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Un peu de latin pour tous

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Un peu de latin pour tous

L’un des problèmes à résoudre dans l’enseignement secondaire est celui du faible niveau en français de beaucoup d’élèves de sixième.

Cette situation ne leur barre pas seulement l’accès à l’usage du français, elle leur interdit aussi de suivre utilement dans les autres disciplines qui sont forcément enseignées en français.
Il est impératif, dit-on, de commencer par consolider leurs bases en grammaire. Soit ! Mais leur reparler des notions abstraites qu’ils n’ont pas comprises à l’école primaire, c’est prendre le risque de les dégoûter à jamais des études.

Cruelle contradiction ! Les progrès en français sont à la fois nécessaires et impossibles.
Il y a une discipline qui n’est pas précisément le français, mais qui n’est pas non plus tout à fait autre chose, "ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre". C’est le latin.

Abordé dès la sixième, à un âge où la fraîcheur naïve de l’enfance n’est pas encore trop concurrencée par des préoccupations matérialistes, il a pu longtemps remplir ce rôle, au moins pour les élèves admis dans l’enseignement secondaire. Au lieu de le supprimer brutalement comme l’a fait Edgar Faure en 1968, il aurait fallu au contraire l’étendre à tous les élèves. Pourquoi ne pas y revenir aujourd’hui ?

Ajouter une nouvelle discipline, dira-t-on, c’est charger une barque déjà menacée de couler. Ce ne serait le cas que s’il s’agissait d’augmenter l’horaire actuel, et il n’y a pas de professeur de français qui n’ait acquis quelque teinture de latin.
 
Michel Sergent, agrégé des lettres

Date de création : 03/03/2010 - 09:50
Dernière modification : 29/01/2012 - 21:36
Catégorie : Cadre institutionnel - Langue Française - Articles de réflexion

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