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Ne nous trompons pas de modes !
Sachons employer le verbe "vouloir" au mode impératif !
(16/2/2010)
Nous parlerons plus tard du subjonctif, de ses temps à l’imparfait et au plus-que-parfait (parfois combiné avec le conditionnel passé 2ème forme : "il eût été préférable que nous en eussions traité plus tôt"…). Et de rappeler à cette occasion qu’après que, commande non pas le subjonctif, mais l’indicatif…
Parlons aujourd’hui de l’impératif, que l’on ne croit pas menacé, mais qui l’est dans certaines conjugaisons. Tous savent dire, aux trois personnes directes : "travaille, travaillons, travaillez !", voire "aie, ayons, ayez". Mais quel est l’impératif de "moudre", "absoudre", "coudre", "mouvoir", et… "oindre" (rappelez-vous le dicton du vilain…) ?

Pour aujourd’hui, traitons seulement, simplement, d’un verbe que nous employons tous plusieurs fois par jour : "vouloir". On entend trop souvent, y compris chez des journalistes cultivés : "Ma chérie, ne m’en veux pas", ou "cher ami, ne m’en voulez pas !" au lieu des formes correctes : "ne m’en veuille pas" et "ne m’en veuillez pas".

Sachez (savoir) que c’est : "Veuille, veuillons veuillez !". La faute courante est d’autant plus étrange qu’il suffit de faire le rapprochement avec les phrases suivantes très connues : "Veuille laisser ton couteau au vestiaire !", "Veuillez composter votre billet !", "Veuillez verser vos cotisations aux associations dès le début de l’année !"...

Albert Salon (Paris 15ème)
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Fragiles voyelles !
(27/4/2009)

 Il y a une soixantaine d'années, enseignant dans le bled algérien, je dus surveiller ma propre prononciation. Né dans le pays, si je distinguais nettement les "an" des "on" au contraire des Oranais (« Je vais à Oron acheter des bouchans » disions-nous pour les moquer), j'avais du mal à différencier "é" et "è", "o fermé" et "o ouvert" et je devais me surveiller pour bien le faire et l'enseigner en classe.

En revanche, nous distinguions parfaitement, et distinguons toujours, le "un" du "in". Peut-être vous êtes-vous procuré le récent "Hors-série jeux" du Monde :  "Connaissez-vous la langue française ?". Je l'ai distribué à plusieurs de mes petits-enfants mais après avoir corrigé le cartouche "Des lettres et des sons" de la page 18. Il y est dit « Il y a plus de 25 orthographes du son "in" en français », et de les citer en y incluant "un, Hun, emprunt, etc." J'ai souligné ces derniers et renvoyé en bas de page ce commentaire :
« Non ! Il faut distinguer le son "un" du son "in" , brun de brin : un, Hun de Ain, hein? ; emprunt de empreint ; Meung de main, maint ; à jeun de Agen ; parfum de afin. »

J'ai peut-être tort, mais alors il faut tolérer les "jouin" et les "ojordui"

Cordialement

Guy Couvert (Annecy-le-Vieux)

Date de création : 27/04/2009 - 09:38
Dernière modification : 03/03/2010 - 09:18
Catégorie : Cadre institutionnel - Langue Française - La vie de la langue

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