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Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

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Historique d'Avenir de la Langue Française (depuis 2016)

(quelques dates marquantes et principales actions menées)
années précédentes
2016 - 2017

23 janvier 2016 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.

L’affaire de l’article 2 (passage à l’anglais dans l’enseignement supérieur) de la loi Fioraso du 22/7/2013

L’article 2 du projet de réforme des universités, présenté par Mme Fioraso, lauréate 2013 du prix de l’Académie de la Carpette anglaise, a été voté le 22 juillet 2013 par le Parlement après amendements portés par des parlementaires admis, tant à notre demande que spontanément. Ils étaient assez substantiels : pas de formations diplômantes uniquement en anglais ; obligation pour les étrangers qui reçoivent des enseignements en anglais de justifier de leur connaissance du français validée par des épreuves comptant dans leur diplômation ; obligation pour les ministères de tutelle d’accréditer les formations diplômantes proposées par les établissements d’enseignement supérieur, ce qui suppose le refus d’accréditation des formations illégales exclusivement en anglais ; évaluation obligatoire de cet aspect de la réforme au bout de trois ans…

Nous savions bien qu’un certain milieu universitaire dévoyé ne veut pas de ces "entraves" à l’anglicisation à outrance. Comme nous le prévoyions, des pressions diverses se sont exercées. Nous avons donc constaté une joyeuse floraison de formations exclusivement en anglais, défis parfaitement illégaux, jusque dans nos Universités et Ecoles les plus prestigieuses, telles Aix, Lille, Orsay, l’Ecole Normale Supérieure (ENS-Sciences) et Polytechnique.

Les accréditations et contrôles par les ministères de tutelle ? Négligés !...Signe d’un évident consensus d’abandon chez trop de nos dirigeants.

Conformément non seulement à leurs statuts, mais encore à l'agrément officiel que trois d’entre elles ont reçu du ministère de la Justice et de celui de la Culture, chargé de la langue française, et dont l’avis, pourtant obligatoire, n’avait pas non plus été demandé par les contrevenants, nos associations avaient donc recueilli des preuves, puis adressé en 2014 des recours gracieux aux universités. En 2015, l’échec de tous ces recours gracieux a conduit nos associations à saisir les tribunaux administratifs compétents. Nous avons assigné aussi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche lui-même, pour défaut d’application de la loi Fioraso dans les accréditations dont il est responsable.

13 de nos associations en synergie ont été signataires, en qualité de tiers intervenants, de cinq recours déposés par ALF devant les tribunaux administratifs (TA) d’Aix, Lille, Nantes, Paris et Toulouse. Les universités attaquées ont tout mis en œuvre pour essayer de consolider leurs faits accomplis de formations en anglais, provoqué des échanges de mémoires en réponse et de mémoires en réplique, dans lesquels les délais de réaction donnés par les TA ont été très inégaux : très longs pour les contrevenants, et très – parfois scandaleusement – courts pour ALF et ses co-plaignants. Trois ans et demi après la loi Fioraso, nous attendons encore les cinq jugements définitifs des TA. Textes disponibles pour les curieux au siège d’ALF.

La grande campagne nationale "Communes de France pour la langue française"

Cette campagne lancée à la fin de 2012, déjà traitée en AG ces dernières années, s’est intensifiée cette année et s’intensifiera jusqu’au printemps de 2017. Jusqu’à obtenir un ensemble de plusieurs centaines de votes de municipalités représentatif de notre diversité géographique, politique et culturelle, présenté alors, en vue des grandes élections présidentielle et législatives, comme l’équivalent d’un referendum d’initiative populaire.

L’Association Avenir de la langue française (ALF) et 31 associations françaises, appellent les maires de France à se joindre à leur grande campagne nationale "Communes de France pour la langue française".

Parmi les votes acquis en 2016, nous avons les votes (le plous souvent à l’unanimité) de dizaines de communes emblématiques : Baccarat, Béziers, Bollène, Brantôme, Brienne, Chablis, Château-Thierry, Cognac, Coutances, Creil, Douai, Evian, Fréjus, Île-de-Sein, Jouy-en-Josas, Le Touquet, Lunéville, Maisons-Laffitte, Menton, Montfermeil, Mortagne-au-Perche, Oloron-Sainte-Marie, Orange, Pézenas, Poissy, Pompadour, Provins, Rueil-Malmaison, Saumur, Sens, Suresnes, Tulle (ville du Président), Verdun (Meuse), Versailles, Vézelay, Villers-Cotterêts, Boulouparis, Dumbéa. Païta et le Mont Dore (Nouvelle-Calédonie), Nuku Hiva (aux Marquises, Polynésie), quatre villes en Wallonie, et Pignerol en Italie… Étendue au Québec fin 2015, la campagne, avec le même manifeste franco-québécois, y a recueilli déjà 23 votes de communes, sollicitées par les associations locales elles-mêmes.

Les maires sont appelés à proposer à leur Conseil de voter le manifeste dont texte et mode d’exploitation sont à leur disposition à Avenir de la langue française, 34 bis, rue de Picpus, 75012, 01 43 40 16 51, courriel avenirlf@laposte.net site : www.avenir-langue-francaise.fr

Un amendement "droit au français" au projet de loi "Égalité et citoyenneté" en cours de discussion au Parlement français, a été rédigé par ALF : reçu par deux parlementaires (PS et LR) qui ont accepté de porter et défendre un amendement pertinent, et par nombre de leurs collègues, pour diffusion, utilisation, soutien. Texte au siège d’ALF.

La campagne "Brexit et langues officielles de l'UE" que nous avons lancée dès le 24 juin en France et dans divers pays directement concernés dans l'UE (Belgique, Luxembourg, et, pour leurs langues nationales propres : l'Allemagne, l'Italie...) : ce qui se joue à Bruxelles en matière de langues officielles ne peut manquer de se répercuter en Francophonie et partout dans le monde. D'une certaine façon, une victoire pourrait être, de surcroît, l'un des nécessaires antidotes au Traité transatlantique, s’il nous est finalement imposé.

Objectifs, argumentaire, démarche, de cette campagne sont décrits dans deux articles déjà parus dans le n°59, de septembre 2016 de notre bulletin sur cette nouvelle "action Brexit".

Très largement diffusés, ils peuvent être demandés au siège. Ils sous-tendent notre campagne.

En France, la campagne s’adresse à nos dirigeants, aux parlementaires de divers bords, ainsi qu’aux mouvements politiques et associations attachés aux patries et aux langues nationales, tant en France qu'ailleurs, à l'occasion des longues négociations sur le Brexit.

Il s'agit d'une tentative de chasser l'anglais de son rôle de langue officielle et frauduleusement dominante dans l'UE, outrageusement privilégiée jusqu'à devenir quasi unique en fait, au bénéfice politique, culturel et économique (énorme) de l'empire anglo-saxon.

Une belle aventure à la mesure de la France, qui devrait être aussi européenne, en fait, et séduire les partisans d'une vraie Europe européenne, non vassale, libérée de l'empire.

Nous croyons que les francophones et les autres lésés d'Europe peuvent et doivent mener, ensemble, au moins un vrai baroud d'honneur sur ce très important sujet.

Démarches collectives, à l’initiative d’ALF, et d’autres associations amies, pour contester et faire modifier aussi des positions gouvernementales, contre des réceptions officielles auxquelles les invités sont conviés en anglais par tel ou tel organisme public ; contre les appels d’offres unilingues de l’ANR (Agence nationale de la Recherche), contre l’absence de sanctions à l’égard de représentants officiels de la République – ministres et hauts fonctionnaires - qui s’expriment uniquement en anglais dans des réunions formelles d’instances internationales et européennes…

Recours gracieux puis recours devant le Tribunal Administratif de Paris contre France-Télévision, contre l’anglicisation tolérée voire promue par cet organisme public. Lancé par l’association DLF-Savoie, ALF a signé et a recueilli huit signatures d’associations "tiers intervenants".

ALF a accompagné l’AFRAV dans son action couronnée de succès devant le tribunal administratif de Nîmes, contre la municipalité de la ville qui n’avait pas respecté la loi Toubon et l’obligation de traductions en deux langues des signalisations et documents touristiques.

ALF a co-signé le recours déposé par l’OEP (Office européen du Plurilinguisme) contre l’École nationale d’Administration (ENA) qui privilégie indûment et illégalement l’anglais dans les langues étrangères requises des candidats au concours d’entrée. Nos associations ont protesté contre le jugement de rejet de la requête.

Lettre d’alerte au sujet de la situation de la langue française adressée à la presse concernant les attaques qu’elle subit, y compris de certains pouvoirs publics, et de la politique à mener pour y remédier. A l’initiative de l’association COURRIEL.

Présidentielle de 2017 ALF a adressé à la fin de 2016 des lettres personnalisées à tous les candidats à la Présidence de la République, et à leurs principaux lieutenants, au sujet des trois campagnes qu’elle a lancées pour le français (Communes ; amendement Droit au français ; Brexit et langues officielles de l’UE).

ALF et plusieurs des associations en synergie ont rédigé ensemble à l’attention de ces mêmes candidats à la Présidence, des lettres personnalisées accompagnées de formulaires d’engagement concret sur plusieurs aspects essentiels du combat pour le français et la Francophonie. Ces lettres ont été soumises à la signature des 32 associations en synergie. Nos lecteurs sont invités à demander les textes pertinents pour étayer leurs propres démarches auprès de tels ou tels candidats et à exercer leur vigilance au sujet des réponses attendues.

 28 janvier 2017 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.


Date de création : 22/12/2016 - 20:43
Catégorie : ALF - Notre association - Historique
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2009-2012

LesObservateurs Franglais, ce fléau contemporain

L. Leylekian – Chr. Boghos Do you speak européen?

Michèle Delaunay Le français est une langue africaine

France catholique Langue française malmenée

TV5 Monde Anglais au travail : abus dangereux

Agoravox Épinal : enfin le procès du tout-anglais ?

Sud Ouest : Le shopping, c'est en anglais

Rue 89 : Targeter, value, input : la novlangue d’HEC

Journal de Montréal "Ils sont crazy ces Français !"

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "Langue de la République ?"

A.Fr.Av : Langue française et anglicisation, sujets tabous !

Claude Hagège (L'Express) : Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée

A.Fr.Av : Nicolas Sarkozy veut faire de la France un pays bilingue

Xavier Combe (France Culture) Comment résister à l'invasion du globish ?

Impératif français Anglais intensif au primaire: appel à la mobilisation citoyenne

Dominique Gallet (Marianne2) Langues : le tout anglais recule partout sauf à Paris

Figaro Écoles d'ingénieurs : la France séduit l'étranger

Marc Favre d'Échallens (Échos) : La souveraineté ne se partage pas : monnaie, langue, État

F. Taillandier(L'Humanité) La langue française doit faire des progrès

Benoît Duteurtre (Marianne) 5 ans de sarkozysme ont massacré le réseau culturel français

Le maire de Québec contre le tout-anglais à Paris

Marianne2 : Quand un général français préconise l'anglais

Chr. Lings : La résistance de la langue française face à l’hégémonie anglo-saxonne

Les Échos : Le FMI victime de son prisme anglo-saxon

Le Devoir : Québec doit s'activer pour protéger la langue

Nouvel Observateur : Les artistes français aiment-ils leur langue maternelle ?

AFRAV : Pour un patriotisme linguistique, plutôt qu'industriel

L'Humanité : La langue de la République est celle de notre liberté de pensée

Le Post : Alerte ! nos élites veulent faire disparaître la langue française !

Hélène Decommer Discri-mination ordinaire dans l'évaluation de la recherche

Krokodilo Un Comité stratégique des langues ?

Marianne Prosélytisme

François Cérésa Les couillons du franglais

Manuel de Dieguez Le naufrage linguistique de l’Europe

Claude Truchot L’enseignement supérieur en anglais véhiculaire

Rue 89 Le haut-le-cœur d'un Québécois face à l'anglicisation de la France

Benoît Duteurte (Marianne) Queer en VO à l'université

Jacques Julliard (Nouv. Obs) La princesse assassinée

Pascal Priestley (TV5 Monde) L'Europe en anglais

Bernard Cerquiglini (Cercle Les Échos) Le français, l’anglais et les autres

Le Temps (Genève) Non à l’aliénation linguistique du "business English"

Observatoire européen du plurilinguisme Mainstream, modèle économique ou hégémonie culturelle

Alain Juppé Confusion intellectuelle

Claude Hagège Une langue créative et universelle

François Taillandier L'avenir s'écrit aussi en français

Marianne La réponse de Jack Dion à Frédéric Martel

Marianne Michel Barnier et son "single market act"

Jean Quatremer
Responsabilité de nos élites dans la déroute de la langue française à Bruxelles

Bernard Gensane L’aliénation linguistique

Agoravox Comment les journalistes propagent clichés et endoctrinement en faveur de l’anglais

Voltaire République Voies de la déculturation à la française

JL Cuisiniez Hégémonie linguistique : pourquoi il faut résister

Enc. Francophonie Fatigue linguistique de la France

Aujourd'hui la Chine Télés chinoises interdites d'abréviations anglophones

Robert Charlebois (Figaro) Coup de gueule !

J. Quatremer (Libération) L'Union dont "l'espéranto" est l'anglais

Nicolas Dupont-Aignan Vive la Francophonie !

Claude Hagège : Identité nationale et langue française

Marianne : En Allemagne, le tribunal passe à l'english

La Provence : Le français file-t-il à l'anglaise pour satisfaire les touristes

Barroso, escroc linguistique !

Le Post : Le ridicule pour tuer les anglicismes

Yves Montenay (Le Monde) : Dieu est multilingue

Le Conseil Constitutionnel : pour le multilinguisme

Pr Chesney : Conséquences de l’anglais en économie et en gestion à l’Université

République ! : France Info carpette anglaise ?

Dolores Blanco Rodas : 10 bonnes raisons d'apprendre le français

JP Raffarin : Coup de gueule à Bruxelles

OEP : Faut-il parler anglais pour être européen ?

Le Monde A Bruxelles, le français file à l'anglaise

Agoravox (patrickk) Identité nationale : le vrai problème= l’américanisation

Michel Mourlet Perdre sa langue, c’est perdre son âme

P. Kaplanian Voici relancé le débat sur l’identité nationale !

CFE-CGC Il faut respecter l'identité nationale

Jacques Attali Le génie du français

Marianne Ces enfants et ces jeunes gavés de "globish"

Agoravox : Pour une autre politique des langues : celle de la liberté

Les Échos : Citroën "switche" sa com' sur le mode franglais

OEP : Le tout anglais ne désarme pas à Bruxelles

Michel Serres : Le français doit pourvoir tout dire

Correcteurs du Monde : Soirée colonisée à l'Aquaboulevard


lafauteadiderot.net : La place de la langue française au travail et dans la cité

Courriel : Association pour défendre la langue française

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "De carpette en tapis"

Alex Türk Quelle langue parler au sein des instances européennes ? (Le Figaro)

Le Monde Correction (V. Maurus)

Bernard Cassen Chantons en anglais !

Robert Solé (Le Monde)
By train

Noway Faut-il parler anglais pour être citoyen européen ?

Claude Hagège répond aux internautes de L'Express.fr

Philippe Herlin  : La langue française n’est pas ringarde, même en finance !

L'Alliance Francophone : pour le visa francophone

Satmag :
Neotion = all in english !

du Québec : Le calvaire d'un francophone en France

Robert Solé (Le Monde) French Republic

Abdou Diouf : Revendiquer la langue française

Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

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