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Der. nouv.

nouvelles2/chou-fleur.jpgChou-fleur breton et Langue Française - le 01/04/2013 - 06:00 par Guy_Dalens

Chou-fleur breton
et Langue Française

Cher ami (e),

Je viens d’apprendre une bonne nouvelle pour le chou-fleur breton.

Des sénateurs ont déposé une proposition de loi relative à "l’attractivité du chou-fleur breton en France" afin de mettre un terme à la crise profonde qui frappe le marché du chou-fleur breton en France.

Ils proposent d’importer des choux-fleurs anglais et américains pour améliorer la situation des choux-fleurs bretons en France. Selon eux, - c’est dans l’exposé des motifs, en page 5 et 6 -, cette mesure permettra de régulariser les comportements de certains producteurs autochtones (ils importent des choux-fleurs anglo-saxons en douce) ce qui les place dans une situation de "forte insécurité juridique" pour reprendre l’expression des parlementaires.

Ainsi donc les sénateurs reconnaissent que des autochtones violent la loi française, mais au lieu de les condamner, ils proposent de couvrir leur turpitude en leur offrant une solution légale adaptée à leur convenance.

Il fallait y penser !

Mais que devient le chou-fleur breton ? Monsieur le Plouc, vous n’avez rien compris répondirent les parlementaires. Le chou-fleur breton doit disparaître, car il est d’une espèce inférieure au chou-fleur anglo-saxon. Mais on ne peut pas le dire aux autres Ploucs.

Amen clamèrent en cœur les sénateurs, satisfaits de leur tour de passe-passe. Par leur action à courte vue, ces dignes représentants de la Nation venaient d’inverser la règle "Nemo auditur propriam turpitudem allegans*".

Au revoir et vive le chou-fleur breton.

Guy Dalens

Le lecteur n’ignore pas que 36 sénateurs socialistes viennent de déposer une proposition de loi relative à "l’attractivité universitaire de la France". Ce texte, derrière son masque de Tartuffe, est un coup de poignard dans le dos de la Langue Française. La proposition des sénateurs est ici abordée sous une forme allégorique. Pour en apprécier le fumet, s’il en a, il vaut mieux avoir à l’esprit le texte d’origine. G.D.

* Nul ne peut être entendu lorsqu’il invoque sa propre turpitude...


Liste des 36 sénateurs "socialistes" qui veulent promouvoir la langue du capitalisme international : Dominique Gillot, Bariza Khiari, Jean-Pierre Sueur, Daniel Raoul, Yves Daudigny, Claudine Lepage, Françoise Laurent-Perrigot, René Teulade, Richard Yung, Michelle Meunier, Jean-Yves Leconte, Robert Navarro, Bernadette Bourzai, Yves Chastan, Jean-Jacques Lozach, Ronan Kerdraon, Alain Néri, Josette Durrieu, Roger Madec, Marcel Rainaud, Jean Besson, Edmond Hervé, René Vandierendonck, Odette Duriez, Jacques-Bernard Magner, Jacqueline Alquier, Pierre Camani, Delphine Bataille, Danielle Michel, Françoise Cartron, Georges Labazée, Philippe Madrelle, Maryvonne Blondin, Roland Ries, Michel Boutant et Yannick Vaugrenard.

Ils proposent notamment ce texte de pure collaboracheune : "Par dérogation à l'article L. 121-3, la langue de l'enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d'enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français." (en quelle langue cela pourrait-il bien être ???)

On relève d'ailleurs parmi eux l'ineffable Yves Daudigny, angliciseur en série, qui vend son département avec le grotesque slogan "L'Aisne, it's Open !"


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