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(14 novembre 2009)

Les citoyens et hommes d'affaire anglo-saxons adorent plier les habitants du reste du monde à leurs exigences culturelles et commerciales mais n'ont le plus souvent que sourires hypocrites pour ceux qui s'y plient. En visite en France ou autres pays francophones ils sont à la fois fiers de voir leur empreinte culturelle s'imposer mais parallellement déçus de ne pas voir chez nous la qualité de communication qu'ils ont phantasmée. Ils sont effondrés quand, exceptionnellement, ils tentent de parler français et qu'on leur répond en anglais, souvent dans un charabia "globish"... Aux yeux mêmes et aux oreilles mêmes des anglophones, la France ne gagne que mépris à faire semblant de s'angliciser !

François Mainguy qui les connait assez bien pour avoir vécu son enfance à Twickenham et sa vie de jeune adulte en Amérique du Nord... ayant d'ailleurs de la famille anglaise et états-unienne.
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(8 octobre 2009) lettre publiée dans Le Monde daté du 8 octobre 2009


J'ai beaucoup apprécié le supplément du Monde de ce samedi 3 octobre consacré aux langues en péril, notamment les langues minoritaires ou tribales. On oublie trop souvent en effet qu'une langue ne sert pas seulement à communiquer, mais aussi à structurer sa pensée, voire ... à ne pas communiquer (la langue de bois !), et qu'elle est le support d'une civilisation. Ne nous voilons pas non plus la face au sujet de notre propre langue française, actuellement l'objet d'un pilonnement en règle en France même. C'est en anglais que les ouvriers de Continental ont été informés de leur licenciement par leur employeur allemand, et l'opération mobilité de France-Télécom, qui a eu les résultats qu'on sait, s'appelait "Time to Move". Réagissons tant qu'il est temps !

Jean Hourcade
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(27 août 2009) réaction à une lettre publiée dans Le Monde ce jour

Je réagis à la lettre de Berndt Maier dans Le Monde du 27 août 2009. Ce n'est pas aux Français de s'adapter aux visiteurs étrangers, mais l'inverse, et les gens du cru écartés des conversations des "anglophones" dans les campings n'ont pas avoir de complexe. Quand le lis que les Français font preuve "d'isolationnisme culturel" alors que les Anglo-américains et leurs cousins d'Europe du Nord ne le feraient pas, les bras m'en tombent... Ceux-ci croient incarner la norme universelle et se croient partout chez eux.
Dans les lieux fréquentés par les touristes en France on trouve souvent des inscriptions en plusieurs langues, surtout en anglais. Je n'ai jamais vu la réciproque en Angleterre ni aux USA. Par ailleurs, la France appartient d’abord à d’autres sphères culturelles et linguistiques, celle de la Francophonie et aussi celle du monde latin, très distinctes de la galaxie anglo-saxonne. Il est certes nécessaire d'apprendre les langues étrangères pour rester ouverts au monde, mais pas au point de se vassaliser. Enfin, quoi que M. Barre ait pu dire (selon M. Berndt) : non la France, de par sa longue histoire de pays intégrateur (et non isolationniste) et de par sa géographie n'est pas tout-à-fait "un pays comme un autre".

Jean Hourcade
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(21 août 2009)
Pour le responsable de la rédaction du Nouvel Observateur

 
Dans le numéro du Nouvel Observateur du 6/12 août, figure un article titré « Looking for burqa ». Spécialiste de la question, je suis d'accord à 80% avec votre article, mais suis profondément choqué par ce titre en anglais. Je ne vois aucune raison le justifiant et, en particulier, ne vois pas quelle « valeur ajoutée » il donne à l’article.

 Plusieurs hypothèses viennent à l'esprit, la plus probable étant que le journaliste l'a fait innocemment, c'est à dire que vivant dans un milieu largement bilingue, il ne fait plus de différence entre les deux langues, sans penser qu’il y a d’autres milieux en France et que la cinéphilie poussée à ce point (s’il faut y voir un rappel du titre d’un film) n’est pas générale.

 Je ne parlerai pas des autres hypothèses, qui sont moins indulgentes.

 Plutôt libéral et de centre droit, je suis néanmoins abonné directement ou indirectement à votre journal depuis des temps immémoriaux, ce qui veut dire que je l'apprécie, puisque la différence d'opinion et l'agacement qu’elle suscite parfois sont largement contrebalancés par l'intérêt d'une bonne part des articles. Ma réaction est donc sérieuse et réfléchie et non épidermique.

 Certes elle a un côté sentimental, donc, pour beaucoup, « ringard ». Cela dit, le littéraire a une  place importante dans votre journal comme l'illustrent vos variations sur la Princesse de Clèves. Ma ringardise est donc partagée chez vous.

 Par ailleurs vous êtes attentifs aux décalages culturels avec les milieux dont l'un des handicaps est une mauvaise connaissance de la langue française, la pauvreté du vocabulaire et de la syntaxe. Pourquoi alors aggraver ce décalage par l'usage d'une langue étrangère ?

 Par contre vous êtes peut-être moins avertis de ce que je constate dans l'une de mes activités, une sorte de course à l'anglais dans bien des entreprises. Chaque échelon hiérarchique étant en général un peu moins anglophone que l'échelon supérieur, chacun redouble de zèle « anglais » pour se faire bien voir. Le résultat est que tout le monde perd. En effet, au niveau supérieur on se fait remplacer par des anglophones de naissance  (« vous maîtrisez certes l’anglais, mais moins qu’un native speaker »), et, aux autres niveaux, de longues heures de formation n'apportent pas grand chose et se font au détriment du perfectionnement de sa propre spécialité. Enfin, cela créé de multiples injustices dans les promotions et les licenciements, cette aptitude mesurable à une langue étrangère pouvant servir de « critère objectif », alors que la qualification ou d'autres qualités sont bien plus importantes. C’est désastreux  tant pour l'entreprise que pour des raisons morales. En exagérant quelque peu, je dirais que vous vous faites le complice d’une certaine « lutte des classes », de plus à connotation coloniale.

Vous penserez sans doute que je fais un grand discours pour un petit fait, mais il s'agit quand même  d'un titre crevant les yeux. Et puis, ce n'est pas un fait isolé.

Bien cordialement

Yves Montenay
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(20 août 2009)
Mon mari a été débité d'une transaction bancaire par carte bleue qu'il n'a pas effectuée, en bref, c'est une utilisation frauduleuse de ses références de carte bleue sans vol ou perte de celle-ci.
 
Mais là n'est pas les sujet de mon courriel. Je précise que l'achat contesté est en France (région parisienne) avec les références d'une carte bleue d'une banque française détenue par un Français.
 
Et voilà le document que la BNP Paribas envoie à compléter afin de donner suite à la plainte déposée auprès de notre agence bancaire (j'ai masqué les références personnelles pour la diffusion sur internet). [Il s'agit d'un document entièrement bilingue français-anglais]
 
J'ai rendez-vous cette après-midi avec la conseillère afin de lui déclarer mon indignation devant cette humiliation faite à notre langue, qui, je vais lui rappeler, est aussi langue internationale parlée sur les 5 continents, langue de l'ONU et de l'Unesco, langue de travail de l'UE et surtout langue fondatrice ... et que l'on traite comme un dialecte ou une langue morte indigne de figurer seule sans la béquille étasunienne sur un papier officiel français.
 
Si elle me réplique que ce papier sert aussi pour des opérations frauduleuses effectuées à l'étranger, je lui dirais que l'anglais n'est pas la seule langue étrangère au monde et lui rappellerais la loi Toubon (quand le français n'est pas la seule langue utilisée, les langues étrangères accompagnatrices doivent être au moins deux).
 
 
Les vacances ne sont pas terminées, mais les tueurs de la langue française sont déjà au travail !
 
Brigitte Laval
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(16 août 2009)
D'un récent séjour à Paris, je retire le sentiment que l'anglicisation de la capitale se poursuit à un rythme soutenu, impressionnant, surtout dans les quartiers dits touristiques. Cela ne surprendra évidemment personne puisqu'il en va à peu près de même dans tous les centres urbains et même dans les communes rurales. Les exemples de l'engouement anglomaniaque parisien foisonnent. En voici seulement deux, pour abréger ce discours fait au milieu des vacances d'été.

1. Le constructeur automobile Mercédès possède depuis longtemps, comme d'autres, un magasin d'exposition sur les Champs-Elysées. Me voyant examiner l'un des modèles présentés et m'ayant sans doute entendu échanger quelques mots en espagnol avec mon épouse, une hôtesse s'est adressée à moi en ... anglais. Une première en ce qui me concerne. Toutefois, je me suis demandé si le plus surpris de nous deux n'avait pas été cette charmante personne, quand je lui ai répondu en ... français. J'ai même sans doute aggravé mon cas en feignant, à dessein, de ne pas avoir compris un mot de ce qui m'avait été dit (ce que beaucoup de Français n'osent pas faire, même lorsqu'ils ne connaissent que quelques mots d'anglais, car ils ont souvent pris pour modèle cette nouvelle élite généralement marchande, transnationale, mobile, cosmopolite, qui ne veut plus guère s'exprimer qu'en anglais - signe de reconnaissance, de modernité et de distinction sociale -, et qui les fascine). J'ai lu sur le visage fort gracieux de cette jeune femme comme un mélange d'étonnement, de déception et même de réprobation, certes discrète, car on ne doit surtout pas contrarier un éventuel "prospect" (comme on dit dans l'enseignement commercial).

Rappelons, à ce propos, que l'anglicisation de cette artère prestigieuse que sont les Champs-Elysées a déjà une longue histoire. Ainsi, lorsqu'en 1899, Louis Fouquet achète le bistrot de cochers qui fait l'angle de l'avenue George V, il cède à l'anglomanie qui sévit déjà à cette époque en ajoutant à la raison sociale (Le Fouquet) du café-bar qu'il installe "American Drinks Cocktails". De quoi séduire les élégants cavaliers et équipages de l'avenue du Bois (aujourd'hui avenue Foch). Ce n'est que quelques années plus tard que son successeur, Léopold Mounier, cuisinier réputé de Paris, va accentuer le style anglais de l'établissement en ajoutant l'apostrophe et le "s" à Fouquet et en créant un bar digne d'un club britannique où, comme en Grande-Bretagne, les dames ne sont admises qu'accompagnées (à noter que quelques années plus tôt, en 1893, non loin de là, rue Royale, avait été fondé le non moins fameux café Maxim's, attirant déjà, lui aussi, une clientèle mondaine et élégante). Un autre exemple que l'on peut citer est celui du plus grand cinéma des Champs-Elysées (qui pouvait recevoir jusqu''à 2000 spectateurs), inauguré en 1936. Il sera baptisé Normandy, nom anglicisé du fameux paquebot transatlantique navigant sous pavillon français (une idée singulière). Non moins curieusement, une fois n'est pas coutume, quelques années plus tard, le nouveau propriétaire des lieux francisera le nom en Normandie (cette grande salle n'existe évidemment plus).

Jean-Pierre Busnel
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(23 juillet 2009)

Petite anecdote : En 2007, à mon retour chez moi en Nouvelle Calédonie, territoire français, je passe la douane pour entrer en salle d'’attente pour mon vol vers Tokyo.
Bien qu'ayant présenté mon passeport français, l’'agent des douanes, français, s’'adresse à moi en anglais.
Je lui fais remarquer que je suis citoyen français et qu'’il peut s’adresser à moi en français, – pas de réponse. Un 2ème agent arrive et s'’adresse à moi également en anglais, – même remarque de ma part – aucune réponse.
J'’arrive à Tokyo. Un agent des douanes, japonais, s'’adresse à moi… en français !!!
Amusant ? Non !

Bruno Chauveau
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(15 juin 2009)
Bonjour,
 
Je me décide à vous contacter pour vous informer d'une triste nouvelle.
 
En tant que responsable commercial d'une PME de 8 personnes, je suis contraint de négocier en anglais avec l'un de mes principaux clients qui n'est autre que Faurecia, "grand" équipementier automobile.
 
En effet, la direction des achats de la division sièges automobiles basée à Étampes (91) vient de nous flanquer un acheteur Polonais qui ne parle pas un mot de français.
 
Consternant.
 
Bon courage.
 
Jean-Yves Spitz
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(18 mai 2009)
Bonjour,
 
Le site "secuser.com", contrairement à ce que son nom pourrait laisser supposer, est un site français (au demeurant précieux car bien utile), fait par un Français, et uniquement à l'usage des francophones.

Bon, on va être gentil, admettons que le pôvre créateur d'un site dont l'objectif est de parler de sécurité
(informatique) ne peut malheureusement pas le nommer : "sécurité.com", et que "securite.com" ne voudrait rien dire puisque le mot "securite" n'existe pas dans notre bonne langue !
Certes, cela devient plus difficile d'être gentil en lisant tous ces "firewall", "scanner de ports", ou autre
"dossier spamming".

Cela devient même très-très difficile en lisant, page http://www.secuser.com/faq/phishing/index.htm :
Qu'est-ce que le phishing ? Le phishing (en français "hameçonnage") est une technique etc....

Je dois avouer que, sur le coup de la surprise à ma première lecture de ce chapitre, j'avais éclaté de rire ! Oui, c'est bien le comique (au 2ème degré) de la situation qui m'avait tout d'abord frappé !
Mais pour très vite me laisser abasourdi : ainsi donc nous en sommes arrivés là, dans le pays de Molière, de Victor Hugo et de ... Gainsbourg ?

Comment peut-on oser s'adresser à des Français et francophones de cette façon ?
Quoique ! J'entends de plus en plus souvent nos journaleux de la télé ou de la radio, surtout depuis la nouvelle présence états-unienne du mari de... Madame Obama, nous asséner, lorsqu'ils parlent de Carla Sarkozy : "La First Lady, la 1ère Dame de France, accompagnait le Président de la (...)"

Mais revenons à "secuser.com". J'avais écrit à l'auteur de ce site, après lecture de ce "gag" (il y a un an ou deux).

Après l'avoir félicité pour tout l'intérêt de son travail (bénévolement fait, en outre), je lui faisais ensuite
part de ma stupéfaction pour sa façon de voir une... "traduction", mais aussi, un peu, de ma tristesse devant cette véritable trahison. Il ne m'a jamais répondu !

C'est amusant (euphémisme), mais AUCUN des Français à qui j'ai fait ce genre de reproche ne m'a JAMAIS, à ce jour, répondu !
Deviennent-ils impolis parce qu'ils auraient, au fond d'eux-mêmes, une honte qui les gêne et se transforme en irritation contre ces gens antédiluviens (car bien sûr, c'est nous qui sommes "dépassés" par le monde) ?
Je ne sais pas ! Pour la gêne et la honte... je ne crois pas !

Cordialement

Daniel Bertrand
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(26 avril 2009)
Je reçois, et retourne à l'envoyeur (10 rue de Chevilly 94260 Fresnes)
avec la mention "Refusé", une publicité "smart" portant en haut à gauche son
slogan en anglais en gros caractères et sa traduction en français à l'opposé
en minuscules caractères. J'ai ajouté ces brefs commentaires : "directement
en français !" près de l'un et "Vous n'avez pas plus petit ?" près de
l'autre.

Cordialement,

G.Couvert
Annecy-le-Vieux(74)
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(21 avril 2009)
Bonjour,

Après des recherches sur la langue française dans les pays étrangers, je suis tombé sur votre site. Je suis très content de voir que je ne suis pas le seul à vouloir défendre notre langue, en France. Je précise bien en France, car il y a un autre pays qui, selon moi, défend mieux notre langue de Molière, c'est le Canada (Québec).

Pour preuve, voici 2 exemples concrets :
1er exemple
- Je travaille chez IBM, boite informatique américaine. Nous avons, comme dans toute entreprise, l'intranet, et pour trouvez des brochures, par exemple, en Français, je vais trouver plus facilement celles-ci sur le site intranet du Canada que sur celui de la France. C'est tout de même un comble !

2ème exemple
le nom de la série américaines "desperate housewives" n'a pas été rebaptisé en France, mais ceci a été fait au Canada (Rebaptisé "Beautés désespérées")

Je suis donc vraiment déçu de voir comment la France défend le Français, et je tire mon chapeau aux Canadiens.
Je ne sais pas si votre adresse mail est bien là pour ce genre de message, mais je voulais le faire savoir !
Merci de m'avoir lu

Cordialement,
Sébastien Launay 
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(9 avril 2009)
Bonjour bravo pour votre site, ça fait plaisir.
Je ne résiste pas à l'envie de vous raconter une anecdote...

Je me souviens il y a 4 ans lors d'un voyage à Londres, à une soirée, une personne me demande :
que faites vous dans la vie ?

moi : je chante, je fais des disques

Lui : et vous chantez bien anglais ?

moi : Je chante en français. je n'ai qu'une chanson en anglais dans mon répertoire et ce n'est surement pas la meilleure.

La personne : Pourtant vous feriez une meilleure carrière si vous chantiez en anglais

moi : c'est mon droit ne de pas chanter en anglais. Le français est ma langue maternelle.

La personne : Je sais, je sais, mais les chanteurs qui vendent le plus sont des chanteurs anglophones

moi : je suis content pour eux. En attendant, nous sommes des millions et des  millions de "french speaking people" à travers le monde, alors franchement je n'ai aucun complexe pour chanter français. La France est le pays de la Chanson à texte.

La personne a souri et du reste de la soirée, me regardait de loin. Ah, à souligner car c'est intéressant : c'était un métis anglais avec des origines jamaicaines, je suis métis français/gabonais, aux crétins qui pensent que la couleur de peau unit, manifestement, ce n'était pas le cas, c'est l'appartenance culturelle qui dominait.

Alors je ne peux qu'applaudir votre initiative.

Musicalement
Jann Halexander
http://www.myspace.com/jannhalexander
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(27 février 2009)
Bonjour !
Votre site est très intéressant!
 
Une question concernant les nouveaux supermarchés SIMPLY... ne faudrait-il pas qu'ils mettent des traductions sous toutes leurs expressions en anglais ?  (Goodies, Shaher, Happy Bonus, ainsi que d'autres...accrochées dans les magasins).
 
Avec mes cordiales salutations.
 
E. Reitenbach
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(26 janvier 2009)
Bonjour,
 
La chaine des cafés STARBUCKS affiche les quantités de ses consommations en langues étrangères : "short/ tall/ venti, etc…"

Quand on demande à ce qu'elles soient exprimées en français on se fait envoyer paître…

 Vous demandez un "petit" café et ils vous servent un "tall", et ils vous expliquent sans rire que "tall" ça veut dire "petit" !!!

Pourriez-vous, SVP, me dire à quelle autorité doit-on s'adresser pour faire cesser ce scandale ?

 Vous-même, en tant qu'association, avez-vous la possibilité, l'intention de faire quelque chose ?

 Merci d'avance de vos réponses.

William Son 


Date de création : 20/04/2009 - 09:58
Dernière modification : 24/02/2010 - 10:18
Catégorie : - au courrier...

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