pierre Gleizes La langue française est dead  (lien) [L'inquiétant échantillon d'un photographe
Oui les langues Jean-Paul Delevoye et son microlearning (sic !) (lien)
Amélie Marie Tokyo Franponais, le malencontreux usage de la langue française au Japon (lien)
L'Express Un "schmutz" sous la "gouttine": les nouveaux mots des dictionnaires (14/5) (lien)

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nouvelles2018/mariage.jpgLes larbins de la monarchie anglaise - par MAR le 20/05/2018 - 23:32

Les larbins de la monarchie anglaise

L'Angleterre peut se réjouir : la République française ou tout du moins ses chaines de télévisions et de radio, notamment publiques, se sont prosternées devant un mariage royal sans aucune incidence sur elle (sur rien d'ailleurs) diffusant en direct le spectacle et le commentant comme s'il s'agissait d'un véritable évènement.

Oubliés le massacre de 60 palestiniens, oublié le chantage de Trump sur le commerce international, oublié le Vénézuela qui court à l'abîme, non il fallait ramper devant ce ridicule mariage étalant ses richesses faisant bien sentir au peuple que le message de la République n'avait plus aucune valeur et qu'il était normal qu'une caste se pavane dans l'opulence de par sa naissance... MAR

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Les larbins de la monarchie anglaise

L'Angleterre peut se réjouir : la République française ou tout du moins ses chaines de télévisions et de radio, notamment publiques, se sont prosternées devant un mariage royal sans aucune incidence sur elle (sur rien d'ailleurs) diffusant en direct le spectacle et le commentant comme s'il s'agissait d'un véritable évènement.

Oubliés le massacre de 60 palestiniens, oublié le chantage de Trump sur le commerce international, oublié le Vénézuela qui court à l'abîme, non il fallait ramper devant ce ridicule mariage étalant ses richesses faisant bien sentir au peuple que le message de la République n'avait plus aucune valeur et qu'il était normal qu'une caste se pavane dans l'opulence de par sa naissance... MAR

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Sciences Po, université la plus internationale de France !

Sciences Po se réjouit d'être l'université la plus internationale de France, à la première place en France pour sa part d’étudiants internationaux. Effectivement grâce notamment à son ancien directeur Richard Descoings, un des fleurons de l'excellence française est devenu une école à la remorque servile du monde anglo-saxon, tant par la langue anglaise de plus en plus présente, que par les "valeurs" défendues par cette école.

Une voie à laquelle devrait réfléchir la nouvelle direction : éliminer ces pauvres étudiants français qui parlent si mal la langue de ses maîtres et n'accepter plus que des anglo-saxons qui sont quand même la race élue. Ainsi Sciences Po serait et pour longtemps 1ère mondiale pour sa part d'étudiants internationaux (100%). C'est pas beau ça ?  MAR

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Sciences Po, université la plus internationale de France !

Sciences Po se réjouit d'être l'université la plus internationale de France, à la première place en France pour sa part d’étudiants internationaux. Effectivement grâce notamment à son ancien directeur Richard Descoings, un des fleurons de l'excellence française est devenu une école à la remorque servile du monde anglo-saxon, tant par la langue anglaise de plus en plus présente, que par les "valeurs" défendues par cette école.

Une voie à laquelle devrait réfléchir la nouvelle direction : éliminer ces pauvres étudiants français qui parlent si mal la langue de ses maîtres et n'accepter plus que des anglo-saxons qui sont quand même la race élue. Ainsi Sciences Po serait et pour longtemps 1ère mondiale pour sa part d'étudiants internationaux (100%). C'est pas beau ça ?  MAR

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Paris : toujours plus loin dans la servilité !

Le site Paris.fr  nous invite à découvrir les lauréats du "Paris Prize for LGBT Rights" (sic !) Au nom d'une défense des minorités sexuelles (comme on les appelle), qui peut avoir sa justification, la ville de Paris poursuivant sa volonté de transformation en sous-préfecture yankee crée donc un prix avec un intitulé 100 % en anglais.

La municipalité se sert d'ailleurs de cet anglais colonial pour euphémiser. Défendre les minorités sexuelles ? Oui mais le plus discrètement possible. Comme on parle des techniciens de surface pour les balayeurs, Paris aura donc son "Paris Prize for LGBT Rights" ! (surtout ne prononçons pas le mot "homo-sexuel")

Il vrai que "Prix de Paris pour les droits LGBT" ça ferait franchement ringard et à Paris on se veut résolument moderne, c'est à dire américanisé. De la part d'Anne Hidalgo, carpette anglais 2017, tout ceci ne n'étonne guère après son "Made for Sharing", son  I velib' I can fly, son  concours destiné aux "start-ups" 100% en anglais... la liste serait longue. Décidément ces temps-ci, la servilité est un art bien parisien.  MAR

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Paris : toujours plus loin dans la servilité !

Le site Paris.fr  nous invite à découvrir les lauréats du "Paris Prize for LGBT Rights" (sic !) Au nom d'une défense des minorités sexuelles (comme on les appelle), qui peut avoir sa justification, la ville de Paris poursuivant sa volonté de transformation en sous-préfecture yankee crée donc un prix avec un intitulé 100 % en anglais.

La municipalité se sert d'ailleurs de cet anglais colonial pour euphémiser. Défendre les minorités sexuelles ? Oui mais le plus discrètement possible. Comme on parle des techniciens de surface pour les balayeurs, Paris aura donc son "Paris Prize for LGBT Rights" ! (surtout ne prononçons pas le mot "homo-sexuel")

Il vrai que "Prix de Paris pour les droits LGBT" ça ferait franchement ringard et à Paris on se veut résolument moderne, c'est à dire américanisé. De la part d'Anne Hidalgo, carpette anglais 2017, tout ceci ne n'étonne guère après son "Made for Sharing", son  I velib' I can fly, son  concours destiné aux "start-ups" 100% en anglais... la liste serait longue. Décidément ces temps-ci, la servilité est un art bien parisien.  MAR

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 (3) - par MAR le 13/05/2018 - 21:57

Langue française : Nouvelles de mai 2018 (3)

La semaine de Castres Pierre Nespoulous Parlez-vous franglais ? (19/5) (lien)
Le français en partage Brexit et langues officielles des institutions européennes ! (14/5) (lien)
L'Express Mauro Zanon Amis français, gare à la culture burger ! (9/5) (lien)
MédiaPart Titres de films traduits en anglais : un exercice du pouvoir colonial ! (7/5) (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018 (3)

La semaine de Castres Pierre Nespoulous Parlez-vous franglais ? (19/5) (lien)
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L'Express Mauro Zanon Amis français, gare à la culture burger ! (9/5) (lien)
MédiaPart Titres de films traduits en anglais : un exercice du pouvoir colonial ! (7/5) (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 (2) - par MAR le 11/05/2018 - 16:04

Langue française : Nouvelles de mai 2018 (2)

20 minutes Pourquoi la certification Bescherelle est adaptée à la vie professionnelle (9/5) (lien)
Démarches administratives Niveau de français pour obtenir une carte de résident (9/5) (lien)
Causeur Et si le président des Français parlait en français ? (7/5) (lien)
OEP Les circulaires du gouvernement français concernant l'emploi de la langue française (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018 (2)

20 minutes Pourquoi la certification Bescherelle est adaptée à la vie professionnelle (9/5) (lien)
Démarches administratives Niveau de français pour obtenir une carte de résident (9/5) (lien)
Causeur Et si le président des Français parlait en français ? (7/5) (lien)
OEP Les circulaires du gouvernement français concernant l'emploi de la langue française (lien)

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/nouvelles/presse.gifLangue française : Nouvelles de mai 2018 - par MAR le 06/05/2018 - 23:06

Langue française : Nouvelles de mai 2018

Boulevard Voltaire La bataille pour le français a déjà commencé à Bruxelles (3/5) (lien)
Le Point La philosophe Barbara Cassin élue à l'Académie française (3/5) (lien)
Les Echos Ilyes Zouari 7 mots québécois à retenir (...et à utiliser) (lien)
AFRAV "French Days" et anglicisation, une personne anonyme a enquêté à Paris ! (lien)

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Langue française : Nouvelles de mai 2018

Boulevard Voltaire La bataille pour le français a déjà commencé à Bruxelles (3/5) (lien)
Le Point La philosophe Barbara Cassin élue à l'Académie française (3/5) (lien)
Les Echos Ilyes Zouari 7 mots québécois à retenir (...et à utiliser) (lien)
AFRAV "French Days" et anglicisation, une personne anonyme a enquêté à Paris ! (lien)

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Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

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"Diseur, Yvan Gradis se propose pour réciter bénévolement, au pied levé, l'un ou l'autre des 48 poèmes (durée maximale : deux bonnes heures) d'Apollinaire, Baudelaire, Carême, Corneille, Du Bellay, Éluard, Guillevic, Heredia, Hugo, La Fontaine, Lamartine, Mallarmé́, Nerval, Prévert, Rilke (en allemand), Sully-Prudhomme, Verlaine, Vigny. (contact : 01 45 79 82 44, 06 17 78 74 83)"

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Avenir de la Langue Française - 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris - avenirlf@laposte.net