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Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

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Lettres de protestation

Der. nouv.

nouvelles/presse.gifNouvelles de décembre 2012 - le 06/12/2012 - 21:13 par MAR
Nouvelles de décembre 2012
- OIF : Colloque : Phillippe Rossillon, un promoteur de la Francophonie (5/12) (lien)
- DGLF : publication du vocabulaire de l'Économie et des Finances (à télécharger)
- M. Favre d'Échallens lettre au Monde Être ou ne pas être... français !  (ci-dessous)
- L’Italie obtient gain de cause en matière de droits linguistiques (lien)
- Une lettre de Francis Gandon  (lire ci-dessous)
- Daniel Ancelet : Lorsque nous n'aurons plus... (lire ci-dessous)

M. Favre d'Échallens : Être ou ne pas être... français ! 
publié dans Le Monde des 25 et 26novembre 2012

Sport Être ou ne pas être... français !

Décidément les entraîneurs du XV de France sont amateurs de petites phrases : en février 2011 lors du Tournoi des six nations, Marc Liévremont s'était distingué par une phrase idiote, "c'est qu'on n'aime pas les Anglais".

Aujourd'hui c'est Philippe Saint-André, qui après les succès de l'équipe de France de rugby contre l'Australie et l'Argentine, s'illustre par une formule déplaisante "Je leur avais dit de ne pas être français !" en parlant des joueurs du XV de France.

"Français" devient ainsi un terme péjoratif. Les lexicologues dateront de novembre 2012 cette acception dévalorisante de "français" dans la bouche d'un Français ! Franchement, alors que le public français au Stade de France avait porté le XV dé France le 10 novembre contre l'Australie, il est navrant de le remercier par cette médiocre attitude qui montre, sans doute inconsciemment, un désamour avec le fait français en France.

Il serait paradoxal qu'à l'heure où le "fabriqué en France" semble mis à l'honneur, le "joué à la française" soit banni. Pour se remettre, il est bon de s'adosser à François Villon qui dans les deux derniers vers de sa "ballade contre les ennemis ' de la France" disait "Car digne n'est de posséder vertus / Qui mal voudrait au royaume de France !"  Allez la France I

Marc Favre d'Échallens, Le Vésinet (Yvelines)


Une lettre de Francis Gandon

Le 25 novembre, sur France 2, à 20h25 (Informations), j’apprends que les instructeurs français en Afghanistan doivent … instruire en anglais, avec traduction en patchoun. Ainsi, il est non seulement impossible de trouver des francophones parmi les soldats  (le lycée français a formé pourtant nombre de cadres afghans), mais la traduction directe français-patchoun n’est pas même prévue !

 On imagine l’efficacité de la transmission des ordres dans de telles conditions… Mais surtout, quelle humiliation pour les supplétifs que nous sommes.

 Vous avez dit « supplétifs » ? 

Francis Gandon


Lorsque nous n'aurons plus...

Lorsque nous n'aurons plus notre langue française,

De quels mots se servira-t-on

Quand nous voudrons en chœur chanter la Paimpolaise

Ou fredonner la Madelon ?

Quel sabir employer pour un poulet basquaise,

Et commander dans quel jargon

La quenelle au brochet, merveille lyonnaise

Ou le pot- au- feu bourguignon ?

Et je ne parle pas de nos trois cents fromages

Qui ne survivront pas sans nous,

Et qu'on ne verra plus embaumer nos villages

De leurs beaux noms, de leur bon goût!

Nous faudra-t-il traduire une tarte à la fraise,

Décortiquer un far breton,

Ou se résoudre à napper d'une crème anglaise

Le moindre zeste de citron ?

Et nos pots, nos flacons, nos fioles, nos fillettes,

Qu'on les chambre ou les boive frais,

Devra-t-on les soumettre aux mornes étiquettes

Des buveurs de bière et de lait ?

Langue du Notre-Père et de la Marseillaise,

Symbole de la liberté,

Quand nous ne l'aurons plus, faudra-t-il qu'on se taise

Puisque l'on veut nous en priver ?

Daniel Ancelet



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