En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.
   Ma patrie, c'est la langue française   (Albert Camus)

ALF

Cadre institutionnel

Et encore...

Traduisons le franglais...

Réseaux sociaux

La Voix francophone

voix_francophone.pngVous voulez participer au débat ? participez au forum La voix francophone

Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

 ↑  

Lettres de protestation

Der. nouv.

nouvelles/presse.gifNouvelles diverses de décembre - le 15/12/2010 - 23:21 par MAR
Nouvelles diverses de décembre
Les tribulations de l’anglais en Chine, où le gouvernement interdit l’anglais dans divers textes [voir plus bas]
Dave : "On est en France et en France, on chante en français !" (15 décembre 2010) [voir plus bas]
La chanson en français vit ! Elle s’exporte beaucoup mieux qu’on ne le croit !
[voir plus bas]
L'Acadie intéressant article d'Yves Montenay, à paraître dans le n°700 de "Population et Avenir" [lien direct]
Un stimulant courriel de protestation à France Inter [lien direct]
Signature du cahier des charges des VIIèmes Jeux de la Francophonie - Nice 2013 [voir plus bas]
Langues otages un point de vue stimulant d'Yvonne Bollmann [lien direct]
La Fracture "linguale" (d'Igor Deperraz Bully, au courrier du journal Le Monde) (4 décembre 2010) [voir plus bas]

Les tribulations de l’anglais en Chine, où le gouvernement interdit l’anglais dans divers textes
 (AFP 22/12/2010 )
Pour préserver la "pureté" de la langue chinoise, les journaux, magazines, livres et sites internet en Chine ne devront plus utiliser de termes anglais au milieu de textes en chinois, a annoncé une agence gouvernementale. L'usage croissant de mots et d'abréviations de langue anglaise "nuit gravement à la standardisation et à la pureté de la langue écrite et orale chinoise", selon une directive émise lundi par l'Administration générale de la presse et de l'édition et publiée mercredi par la presse.

Cette pratique "détruit un environnement linguiste et culturel sain et harmonieux, et exerce une influence néfaste sur la société", estime encore cette institution. En conséquence, "il est interdit d'introduire des termes étrangers comme des mots ou abréviations anglais dans des publications en chinois et de créer des termes qui ne sont ni chinois, ni étrangers, à la signification peu claire". Les sociétés qui contreviendront à cette directive s'exposent à des "sanctions administratives", qui ne sont pas précisées.

Un certain nombre d'acronymes anglais sont régulièrement utilisés par la presse chinoise, comme NBA pour la ligue américaine de basket-ball, GDP pour le produit national brut ou CPI pour l'indice des prix à la consommation. L'Administration a néanmoins laissé la possibilité que des termes étrangers puissent être utilisés "si nécessaire", suivis de leur traduction ou d'une explication en chinois.

Dave : "On est en France et en France, on chante en français !" (15/12/2010) par Régis Ravat
Chanter en français : merci Dave !

Remercions vivement le chanteur Dave d'avoir protesté vigoureusement, lors de l'émission "La France a un incroyable talent" le 15 décembre 2010, sur M6, sur le fait qu'il n'est pas normal qu'en France l'on chante en anglais.

En effet, il est profondément triste de constater, que, dans cette émission, la plupart des artistes, ou futurs artistes, chantent, dansent ou font leur numéro en utilisant l'anglais systématiquement.

Un artiste ne doit-il pas être synonyme de liberté, d'indépendance et de création ? En utilisant l'anglais, ne nous fait-il pas plutôt penser à un colonisé pieds et mains liés avec la pensée et la culture dominante du moment ?

Et comme nous le disons souvent, si nous voulons entendre de la chanson en anglais, autant aller sur une chaîne américaine ou anglaise, l'original étant toujours préférable à la copie.

Alors, disons le encore, bravo, Dave, pour avoir "osé" parler de notre langue dans ce milieu qui l'ignore si souvent.

Quant à Monsieur Rozon, le Québécois, qui, au lieu d'aller dans le même sens que Dave pour l'aider à défendre notre langue, a, au contraire, ri à son encontre et trouvé des arguments de bazar pour tenter de le disqualifier. Comme Dave l'a dit, M. Rozon ne fait pas honneur aux Québécois en lutte depuis plus de 3 siècles pour la survie du français dans leur pays. Veut-il que nous finissions tous comme les francophones de l'Ouest-canadien ?

Régis Ravat

La chanson en français vit ! Elle s’exporte beaucoup mieux qu’on ne le croit !
Notre administrateur et avocat, Me Jean-Claude Amboise nous le révèle avec tout son sérieux dans un article très fouillé et fort intéressant intitulé "La chanson française à l’étranger…en français dans le texte", à lire dans le numéro de 2010 de l’Année francophone internationale (AFI), précieuse revue annuelle du monde francophone dans toute sa richesse, dirigée de Québec, de Montréal et de Paris. Bonne lecture, très encourageante ! [AS]

Signature du cahier des charges des VIIèmes Jeux de la Francophonie - Nice 2013
(OIF Organisation Internationale de la Francophonie - 21/12/2010)
Le coup d'envoi des préparatifs des VIIèmes Jeux de la Francophonie, qui auront lieu à Nice du 6 au 15 septembre 2013, a été officiellement donné le 14 décembre 2010 au siège de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Paris.

À cette occasion, le cahier des charges des Jeux a été signé par l'Administrateur de l'OIF, Clément Duhaime, par le président du conseil d'orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), René Hamaite et le Président du Comité national des Jeux de la Francophonie (CNJF), Christian Estrosi, maire de Nice, en présence du Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf.
Organisés tous les quatre ans, les Jeux de la Francophonie représentent une occasion unique pour la jeunesse francophone de se rencontrer, rivaliser et échanger en participant à des concours culturels et des compétitions sportives, dans un esprit de fête, autour des valeurs de solidarité, de la diversité et de l'excellence.

Cette septième édition des Jeux de la Francophonie, placée sous le signe de la modernité et de l'écologie, a l'ambition de réunir environ 3 000 jeunes talents sportifs et culturels des 75 États et gouvernements de la Francophonie.

La fracture "linguale" (publié au courrier des lecteurs du Monde, le 4 décembre 2010)
Les universités françaises, depuis leur autonomie, doivent faire face au marché concurrentiel de la formation dans l'espace européen. L'offre de formation, mais aussi la recherche de professeurs amènent de plus en plus d'universités à dispenser leurs enseignements en anglais. La loi Toubon du 4 août 1994 avait introduit l'obligation de traduire les documents écrits dans la langue d'oïl, mais, devant la mondialisation des savoirs, cette loi apparaît aujourd'hui en porte-à-faux avec les exigences du marché, ou plus simplement les ambitions du ministère de l'éducation nationale.

Les motivations en sont bien connues : être présent sur la scène internationale, proposer une offre visible et accessible, attirer les meilleurs chercheurs. Pour autant, peut-on se laisser voler la vedette, pour reprendre une expression bien française ? En d'autres termes, doit-on, comme au Québec, lutter contre, ou doit-on comme dans les pays du Nord se "bilinguer" ?

En entrant par la petite porte, l'anglais s'est imposé dans l'enseignement primaire, écrasant l'allemand, l'italien, l'arabe, et pour finir, dans le secondaire, a relégué le russe aux mines de sel. Cette évolution amène donc les responsables de formation à proposer un enseignement dans une langue universelle pour un public universel.

Après la fracture sociale, voici la fracture "linguale". Après le latin et les mathématiques, le bilinguisme. L'enseignement de l'anglais nécessitera, pour assurer l'égalité relative des chances, une place prépondérante dans l'apprentissage des savoirs et, à terme, l'oralisation du français. Tout comme le breton, le basque, la langue de Molière rejoindra le corpus des langues folkloriques. Doit-on donner une réponse dans ce long processus qui va de l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 15 août 1539 à la loi Toubon du 4 août 1994 ? Peut-on même donner une réponse lorsque tout nous échappe, même notre langue ?
Igor Deperraz Bully (Seine-Maritime)

Rechercher

Rechercher

à l'affiche

D'autres le disent aussi !

Annonces

Aux lecteurs qui aimeraient organiser des récitations publiques ou privées d'œuvres de grands poètes français, nous proposons le talent et la voix chaude de notre administrateur Yvan Gradis.

"Diseur, Yvan Gradis se propose pour réciter bénévolement, au pied levé, l'un ou l'autre des 48 poèmes (durée maximale : deux bonnes heures) d'Apollinaire, Baudelaire, Carême, Corneille, Du Bellay, Éluard, Guillevic, Heredia, Hugo, La Fontaine, Lamartine, Mallarmé́, Nerval, Prévert, Rilke (en allemand), Sully-Prudhomme, Verlaine, Vigny. (contact : 01 45 79 82 44, 06 17 78 74 83)"

 ↑  

Avenir de la Langue Française - 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris - avenirlf@laposte.net