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Lettres de protestation

aux Académiciens (qu'ils agissent pour le français) (2/2009)

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Lettre aux Académiciens
pour qu'ils agissent (enfin) en faveur du français et de la Francophonie  (12 février 2009)
 
lettre envoyée à tous les académiciens
_______________________________________________________________________________
Avenir de la langue française
34 bis rue de Picpus
75012 Paris

Le Président
Nos réf. : AS/33
Objet : Agir en faveur du français et de la Francophonie

Monsieur Philippe Beaussant Membre de l’Académie française

Paris, le 12 février 2009


Monsieur l’Académicien,

"Halte à la complainte du français perdu"

Nos associations pour la promotion du français, "Avenir de la langue française" parmi elles, reprennent volontiers ce titre et, pour l’essentiel, le contenu plein d’espoir et d’encouragements du discours que Madame le Secrétaire Perpétuel de l’Académie française a prononcé, lors d’une séance publique annuelle, le 27 novembre 2008, au Palais de l’Institut.

Mme Carrère d’Encausse y met en valeur un très récent début d’évolution des esprits vers le multilinguisme, en Europe comme ailleurs dans le monde, s’écartant de "l’unilinguisme multinational" réducteur dénoncé par Régis Debray, et suivant davantage Umberto Eco "La langue de l’Europe, c’est la traduction".

Cette évolution offre en effet aujourd’hui, avec une Organisation de la Francophonie un peu plus volontariste, des chances accrues à la langue française.

Il nous semble cependant que l’inquiétude au sujet de notre langue, en particulier de son statut en France, inquiétude que Mme Carrère d’Encausse conseille avec raison de ne pas nourrir à l’excès, reste justifiée par l’attitude de trop d’élites en France, cœur de la francophonie. Nous constatons en effet que trop de nos élites restent enfermées, plus peut-être que leurs homologues d’autres grands pays, dans la conception – condamnée par Mme le Secrétaire Perpétuel – selon laquelle l’anglo-américain est le seul outil indispensable de la communication internationale, y compris dans ce continent de la diversité qu’est l’Europe, et dans des secteurs vitaux, que vous connaissez bien, de l’activité nationale en France même.

Nous observons surtout un fait assez nouveau, au moins dans l’ampleur très dangereuse qu’il prend depuis deux ou trois ans.

En effet, les efforts très accrus des gouvernements et des entreprises géantes des pays anglo-saxons pour substituer l’anglais à bien d’autres langues, principalement dans les fonctions économiques, culturelles, et internationales de ces langues, dont le français, sont dorénavant relayés et renforcés par nos organismes publics, y compris par nombre de nos ministères.

Ceux-ci se trouvent ainsi en contradiction flagrante avec les orientations données par le Président de la République, notamment dans ses deux excellents discours pertinents du 9 mars 2007 à Caen, puis du 20 mars 2008, jour de la Francophonie, à la Cité universitaire internationale, en présence du Secrétaire général, M. Abdou Diouf.

Vous êtes invité à lire le document joint dans lequel nous avons pu ainsi relever, et dénoncer publiquement en vain, de graves dérives de ministères français, pourtant censés, au premier chef, respecter l’article 2 de la Constitution "La langue de la République est le français", la "loi Toubon", et, tout simplement notre tradition nationale et le bon sens. Ce relevé dûment vérifié a été établi par l’Association "Avenir de la langue française" (ALF). Son dépliant de présentation est joint.

 
Le Président
Albert Salon,
ancien Ambassadeur,
docteur d’État ès-lettres


Date de création : 17/10/2010 - 22:31
Dernière modification : 25/03/2011 - 19:44
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