Avenir de la Langue Française depuis sa création suit de très près tout ce qui touche à la Francophonie et à son organisation internationale. L'association demandait dès son appel fondateur paru le 11 juillet 1992 dans le Monde : "l'introduction du principe de la participation de la France à la construction d'une communauté francophone internationale, construction non moins nécessaire que celle de l'Europe."
A cette fin, ALF a mené de nombreuses campagnes, notamment à chaque révision constitutionnelle depuis 1992 auprès des parlementaires afin d'obtenir cette
inscription de la Francophonie dans la Constitution. Ce qui sera obtenu le
21 juillet 2008.
En 2006 : démarches auprès des autorités de la Francophonie française et de l’OIF pour empêcher que
Bernard Kouchner, candidat à la direction de l’OMS, ne se targue du soutien des pays de la Francophonie, alors qu’il déclare obsolète notre langue et notre lutte. L’un des chapitres de son livre "Deux ou trois choses que je sais de nous" est intitulé, par provocation : "
L’anglais, avenir de la francophonie ?"
En 2006 encore : lancement d'un
grand Appel à la France, à tous les Francophones pour une action mondiale pour le français et la Francophonie. Il a été signé par 60 associations, françaises et de pays de la Francophonie, et 200 personnalités (dont Boutros Boutros-Ghali, Claude Hagège, Nicolas Dupont-Aignan, le Général Gallois, Charles-Philippe d’Orléans, huit anciens ministres français et de nombreux parlementaires de tous bords politiques.