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   Ma patrie, c'est la langue française   (Albert Camus)

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Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

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Lettres de protestation

Der. nouv.

nouvelles/presse.gifNouvelles diverses de janvier - le 21/01/2011 - 15:20 par MAR
Nouvelles diverses de janvier
L'indignation de Julie Moline Lettre au Monde (20/01/2011) [voir plus bas]
Paris toujours dans la soumission anglomane avec son programme d’accueil de chercheurs étrangers "Research in Paris" (sic ! ) (18/01/2011) [lien direct]
Signature de la convention de mise à disposition du siège de l'OIF (28/12/2010) [voir plus bas]

Indignée. (Lettre envoyée au Monde et non publiée)
Le sujet de la langue française semble rester un tabou au Monde qui aveuglé sa bien-pensance européiste prend ce thème pour du chauvinisme, voire du nationalisme quand il ne s'agit que de droit à la différence, de droit au respect de son identité. [MAR]

C'est avec retard que je prends connaissance des pages "indignez-vous" du 1er janvier.

Je suis étonnée qu'aucune contribution ne s'indigne de la disparition programmée de la langue française où, au mieux, sa relégation au niveau d’une langue vernaculaire.

Nos "élites" politiques et économiques ont renoncé à user du français au plan international.

Nos représentants dans les instances européennes acceptent, voire contribuent au non-respect de l'usage du français à l'égal de l'anglais comme langue de travail.

L'ensemble des textes et communications publiées par les instances européennes le sont à 80 % en anglais uniquement. Les discussions en commission et autre réunions de travail, lors même que la majorité des participants sont francophones, se déroulent exclusivement en anglais avec l'approbation empressée des Français (qui devraient relire Molière : ces Trissotin qui souvent se mettent en situation d'infériorité face aux "English natives") Ce renoncement afflige les francophones d'autres nations.

Il ne faut pas se tromper, ce choix du tout anglais fait par nos politiques, nos ministres, les hommes d'affaires… est celui d'une Europe pudding, uniquement vouée à n’être que la vaste zone de libre-échange voulu par la City. Tout à l'opposé de l'Europe des cultures et des diversités.

"La langue de l'Europe c'est la traduction" (Umberto Eco) Nous devrions avoir l'ambition de développer les professions de l'interprétariat et de la traduction. Et voici que les Anglais suppriment l'enseignement obligatoire d'une langue étrangère dans l'enseignement secondaire !

Il en va ainsi de la Suisse ou Suisses romands et Suisses alémaniques apprennent de moins en moins leur langue réciproque. Et commencent à ne communiquer qu'en anglais.

[L’unité de la Belgique ne sera-t-elle sauvée que par l'adoption de l'anglais comme langue nationale?]  Au Québec, la loi 101, qui a établi le français comme langue nationale et langue de travail est jour après jour démantelée. Les anglophones n'ont plus besoin de dire aux francophones "Speak White", il leur suffit de laisser les "biznessman" faire croire que pour gagner sa vie il faut parler une "langue utile."

La responsabilité de nos "décideurs" est tragiquement responsable de la disgrâce que subit le français auprès d'une grande partie de la jeunesse des pays "ayant l'usage du français en partage".

Alors que les anglo-saxons ouvrent des écoles, envoient des professeurs, forment des enseignants en anglais nous abandonnons l'aide à la scolarisation dans ces pays. Nous refusons les visas aux étudiants voulant poursuivre leurs études dans nos universités. Encore mieux lorsqu’un universitaire, ou un expert en économie est invité pour une conférence dans une grande école de commerce française il lui est demandé de s'exprimer en anglais devant des étudiants francophones… Alors, vraiment pourquoi voulez-vous que nos amis sénégalais ou marocains continuent à apprendre le français ? !

Reflet de ce renoncement, l'Organisation Internationale de la Francophonie, qui n'est, pour le président de la république française, qu'un instrument politique-(prétendant qu'il parle au nom de 57 États) - alors même que plus d'un tiers de ces pays ont relégué l'étude du français à l'université pour à peine quelques milliers d'étudiants tandis que l'anglais est enseigné dès le primaire.

Les hypocrites qui nous dirigent lançant une campagne sur l'identité nationale n'ont de cesse de trahir notre langue, de vassaliser ce pays, alors que 85 % des Français estiment que la première valeur de l'identité nationale c'est sa langue.

Oui, je suis révoltée, moi qui ai choisi de vivre en français, car je pense comme Albert Camus "que ma patrie c'est la langue française".

Cette trahison ne rapportera rien, pas même sur le plan du développement économique.

Observons les Chinois : eux ont compris que pour bien commercer il faut connaître la langue du pays dans lequel on veut vendre (et acheter). C'est pourquoi ils apprennent le français, l'allemand et l'espagnol.

Nous ne sauverons pas la France en faisant que l'anglais n’y "soit pas une langue étrangère."

Malheureusement ce sont des marchands incultes, prétentieux et serviles qui ont pris le pouvoir en France ainsi que dans de nombreux pays européens et, comme le reconnaissent quelques chanteurs français qui ont choisi d'écrire et de chanter en anglais "je n'oserais pas écrire des textes aussi médiocres en français".

Julie Moline (Paris 12e)


 

Signature de la convention de mise à disposition du siège de l'OIF
La Convention tripartite relative à la mise à disposition par l'État français du nouveau siège de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sis 19-21 avenue Bosquet à Paris 7ème a été signée le 28 décembre 2010, par Clément Duhaime, administrateur de l'OIF, Bernard Anache, représentant du ministère français des Affaires étrangères et européennes et Christine Paillon, représentante de France Domaine.

Ce nouveau siège permettra de réunir au début de l'année 2011, l'ensemble des agents et unités de l'OIF sur un seul site. La signature s'est déroulée en présence d'Ousmane Paye, Conseiller spécial du Secrétaire général de la Francophonie et Marcel Escure, Chef du Service des affaires francophones, au ministère des Affaires étrangères et européennes.



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