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Lettres de protestation

Der. nouv.

nouvelles/brevet.gifBrevet européen : Italie et Espagne pour l'anglais - le 12/11/2010 - 14:37 par D_Griesmar
Brevet européen : l'Italie et l'Espagne veulent imposer l'anglais
L'Italie et l'Espagne se sont d'abord opposées au projet de compromis proposé par la Commission européenne sur le brevet européen en considérant que pour que les brevets étrangers soient opposables aux petites et moyennes entreprises italiennes et espagnoles, ils devaient être préalablement traduits en italien et en espagnol, ce qui se comprend. Or, aujourd'hui, l'Italie et l'Espagne, qui ne s'embarrassent pas de leurs propres contradictions, préconisent que l'anglais soit la langue unique des brevets européens [Observatoire européen du plurilinguisme]
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Quo non descendam... (par Denis Griesmar)
In corruptionem putrefactionis (Psaume 29).

Il est inexact de dire qu'actuellement le brevet européen doit être rédigé dans les trois langues officielles (anglais, allemand, français) de l'Office Européen des Brevets, sis à Munich.

En réalité, le Protocole de Londres stipule que la langue de rédaction doit être l'anglais OU le français OU l'allemand.

Et par ailleurs, comme par hasard, tout est fait pour qu'à l'arrivée, on ait anglais OU anglais OU anglais ...

Sauf que les Allemands tirent leur épingle du jeu, parce que, par tradition, ils déposent beaucoup de brevets, et parce que, le siège de l'OEB étant à Munich, leurs cabinets de Conseils en Propriété industrielle sont favorisés.

Maintenant, la petite clique de hauts fonctionnaires forcenés du Ministère de l'Industrie (la "fine équipe"), agissant par technocratie méprisante et débridée, a négligé les facteurs géopolitiques.

D'abord, elle a décrété que la défense du français n'avait aucun intérêt.

Et c'est ainsi qu'on a entendu, par exemple, un Alain Pompidou se répandre en proférant "France favors ..." ... quoi ? La capitulation permanente ? ...

Ensuite, en favorisant un trilinguisme de façade (anglais, allemand, français), qui aboutit en fait à l'unilinguisme anglais, elle a profondément offensé nos partenaires italiens et espagnols, alliés objectifs indispensables au maintien d'un plurilinguisme sur le continent européen.

Pourtant, depuis longtemps, les Italiens et les Espagnols nous avaient prévenus : si la France (mais qui donc est "la France", dans ce contexte ? ... nous arrivons à des sommets de non-représentativité ...) les lâche dans le front commun latin, ils recommanderaient l'unilinguisme anglais officiel.

Nous en sommes là. Mais les responsabilités sont claires. Elles sont celles de la clique qui joue le jeu de l'Empire.

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs". Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, article 35.
Denis Griesmar.

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