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Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

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Historique d'Avenir de la Langue Française (2008-2011)

(quelques dates marquantes et principales actions menées)
années précédentes
2008 - 2009 - 2010 - 2011 - années suivantes

12 janvier 2008 : Assemblée générale à la Sorbonne (salle Jean Cavaillès) sous la présidence d'Albert Salon. Élection de Stéphane Marcilhacy comme secrétaire général (en remplacement de Jean Griesmar décédé le 11 décembre 2007)

-  ALF  tente de contrer une vaste offensive contre la langue française et la Francophonie et de contester et faire modifier les positions gouvernementales annoncées et prises par :

- le ministère des Finances, dans la ratification à l’automne 2007 du Protocole de Londres de 2001 sur les brevets européens

- le ministre de l’Éducation Nationale, Xavier Darcos, en faveur de la bilinguisation français-anglais (seule bilinguisation annoncée et favorisée !) comme devant être l’un des objectifs de notre système éducatif

- le ministre des Affaires Étrangères, Bernard Kouchner, sur "L’anglais, avenir de la Francophonie !" titre qu’il a donné à un chapitre de son livre sur "Deux ou trois choses que je sais de nous (Français) "
- la ministre de la Culture, elle-même, Christine Albanel, qui a laissé désigner un certain Sébastien Tellier et sa chanson en anglais, pour représenter la France à l’Eurovision, en mai 2008. Ceci malgré nos demandes pressantes et une sérieuse campagne dans la presse. Ce qui s’est traduit par ailleurs, par un lamentable échec à la 19ème place sur 25, quand plusieurs autres pays de moindre importance - et mieux classés - avaient tenu à chanter dans leurs langues respectives

- les services du Premier ministre qui, saisis par nous depuis plus de six ans, font la sourde oreille à nos demandes de faire renvoyer systématiquement à Bruxelles les documents de travail de l’UE qui sont envoyés uniquement en anglais à nos administrations centrales

- l’ensemble du Gouvernement qui ne suit pas les engagements du Président de la République dans le soutien à l’OIF et à la Francophonie organisée

- les ministres du Travail et de la Santé qui n’imposent pas encore la traduction de logiciels et notices d’emploi en anglais tant dans nos grandes entreprises même publiques, que dans nos hôpitaux publics, alors que l’incompréhension ainsi entraînée a pu contribuer aux décès et à l’énorme scandale des irradiés d’Epinal et d’ailleurs (Le tout-à-l’anglais tue !)

- la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse et nombre d’organismes de coordination de la recherche française, qui imposent petit à petit des enseignements et des examens au moins partiellement en anglais pour des étudiants français dans leurs programmes normaux, en infraction flagrante à l’article premier de la loi du 4 août 1994, dans presque tout le supérieur (grandes écoles et universités).
Cette même ministre s’est même plainte dans un entretien à la Chaîne parlementaire (Sénat), le 12 octobre 2008, d’être gênée par ce qu’elle ose réduire à un lobby de la langue française(!) , comme si la défense de notre identité et de ce qui fait le cœur de notre Nation et de notre civilisation ne pouvait venir que d’un lobby suspect, alors que c’est une responsabilité éminente de l’État affirmée par les Gouvernements depuis longtemps et réaffirmée avec une rare vigueur par le Président de la République dans ses discours précités, et que nos associations sont agréées et subventionnées par ledit État pour mener leur action.
Sa brillante action a d'ailleurs été couronnée par l'attribution de la Carpette anglaise (voir plus loin)

15 mars 2008 : ALF s’est associée en 2008, comme chaque année, à la journée de la Francophonie et à la Semaine de la langue française organisée par le ministère de la Culture et sa Délégation à la Langue française. Elle organisé à l’Université Paris III-Censier, en présence du président, un colloque bien fréquenté et médiatisé sur Langue française : les forces d’un renouveau, auquel participaient notamment cinq écrivains mauriciens.

Juin 2008 : nouvelle version du site Internet (www.avenirlanguefrancaise.fr)

21 juillet 2008 : la Francophonie a été enfin introduite dans notre Constitution (titre XIV, article 87). Cette victoire importante couronne 16 années d’efforts constants, lors de chacune des révisions constitutionnelles depuis 1992. Cette introduction qui relève surtout de l’ordre du symbole, mais aussi par les applications politiques qu’elle pourrait recevoir, dans la mesure où la Constitution française reste le socle juridique et politique de la Nation. C’est d’abord et surtout l’œuvre opiniâtre d’ALF, mais aboutie grâce à l’appui déterminant de parlementaires amis : feu le Sénateur Maurice Schuman, le Sénateur Jacques Legendre au premier chef, ses collègues Maurice Ulrich puis Louis Duvernois, les Députés Bruno Bourg-Broc, Jacques Myard, Jacques Godfrain… à qui se sont progressivement associés l’AFAL (Association francophone d’Amitié et de Liaison), le FFI (Forum francophone international-France), l’Association Phénix, le Forum pour la France…
ALF a, en outre, poursuivi ses démarches en vue de l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale de la proposition de loi des Sénateurs Philippe Marini et Jacques Legendre, votée il y a trois ans à l’unanimité par le Sénat, tendant à renforcer la loi du 4 août 1994 sur l’emploi de la langue française. Elle continuera, avec l’aide de plusieurs sénateurs et députés de la Nation.
 
Actions contentieuses : l’association a poursuivi avec Droit de comprendre (DdC) ses activités d’interventions amiables et contentieuses pour l’application de la loi du 4 août 1994 : 325 relevés de faits ont été enregistrés (contre 188 en 2007). Une grande majorité concerne la présentation de sites Internet sans double traduction ou des colloques scientifiques ne respectant pas les obligations légales d’emploi de la langue française.
- ALF, toujours en liaison avec DLF, s’est associée à l’appel formé par l’un de ses membres à l’encontre d’un jugement du Tribunal administratif de Paris en date du 17 avril 2008 par lequel celui-ci, après avoir affirmé que l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), en sa qualité de personne publique, ne pouvait "imposer l'usage de la seule langue anglaise dans la présentation d’un projet, s’est abstenue d’annuler l’appel à projets scientifiques qu’elle avait lancé au mépris de cette règle et a en outre estimé qu’elle pouvait légalement mettre à la charge des candidats la traduction de leur projet dans une langue étrangère.

- Deux recours en Conseil d’État ont été déposés contre des textes portant imposition d’épreuves obligatoires non pas d’anglais, mais en anglais dans des examens destinés à des étudiants français (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG : l’épreuve orale d’économie, se déroule partiellement en anglais, diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), une épreuve d’anglais appliqué aux affaires)
- Poursuite du relevé systématique des infractions sur Internet, en pointant les sites, annonces, terminologies qui ne seraient pas conformes à la loi, dans les domaines public et privé. Ce travail constitue une bonne part des infractions traitées par Le Droit de Comprendre (DdC).

Affaires judiciaires : l’association s’est constituée partie civile, conjointement avec les deux autres associations agréées au titre de la loi du 4 août 1994, DLF et l’Association francophone d’amitié et de liaison (AFAL), dans huit procédures dans le domaine de la protection des consommateurs. Tous les jugements rendus lui ont été favorables.

Novembre 2008 : L'adresse principale du site devient www.avenir-langue-francaise.fr (les adresses www.avenirlanguefrancaise.org et www.avenirlanguefrancaise.fr y renvoient)

26 novembre 2008 : la Carpette anglaise a été décernée à Mme Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour avoir déclaré que le français était une langue en déclin et qu'il fallait briser le tabou de l'anglais dans les institutions européennes, ainsi que dans les universités françaises, en rendant obligatoire l'enseignement intensif de cette langue au détriment de toutes les autres. À titre étranger le prix a été décerné à Eurostat, service des statistiques de la Commission européenne, qui diffuse depuis avril 2008 sa publication « Statistiques en bref » uniquement en anglais, renonçant aux langues allemande et française.
17 janvier 2009 : Assemblée générale à la Sorbonne (salle Jean Cavaillès) sous la présidence d'Albert Salon (voir des images)

9 mars 2009 : pour soutenir les salariés et leurs syndicats face aux grandes entreprises qui imposent l’anglais à leurs cadres et techniciens, une Conférence de presse internationale, avec des représentants de syndicats et associations venant de Berlin, de Québec, de Rome, Milan… a été organisée par les syndicats et ALF à l’Assemblée Nationale, sous la présidence du député Jacques Myard. Un "Comité du 9 mars" international a été constitué à cette occasion,dont la présidence a été confiée au Secrétaire général d’un syndicat italien, et le siège fixé à Rome.

du 13 au 18 mars : pour la première fois a disposé d’un espace d’exposition au Salon du Livre de Paris, où nos auteurs français et mauriciens signèrent leurs œuvres, il fut bien achalandé et nous valut des adhésions.

20 mars : ALF s’est associée comme chaque année à la Semaine de la Langue française organisée par la DGLFLF.

26 mars 2009 Ce jour est à marquer d'une pierre blanche. Suite à une vigoureuse campagne dont Avenir de la Langue Française a été parmi les principaux acteurs, le préfet du Rhône Jacques Gérault, décidait de s'opposer au changement de nom servile décidé par les aéroports de Lyon qui prétendaient devenir Lyon Airports.

17 mai 2009 : une autre victoire, modeste: nos associations ont cependant pu, en 2009, obtenir que la représentante française au concours de l’Eurovision chantât en français. Contrairement au grave faux pas du ministère de la Culture en 2008.

novembre : le débat sur "l’identité nationale" aura eu au moins le mérite de mettre très fortement en valeur le rôle éminent joué par la langue française dans la conscience d’appartenance de nos compatriotes, du moins la remarquable effervescence médiatique y afférente.

7 décembre : avec l’association COURRIEL, ALF a joué un rôle moteur dans la formulation et la diffusion d’un vigoureux Appel à défendre et illustrer la langue française, signé par douze associations françaises d’orientations idéologiques très diverses.

Cet Appel a été adressé au Président de la République française, à ses conseillers ; à des ministres, des parlementaires et des académiciens, à diverses personnalités françaises et étrangères, au Secrétaire Général de la Francophonie, à des organismes de pays membres d’icelle, et publié dans la presse (site du Monde), les media, notamment de nombreux sites d’obédiences différentes, et … aux peuples et personnes français et francophones...

Une véritable offensive semble avoir été lancée en 2009 de divers côtés contre la langue française et la Francophonie.

ALF avec la majorité des autres associations concernées s’est donc employée à organiser la contre-offensive et de parer au grand danger qu’une langue mondiale commune, voire unique au moins en Europe UE, qui serait celle des intérêts anglo-saxons ferait courir à l’équilibre mondial. Sans parler des dégâts humains causés par le "new public management" à l’américaine dans nos grandes entreprises, comme France Teuleucom l’a illustré en 2009 : son programme de mutations internes étant intitulé fièrement : "time to move !"

Nos associations groupées attendent toujours un rendez-vous avec le Ministre de la Culture pour obtenir son intervention, auprès de ministères et institutions publiques qui ne vont pas dans le sens des engagements pris par le Président de la République dans ses discours du 9 mars 2007 à Caen et du 20 mars 2008, en présence de M. Abdou Diouf, Secrétaire Général de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie).

Il s'agit de contester et faire modifier les positions gouvernementales annoncées et prises par :

- le ministère des Finances, dans la ratification dès l’automne 2007 du Protocole de Londres de 2001 sur les brevets européens ;

- la ministre de Bercy (Chr. Lagarde) qui, répondait par des annotations en anglo-américain aux notes que ses collaborateurs lui adressent en français ;

- le ministère de l’Éducation Nationale, en faveur de la bilinguisation français-anglais (seule bilinguisation annoncée et favorisée en fait !) comme devant être l’un des objectifs de premier rang de notre système éducatif, sans doute pour marquer l’appartenance de la France à "l’Occident" ;

- le ministre des Affaires Étrangères sur "L’anglais, avenir de la Francophonie"  (B. Kouchner) ! Titre qu’il a donné à un chapitre de son livre sur "Deux ou trois choses que je sais de nous (Français)", et sur l’affaiblissement d’âme et des moyens de notre action culturelle extérieure, de coopération pour le développement, et de diffusion du français dans le monde ;

- les services de la Primature à Matignon qui, saisis par nous depuis plus de six ans, font la sourde oreille à nos demandes de faire renvoyer systématiquement à Bruxelles les documents de travail de l’UE qui sont envoyés en anglais seulement à nos administrations centrales ;

- l’ensemble du Gouvernement qui ne suit pas les engagements du Président de la République dans le soutien à l’OIF et à la Francophonie organisée ;

- les ministres du Travail et de la Santé qui n’imposent pas encore la traduction de logiciels et notices d’emploi en anglais tant dans nos grandes entreprises même publiques, que dans nos hôpitaux publics, alors que l’incompréhension ainsi entraînée a pu contribuer aux décès et à l’énorme scandale des "irradiés d’Épinal".

- la ministre de l’enseignement supérieur (V. Pécresse) et des organismes de coordination de la recherche française, qui prennent en fait des mesures d’imposition de l’anglais, et d’enseignement et examens au moins partiellement en anglais pour des étudiants français dans leurs programmes normaux, en infraction flagrante à l’article 1er de la loi du 4 août 1994; cette même ministre s’est même plainte dans un entretien à la Chaîne parlementaire (Sénat), le 12 octobre 2008, d’être gênée par ce qu’elle a osé réduire à un "lobby de la langue française", comme si la défense de notre identité et de ce qui fait le cœur de notre Nation et de notre civilisation ne pouvait venir que d’un "lobby" suspect, alors que c’est une responsabilité éminente de l’État affirmée par les Gouvernements depuis longtemps et réaffirmée avec une rare vigueur par le Président de la République dans ses discours précités.

ALF a, en outre, poursuivi ses démarches en vue de l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale de la proposition de loi des Sénateurs Philippe Marini et Jacques Legendre, votée il y a cinq ans à l’unanimité par le Sénat, tendant à renforcer la loi du 4 août 1994 sur l’emploi de la langue française.

Des recours en Conseil d’État ont été déposés contre des textes portant imposition d’épreuves obligatoires, non pas d’anglais, mais en anglais, dans des examens destinés à des étudiants français. Les décisions du Conseil d’État sont attendues dans les toutes prochaines semaines.

Un autre recours visant une procédure d’appels à projets en anglais de l’ANR (Agence nationale de la recherche) a malheureusement échoué devant la Cour administrative d’appel de Paris, sur des arguments de droit qui ne portent pas sur la langue utilisée, mais seulement sur la nature de cette procédure, qualifiée de mesure préparatoire et donc considérée par le juge comme insusceptible de recours.

Nous avons relancé, en 2009, notre appel en faveur d’une étroite solidarité entre les sociétés civiles francophones, de la restauration du château de François 1er, et de son affectation à une annexe de la Maison de la Francophonie de Paris et à un grand centre et foyer rayonnant de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde. Un pas important a été franchi en ce sens grâce au nouveau Président du Comité de soutien, le député Jacques Myard (Yvelines), qui a, avec le député de l’Aisne (circonscription de Villers-Cotterêts) déposé cet été sur le bureau de l’Assemblée Nationale une proposition de loi à la rédaction de laquelle il nous a été généreusement donné de participer.
   

17 janvier 2010 : Assemblée générale au Lycée Henri IV sous la présidence d'Albert Salon.
(voir des images)

26 au 31 mars 2010 : pour la deuxième année consécutive ALF a été présente au Salon du Livre avec un comptoir d’exposition et de contacts qui fut bien achalandé entrainant ainsi des adhésions.

30 mars 2010 : toujours au Salon du livre de Paris une conférence de presse a été organisée en collaboration avec 16 associations de promotion du français, de la Francophonie et de la diversité culturelle (13 françaises, une belge de Flandre, une québécoise et une internationale (siège à Rome). Elle a été présidée par l’écrivain Philippe de Saint-Robert et animée notamment par Claude Hagège, professeur au Collège de France, qui a eu cette forte déclaration : "Il faut nous battre, car il s’agit bien d’une guerre !"

Les associations ont, avec l’approbation du public, démasqué et dénoncé l’offensive de grande envergure menée depuis des années par les "élites" dominantes de droite, de gauche et du centre, contre nos langues, la Francophonie et la diversité culturelle dans toute l’Europe et dans le monde. Dans l’enseignement, les universités, la recherche, la chanson, les entreprises, le cinéma, les médias audio-visuels, et dans l’utilisation de l’Union européenne comme fourrier de la langue et des intérêts anglo-saxons sur le continent et en Afrique. Les associations ont constaté que, dans le cas de la France, ces évolutions tendent – au nom du "mondialisme" ou "globalization" – à une nouvelle mutation linguistique vassalisante vers l’anglo-américain.

Elles estiment que cette mutation forcée, subreptice, mais d’une ampleur impressionnante, dessert les vrais intérêts de la France, de ses voisins, et de leurs peuples au premier chef, et qu’elle justifie que la Nation puisse en prendre une pleine conscience, et s’exprimer à ce sujet d’intérêt vital dans un grand débat national. Les 16 associations ont donc demandé donc au Gouvernement français, avec l’accord du public présent, d’organiser des États généraux de la langue française et de la Francophonie.

avril 2010 : ALF a entrepris une action conjointe avec DLF contre une campagne de recrutement de prêtres lancée par la Conférence des évêques de France avec des slogans en anglais : "Jesus is my boss !", "Why not ?"

14 mai 2010 : un arrêté a renouvelé pour 3 ans l'agrément d'ALF, de DLF et de l’AFAL à ester en justice.

27 et 28 mai 2010 : ALF a été invitée et intervenante au grand colloque du dixième anniversaire de l’IFRAMOND (Institut francophonie et mondialisation) de l’Université Lyon3-Jean Moulin, organisé à Lyon, avec la participation notamment d'Abdou Diouf, de Jean-Pierre Raffarin, d'Alain Joyandet, de Claude Hagège, Thierry Cornillet (président de l’Association internationale des régions francophones - AIRF) et de Jean-Louis Roy, ainsi que de nombreuses personnalités étrangères, notamment africaines, belges, québécoises.

juillet 2010 : grande action contre Frédéric Martel, grand redevable de la République dans les domaines diplomatiques et culturels, qui avait dans un article de 3 pages dont le magazine Le Point lui a généreusement accordé la place (8 juillet), développé en long et en large la théorie de ce que nous pourrions appeler la collaboracheune (collaboration linguistique et culturelle).

Cet article appelait, pour résumer, à la disparition complète du français, l'alignement général dans tous les domaines sur le modèle états-unien et l'uniformisation général de la planète. ALF et de DLF ont lancé une action conjointe vigoureuse dans divers sites et, surtout, par les réponses qu’elles ont obtenues de Claude Hagège et de François Taillandier publiées sur deux pages par l’hebdomadaire Le Point du 5 août 2010.

1er octobre 2010 : la Cour d'Appel de Paris a condamné la société Air France. Le syndicat Alter (pilotes et personnel d’Air France) estimant que la société Air France mettait à disposition du personnel des documents non conformes aux exigences légales [documents techniques en anglais uniquement]. Ce syndicat a demandé officiellement l’aide d’ALF pour faire échec, au Parlement, au dépôt par un sénateur mû par Air France, d’un "cavalier législatif" tendant à effacer l’effet du jugement de la Cour en légalisant l’emploi de l’anglais par les compagnies aériennes françaises. ALF a agi aussitôt auprès de nombreux sénateurs, et de quelques institutions compétentes.

22 au 24 octobre 2010 ALF a été présente au XIIIème sommet de la Francophonie de Montreux (grâce au Carrefour des acteurs sociaux qui a accepté de partager son comptoir au Village de la Francophonie). Les quatre membres d'ALF qui se trouvaient - à leurs frais - à Montreux, ont pu prendre d’utiles contacts et distribuer nos dépliants et documents, notamment nos propositions de politique pour la langue française et la Francophonie.

Drapeau de la Francophonie : ALF et plusieurs associations ont mené ensemble une campagne pour que ce drapeau quasi occulté soit mieux montré et promu par les pouvoirs publics français, en pendant nécessaire au drapeau européen qui est, lui, montré jusque dans les moindres écoles maternelles et centres sociaux de quartier. Nous avons obtenu de mairies de la Région parisienne qu’elles le mettent à leurs frontons, à quelques occasions au moins. Début modeste, mais début.

Nous avons, en 2010, relancé toute notre campagne sur la base de l’émission estivale de Stéphane Bern sur la Princesse palatine, émission dans laquelle il a présenté aux très nombreux spectateurs le château de Villers-Cotterêts, lu l’ordonnance que François Ier y promulgua en août 1539, et plaidé avec chaleur pour que ce joyau de notre patrimoine soit restauré et affecté à une cause digne de son grand passé et du symbole de l’ordonnance.

Site Internet : une nouvelle rubrique de "lettres-exemples" a été mise en place pour inspirer à l’aide de lettres – non modèles, mais exemples – de démarches accomplies par ALF pour protester contre des dérives dans divers domaines : administration, médias, publicité...
 

29 janvier 2011 : ALF a organisé au lycée Henri IV un débat sur le français animé à la tribune par Claude Hagège, Pierre Delaveau (Académies de Médecine et de Pharmacie), Gilbert Lazard (Académie des Inscriptions et Belles Lettres), David Mascré et Christian Darlot. Ce débat a été suivi par l'Assemblée générale d'ALF sous la présidence d'Albert Salon.

13 au 20 mars 2011 : ALF s’est associée, comme chaque année, à la Semaine de la langue française que la DGLFLF a organisée, ainsi qu’au concours des 10 mots de la langue française.

10 juin 2011 : ALF a été invitée et intervenante au colloque du dixième anniversaire de l’IFRAMOND (Institut Francophonie et Mondialisation) de l’Université Lyon 3-Jean Moulin, organisé à Lyon, avec la participation de nombreuses personnalités étrangères.

18 juin 2011 : ALF a pris l’initiative d’organiser, devant le Panthéon et dans une marche à Paris dans le Quartier latin, une grande manifestation internationale :
Plus de 1 200 manifestants sont descendus dans la rue à l'appel à 42 associations, cercles de réflexion et partis politiques qui refusent l’étouffement de la langue française et de la Francophonie. En présence notamment de Claude Hagège, Jean-Pierre Chevènement, Nicolas Dupont-Aignan, Paul-Marie Coûteaux... et des messages reçus de François Bayrou, Gabriel de Broglie, Alain Decaux, Axel Kahn, Jean Lassalle, Pierre-André Wiltzer.

  • pour dire "non à l’anglais partout",
  • pour dénoncer la super-classe mondiale qui, pour l’argent-roi, et l’empire actuellement anglo-saxon, détruit les nations, leurs langues et leurs cultures,
  • pour condamner telles élites de leurs pays qualifiées par Michel Serres de "collabos de la pub et du fric",
  • pour dire avec Umberto Eco que "la langue de l’Europe, c’est la traduction",
  • pour affirmer la solidarité des peuples francophones dans la défense et l’illustration de leur patrimoine commun et de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde,
  •  pour exiger, enfin, l’organisation officielle en France d’États généraux de la langue française et de la Francophonie avec toutes les forces vives de la Nation.

Malgré des actions préalable et postérieure auprès des médias, menées de longue main et intensément par notre groupe de communication, les grands médias ont, dans une auto-censure devenue presque une seconde nature, occulté cette importante manifestation, pour parler ce jour-là de motards…Une dépêche AFP a tout de même sauvé l’honneur, et, surtout, la Toile et les divers supports de communication de nombre d’organismes indépendants en ont rendu compte.

Le ministère de la Culture, qui avait émis quelques craintes avant la manifestation, a reconnu qu’elle s’est déroulée à la fois dans un ordre parfait, une ambiance joyeuse, et dans l’évidente diversité des origines, des pays, et des appartenances politiques. (lire le compte-rendu)

10 septembre 2011 : ALF avec ses bénévoles a partagé un comptoir au Forum des associations du 12ème arr. de Paris avec l’ICEG (Institut culture, économie et géopolitique), dont le président est Yves Montenay.

ALF a continué à demander au gouvernement, y compris dans un entretien de janvier avec le Ministre Frédéric Mitterrand, d’organiser des états généraux de la langue française en 2011 en France, devant servir aussi à préparer le Forum mondial de la Langue française que le Sommet de Montreux a décidé d’organiser en juillet 2012 à Québec. Le ministre s’y est refusé et nous a, dans une longue et fort aimable lettre, conseillé de nous contenter de témoigner au Forum de Québec. Nous lui avons demandé un ordre de mission pour deux responsables associatifs.

La contre-offensive a encore pris la forme de démarches collectives, à l’initiative d’ALF, mais aussi d’autres associations, pour contester et faire modifier aussi des positions gouvernementales, sur des réceptions officielles auxquelles les invités sont conviés en anglais par tel ou tel organisme public, sur les soutenances de thèses françaises en anglais dans des grandes écoles, sur les mesures de Mme Pécresse dans l’enseignement supérieur et de M. Chatel dans les écoles maternelles, sur les appels d’offres de l’ANR (Agence nationale de la Recherche), sur l’absence de sanctions à l’égard de représentants officiels de la République qui s’expriment uniquement en anglais dans des réunions formelles d’instances internationales et européennes.

Les principaux partis politiques qui, à droite comme à gauche et au centre, ont commencé à lancer leurs campagnes pour 2012 en utilisant en partie la langue anglaise dans leurs mots d’ordre, leurs maillots pour militants et autres accessoires publicitaires, ont été dûment brocardés par nos associations.

Syndicats : ALF, mobilisée en liaison étroite avec le FFI-France, lors d’une première conférence de presse réussie, le 8 février 2007, à l’Assemblée Nationale, avait contribué à la création d’un collectif : "pour le droit de travailler en français en France", collectif composé de syndicats et d’associations, avec la participation et le patronage de parlementaires divers. ALF et les autres associations ont continué à soutenir les salariés et leurs syndicats dans les procès gagnés et en cours

Dans le domaine de la terminologie, ALF a ouvert au sein de son site une rubrique ad hoc (Traduisons le franglais en bon français), complémentaire du site www.franceterme.fr et du nouveau service interactif Wikilf de la Délégation générale à la langue française, sur les nouvelles trouvailles d’expressions françaises qui ne sont pas encore officialisées.


Date de création : 27/12/2012 - 21:54
Dernière modification : 27/12/2012 - 22:02
Catégorie : - Notre association - Historique

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Pr Chesney : Conséquences de l’anglais en économie et en gestion à l’Université

République ! : France Info carpette anglaise ?

Dolores Blanco Rodas : 10 bonnes raisons d'apprendre le français

JP Raffarin : Coup de gueule à Bruxelles

OEP : Faut-il parler anglais pour être européen ?

Le Monde A Bruxelles, le français file à l'anglaise

Agoravox (patrickk) Identité nationale : le vrai problème= l’américanisation

Michel Mourlet Perdre sa langue, c’est perdre son âme

P. Kaplanian Voici relancé le débat sur l’identité nationale !

CFE-CGC Il faut respecter l'identité nationale

Jacques Attali Le génie du français

Marianne Ces enfants et ces jeunes gavés de "globish"

Agoravox : Pour une autre politique des langues : celle de la liberté

Les Échos : Citroën "switche" sa com' sur le mode franglais

OEP : Le tout anglais ne désarme pas à Bruxelles

Michel Serres : Le français doit pourvoir tout dire

Correcteurs du Monde : Soirée colonisée à l'Aquaboulevard


lafauteadiderot.net : La place de la langue française au travail et dans la cité

Courriel : Association pour défendre la langue française

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "De carpette en tapis"

Alex Türk Quelle langue parler au sein des instances européennes ? (Le Figaro)

Le Monde Correction (V. Maurus)

Bernard Cassen Chantons en anglais !

Robert Solé (Le Monde)
By train

Noway Faut-il parler anglais pour être citoyen européen ?

Claude Hagège répond aux internautes de L'Express.fr

Philippe Herlin  : La langue française n’est pas ringarde, même en finance !

L'Alliance Francophone : pour le visa francophone

Satmag :
Neotion = all in english !

du Québec : Le calvaire d'un francophone en France

Robert Solé (Le Monde) French Republic

Abdou Diouf : Revendiquer la langue française

Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

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Aux lecteurs qui aimeraient organiser des récitations publiques ou privées d'œuvres de grands poètes français, nous proposons le talent et la voix chaude de notre administrateur Yvan Gradis.

"Diseur, Yvan Gradis se propose pour réciter bénévolement, au pied levé, l'un ou l'autre des 48 poèmes (durée maximale : deux bonnes heures) d'Apollinaire, Baudelaire, Carême, Corneille, Du Bellay, Éluard, Guillevic, Heredia, Hugo, La Fontaine, Lamartine, Mallarmé́, Nerval, Prévert, Rilke (en allemand), Sully-Prudhomme, Verlaine, Vigny. (contact : 01 45 79 82 44, 06 17 78 74 83)"

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Avenir de la Langue Française - 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris - avenirlf@laposte.net