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La Voix francophone

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Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

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Historique d'Avenir de la Langue Française (2012-2015)

(quelques dates marquantes et principales actions menées)
années précédentes
2012 - 2013 - 2014 - 2015 - années suivantes

28 janvier 2012 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.

Printemps 2012 : les élections

Les élections présidentielle et législatives du printemps 2012 ont fourni à nos associations l’occasion de sensibiliser tous les candidats, et de tenter d’obtenir d’eux la signature de 10 engagements bien précis en faveur du français et de la Francophonie. 32 associations françaises et 8 non françaises ont porté cette demande aux candidats de s’engager sur ces 10 points. Dans leur très grande majorité, ils n’ont pas souhaité s’engager.

Parallèlement, les 40 associations ont porté une demande à des personnages en vue - et surtout à de très hautes personnalités - de signer une pétition pour notre langue. Nous avons eu les 50 personnalités et personnages espérés. Seuls des médias modestes et des sites sur la toile ont accepté de publier la pétition et la liste de ses éminents signataires.

Les principaux partis politiques qui, à droite comme à gauche et au centre, ont, dans leurs campagnes électorales du printemps 2012, continué à utiliser en partie la langue anglaise dans leurs mots d’ordre, leurs maillots pour jeunes militants et autres accessoires publicitaires, ("NYPD", "Yes, we care !", "What would Jaurès do ?", "H. is for Hope !"…).ont été dûment brocardés par plusieurs de nos associations dans les médias qui leur sont accessibles.

Il nous apparait maintenant que – tout comme en 2007-2008 – la volonté du nouveau Président de la République exprimée dans de remarquables discours en faveur du français et de la Francophonie sont bien mal suivis par ses ministres et par leurs administrations.

Le Président de la République, avec qui 6 de nos associations sollicitaient ensemble un entretien, les a chaleureusement recommandées à ses ministres. Elles ont donc sollicité ensemble des entretiens avec 10 ministres concernés à divers titres par la langue française et la Francophonie.

Sur 5 réponses reçues au bout de plusieurs mois, parfois malgré des rappels courtois*, nous n’avons pu rencontrer les ministres en personne. Nous avons, à défaut, été reçus collectivement par 3 cabinets : Défense, Enseignement supérieur-Recherche, et Francophonie.

Nous voulons espérer que ce que nous – 4 associations - avons entendu au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche n’est pas une ligne profonde de l’action gouvernementale actuelle. Elle nous a paru en effet être la stricte poursuite de celle de Valérie Pécresse dans le gouvernement précédent et des Pierre Tapie et Richard Descoings, tous lauréats avec Jean-François Copé du prix de l’Académie de la Carpette anglaise portée par plusieurs de nos associations.

Notre interlocuteur, à qui nous rappelions que l’anglo-américanisation forcenée en cours dans nos universités et grandes écoles était en complète contradiction avec la loi du 4 août 1994, nous a répondu à deux reprises avec quelque hauteur que nous n’avions pas bien compris l’évolution du monde, et que "la loi Toubon ne saurait constituer un obstacle" !

2 au 6 juillet 2012 : En liaison très étroite avec Claude Hagège, nos partenaires associatifs québécois et le Carrefour des Acteurs sociaux (CAS), présents à Québec, ALF a pu faire passer ses idées lors du Forum international sur le français organisé par l’OIF et les deux gouvernements d’outre-Atlantique concernés.

Automne 2012 : ALF a, au nom des 40 associations, lancé une ambitieuse campagne "Communes de France pour la langue française".

12 au 14 octobre 2012 : les propositions élaborées par le Forum ont été reprises au Sommet francophone qui s’est tenu du à Kinshasa (RDC)

15 octobre 2012 : La Première Ministre Pauline Marois, a lors de sa première visite officielle bilatérale en France, accordé un entretien à Bernard Dorin président d’honneur et Albert Salon président d'ALF.

5 décembre 2012 : ALF a aussi organisé au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), un hommage à Philippe Rossillon, remarquable chevau-léger et corsaire du français, de la Francité et de la Francophonie, à qui l’on doit beaucoup de "coups" et de créations d’institutions et d’associations françaises et étrangères dans ces domaines. En visant, à travers l’hommage, une impulsion nouvelle pour les nombreux acteurs présents, en coordination.

Autres actions :

ALF a adhéré à l’Observatoire européen du plurilinguisme.

L’OIF a inscrit ALF au rang des ONG accréditées auprès d’elle, reconnaissant ainsi la pertinence de ses activités internationales.

Drapeau de la Francophonie : ALF et plusieurs associations ont poursuivi ensemble leur campagne pour que ce drapeau quasi occulté soit mieux montré et promu par les institutions de l’OIF et par les pouvoirs publics français.

Terminologie et divers : ALF est représentée au sein de plusieurs commissions ministérielles de terminologie. ALF a ouvert dans son site une rubrique (Cadre Institutionnel - Langue française  -Terminologie), complémentaire du site Franceterme et du service interactif Wikilf de la Délégation générale à la langue française, sur les nouvelles trouvailles d’expressions françaises qui ne sont pas encore officialisées.

Monde du travail et syndicats : ALF et les autres associations ont continué à soutenir les salariés et leurs syndicats dans les procès gagnés et en cours intentés aux grandes entreprises qui imposent l’anglais à leurs cadres et techniciens en France, et dans les logiciels et les documents de travail (exemple : le syndicat ALTER des pilotes et du personnel d’Air France).

Lors du procès des sur-irradiés d’Épinal, nos associations et les syndicats amis ont une nouvelle fois publiquement dans leurs sites et canaux propres d’information, dénoncé les médias qui ont, tout comme lors des sur-irradiations il y a quelques années, soigneusement évité de préciser que le personnel (trop) incriminé, avait dû travailler sur des normes et mesures anglo-saxonnes, avec des notices d’emploi et des logiciels en anglo-américain, sans traduction, en totale infraction à la loi Toubon protectrice des consommateurs.

A contrario, il nous est agréable d’évoquer la politique linguistique de la société Michelin qui impose le français à ses cadres de toutes origines.

19 janvier 2013 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.

février 2013 : ALF, à la demande de son partenaire en Allemagne le Verein deutsche Sprache (VDS), a diffusé en France une critique du discours aux peuples de l'Europe tenu le 22 février par le président fédéral Joachim Gauck, dans lequel il les appelait à employer l'anglais dans toutes les circonstances de la vie publique et internationale, en gardant seulement pour leurs chaumières leurs langues maternelles "avec toute leur poésie"...

mars 2013 ALF s'est impliquée comme chaque année, dans la Semaine de la langue française et le concours "Dis-moi 10 mots" que la DGLFLF organise chaque année.

avril-juillet 2013 Grande campagne contre la loi Fioraso
 

Contre la loi qui tendait à permettre l'enseignement dans l'enseignement supérieur en anglais

L'article 2 du projet de réforme de l'enseignement supérieur, présenté par Mme Fioraso, a été voté par le Parlement qui l'a amendé (loi du 24 juillet 2013). ALF et ses associations amies avaient lancé une vigoureuse campagne, amplifiée par des académies, institutions et grandes voix, qui se sont exprimées dans les médias. Sur ce plan du débat dans les médias, nous avons obtenu un succès rare.

Sur le fond, toutes ces voix ont, avec nous, remporté une demi-victoire. Une demi-victoire, en ce que les vannes de l'américanisation en globish-pour-tous, sont, dans le texte voté, beaucoup moins ouvertes qu'elles ne l'étaient dans le projet. Au moins sur le papier, les amendements des deux Chambres sont substantiels : pas d'enseignements uniquement en anglais ; obligation pour les étrangers qui reçoivent des enseignements en anglais de justifier de leur connaissance du français validée par des épreuves comptant pour leur diplôme ; évaluation obligatoire de cet aspect de la réforme dans les 3 ans...

Une demi-victoire au goût amer. Car, au sein du gouvernement, c'est la fonction et la voix de Mme Fioraso qui l'ont emporté sur celles des ministres Aurélie Filippetti, Yasmina Benguigui, et Laurent Fabius, chargés respectivement du français en France, de la Francophonie, et de notre beau réseau culturel mondial, ainsi que de la Coopération avec les pays francophones. Le gouvernement légalise ce que Mme Pécresse, Pierre Tapie et Richard Descoings, avaient discrètement développé dès 2007 : les enseignements illégaux en anglais, et il admet que des disciplines doivent être enseignées en anglais, proclamant ainsi que le français ne peut pas tout dire !

En attendant de pouvoir obtenir l'abrogation de cet article, une grande vigilance s'impose pour que les amendements concédés ne soient pas "cosmétiques", mais appliqués sur le terrain par des universitaires même drogués au "mondialisme". Nous devons sans cesse contrer les beaux esprits qui professent que la "modernité" nous condamne à rejeter le français, notre reste d'indépendance et la voix originale de la France, et à abandonner ces "quelques arpents de forêts et de sables" de la Francophonie mondiale. Alors que la Francophonie constitue un atout de premier ordre pour la France et le monde, comme l'ont souligné Pouria Amirshahi, Jacques Attali, Claude Hagège, Bernard Pivot, Michel Serres, grandes voix d'humanistes aux vues hautes.

Les amendements ont été déposés ou soutenus par divers parlementaires de l'actuelle majorité : Catherine Tasca, Jean-Pierre Chevènement, M. André, Pouria Amirshahi (rejoint par 40 députés socialistes), ainsi que de l'opposition : Daniel Fasquelle, Jacques Legendre, Jacques Myard...

Mais nous savons qu'un certain milieu universitaire n'en veut pas, et que des pressions risquent de s'exercer sur les étudiants qui se voient imposer des cours en anglais qu'ils rejettent, alors qu'ils attendent des cours en français.

Il y aura - il y a sans doute déjà - des infractions - assez nombreuses aux amendements adoptés.

Nos associations ont donc créé un comité de vigilance, avec le soutien de diverses personnalités, et en liaison avec des médias, afin de détecter, recueillir, signaler à qui de droit, les dites infractions et obstructions, et informer de leurs droits, soutenir leur courage et guider dans leurs recours les personnes concernées qui veulent comme nous les faire cesser.

Cela nous paraît conforme non seulement à nos statuts, mais encore à l'agrément officiel reçu du ministère de la Justice et de celui de la Culture.

mai 2013 : ALF a suivi avec intérêt le recours devant le tribunal de Milan, qui a interdit au Politecnico de cette ville de dispenser ses cours uniquement en anglais.

Campagne "Communes de France pour la langue française"

Cette campagne lancée à la fin de 2012, déjà évoquée lors de l'AG de janvier 2013, s'est intensifiée cette année, et se poursuivra jusqu'à Noël 2014.

L'Association A venir de la langue française (ALF) et le Forum pour la France (FPF), soutenus par 30 associations françaises, appellent les maires de France à se joindre à leur campagne.

La langue française subit une offensive mondiale appuyée par les "collabos de la pub et du fric". Le peuple, lui, ne veut pas de changement de langue et du "globish-pour-tous" que des élites et dirigeants veulent imposer. Le référendum lui restant interdit en fait sur ces sujets, les associations veulent faire remonter la vox populi par les communes, et présenter un ensemble de votes de municipalités représentatif de notre diversité géographique, politique et culturelle, qui sera l'équivalent d'un référendum d'initiative populaire.

La campagne a déjà recueilli les votes de plusieurs dizaines de communes, dont les emblématiques Brantôme, Chablis, Pompadour, Saumur, Verdun, Vézelay, Dumbéa en Nouvelle-Calédonie, et Ans en Belgique...

Démarches collectives, à l'initiative d'ALF, mais aussi d'autres associations, pour contester et faire modifier aussi des positions gouvernementales, sur des manifestations auxquelles les invités sont conviés en anglais par tel ou tel organisme public, sur les soutenances de thèses françaises en anglais dans des grandes écoles, sur les appels d'offres unilingues de l'ANR (Agence nationale de la Recherche), sur l'absence de sanctions à l'égard de représentants officiels de la République qui s'expriment uniquement en anglais dans des réunions formelles d'instances internationales et européennes...

La destruction de notre langue nationale est à l'œuvre partout, quelles que soient les déclaration de principe des autorités (cf. le peu d'effet de la circulaire adressée par le Premier ministre, le 23 avril 2013, à l'ensemble des membres du gouvernement).

Action contentieuse

Elle s'exerce essentiellement via Le Droit de Comprendre (DdC). Rappelons ici que DdC est l'organisme créé en 1995 et financé par ALF et DLF (Défense de la langue française) pour être leur service commun dans les actions amiables et contentieuses, et intervenir pour elles dans diverses circonstances. DDC est hébergée au siège d'ALF. Les actions amiables et contentieuses en faveur de l'application de la loi Toubon se fondent sur les relevés de faits (d'infractions à cette loi) que chacun de vous est invité à établir et à adresser soit à ALF, soit à DdC.

Actions de sensibilisation menées par ALF avec d'autres associations

Depuis maintenant plusieurs années, cette synergie touche 32 associations en France et 8 dans le reste de la Francophonie.

Avenir de la langue française a renforcé cette précieuse synergie inter-associations qui permet le renouvellement d'actions communes. Ainsi par l'attribution annuelle, par un jury du Prix de l'Académie de la carpette anglaise décerné en décembre. Ainsi, surtout, dans l'affaire Fioraso précitée, et dans la campagne "Communes de France pour la langue française", en cours d'extension à la Belgique, au Québec, en attendant d'autres communautés francophones.

Francophonie européenne

Nous persévérons dans notre volonté de développer la solidarité et les actions communes avec les sociétés civiles d'autres pays européens qui défendent leurs langues nationales (Allemagne, Belgique, Italie) Ces liens ont notamment permis la réussite de la manifestation de juin 2011.

Québec

A nos liens de plus en plus étroits avec les associations québécoises, s'est ajoutée une forme de reconnaissance de notre action par le nouveau gouvernement québécois issu des élections législatives de septembre 2012. Nos partenaires associatifs au Québec étudient le projet d'adaptation chez eux de la campagne "Communes pour la langue française", comme ont commencé à l'adopter nos partenaires wallons.

Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

Nos liens avec elle se sont encore développés en 2013. C'est à l'OIF que nous avions pu tenir le 5 décembre 2012 le colloque en hommage à Philippe Rossillon. Avec M. Bernard Lecherbonnier, avec l'accord de la famille de cet ancien président d'ALF, celui de l'OIF et l'engagement d'un éditeur, notre association a accordé sa participation éditoriale, non financière, à la réalisation d'un ouvrage d'histoire sur Philippe Rossillon, créateur de plusieurs institutions de la Francophonie multilatérale.

Au-delà de cet ouvrage, un plan d'une histoire générale de la Francophonie va être soumis par M. Lecherbonnier et ALF, il s'agira particulièrement de l'idée et de la construction de la Francophonie, en vue du cinquantenaire de la conférence de Niamey (1970-2020).

Nous pensons toujours à l'OIF dans la conception du grand projet "Francophonie et diversité linguistique et culturelle" auquel nos associations travaillent pour le château de Villers-Cotterêts lorsqu'il aura été restauré.

Notre grand projet pour Villers-Cotterêts a été relancé depuis 2009

Nous avons poursuivi en 2013, et nous poursuivrons très activement en 2014, notre recherche de mécènes et de parraineurs français et étrangers, recherche déjà engagée en 2009 lors du dépôt par les députés J. Myard et I. Vasseur, d'une proposition de loi sur le bureau de l'Assemblée nationale, tendant à la création d'une Fondation ad hoc. Le fonds spécial, produit de la collecte de contributions de particuliers à ce projet, est dorénavant géré par ALF. Les contributions éventuelles des particuliers y sont accueillies.

18 janvier 2014 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.

Affaire de l’article 2 (passage à l’anglais) de la loi Fioraso du 22/7/2013 : le combat continue

L’article 2 du projet de réforme des universités, présenté par Mme Fioraso, lauréate 2013 du prix de l’Académie de la Carpette anglaise, a été voté le 22 juillet 2013 par le Parlement après amendements. Au moins sur le papier, les amendements des deux Chambres sont substantiels : pas d’enseignements uniquement en anglais ; obligation pour les étrangers qui reçoivent des enseignements en anglais de justifier de leur connaissance du français validée par des épreuves comptant pour leur diplôme ; obligation pour les ministères de tutelle d’accréditer les formations diplômantes proposées par les établissements d’enseignement supérieur, ce qui suppose le refus d’accréditation des formations illégales exclusivement en anglais ; évaluation obligatoire de cet aspect de la réforme au bout de trois ans…

Nous savions bien qu’un certain milieu universitaire ne veut toujours pas de ces "entraves" à l’anglicisation à outrance. Comme nous le prévoyions, des pressions diverses se sont exercées sur les enseignants et étudiants qui se voient imposer des cours tout-à-l’anglais.

Et surtout, nous avons constaté une joyeuse floraison de formations exclusivement en anglais, parfaitement illégales, jusque dans nos Universités et Écoles les plus prestigieuses, telles Orsay, Lille, l’École Normale Supérieure (ENS-Sciences) et Polytechnique.

Les accréditations par les ministères de tutelle ? Omises !...Signe d’un évident consensus d’abandon de trop de nos dirigeants.

Conformément non seulement à leurs statuts d'associations, mais encore à l'agrément officiel que trois associations ont reçu du ministère de la Justice et de celui de la Culture, chargé de la langue française, et dont l’avis, pourtant obligatoire, n’a pas non plus été demandé par les contrevenants, nos associations ont donc recueilli des preuves, et commencé à adresser des recours gracieux, ouvrant le délai légal de deux mois avant d’éventuelles saisines des tribunaux administratifs compétents.

Sur la base de lettres-types, à adapter à chaque destinataire, 14 associations sont signataires de tous les recours adressés et à adresser.

La grande campagne nationale "Communes de France pour la langue française"

Le peuple français ne veut pas du changement de langue et du "globish-pour-tous" que des élites et dirigeants veulent imposer par tous les moyens. Le referendum restant interdit en fait sur les sujets d’intérêt national fondamental, les associations veulent faire remonter la vox populi par les communes.

Cette campagne lancée à la fin de 2012, déjà traitée en AG le 19 janvier 2013 et le 18 janvier 2014, s’est intensifiée cette année, s’intensifiera jusqu’à la fin de 2015. Jusqu’à obtenir un ensemble de quelques centaines de votes de municipalités représentatif de notre diversité géographique, politique et culturelle, que nous présenterons comme l’équivalent d’un référendum d’initiative populaire.

L’Association Avenir de la langue française (ALF) et le Forum pour la France (FPF), soutenus par 30 associations françaises, ne cessent d’appeler des maires de France à se joindre à leur grande campagne nationale "Communes de France pour la langue française".

Après avoir connu un démarrage lent exigeant une grande dépense d’énergie, notre campagne a connu depuis le printemps de 2014 une accélération, une sorte de basculement vers le succès. Nous étions passés à 75 votes de notre manifeste au 5 novembre. Nous espérons en présenter une centaine à l’AG du 17 janvier 2015. Parmi ces 75, nous avions au 5 novembre recueilli les votes de dizaines de communes emblématiques : Baccarat, Bollène, Brantôme, Brienne, Chablis, Coutances, Creil, Douai, Évian, Le Touquet, Lunéville, Maisons-Laffitte, Montfermeil, Mortagne-au-Perche, Orange, Pézenas, Pompadour, Rueil-Malmaison, Saumur, Verdun (Meuse), Vézelay, Villers-Cotterêts, Dumbéa en Nouvelle-Calédonie, Nuku Hiva aux Marquises (Polynésie), et Ans en Wallonie… Au 17 novembre, nous avions des raisons d’espérer, parmi des communes très diverses, les votes de Béthune, Cannes, Digne, Maubeuge, Morteau, Narbonne, Poissy, Préfailles, Puteaux, Suresnes, Uzerche, Vannes, Vernon, ainsi que de Kourou en Guyane…

Les maires sont appelés à proposer à leur Conseil de voter le manifeste dont le texte est à leur disposition à Avenir de la langue française, 34 bis, rue de Picpus, 75012, 01 43 40 16 51, courriel avenirlf@laposte.net.

13 octobre 2014 : Colloque organisé le 13 octobre au Sénat par le ministère de la Culture (DGLFLF et Comité d’Histoire), sur le bilan des vingt ans de la loi Toubon, ALF et Droit de Comprendre (DDC) ont tenu à rappeler – oralement et dans une note – le rôle très important, trop méconnu, voire occulté, des associations, notamment des principales agréées, dans la naissance et la rédaction initiale de nos textes constitutionnels et législatifs sur l’emploi du français, puis dans le contrôle de l’application, ainsi que dans la création des institutions publiques de protection du français (ancêtre de l’actuelle DGLFLF, commissions de terminologie…).

La note adressée à la DGLFLF et au Comité d’Histoire, a été communiquée à diverses institutions publiques, et publiée notamment dans notre bulletin.

Pour un nécessaire rétablissement de la vérité historique, fondé sur les archives tant publiques qu’associatives, ALF fait rédiger un livre sur un paladin du français et de la Francophonie, Philippe Rossillon. Confiée à l’historien-essayiste Bernard Lecherbonnier, sa rédaction devrait être terminée dans quelques mois.

De même, ALF a proposé à l’OIF d’écrire et de publier conjointement un ouvrage sur l’histoire de la construction des institutions multilatérales de la Francophonie.

Le président d’ALF est souvent invité à parler de nos sujets dans des colloques ou conférences. Il continue depuis 12 ans à animer, sur une radio privée originale (95, 6 Mhz) qui ne bénéficie ni de subventions publiques ni de ressources publicitaires, son émission régulière bien suivie : "Le français en partage" à laquelle ont participé des invités de tous horizons politiques. Voir les annonces sur notre site, à la rubrique "actions dans les médias"

La synergie entre associations s’est encore renforcée

Elle concerne 32 associations en France et 8 ailleurs en Francophonie. Ainsi dans l'attribution annuelle, par un jury dont votre président est membre, du "Prix de l’Académie de la carpette anglaise", décerné en décembre, pour 2014, au restaurant bien nommé : "Les Ronchons" : le compte rendu en sera distribué le 17 janvier en AG.

Ainsi dans les démarches collectives, notamment auprès des parlementaires, des ministères, et des médias.

Ainsi, surtout, dans l’affaire Fioraso précitée, et dans la campagne nationale "Communes de France pour la langue française", en cours d’extension à la Belgique, au Québec, en attendant d’autres grandes communautés de langue maternelle française, en "Francité".

Action internationale et européenne

ALF a suivi avec intérêt l’arrêt du tribunal administratif de Milan, qui a ordonné au Politecnico de cette ville de cesser de dispenser ses cours uniquement en anglais, et d’y réintroduire des enseignements en italien.

ALF, à la demande de son principal partenaire en Allemagne le Verein deutsche Sprache (VDS), a diffusé en France une critique du discours aux peuples de l’Europe tenu par le Bundespräsident M. Jochim Gauck, dans lequel le Président de la République fédérale appelait tous ces peuples à employer uniformément l’anglais dans toutes les circonstances de la vie publique et internationale, en gardant seulement pour leurs chaumières leurs langues maternelles "avec toute leur poésie"…

Nos liens avec l’OIF se sont encore développés en 2014. ALF a publié un hommage à M. Abdou Diouf dont le second mandat de Secrétaire général de l’OIF a expiré lors du Sommet francophone des 28 et 29 novembre 2014 à Dakar. Des personnalités ont représenté ALF en aux réunions organisées en novembre à Dakar, autour de ce Sommet.

ALF s’est aussi associée en amont à divers débats sur les orientations post-Dakar de l’OIF et sur la succession de M. Abdou Diouf.

Elle a présenté à l’OIF son projet cité plus haut de rédaction d’un ouvrage d’historiens sur l’histoire de la construction de la Francophonie multilatérale. Ce projet, bien reçu dans son principe, entre dans une phase de concertation sur sa mise en œuvre et son financement.

Nous pensons toujours à l’OIF dans la conception du grand projet "Francophonie et diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde" auquel nos associations travaillent pour le château de Villers-Cotterêts à restaurer et aménager à cet effet.

Notre grand projet Villers-Cotterêts

Pour notre grand projet de Centre européen et mondial de la Francophonie et de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde, nous avons poursuivi en 2014, et nous poursuivrons très activement en 2015, notre recherche de mécènes et de parraineurs français et étrangers, recherche déjà engagée en 2009 lors du dépôt par les Députés J. Myard et I. Vasseur, d’une proposition de loi sur le bureau de l’Assemblée nationale, tendant à la création d’une Fondation ad hoc.

La nouvelle municipalité de Villers-Cotterêts, après avoir voté notre manifeste "Communes de France pour la langue française", a reçu ALF le 21 octobre pour une nouvelle visite du château. Elle a repris les négociations avec le ministère de la Culture en vue d’une restauration encore hypothétique du château. Elle a exprimé sa nette préférence pour notre projet, et son rejet de l’intention que la rumeur prête à de grands groupes hôteliers de transformer le château de François 1er et de l’Ordonnance en hôtel de grand luxe.

Le fonds spécial, produit de la collecte de contributions de particuliers à notre projet Villers-Cotterêts, géré jusqu’en 2011 par le Forum francophone international (FFI-France) est dorénavant géré par ALF. Les contributions éventuelles des particuliers y sont accueillies. Veuillez préciser quelle part de vos dons va au château.

éventuelles des particuliers y sont accueillies.

17 janvier 2015 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.

L’affaire de l’article 2 (passage à l’anglais) de la loi Fioraso du 22/7/2013 : la lutte bat son plein

L’article 2 du projet de réforme des universités, présenté par Mme Fioraso, lauréate 2013 du prix de l’Académie de la Carpette anglaise, a été voté le 22 juillet 2013 par le Parlement après amendements. Au moins sur le papier, les amendements des deux Chambres sont substantiels : pas d’enseignements uniquement en anglais ; obligation pour les étrangers qui reçoivent des enseignements en anglais de justifier de leur connaissance du français validée par des épreuves comptant dans leur diplômation ; obligation pour les ministères de tutelle d’accréditer les formations diplômantes proposées par les établissements d’enseignement supérieur, ce qui suppose le refus d’accréditation des formations illégales exclusivement en anglais ; évaluation obligatoire de cet aspect de la réforme au bout de trois ans…

Nous savions bien qu’un certain milieu universitaire ne veut pas de ces "entraves" à l’anglicisation à outrance. Comme nous le prévoyions, des pressions diverses se sont exercées sur les enseignants et étudiants qui se voient imposer des cours tout-à-l’anglais.

Et surtout, nous avons constaté une joyeuse floraison de formations exclusivement en anglais, parfaitement illégales, jusque dans nos Universités et Écoles les plus prestigieuses, telles Aix, Lille, Orsay, l’École Normale Supérieure (ENS-Sciences) et Polytechnique.

Les accréditations par les ministères de tutelle ? Négligées !...Signe d’un évident consensus d’abandon de trop de nos dirigeants.

Conformément non seulement à leurs statuts, mais encore à l'agrément officiel que trois d’entre elles ont reçu du ministère de la Justice et de celui de la Culture, chargé de la langue française, et dont l’avis, pourtant obligatoire, n’avait pas non plus été demandé par les contrevenants, nos associations avaient donc recueilli des preuves, puis adressé en 2014 des recours gracieux aux universités. En 2015, l’échec de tous ces recours gracieux a conduit nos associations à saisir cinq tribunaux administratifs compétents. Nous avons assigné aussi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche lui-même, pour défaut d’application de la loi Fioraso dans les accréditations dont il est responsable.

14 de nos associations en synergie associations sont signataires, en qualité de tiers intervenants, de tous nos recours adressés et à adresser. Textes disponibles au siège d’ALF. Vous serez informés des jugements.

La grande campagne nationale "Communes de France pour la langue française"

Le peuple français ne veut pas du changement de langue et du "globish-pour-tous" que des élites et dirigeants veulent imposer par tous les moyens. Le referendum restant interdit en fait sur les sujets d’intérêt national fondamental, les associations veulent faire remonter la vox populi par les communes.

Cette campagne lancée à la fin de 2012, déjà traitée en AG ces dernières années, s’est intensifiée cette année, s’intensifiera jusqu’au printemps de 2017. Jusqu’à obtenir un ensemble de plusieurs centaines de votes de municipalités représentatif de notre diversité géographique, politique et culturelle, que nous présenterons alors, en vue des grandes élections présidentielle et législatives, comme l’équivalent d’un referendum d’initiative populaire.

L’Association Avenir de la langue française (ALF) et le Forum pour la France (FPF), soutenus par 30 associations françaises, ne cessent d’appeler des maires de France à se joindre à leur grande campagne nationale "Communes de France pour la langue française".

Après avoir connu un démarrage lent exigeant une grande dépense d’énergie, notre campagne a connu depuis 2014 une accélération, une sorte de basculement vers le succès. Nous présentons déjà 150 votes de conseils municipaux. Parmi les votes acquis en novembre 2015 au moment de la rédaction du présent rapport, nous avons les votes de dizaines de communes emblématiques : Baccarat, Béziers, Bollène, Brantôme, Brienne, Chablis, Château-Thierry, Cognac, Coutances, Creil, Douai, Évian, Fréjus, Île-de-Sein, Jouy-en-Josas, Le Touquet, Lunéville, Maisons-Laffitte, Menton, Montfermeil, Mortagne-au-Perche, Orange, Pézenas, Poissy, Pompadour, Provins, Rueil-Malmaison, Saumur, Sens, Suresnes, Tulle (ville du Président), Verdun (Meuse), Versailles, Vézelay, Villers-Cotterêts, Dumbéa et le Mont Dore (Nouvelle-Calédonie), Nuku Hiva (aux Marquises, Polynésie), trois villes en Wallonie, et Pignerol en Italie…

Les maires sont appelés à proposer à leur Conseil de voter le manifeste (franco-québécois) dont texte et mode d’exploitation sont à leur disposition à Avenir de la langue française, 34 bis, rue de Picpus, 75012, 01 43 40 16 51, courriel avenirlf@laposte.net site : www.avenir-langue-francaise.fr

Actions diverses

La contre-offensive a encore pris la forme de démarches collectives, à l’initiative d’ALF, et d’autres associations amies, pour contester et faire modifier aussi des positions gouvernementales, contre des réceptions officielles auxquelles les invités sont conviés en anglais par tel ou tel organisme public (exemple de Mme Hidalgo en mai dernier : colloque en anglais à l’Hôtel de Ville de Paris, sur les "start ups", c’est-à-dire des "jeunes pousses", auquel nous avons réagi avec un demi-succès), contre les soutenances de thèses françaises en anglais, contre les appels d’offres unilingues de l’ANR (Agence nationale de la Recherche), contre l’absence de sanctions à l’égard de représentants officiels de la République – ministres et hauts fonctionnaires - qui s’expriment uniquement en anglais dans des réunions formelles d’instances internationales et européennes…

L’association DLF-Savoie, en concertation avec nos associations en synergie, a adressé à France-Télévision un recours gracieux richement documenté et étayé contre l’anglicisation subie, tolérée, voire promue, par cet organisme public. ALF a signé ce recours et a recueilli huit signatures d’associations "tiers intervenants".

ALF a accompagné l’AFRAV (dans son action couronnée de succès devant le tribunal administratif de Nîmes, contre la municipalité du chef-lieu du Gard qui n’avait pas respecté la loi Toubon et l’obligation de traductions de deux langues des signalisations et documents touristiques.

ALF a co-signé le recours déposé par l’OEP (Office européen du Plurilinguisme) contre l’École nationale d’Administration (ENA) qui privilégie indûment et illégalement l’anglais dans les langues étrangères requises des candidats au concours d’entrée.

À l’initiative de l’association COURRIEL, ALF et plusieurs associations pour le français et la Francophonie ont adressé ensemble à la presse une lettre d’alerte au sujet de la situation de la langue française, des attaques qu’elle subit y compris de certains pouvoirs publics, et de la politique à mener pour y remédier.

Face à ces entreprises nombreuses de démolition de notre langue nationale, à l’œuvre partout, il faut que la résistance de nos membres et de nombreux citoyens soit à la hauteur du défi, aussi active en tous lieux et en toutes circonstances !

Terminologie et relations avec le Ministère de la Culture et la DGLFLF

Nos associations attendent la réponse de la ministre de la Culture, Mme Fleur Pellerin, chargée de la langue française, à leur demande d’entretien, que son prédécesseur Mme Aurélie Filippetti n’avait pu leur accorder en deux ans.

Elles ont salué la nomination de l’universitaire terminologue M. Loïc Depecker au poste de Délégué général à la langue française et aux langues de France (DGLFLF).

La synergie entre associations s’est encore renforcée : Elle concerne 32 associations en France et 8 ailleurs en Francophonie.

Ainsi dans l'attribution annuelle, par un jury composé de quelques associations et d'écrivains, présidé par Philippe de Saint Robert, et dont le président est membre, du "Prix de l’Académie de la Carpette anglaise", décerné pour l'année 2015 le 15 décembre à la brasserie Lipp.


Date de création : 27/12/2012 - 21:41
Dernière modification : 05/02/2015 - 16:38
Catégorie : - Notre association - Historique

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Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

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