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Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

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Historique d'Avenir de la Langue Française (1996-1999)

(quelques dates marquantes et principales actions menées)
années précédentes
- 1996 - 1997 - 1998 - 1999 - années suivantes


- Adoption d’un texte commun à 22 associations, à l’initiative d’ALF, vouées à la promotion de la langue française et de la Francophonie d’un projet de lettre demandant la prise en considération de la diversité culturelle et linguistique de l’Europe dans la Conférence Inter-Gouvernementale.

- Efforts sur l’emploi des langues dans les institutions communautaires et sur la question de la nouvelle monnaie (appellation de la monnaie divisionnaire européenne) et les dérives de l’Institut monétaire européen.

- Propositions en matière de politique de terminologie.

- Action pour assurer la place du français aux Jeux olympiques d’Atlanta

- Saisie de la DGLF de l’importante question des brevets

- Action auprès du Ministère de la Défense suite au rapprochement actuel entre la France et l’OTAN. (utilisation de l’anglais par les contingents français de l’ONU).

14 décembre 1996 : Assemblée générale à la Sorbonne (salle Jean Cavaillès) sous la présidence de Philippe Rossillon


En mars, parution dans la presse de l’appel du Comité européen pour le respect des Cultures et des Langues en Europe (CERCLE) dont nous avions pris l’initiative, et qui appelait au retour à l’équilibre linguistique dans les pratiques européennes et au respect de toutes les langues et cultures de notre continent. Premier jalon vers une action commune des mouvements analogues dans les divers pays européens.

- En avril-mai, lors des élections législatives : rappel aux responsables politiques de l’importance des questions linguistiques.

- Action au sein de Droit de Comprendre permettant d’agir sur le plan contentieux (comme par exemple lors de l'affaire Rank Xerox, en collaboration avec la CFDT, pour obligations abusives de la langue anglaise au sein de l’entreprise.

- Attention particulière a été portée au comportement des Administrations et Services publics notamment dans le domaine des transports. Des résultats positifs ont été obtenus à cet égard.

- Actions menées auprès de Framatome. Renault, Alcatel, ainsi que France-Télécom.

- Poursuite des efforts en faveur du pluri-linguisme et de la langue française au plan international, en particulier européen. Saisie du Président de la Commission européenne d’un certain nombre d’anomalies constatées dans les pratiques linguistiques de ses services et, à sa demande, nous avons établi une longue liste de ces violations du règlement communautaire, que nous lui communiquons ainsi qu’aux ministères français concernés.

-  Poursuite de notre action en vue d’obtenir une dénomination de la monnaie divisionnaire européenne différente de celle du cent américain.

- Approfondissement du dialogue instauré avec l’Institut monétaire européen par un article de Philippe Rossillon paru dans le Monde diplomatique du 8 juillet 1996. Cette correspondance a amené le Secrétaire général de l’IME à reconnaître certaines dérives et à admettre l’existence d’un problème linguistique dans cette institution européenne d’importance capitale, où l’usage exclusif de l’anglais ne paraissait jamais avoir été mis en cause.

- Un organisme européen extérieur à la Communauté proprement dite a également suscité des interventions de notre part au cours de l’année 1997 en effet, l’Office européen des brevets (OEA) a envisagé de réduire les obligations actuelles en ce qui concerne la traduction des brevets d’invention, qui ainsi, seraient pratiquement tous rédigés en anglais. Nous avons donc vivement réagi, en liaison avec les organisations professionnelles intéressées (Conseils en brevets, interprètes, traducteurs) auprès des ministères français concernés, des parlementaires et des diverses délégations au sommet de la Francophonie du mois de novembre.

- De même, nous avons réagi vigoureusement à l’annonce par le Conseil de l’Organisation Internationale de Normalisation (ISO) à Genève, d’une mise à l’étude du statut de ses langues de travail (actuellement l’anglais, le français et le russe). Une action est menée avec les Canadiens, les Suisses et les Russes.

Juin 1997 : Avenir de la Langue Française s'installe au 98 rue de Sèvres - Paris 7ème

6 septembre 1997 : décès de Philippe Rossillon, président d'Avenir de la Langue Française depuis juillet 1993. Albert Salon assure l'intérim (jusqu'au 10/01/1998).

14 novembre 1997
: manifestation co-organisée par ALF et sept autres associations ou mouvements, de l’Académie  française au Ministère l'Éducation nationale, pour protester contre les déclarations de Claude Allègre qui  avait demandé que l'anglais ne soit plus considéré en France comme une langue étrangère ! Cette manifestation visait donc à rappeler au respect de la Constitution et à la nécessité d’une ouverture à toutes les cultures et non à une seule, même provisoirement dominante.
Près de 2 000 personnes étaient au rendez-vous, mêlant les âges, les sexes et les origines géographiques et sociales, témoignant ainsi de l’apparition d’un début de mobilisation sur un sujet très sensible, dépassant les clivages politiques.


10 janvier 1998 : Assemblée générale à la Sorbonne (salle Jean Cavaillès) sous la présidence d'Albert Salon. Bernard Dorin, ambassadeur de France, est élu président de l'association (jusqu'au 24 mars 2003)

- Interventions contre Halloween

- Interventions auprès de collectivités locales dont nous suivons l’évolution, avec des évolutions favorables (par exemple dans la ville touristique de Beaugency)

- Interventions auprès des Services publics (France Télécom, SNCF, RATP, transports internationaux, musées, Direction du Trésor, Institut d’Études Politiques de Paris [Sciences Po]…)

- Action auprès de la Commission européenne concernant les manquements à la réglementation linguistique prescrite par les traités, ainsi qu’auprès de la Banque Centrale Européenne (emploi généralisé de l’anglo-américain dans cette institution) .

- Suite de l’affaire du Brevet européen (certaines firmes multinationales souhaitant faire supprimer l’obligation de traduction dans les États européens, aussi bien pour réaliser quelques économies d’ailleurs mineures que pour éliminer la concurrence des PME qui ne disposent pas des mêmes moyens)
 
- Rappel au Ministère des Affaires Étrangères de la nécessité d’exiger en toute circonstance l’application du principe de réciprocité en matière linguistique ainsi que des règles fixées en ce domaine par des traités internationaux, notamment à l’ONU et dans ces diverses agences.

- Veille concernant les offres d’emploi publiées dans la presse.

- Action pour la défense du consommateur (à travers l'association Droit de Comprendre)

Juin 1998 : premier numéro du Journal d'Avenir de la Langue Française

12 décembre 1998 : Assemblée générale à la Sorbonne (salle Jean Cavaillès)



- Actions auprès des services publics : Aéroports de Paris : qui donne des indications écrites et verbales en deux langues, France-Télécom : distribution de documents bilingues, usage exclusif de l'anglais en Amérique du Nord sans tenir compte des Francophones, CNRS qui semble ignorer tout autant les dispositions.

- Interventions concernant les musées d'Antibes, du Nord-Pas-de-Calais et du musée Jacquemard-André. Protestation contre la signalétique installée à Notre-Dame de Paris.

- Poursuite de notre campagne d'information sur la question de la traduction des brevets.

- Vigilance sur les questions de terminologie, demandant des décisions rapides pour éviter que les mots étrangers s’imposent.

- Interventions en matière d'enseignement (École normale supérieure, Collège de France), et écoles de commerce (École Tema de Reims, Essec). Auprès du Groupe des ingénieurs de Paris ou du congrès de la « cistude », tenu au Blanc, que nous avons réussi à faire annoncer en français. Dépôt d’un recours contentieux contre l'exigence ministérielle d'obtenir des réponses en anglais à un concours sur la cognitique et la génomique.

- Intervention auprès du Ministère des Affaires étrangères pour l'alerter sur un projet de  "langage universel" conçu à l'Université des Nations unies à Tokyo et dont les premières manifestations semblaient dériver vers un recours quasi-exclusif à l'anglais. Concernant la violation par les Nations unies du statut de ses langues de travail lors de la publication d'offres d'emploi.

- Intervention directe auprès des responsables français et canadiens à la suite de la réunion du G8  dont la déclaration finale n'était disponible qu'en anglais. Action auprès du Président de la République, au premier Ministre et au Président de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie pour rappeler la place que doit tenir le français aux Jeux olympiques de Sydney de 2000.

Action de DDC : Entre le 15/10/1998 et le 15/10/1999, DDC a enregistré 315 signalements d'infractions, dont 174 ont donné lieu, à une ou plusieurs lettres d'observations. 120 réponses, très généralement positives, ont été reçues. Enfin, pour les neuf premiers mois de 1999, et malgré les moyens de procédure systématiquement utilisés par nos adversaires, nous avons obtenu 14 jugements favorables, exécutés ou en cours d'exécution.

- Nombreuses autres interventions ponctuelles, comme auprès de la Cogema, d'Iberia, du Club Méditerranée et d'Alcatel.

Juin 1999 : ALF et DLF ont adressé un recours gracieux à Claude Allègre, ministre de l'Éducation nationale, pour lui demander de revenir sur sa décision d'exiger que les dossiers de candidature à deux appels à projets français de recherche scientifique sur le génome soient rédigés en anglais.

Fin juin 1999, se déroule au Blanc, sous-préfecture de l'Indre, un congrès international de trois jours sur l'Emys orbicularis (la " cistude "), une tortue menacée. À cette occasion, est apposé, sur la façade de l'hôtel de ville, un calicot de plusieurs mètres de long... entièrement rédigé en anglais, donc illégal. Robert Heymann, géomètre retraité, alerte les autorités, la gendarmerie, la presse locale, ainsi que diverses associations œuvrant pour la langue française. Devant la détermination du retraité, les organisateurs collent une traduction en français à même le calicot, sur une feuille de... 30 cm sur 50, ce qui est encore illégal ! R. Heymann ne lâchant pas prise, le calicot est finalement retiré, avant même la fin du deuxième jour du congrès.

- 14 octobre 1999 : manifestation place Saint Germain des Prés à Paris, sur le mode humoristique, avec remise du prix de la Carpette anglaise à des personnalités qui se sont particulièrement signalées par leur action hostile à l'emploi de la langue française. Louis Schweitzer, PDG de Renault, qui impose l'usage de l'anglo-américain dans les comptes-rendus des réunions de direction de Renault est le lauréat de cette première édition. La manifestation a réuni une assistance importante, y compris des personnalités du monde littéraire et du monde politique de diverses tendances, et obtenu une audience médiatique assez satisfaisante avec plusieurs articles dans la grande presse.

11 décembre 1999 : Assemblée générale à la Sorbonne (salle Jean Cavaillès) sous la présidence de Bernard Dorin

 

Date de création : 06/06/2009 - 19:57
Dernière modification : 06/07/2009 - 14:48
Catégorie : - Notre association - Historique

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