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Courriers divers et horreurs diverses - le 22/09/2010 - 10:15 par MAR
Courriers divers et horreurs diverses

Les "Français" qui s'exilent... (24 septembre 2010)

On peut être très agacé par le tout le tintouin que font nos "compatriotes" sur les qualités de la culture française et de ses artistes qui vont s'installer aux USA en général...Ou en Suisse ou en Espagne... pour vivre leur vie !

Je pense en premier lieu à la "fleur" d’entre eux: "notre chanteur national" qui, souhaitant obtenir la nationalité belge, n'avait d'autre intention que d'aller vivre à Monaco... où la pression fiscale est nulle. Ce que n'ayant pas obtenu, il se "réfugie" en Suisse tout en préparant un exil en Californie! On pourrait à la rigueur considérer que sa carrière "exemplaire" le lui permet mais la dite carrière n'est que française (en singeant, certes, les "crooners" américains) et ce n'est que grâce à un certain public hexagonal qu'il a édifié sa fortune... qu'il va dépenser là où l'argent abonde déjà, signe d'un bon goût supérieur...

Mais ils sont très nombreux, ceux qui, construisant leur succès en France exclusivement, vont en dépenser les "bienfaits" sur le Pacifique américain ou en Suisse. Déjà un certain San Antonio, fort de sa fortune établie sur la base du succès évident de ses drôles d'écrits s'était installé sur les bords du Lac Léman. Or, ce ne peut être qu'en manipulant avec plus ou moins de bonheur notre langue qu'il a pu se le permettre, ce qui ne doit pas grand chose à la Suisse. De très nombreux autres auteurs l'avaient précédé et l'ont suivi...

Il en est de même des grands sportifs qui ne doivent leurs performances qu'à leurs triomphes au nom de la France et qui vivent en Espagne, en Suisse ou aux USA...

Ne pas en déduire que je formule ici un "nationalisme" déçu mais plutôt la révolte d'un simple citoyen solidaire de ses pairs. François Mainguy (Briare)
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Courrier envoyé à Antoine Perraud (25 septembre 2010)
(producteur de l’émission "tire ta langue" sur France Culture, le dimanche à midi)

Étant un auditeur de France Culture assez attentif, mon étonnement a été grand lorsque j’ai entendu le président de la Délégation à la Langue Française, le 19 septembre, nous faire remarquer que, sur les ondes de France Culture nous n’entendions pas le vilain mot "en live".
Hélas, c’est pourtant bien ce que j’ai entendu durant tout l’été. J’ai hésité à rappeler aux rédacteurs de votre station que l’on disait "en direct et en public" expression comme l’a fait remarquer Xavier North beaucoup plus claire et précise.

J’avais écrit à Arnaud Laporte pour le féliciter de son souci d’épingler les anglicismes et emploi malvenus d’un vocabulaire anglais qu’un certain nombre de ses invités et surtout des critiques usaient sans retenue. J’avais été content de l’entendre dire à l’une de ses comparses, qui nous apprenait qu’un metteur en scène avait "dispatché" ses comédiens sur la scène : "vous voulez dire : "placé"…C’est pourquoi je fus stupéfait et navré lorsqu’il nous annonça le grotesque " Fight Club" !
Je ne pense pas que ce soit en utilisant un vocabulaire anglo-américain que France Culture va gagner un auditoire jeune ou même adolescent. Par contre ceux qui sont amoureux de la langue française s’affligent de cette dérive linguistique et langagière.

Il y aurait beaucoup à dire sur cette idée défendue, entre autres par notre ministre de la culture, que l’essentiel pour notre culture c’est qu’elle s’exporte et, que si cela doit nécessairement passer par la création française en anglais c’est bien.
Le même est convaincu qu’introduire des mots anglais dans le français c’est enrichir notre langue. Hélas je constate que c’est bien le contraire qui se passe ; un terme anglo-saxon remplace un mot français.

À ce propos j’ai trouvé curieux que votre interlocuteur nous explique que le mot "Close-up"utilisé dans le vocabulaire cinématographique cède le pas à "gros plan". J’ai toujours, depuis que je m’intéresse au cinéma entendu et employé "gros plan". Ce n’est que depuis une vingtaine d’années que l’on dit, surtout dans le cinéma publicitaire "close-up".
Sur ce sujet il y aurait beaucoup à écrire, car le vocabulaire traditionnel technique du cinéma et même de la télévision est presque totalement anglicisé, au point que lorsque je travaille avec un opérateur ou un monteur de la génération des vingt-cinq-trente ans, il arrive souvent que nous ne nous comprenions pas…

Je n’aborderai pas le travail d’autodestruction pratiqué par une grande majorité de nos élites contre la langue française mais, je voudrais juste, une fois de plus, signaler que la plupart du temps les mots d’origine anglo-américaine n’enrichissent pas notre langue, bien au contraire, l’appauvrissent. Un exemple qui illustre cette situation : le mot "badge" qui a remplacé au moins six ou sept mots français précis. Cela va de "clé électronique" à "insigne"… Je vous laisse trouver les autres !
Merci pour votre émission.

C’est toujours avec intérêt et grand plaisir que, moi-même ainsi que les deux autres signataires de ce petit mot, vous écoutons. Claude Weisz, Julie Moline, Philippe Smadja
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Moi dire à toi, ça pas français ! (Billet publié dans Ouest-France du 10 septembre 2010)
Attention, nouveau machin en vue : la marque censée définir un territoire.
Lyon a créé la sienne, Onlylyon. L'Ouest vient de s'en offrir une autour des organismes de recherche baptisée Growth valley, ou vallée de la croissance. Voilà que l'agglomération de Saint-Nazaire s'y met aussi : Audacity.

Mais où vont-ils chercher des noms pareils ? Des mots incomplets, un peu d'anglais mélangé à du français plus ou moins détourné et un sens difficile à cerner pour le commun des mortels.
Et pourtant, ils ont bossé le truc. La recette est infaillible : dans une salle, on enferme des élus, des chefs d'entreprise et des communicants. On rappelle les objectifs sur Powerpoint, on écrit un postulat, on rédige un brief, on se fixe une base line, on fait marcher la créa, on envisage un teasing et, dans la foulée, on accouche d'un logo. Le tout sans franchir la dead line.

Au secours, ils sont devenus fous ! Chaque métier a son jargon. Le problème, c'est que les élus comme les communicants sont censés être compris par tout le monde. Rendez-vous dans dix ans pour évaluer, comment ces puissants concepts sont passés dans l'imaginaire collectif ! Cyrille Pitois

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Le STIF fait dans la démagogie djeune et anglomane pour sa carte Imagine’R

Telle cette publicité qui nous matraque un "Back to School" pour la carte Imagine’R.

ImagineR.jpg

Cette carte de transport à tarif réduit est destinée aux jeunes (lycéens, étudiants…) et proposée par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF), établissement public chargé de l’organisation des transports en Ile-de-France !

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La meilleure langue pour exporter ? Celle du client ! (la Tribune 30 août 2010)
La PME française qui a remporté un contrat en Ouzbékistan ne l’a pas négocié en anglais, mais en russe !

He.Co Stop fait une étonnante percée en Ouzbékistan. Spécialisée dans la conception et la production d'une large gamme de produits de première urgence, cette PME,  basée à Heyrieux près de Grenoble a pris pied en Ouzbékistan. Grace à la connaissance du russe, la langue du monde des affaires dans cette partie du monde, en plein boom économique ( ressources naturelles minières et hydrocarbure ). Un exemple de plus où la langue du vendeur est celle de l'acheteur et a fait la différence lors du Salon spécialisé de Tachkent."


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